Kurt Sonnenfeld: un témoin gênant du 11/9

La déclaration de Kurt Sonnenfeld à la présentation de son livre El Perseguido (Le persécuté) le 8 mai 2009 au 35ème salon du livre annuel de Buenos Aires en Argentine, où il vit exilé depuis 2003. Dans ce livre, Sonnenfeld raconte l’histoire de sa persécution par les autorités américaines depuis plus de 7 ans après sa mission officielle à Ground Zero en tant que vidéaste de la FEMA … une expérience qui a fait de lui un témoin gênant.

Déclaration de Kurt Sonnenfeld :

Buenos Aires, le 8 mai 2009

Je veux exprimer ma plus profonde gratitude à Adolfo Perez Esquivel, à Rolando Graña et à ma femme Paula pour m’avoir accompagné ce soir, et à toutes les personnes et organisations qui nous ont aidés ma famille et moi. Et à Ignacio Iraola et Mariano Valerio de Editorial Planeta pour m’avoir permis de m’exprimer. Vous êtes tous des exemples de courage et de lutte pour la justice.

Aucune commission indépendante n’a jamais été officiellement assignée à enquêter sur les horribles évènements qui sont survenus le 11 septembre 2001, alors que pour des tragédies de cette ampleur des commissions indépendantes sont coutumières. Dès le début, l’enquête sur les attentats du WTC a étroitement été contrôlée, directement depuis la Maison Blanche. Et maintenant, presque toutes les preuves ont été détruites.

Quelqu’un croit-il à la version officielle proposée pour ce qui s’est passé le 11 septembre 2001 ? Beaucoup disent que la plus folle de toutes les théories du complot est celle présentée par le gouvernement des Etats-Unis. Savez-vous que, le week-end précédant les attentats du WTC, toute l’électricité a été coupée pendant environ 36 heures, incluant les caméras de sécurité et les systèmes de contrôle dans une "opération de maintenance" particulièrement anormale ? Savez-vous que dans les semaines qui ont précédé les attentats il y a eu plusieurs évacuations inhabituelles dans les deux tours? Savez-vous que la société en charge de la sécurité au WTC a été dirigée par Marvin Bush, le frère cadet de George W Bush, et Wirt Walker III, le cousin de George Bush? Savez-vous que cette même société de sécurité a également comme clients "l’U.S. Army, l’U.S. Navy, l’U.S. Air force, et le ministère de la justice," et qu’elle assure la sécurité de sites gouvernementaux classifiés et à hauts risques ? Savez-vous que des centaines d’employés du gouvernement étaient pré-positionnés dans la ville de New York le 10 septembre, se préparant à effectuer une simulation d’attentat terroriste à grande échelle qui devait être organisée le 12 septembre ? Les fonctionnaires de la FEMA avait déjà installé leur poste de commande à Pier 92 près du World Trade Center la veille des attentats.

Savez-vous que le bâtiment de 47 étages Salomon Smith Barney, officiellement connu sous le nom de WTC7, a implosé à 17:20 l’après-midi du 11 Septembre 2001, environ neuf heures après que le vol 11 d’American Airlines ait frappé la tour Nord ? Il n’a fallu que 6.5 secondes à l’entière structure pour s’écrouler droit sur elle-même, une demi-seconde de plus que la durée qu’il aurait fallu à une pierre pour frapper le sol si elle avait été lâchée du toit dans le vide. L’effondrement du bâtiment 7 a laissé une pile de décombres curieusement petite, et les bâtiments sur les côtés étaient relativement intacts. Il n’avait pas été frappé par un avion et sa structure n’avait subi que des dommages mineurs quand les Tours Jumelles se sont effondrées.

Les services secrets, le Ministère de la Défense, le FBI, l’IRS (l’équivalent du Fisc aux Etats-Unis, NdT), la SEC (le « gendarme de la Bourse » américain, NdT) et le "centre de crise" de la FEMA y occupaient de nombreux bureaux, sur plusieurs étages. D’autres agences fédérales y avaient des bureaux également. Après le 11 Septembre, on a découvert dissimulée au sein du bâtiment 7 le plus grand poste clandestin de la CIA en dehors de Washington DC, un centre d’opération dédié à l’espionnage de diplomates des Nations Unies et à la conduite de missions de contre-terrorisme et de contre-espionnage.

Mais le rapport de la Commission du 11/9, supposée enquêter sur tous les aspects et conséquences des attentats pour produire des recommandations pour la sécurité du public et la sécurité nationale, n’a même pas fait mention du bâtiment 7, de son effondrement, et encore moins des caractéristiques singulières de ce dernier. Pas plus que le NIST, l’agence gouvernementale désignée pour enquêter sur l’effondrement des Tours Jumelles. Comme la commission du 11/9, ils ont complètement ignoré l’effondrement suspect du bâtiment 7 remettant continuellement au lendemain la publication de leur rapport. [1]

Savez-vous que l’un des principaux secrétaires du cabinet présidentiel de Georges Bush a dit que la conquête de l’Irak avait été planifiée dès le premier jour de sa prise de fonction au bureau Ovale et que l’invasion a été discutée à la toute première réunion du Conseil de Sécurité Nationale? Mais il n’y avait pas encore de raisons suffisantes pour envahir. Pas jusqu’à ce que survienne le 11 septembre 2001. Les attentats du WTC leur ont donné la justification qu’ils cherchaient.

Mais la première victime de toute guerre est la vérité. Les raisons données pour attaquer l’Irak étaient sciemment frauduleuses. Les documents des renseignements présentés comme preuve avaient été fabriqués de toute pièce. Il n’y avait aucune arme de destruction massive et il n’y avait aucun lien avec al-Qaida. Nous savons tous que les autorités américaines ont essayé de nous dissimuler l’existence de prisons clandestines dans le monde et la torture systémique des prisonniers. Le gouvernement des Etats-Unis a menti. Le droit international a été violé.

Encore une fois les médias ont été manipulés, et certains ont volontairement joué le rôle de complice. Certaines équipes  d’information ont signé des contrats avec l’armée qui limitaient ce qu’ils étaient autorisés à rapporter, et certains journalistes étaient même payés par le gouvernement pour écrire des histoires favorables à l’administration. Comme l’a dit Josef Goebbels, “Celui qui contrôle le moyen de communication contrôle le message.” Et l’agression a donc continué.

Mon livre ne traite pas des théories du complot, mais je présente ma théorie. Ma théorie est qu’il y eu une conspiration et j’aborde le sujet de mon point de vue et à la lumière de mon expérience. Mais surtout, mon livre raconte les évènements bizarres qui me sont arrivés (et qui m’arrivent toujours) après avoir réalisé mon devoir à Ground Zero.

J’étais au world Trade Center. Je prenais part à l’enquête officielle. Précédemment j’avais été vidéographe officiel du gouvernement américain pour des situations de crise ou de catastrophe. J’ai réalisé des travaux à caractère confidentiel dans de nombreux endroits classés secrets et nécessitant une protection maximale, liés à l’entreposage, au développement et au transport d’armes (et de leurs composants) nucléaires, bactériologiques et chimiques. J’ai participé à des simulations et des entrainements pour faire face à des catastrophes, des accidents graves et des évènements terroristes pour plusieurs différentes agences.

Immédiatement après les attentats du WTC, le quartier Sud de Manhattan a été bouclé et son accès a été interdit au public et aux médias d’information. Les caméras et appareils photos à l’intérieur du périmètre sécurisé étaient interdits sous peine de confiscation immédiate. On m’avait donné un accès total et illimité, pourtant, et j’étais chargé de documenter l’enquête et de fournir quelques vidéos édulcorées du lieu à tous les réseaux d’information dans le monde. Mais je n’ai jamais remis mes bandes aux autorités.

Depuis, durant les sept dernières années passées, j’ai été faussement accusé [du meurtre de sa première femme Nancy, NdT], emprisonné à deux reprises dans deux pays différents, torturé, placé en confinement solitaire, suivi sur deux continents et calomnié avec acharnement dans une campagne destinée à me déshumaniser de façon à ce que personne ne puisse protester, et à me discréditer de sorte que, lorsque je parle, personne ne m’écoute. Il y a quatre ans, l’ambassade étasunienne a envoyé une note aux officiels argentins pour qu’ils confisquent toutes mes affaires et documents et qu’ils m’extradent aux Etats-Unis. Jusqu’à maintenant, ma femme, mes filles jumelles et moi vivons en vase clos, cernés par les menaces et le harcèlement.

J’ai écrit ce livre pour sauver ma famille.


Scarlett, Paula, Kurt et Natasha Sonnenfeld

J’aimerais vous lire les dernières pages :

[...Lecture d'un extrait du livre Le persécuté p383-386. La transcription de ces pages est disponible en anglais sur l'article original...]

Je vous remercie sincèrement de nous honorer  de votre présence aujourd’hui. Merci à tous! Et merci à l’Argentine, le pays de ma femme Paula, le pays que j’ai choisi pour mes filles, et  mon pays également.

Merci.
 

Publié sur le site du réseau Voltaire, le 22 juin 2009
Traduction Spotless Mind pour ReOpenNews

 

[1] Commentaire de l’éditeur : Finalement, à la fin du mois d’août 2008, ils ont fini par publier un "rapport final" que beaucoup de professionnels, aussi bien des architectes que des ingénieurs, considèrent comme un cas de "science altérée par la politique" et finalement, une nouvelle tentative pour justifier un effondrement qu’il est impossible d’expliquer sans l’utilisation "d’apports énergétiques extérieurs", tels que des explosifs).

11 septembre 2001 : Le vent serait-il en train de tourner ?

Nous pouvons constater un certain frémissement médiatique depuis quelques mois sur cette question du 11 septembre 2001 … et ce même en France !

Chronologie des évènements médiatiques qui ont jalonné ces derniers mois :

Le 25 mars dernier, l’euro député et journaliste Giulietto Chiesa fut invité sur le plateau de la chaîne de télévision bordelaise TV7 pour présenter son film documentaire Zéro, Enquête sur le 11 Septembre. Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le festival du cinéma de Rome en 2007, Zéro, Enquête sur le 11 Septembre est une rigoureuse enquête journalistique qui met en exergue les innombrables incohérences et inexactitudes de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

Chiesa
Giuletto Chiesa invité sur la télévision bordelaise TV7

Deux semaines plus tard, le 6 avril 2009, le scientifique Niels Harrit fut l’invité du JT de TV2, l’une des deux chaînes danoises les plus respectées, suite à la récente publication dans la revue scientifique Open Chemical Physics Journal d’une étude internationale démontrant la présence d’explosifs de type nano-thermite dans les décombres du WTC. Ne passez pas à côté de cette interview édifiante sous-titrée par l’association Reopen911 ! La Télé Libre de John Paul Lepers relaya cette information explosive dans un article au sous-titre évocateur : “9/11: SUJET TABOU EN FRANCE!”. Une nouvelle brèche s’ouvrait alors dans le mur de l’omerta française sur la question du 11-Septembre.

Harrit
Niels Harrit, à gauche, au JT de TV2 (Danemark)

Ce fut ensuite France Inter qui courant mai consacra une série de 3 émissions sur les zones d’ombre des attentats du 11/9 (émission de Patrick Pesnot "les Rendez-vous avec X" des 9, 16 et 23 mai 2009). Pour un résumé de cette série d’émissions, lisez le très bon article de Taïké Eilée « France Inter égratigne la version officielle du 11-Septembre » publié sur Agoravox.

Le 28 mai outre-atlantique, alors que France Inter venait de clore sa série spéciale sur le 11-Septembre, l’architecte et spécialiste des structures en acier Richard Gage était l’invité de la chaîne de télé américaine KMPH, filiale du groupe … FOX TV ! Regardez cette interview saisissante durant laquelle Richard Gage expose les preuves de démolition contrôlée des tours du World Trade Center : 

Dans la foulée, le 3 juin 2009, la chaîne publique américaine KBDI diffusa à 5 reprises le film documentaire 9/11 Press for Truth, une première nationale ! Aucun média de masse aux Etats-Unis n’avait jusqu’alors osé diffuser cette minutieuse enquête journalistique de 2006 qui révèle les mensonges de la thèse officielle des attentats du 11/9.

Le vent serait-il en train de tourner ? Toujours est-il que les langues commencent à se délier aux Etats-Unis … et ce même parmi les membres de la commission d’enquête qui tour à tour prennent leurs distances avec le rapport officiel qu’ils ont pourtant co-produit. Effet Obama ?

Le dernier exemple en date est celui de John Farmer, l’avocat de la Commission sur le 9/11. Il a affirmé en avril dernier, en prélude à la sortie de son livre, qu’« à un certain niveau du gouvernement, (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé » (voir à ce sujet l’article de la Télélibre susmentionné).

Farmer
John Farmer

Un mois plus tôt, en mars 2009, ce fut le sénateur et membre de la commission d’enquête Bob Kerrey qui, dans un article paru dans le très respectable Newsweek, affirma qu’il y a désormais de « bonnes raisons de suspecter que nous nous sommes trompés sur certains aspects du complot du 11/9 et sur al Qaida ». Kerrey ajouta qu’il faudrait une « Commission permanente pour résoudre tous les mystères du 11/9 ». 

Déjà à l’époque de l’enquête en 2003, un autre membre de la commission, le sénateur Max Cleland, avait démissionné qualifiant l’enquête de « scandale national » et accusant Bush de vouloir masquer les faits.

Cleveland
Max Cleland

Même Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement président et vice-président de la Commission d’enquête du 11/9, ont pris leurs distances par rapport au rapport officiel en révélant dans leur livre Without Precedent: The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 que l’enquête « était vouée à l’échec » et qu’on leur avait menti (voir l’interview de Lee Hamilton par CBC News).

Y a-t-il encore des membres de la Commission d’enquête du 11-Septembre pour défendre la thèse officielle qui prend l’eau de toute part ? N’est-il pas grand temps de lancer le débat public en France ? Tôt ou tard, il devra avoir lieu comme il a déjà eu lieu dans plusieurs autres pays (1) .

Par Christo pour ReOpenNews
Publié sur Agoravox le 16 juin 2009
 


(1) Voir notamment le débat contradictoire diffusé par la 1ère chaîne de télé russe ORT le 12 septembre 2008 devant 32 millions de téléspectateurs et récemment sous-titré et mise en ligne sur l’Internet par l’association Reopen911.

Nanothermite : le Dr. Niels Harrit répond aux questions des internautes

 Niels Harrit, Ground Zero, world trade center, nano thermite

La récente déclaration du Dr. Niels Harrit concernant la nanothermite découverte dans la poussière due à l’effondrement des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001 ne cesse de soulever les interrogations. Nous vous invitons à lire un article du site allemand gulli.com. qui a laissé la parole aux internautes. Leurs questions, nombreuses, variées, ont été adressées par le site au Dr. N. Harrit, qui n’a pas manqué d’y répondre. Voici l’interview présentée par le site allemand.
 


Le site allemand gulli.com interroge le Dr. Niels Harrit

Par Lars Sobira, le 24 mai 2009 pour gulli.com

Des questions adressées à Niels Harrit à propos de l’étude sur la "thermite active découverte dans la poussière provenant de la catastrophe du World Trade Center le 11/9."

Introduction :

Il y a quelque temps, gulli.com avait présenté un article sur les travaux d’une équipe de scientifiques indépendants, composée de Danois, d’Américains et d’Australiens. Ils affirmaient avoir trouvé une substance nommée Nano Thermite dans la poussière provenant des attentats du World Trade Center le 11/9/2001 à New York. La Nano Thermite est un explosif non disponible sur le marché, que seuls les militaires emploient. Elle s’apparente à de la thermite, une substance utilisée pour la soudure.

Sur la page de gulli, l’un des plus grands débats qui soit s’est engagé entre les dits théoriciens du complot et les personnes qui croient à la version officielle du 11/9. Il y a eu plus 28.000 visites. Plus de 800 posts. Nous avons offert aux utilisateurs de gulli la chance de poser directement leurs questions à l’un des scientifiques, le Dr. Niels Harrit.  Les utilisateurs de gulli ont posé des questions vraiment coriaces et n’ont rien censuré. Nous avons transmis toutes ces questions à Mr Harrit, très curieux de savoir comment il y répondrait. Il a répondu. Et maintenant, voici l’interview promise. Toute l’interview est sous licence Creative Common, vous pouvez donc la copier et la diffuser partout, sans frais et sans autorisation. Vous pouvez télécharger le format PDF ici.

Copenhague / Dusseldorf, Mai 2009

L’interview :

gulli.com : Votre nom et votre titre ?

Dr Niels Harrit : Dr. Niels Holger Harrit.

gulli.com : Votre âge ?


Dr. Niels Harri
t : 64 ans

gulli.com : S’il vous plaît, expliquez-nous exactement en quel domaine vous avez obtenu votre doctorat et en quelle matière, en quoi êtes-vous expert ?

Dr. Niels Harrit : Mon master, que j’ai obtenu en 1971, était basé sur une étude que j’ai réalisée un an durant au Max-Planck-Institut für Strahlenchemie, à Mülheim an der Ruhr, en Allemagne. Ma thèse de doctorat en 1975, à l’Université de Copenhague, portait sur la photochimie mécanique. J’ai passé une année à l’Université de Columbia, à New York, en tant que post-doc. (NTD : Chercheur post-doctoral) en 1977.

gulli.com : Votre profession actuelle ?

Dr Niels Harrit : Professeur à l’Université de Copenhague.

gulli.com : Qu’enseignez-vous exactement, s’il vous plaît ?

Dr Niels Harrit : J’enseigne la chimie organique, la photochimie et la photophysique aux étudiants en nanosciences et en chimie. Je supervise les étudiants en maîtrise et les doctorants.

gulli.com : Avez-vous des références ?

Dr Niels Harrit :
J’ai publié près de 60 articles dans les meilleures revues à comité de lecture.

gulli.com : Pouvez-vous nous parler de vos publications ? Donnez des exemples qui puissent y être apparentés. Quelles revues ? Des exemples aussi ?

Dr Niels Harrit : Je joins ma liste de publications (lien : Niels Harrit LIST OF PUBLICATIONS.doc – Word document – à partir de http://www.gulli.com.) Mon dernier article fait actuellement "la Une du mois " dans Angewande Chemie, l’une des revues d’importance mondiale sur la chimie. Je suis Membre Senior d’un "Centre d’Excellence" de Molecular Movies où je travaille essentiellement avec des physiciens sur le temps de diffusion des rayons X. Ce centre est une sous-division du Centre de Nano-science à l’Université de Copenhague au corps enseignant à laquelle j’appartiens depuis son ouverture en 2001.

gulli.com : Votre façon de voir les choses à propos du 11-Septembre ? Y croyez-vous ou vous posez-vous des questions ?

Dr. Harrit Niels :
Je m’oppose au crime.

gulli.com : Votre site web ?

Dr. Harrit Niels : Aucun.

gulli.com : Qu’est-ce qui, exactement, vous permet  de dire que vous êtes un expert en Nano Thermite ?

Dr Niels Harrit : Il n’y aucun expert en nano thermite sans lien avec l’armée.

gulli.com :  Qu’attendez-vous, vous ou votre équipe, en communiquant ces travaux ? (conf. groundzero.pdf – Portable Document Format à partir de http://www.gulli.com)

Dr Niels Harrit : Restaurer la justice, la démocratie et la presse libre. Eviter le fascisme. Un monde meilleur pour mes petits-enfants.

gulli.com : Qui a financé ces travaux ?

Dr. Niels : Personne.

gulli.com : Vous avez donc travaillé gratuitement durant votre temps libre au cours de ces deux années d’étude ? Vous avez utilisé l’infrastructure universitaire ?

Dr. Niels : Vous avez une conception irréaliste de ce qu’est un scientifique. Ce n’est pas un travail. C’est un mode de vie. Je n’ai pas de temps libre. Bien sûr, j’utilise mon bureau à l’Université.
 

CONCERNANT LES FAITS

gulli.com : Veuillez excuser nos questions bizarres ! Mais allons droit au but :  la plupart des scientifiques de l’équipe appartiennent au "Truther movement" (mouvement des "Chercheurs pour la vérité". Steven E.Jones, qui prêche depuis des années la démolition contrôlée du World Trade Center. Dans votre équipe, il y a deux collègues de l’université de Jones : Jeffrey Farrer et Daniel Farnsworth. Kevin R. Ryan, Gregg Roberts et James R. Gourley font également partie du "Truther movement". Comment l’équipe peut-elle garantir la neutralité de cette étude ?

Dr. Niels Harrit : Dans le football européen, vous avez des penalties pour avoir attaqué le joueur au lieu de jouer le ballon. D’ailleurs, je suis fier d’appartenir à une équipe de scientifiques adultes qui se battent pour la vérité sur le 11/9 depuis plus longtemps que moi. Veuillez lire l’article, VOUS BASER SUR LES FAITS et rien d’autre.

gulli.com : Alors d’accord. Où, quand et comment avez-vous précisément obtenu (l’échantillon de) poussière ? Comment vous êtes-vous assuré que cette poussière provenait bien du 11/9 ? Y avait-il des officiels présents lorsque vous avez pris des échantillons ?

Dr. Niels Harrit : Tout ceci est précisément relaté dans l’article. (conf. groundzero.pdf Portable Document Format à partir de : http://www.gulli.com)

gulli.com : Est-il vrai que Steven Jones s’est occupé des échantillons ? Steven Jones est connu pour être un inconditionnel de la conspiration du 11/9 et des gens ne cessent de l’accuser d’avoir mélangé des explosifs à la poussière pour finalement apporter la "preuve" d’une démolition contrôlée. 

Dr Niels Harrit : C’est une insulte faite à un scientifique honnête. De plus, cette question est stupide, dans le sens où nous sommes des anti-théoriciens du complot. Nous sommes opposés à la théorie officielle du complot. C’est tout.


Endroits où les échantillons de poussière ont été prélevés

gulli.com : Comment êtes-vous sûr à 100% que la poussière que vous avez analysée n’a pas été modifiée, ou que quelqu’un n’y a pas mélangé de la Nano Thermite avant que vous ne l’analysiez ?

Dr Niels Harrit : Voyez la question suivante.

gulli.com : D’accord. Avez-vous comparé les échantillons de poussière à des échantillons autres que ceux obtenus auprès de Steven E. Jones ?

Dr Niels Harrit : Oui. J’ai deux échantillons à Copenhague qui m’ont été directement envoyés par les collecteurs; ils contenaient également des fragments. Plusieurs scientifiques peuvent apporter le même témoignage. Je pense qu’il y a au mois 20 échantillons, je ne sais pas exactement et je n’ai aucune raison de m’en préoccuper.


Fragments rouges et gris trouvés dans la poussière du WTC

gulli.com : Comment se fait-il que vous ayez été choisi pour examiner la poussière ?

Dr Niels Harrit : Je fais partie de l’équipe, on m’a proposé de la rejoindre.

gulli.com : Si vous faites une estimation, quelle quantité de Nano thermite y avait-il dans le bas de Manhattan après l’effondrement ?

Dr Niels Harrit : Il est très très difficile d’en donner une estimation exacte. Disons 10 tonnes.
 

Elle n’a pas été préparée dans une grotte en Afghanistan

gulli.com : Des terroristes auraient-ils pu obtenir ce matériau ? C’est un matériau si particulier, que seuls ceux qui appartiennent à l’armée US peuvent se procurer. Où peut-on acheter de la Nano Thermite ? Est-ce que n’importe qui peut l’acheter ? Ou seulement des sociétés / l’armée ?

Dr Niels Harrit : Cette substance a été uniquement préparée  sous contrats militaires aux USA et probablement dans les plus grands pays alliés. C’est une recherche militaire secrète. Faites votre propre étude et lisez l’article de Kevin Ryan à ce sujet (conf. Ryan_Nist_and Nano-1.pdf – Portable Document Format à partir de http://journalof911studies.com). Elle n’a pas été préparée dans une grotte en Afghanistan.


Couche rouge sur couche grise

gulli.com : En quoi la Nano Thermite diffère-t-elle de la Thermite et de la Thermate ? Qu’elle est sa particularité ?  Qui normalement utilise la Nano Thermite et dans quel but ?

Dr Niels Harrit : La Thermate est de la Thermite qui contient du soufre.

gulli.com : A quoi sert la Thermate normalement ?

Dr Niels Harrit : A fondre divers métaux. Le blindage par exemple. La Nanothermite est de la thermite préparée selon des méthodes de nanotechnologie.


Plus petite, moins chère et plus méchante.

gulli. com : Donc, c’est bien plus petit; c’est pourquoi il y a une plus grande surface qui la fait réagir bien plus rapidement et plus énergiquement ?

Dr Niels Harit :
Oui, les particules sont bien plus petites. Mais la préparation est radicalement différente de celle de la thermite ordinaire où les petites particules sont réalisées en réduisant les particules les plus grandes. Dans les nanomatériaux, les particules sont préparées à partir d’atomes et de molécules. La nanothermite est l’explosif du futur. "Plus petite, moins chère, plus méchante" (comme disent ceux qui veulent faire financer leur recherche)

gulli.com : La Nano Thermite est-elle plus puissante que les explosifs usuels tels que le C-4 ou la TNT ? Quels sont les grands avantages de la Nano Thermite ?

Dr Niels Harrit : Puissance, sécurité, polyvalence. Elle est moins chère aussi. "Plus petite, moins chère et plus méchante" que les explosifs habituels.

gulli.com : Vous dites qu’il y a de l’oxyde de fer et de l’aluminium et concluez que cela signifie que c’est de la Nano Thermite. N’est-il pas normal qu’il y ait de l’oxyde de fer et de l’aluminium dans un tel bâtiment ? Serait-il possible que la substance de la Nano Thermite ait été induite par l’effondrement ?

Dr Niels Harrit : Impossible. Vous ne pouvez attendre d’une boîte d’allumettes qu’elle s’enflamme d’elle même.


Effondrement de la tour Sud

gulli.com : Aviez-vous d’autres échantillons de Nano Thermite (ne provenant pas de la poussière) à comparer lorsque vous étudiiez la poussière ? Juste pour vous assurer qu’il s’agit bien de Nano Thermite ?

Dr Niels Harrit : Oui. Nous l’avions préparée nous-mêmes, depuis qu’il y avait eu des publications scientifiques et des rapports de conférence. Ça a marché, comme on s’y attendait. Mais ce n’est pas exactement la même variété que la substance trouvée dans la poussière du WTC.

gulli.com : La Nano Thermite peut-elle être préparée par une université sans l’autorisation des officiels du gouvernement ? C’est une substance très dangereuse qui pourrait tomber sous le coup de la loi des armes d’agression, non ?

Dr Niels Harrit : La nanothermite peut être manipulée avec une relative sécurité. Tous les programmes connus (aux Etats-Unis) sont financés par des fonds militaires et sont secrets. Regardez ceci (conf. Ryan_NIST_Nano-1.pdf – Portable Document Format à partir de http://www.journalof911studies.com), qui traite seulement de ce qui était connu au moment de l’écriture. Une grande part du budget du Pentagone est secrète. Cette année par exemple, cette part dépasse les 60 milliards.

gulli.com : Pourquoi les chiens renifleurs n’ont-ils pas aboyé ?

Dr Niels Harrit : Tous les chiens renifleurs ont été retirés par la société de sécurité deux semaines auparavant. De plus, ils sont entraînés avec des explosifs conventionnels à l’odeur plutôt caractéristique.

gulli.com : Est-ce que quelqu’un non impliqué dans le "Truther movement" a revu vos analyses ? Comme des artificiers ou des producteurs de Nano Thermite ?

Dr Niels Harrit : Cet article est passé en comité de lecture, comme c’est généralement le cas pour les publications scientifiques.

gulli.com : Qui composait ce comité de lecture ?  Pouvez-vous nous dire de qui il s’agissait ? Des officiels de votre université ?

Dr Niels Harrit : Les référents sont anonymes. Ce ne sont pas des officiels de mon université. Dans mon université, personne n’en sait plus que moi à ce sujet. L’université n’est pas responsable de la recherche. Seuls les auteurs le sont.

gulli.com : La Nano Thermite est à la fois utilisée comme explosif et pour la soudure ?

Dr Niels Harrit : Non, la soudure est effectuée avec de la thermite conventionnelle. Tout le monde peut en acheter. Ce n’est pas un explosif. Elle produit de la chaleur, du fer fondu.

gulli.com : Qui a placé la substance dans les tours, avez-vous une théorie ? Est-ce que ce pourrait être la société "Controlled Demolition" (NDT : Démolition Contrôlée) dont le Président, Mark Loizeaux, nie ouvertement l’existence de Nano Thermite, bien qu’il soit expert en démolition ? Sa société est arrivée avec un plan de nettoyage peu après l’effondrement. On l’accuse d’avoir fait tomber les tours.

Dr Niels Harrit : Non. Je n’aime pas du tout spéculer au delà des faits. Nous insistons pour qu’il y ait une enquête criminelle. Pour l’instant, il n’y a eu aucune enquête.

gulli.com : Que voulez-vous obtenir exactement avec votre étude sur la Nano Thermite et le 11/9 ?

Dr. Harrit : La vérité.


Ground Zero

gulli.com : Pour quelles raisons quasiment aucun  portail d’information, aucune chaîne de télé ou revue scientifique, sauf quelques sites conspirationistes, n’ont-ils rapporté vos résultats ?

Dr Niels Harrit : Demandez-leur !

gulli.com : Que faites-vous de ceux qui vous appellent un "stupide théoricien du complot" ?

Dr Niels Harrit : Je hausse les épaules. Ils vont être déçus, je suis un théoricien anti-complot. La seule théorie du complot qui vaille la peine d’être considérée est la théorie officielle du complot  – celle d’ Ousama ben Laden et les 19 pirates de l’air. Maintenant, n’est-ce pas stupide  de croire à la version officielle de la théorie du complot alors qu’on ne nous présente pas le moindre élément de preuve ? Qui sont les plus imbéciles ?

gulli.com : Est-il vrai que quelqu’un dans votre équipe a perdu son emploi à cause de votre analyse commune ? Et si oui, comment est-ce arrivé ?

Dr Niels Harrit : Non, pas pour l’instant. Mais certains d’entre eux ont perdu leur emploi juste avant cela !

gulli.com : Pourquoi ont-ils perdu leur emploi ? Etait-ce lié à l’étude sur le 11/9 ? Qui les a virés et pourquoi ?

Dr Niels Harrit : Ils ont perdu leur emploi car ils sont critiques à l’égard de la théorie officielle du complot. Steven E. Jones a été obligé de prendre une retraite anticipée de l’Université Brigham Young. Kevin Ryan, qui était responsable de la certification de l’acier dans les tours, a été renvoyé des Laboratoires Underwriters.
Même quand les choses auront filtré, vous devez accepter que certaines d’entre elles ne vous soient jamais révélées.

gulli.com : Comment croyez-vous "qu’ils" aient fait pour que personne, parmi les spécialistes de la démolition, ne dise, après coup, que c’était un crime ? Normalement tout finit par filtrer. Ont-ils tous été emprisonnés dans le bâtiment 7 du WTC ?

Dr Niels Harrit : Non. Vous devez accepter le fait qu’on ne vous dira jamais toute la vérité.

gulli.com : Vous attendez-vous à ce que le résultat de vos recherches aboutisse à des enquêtes officielles de la part de la police ou du FBI ? Avez-vous envoyé une copie des résultats au FBI ? Que s’est-il passé ?

Dr Niels Harrit : Oui, une copie a bien été envoyée au FBI. Je ne suis pas en mesure de livrer la totalité de la réponse, mais autant que je m’en souvienne, ils étaient étonnamment réceptifs.

gulli.com : De quelle façon êtes-vous lié aux autres spécialistes qui veulent rouvrir le 11/9 ?

Dr Niels Harrit : Je n’ai pas vraiment le temps (de le faire). Je suis totalement occupé par toute l’attention que cet article a reçue. Je suis attéré par cela, vu que l’on ne m’apporte rien de vraiment nouveau. Je fais juste de mon mieux. Il y a tant d’heures dans une journée, et pourtant, je ne parviens pas à m’occuper de mon travail.
 

Qui ne dit mot consent.

gulli.com : Oui, si vous cherchez maintenant votre nom sur google, vous obtenez 260.000 réponses. Que suggérez-vous pour avancer maintenant ? Les prochaines étapes pour les médias / le public ?

Dr Niels Harrit : Les médias n’ont pas encore réagi. C’est le devoir du public de leur dire que s’ils continuent à mentir plus longtemps, ils vont perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste. Qui ne dit mot consent ! Posez des questions ! Ayez confiance en vous. Ce n’est pas si compliqué. Il y avait deux moyen-courriers, mais trois gratte-ciel. Vous n’avez pas besoin d’être un scientifique pour compter jusqu’à trois. Tout le monde devrait mettre la pression et demander la vérité dans la presse. Ceci est très sérieux. Chaque action compte, peu importe qu’elle soit mineure.
Le point essentiel selon moi : tout le monde ment, tout le monde a peur. Alors on doit avoir confiance en soi, ce n’est pas si difficile.

gulli.com : Merci pour cette super interview, Dr Harrit. Nous avons vraiment apprécié. Vous avez répondu à de nombreuses questions que les membres de Gulli ont posées. Nous vous souhaitons le meilleur pour le futur en espérant que tout soit élucidé sous peu par la police.

Dr Niels Harrit : Merci pour votre interview. Mes meilleurs voeux à l’Allemagne !


Traduction en anglais de l’article original : 911truth.org
Traduction de l’anglais au français par apetimedia pour ReOpenNews

Pétition pour la vérité sur le 11 Septembre lancé à l’échelle mondiale

"World for 9/11 Truth" (Le Monde pour la Vérité sur le 11/9), est une campagne citoyenne et spontanée qui a démarré le 12 mai 2009. Elle a pour objectif d’unifier le monde derrière une seule idée : l’ouverture d’une nouvelle enquête indépendante sur le 11-Septembre .

Des millions de personnes dans le monde doutent de la version officielle de l’administration Bush et de la Commission d’enquête sur le 11/9, et ce nombre grandit tous les jours. Le but de "World for 9/11 Truth" est clair : faire signer à toutes ces personnes leur pétition. Pour le faire, … cliquez ici.

"World for 9/11 Truth" appelle également toutes les organisations nationales et groupes locaux du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 à soutenir cette initiative. A cette fin, une page met à disposition des outils de mise en réseau.

Soyons unis pour exiger une nouvelle enquête internationale sur le 11/9 et montrons au monde entier l’ampleur du mouvement !

Loose Change 9/11: An American Coup

Dylan Avery a annoncé la sortie le 22 septembre 2009 d’un nouvel opus: Loose Change 9/11: An American Coup (Loose Change 9/11 : un Coup américain) dont voici la bande-annonce

Loose Change 9/11 : un Coup américain est écrit et dirigé par Dylan Avery et produit par Korey Rowe, avec la collaboration de Matthew Brown, un jeune entrepreneur de Fort Worth (Texas).

Le film sera une suite de Loose Change 2nd Ed. (versions éditée et ré-édité). Il durera environ 1 heure et 40 minutes, pour un budget initial conséquent de 3 500 000 $.

Loose Change 9/11 : un Coup américain commencera en passant en revue les événements mystérieux et infâmes qui ont réorganisé l’histoire mondiale – de l’incendie du Reichstag en 1933, qui a catapulté Hitler au pouvoir et le peuple allemand dans une dictature – à l’incident du Golfe du Tonkin, en 1964, qui a mené à la Guerre du Viêtnam…

Le film tentera ensuite de se focaliser sur certains points clefs de la remise en cause du 11-Septembre, et n’utilisera pour cela quasiment aucun contenu des versions précédentes (Loose Change, Loose Change 2nd ed. et Loose Change Final Cut).

Dans cette nouvelle version, disponible uniquement en DVD, le narrateur sera l’acteur et "truther" convaincu Daniel Sunjata, l’acteur de la série Rescue Me.

Nous rappelons que le DVD en français de la rigoureuse et définitive version Loose Change Final Cut est disponible chez votre marchand de journaux dans toute la France (métropole) accompagné d’une revue de 64 pages consacrée au 11 Septembre :"Les Grands Mystères de l’Histoire", Numéro Hors Série N°5 du 14/04/09.

Oser douter et débattre dans le respect d’autrui

A l’instar des médias dominants, Monsieur X a, dans sa récente émission sur France Inter consacrée au 11 Septembre, traité avec condescendance les nombreuses personnes dans le monde qui remettent en cause la thèse officielle du complot islamiste.

Dans son entretien en trois parties, l’«ancien agent des services secrets» a survolé voire balayé du revers de la main la majorité des questions les plus épineuses. Il a volontairement passé sous silence les voix dissidentes de personnes hautement qualifiées (voir par exemple le document Plus de 40 Mr X remettent en cause la version officielle des attentats de 2001) et omis de mentionner dans sa bibliographie les ouvrages de références publiés par les éditions Demi-Lune. A la fin de l’émission, il conclut qu’on "peut très bien rester critique et même lucide sans pour autant verser dans le délire conspirationniste", montrant sa volonté de stigmatiser ceux qui doutent un peu trop en les faisant passer pour des malades mentaux. Mais comme le disait Nietzsche « Ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude. »

Etant donnée l’ampleur de la contestation, l’absence d’un débat sur le sujet du 11 Septembre constitue un déni de démocratie. C’est ce qu’a très bien compris un certain Richard, blogueur sur Mediapart, comme le montre son billet reproduit ci-dessous.
 


 
Oser douter et débattre dans le respect d’autrui

Aujourd’hui, s’il y a bien un sujet qui n’a pas "bonne presse" dans nos médias, ce sont les arguments remettant en question la version officielle des attentats du 11 septembre 2001. Bon nombre d’émissions et d’articles ont stigmatisé ces dernières années les personnes et mouvements osant douter de l’explication communément admise. Parfois à juste titre (dérives antisémites) mais trop souvent de manière partiale. Quand aux arguments avancés par ces "chercheurs de vérité", ils sont présentés presque toujours superficiellement, parfois volontairement déformés ou tout simplement ignorés. Comme dans le cas d’une grippe mutante et virulente, ils sont censés mettre en danger notre santé (mentale) de citoyens consommateurs.

Récemment, le 4 avril, un article scientifique est paru dans une revue professionnelle à comité de lecture (The Open Chemical Physics Journal, 2009, 2, 7-31). Son titre traduit en français: "Un matériau thermitique actif découvert dans les poussières de la catastrophe du 11 septembre 2001". Rédigé par une équipe de 9 chercheurs internationaux (dont 7 provenant des USA), l’article met en évidence, à l’aide de techniques d’analyses courantes, la présence de traces d’un explosif "high tech" dans 4 échantillons de poussières. Dûment répertoriés, ils proviennent des bâtiments effondrés et ont été récoltés le jour même et les jours suivants de ces terribles attentas. Cette information a été relayée à peu près uniquement par une chaîne TV danoise ; l’auteur principal de cet article étant professeur à l’Université de Copenhague.

On peut à juste titre souligner que la caution d’une publication dans une revue à comité de lecture, même prestigieuse (ce n’est pas le cas ici), n’est pas la preuve de la véracité de la thèse avancée. Il n’est pas acceptable par contre que cet article n’ait pas fait l’objet d’une plus large diffusion vu son importance. Bien qu’effectivement destiné aux professionnels de la branche, il montre néanmoins de manière indiscutable que le débat sur la remise en question de la version officielle des attentats du 11 Septembre touche l’ensemble des communautés de notre société, dont les plus prestigieuses.
Citoyens d’états démocratiques soucieux du respect d’autrui et de la liberté d’expression de chacun, nous devons faire face à la réalité et accepter que la version communément admise expliquant les attentats du 11 Septembre 2001 est aujourd’hui contestée au plus haut niveau.

Le débat public doit avoir lieu. C’est son absence, et non l’inverse, qui menace les fondements de nos systèmes démocratiques.

A ceux qui dénoncent "un usage dément du principe du doute", nous leurs rappelons les mots du philosophe des Lumières René Descartes : "Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu’il se peut."


Par Richard69, le 23 mai 2009 sur mediapart.fr
Liens ajoutés/modifiés par ReOpenNews

Joe Biden face aux preuves d’explosifs utilisés le 11/09

Le 15 mai, WeAreChangeLA confrontait Joe Biden à la nano-thermite

Le 15 Mai 2009, le Vice-Président Joe Biden est à Los Angeles, Californie, pour soutenir le projet Esperanza (projet d’habitations communautaires). Après son discours, Joe Biden prend un petit bain de foule et plaisante avec les membres de la communauté qu’il visite. Il fait beau, l’ambiance est très décontractée.

Jeremy Rothe-Kushel et Bruno Bruhwiler de WACLA Media (WeAreChange Los Angeles) sont présents, afin de questionner le Vice-Président sur les découvertes scientifiques concernant les traces de nano-thermite dans les poussières du WTC, validant l’usage d’explosifs afin de faire effondrer les trois tours du complexe.

Quand Jeremy, au look de hippie, interpelle Joe Biden, ce dernier lui lance : "Si j’avais eu vos cheveux, je serais devenu président ! " Tout le monde rit…  C’est là que Jeremy pose la question qui tue : "J’aimerais vous demander quel rôle fondamental pourrait avoir la restauration de l’état de droit pour revigorer notre économie, car … car il y a un article scientifique qui vient d’être publié, et je ne sais pas si vous le savez, mais il conclut qu’on a fait exploser le WTC avec des explosifs de nouvelle génération, et cela aurait dû faire et devrait continuer à faire la première page des journaux. Alors la question que je vous pose, c’est quand allez-vous, vous et Monsieur Obama, demander au ministère de la Justice de lancer une enquête criminelle pour savoir qui a fabriqué cette nano-thermite, et pour savoir qui l’a placée dans le WTC ?"

Silence glacial dans l’assistance. Biden est visiblement déstabilisé. Il ne sourit plus du tout, lève les yeux d’un air gêné vers la caméra, les rebaisse, se reprend et finit par jeter un oeil sur l’article que lui tend Jeremy. Le jeune activiste continue à le questionner :

"Et si vous ne le faites pas, comment nous, le peuple américain, nous pourrions vous faire confiance pour remettre notre économie sur pied, si on ne peut pas vous faire confiance pour restaurer l’état de droit ?"

Biden rend les papiers à Jeremy, commence par dire "Oui", tourne les talons et prend la fuite en complétant sa phrase "Oui, vous pouvez nous faire confiance"…

Les services secrets protègent la fuite de Biden, mais Jeremy le poursuit de ses questions : "Monsieur, allez-vous ouvrir une enquête ?  Etes-vous complice de la trahison qu’est le cover-up du 11/9, et allez-vous éclaircir tout ça ? Monsieur le Vice Président, selon l’article 3, section 3 de la constitution, ceci est une trahison !"

Un peu plus tard, (mais pas sur la vidéo), un membre des services secrets avec qui l’équipe de WeAreChangeLA avait un peu discuté en attendant l’arrivée de Biden s’approche d’eux tout sourire. Il les salue et leur lance "Beau boulot les gars !" Un membre des services secrets félicitant des activistes qui ont des têtes de hippies et qui viennent de déstabiliser le vice-président par une question très gênante, ce n’est pas en France qu’on verrait ça !

Par Dufada pour reOpenNews
Source  : http://www.911blogger.com/node/20131

NYC CAN (New York City Coalition for Accountability Now)

Est-ce normal de devoir contredire la version officielle ?

Est-ce normal que des sauveurs deviennent, lentement et malgré eux, victimes de leurs actes de bravoure ? Est-ce normal que, huit ans après les événements du 11 Septembre, des secouristes continuent de mourir en nombre suite à leurs interventions ce jour là ? Est-ce normal que des pompiers voient leur état de santé se dégrader au fil des ans, juste pour avoir sauvé des vies dans l’enfer du WTC en cette matinée tragique qui a bouleversé la marche du monde ?

Les conséquences du 11 Septembre ne finissent pas de marquer la vie de citoyens new-yorkais qui ne souhaitaient rien de tout cela. Les familles de victimes, loin d’être convaincues par le récit gouvernemental des attentats, et les proches des malades, affectés par l’état de santé déclinant de leurs parents, se battent par voie légale au sein d’une association : La NYCCAN.  Cette dernière réclame donc une nouvelle enquête sur le 11/9. En réponse à une version officielle qui lasse toujours par son opacité ou ses manques de précisions, l’association exige la vérité en faisant appel au référendum. Est-ce normal de devoir en arriver là ?

Nous vous avions présenté, dans une précédente reOpenNews, cette très sérieuse et prometteuse campagne citoyenne menée dans la ville de New York. Initialement appelée le « NYC 9/11 Ballot Initiative » avant d’être récemment rebaptisée NYCCAN, cette campagne a pour mission de donner aux électeurs new-yorkais le pouvoir de mandater par référendum une commission citoyenne disposant de pouvoirs d’assignation pour mener une enquête exhaustive, transparente et non partisane sur les attentats du 11 Septembre.

Après avoir été suspendue pendant quelques mois suite à la décision, en septembre dernier, de reporter la soumission de la pétition pour les élections municipales de novembre 2009 alors qu’elle était initialement prévue pour les élections présidentielles de Novembre 2008, la campagne est à présent bel et bien relancée : le site officiel profondément remodelé (nouvelle charte graphique) affiche désormais en page d’accueil le compteur des signataires mis à jour régulièrement : il affiche 35.477 signataires à ce jour.

L’objectif est de soumettre la pétition au Conseil de la Ville de New York d’ici fin Juin 2009 pour que le référendum puisse se tenir lors des élections générales de Novembre 2009. Si un minimum de 45.000 signatures valides (i.e. toutes bien le fait de résidents new-yorkais inscrits sur les listes électorales) sont réunies à cette échéance, alors, conformément à la loi en vigueur dans l’Etat de New York, la pétition ne pourra pas rencontrer d’objection et le référendum devra se tenir.

L’heure est à l’optimisme au sein de l’association NYCCAN. Dans une récente lettre de NYCCAN qui faisait figure d’appel à la mobilisation publiée sur 911truth.org, nous pouvions notamment lire "D’ici deux mois, non seulement nous aurons le nombre requis de signatures pour soumettre la pétition mais nous la soumettrons avec la certitude absolue que le référendum se tiendra lors des élections générales du 3 Novembre 2009 [...] Ensemble nous pouvons faire de NYCCAN un phénomène à portée nationale et internationale de sorte que le 3 novembre 2009 tous les regards seront rivés sur les électeurs de New York".

Nous relayons ci-dessous un message de l’organisation.
 


 
 

Au moment de la sortie en 2004 du Rapport de la Commission sur le 11 Septembre, 66% des New Yorkais étaient favorables à une nouvelle investigation pour adresser les "questions restées sans réponse". Le président de la Commission, Thomas Kean, fit plus tard une déclaration étonnante selon laquelle la Commission était, de son propre aveu, “destinée à échouer”. La NYCCAN (NYC Coalition or Accountability Now – Coalition new-yorkaise pour une responsabilisation immédiate) s’efforce d’offrir aux familles des victimes du 11 Septembre, aux secouristes malades et à tous les New-Yorkais ce qu’ils méritent : une enquête couronnée de succès.

Comment?

A New York, les électeurs ont le pouvoir de mandater légalement la mise en place d’une nouvelle enquête avec pouvoir d’assignation, en lancant une pétition exigeant un vote par référendum lors des élections générales de novembre 2009. Avec un tel référendum, la ville de New York fera un premier pas de géant vers la vérité et la justice.

La mission du NYCCAN

La NYCCAN est une organisation non-partisane, comprenant les familles de victimes du 11 Septembre, des secouristes et des citoyens concernés déterminés à ce qu’il y ait une nouvelle enquête indépendante et impartiale sur les évènements du 11 Septembre.

HISTORIQUE

Dans les mois qui ont suivi le 11 Septembre, une poignée de familles de victimes s’est rassemblée pour réclamer une enquête indépendante sur l’incapacité du gouvernement à défendre ses citoyens lors de cette tragique matinée. Leurs efforts incessants ont conduit à la mise en place de la Commission du 11 Septembre, approuvée le 27 Novembre 2002.

Après avoir soigneusement étudié tous les aspects de l’attentat, le Comité Directeur des Familles a fourni à la Commission 400 questions; y répondre aurait permis à celle-ci de s’acquitter de son mandat. Après 18 mois de procédure et la sortie du Rapport final de la Commission le 22 juillet 2004, le Comité Directeur des familles a estimé que seules 130 de ses questions avaient reçu réponse, laissant 270 questions toujours en suspens.

Plusieurs facteurs ont compromis la validité des conclusions de la Commission, parmi lesquels les témoignages contradictoires de la FAA (Administration Fédérale de l’Aviation) et de l’Armée, les obstructions de la part de l’administration Bush, les conflits d’intérêts parmi les membres-clés de la Commission, et le fait que la Commission n’ait tenu personne pour responsable des nombreuses défaillances avant, pendant et après le 11 Septembre.

L’AVENIR

Aujourd’hui, le sentiment persiste chez de nombreuses familles et de New-Yorkais que toute la vérité n’a pas été faite et que la justice n’a pas été rendue. Le nombre croissant de secouristes malades et mourants, n’ayant accès ni à des soins de santé adéquats ni à un soutien financier, renforce la nécessité d’une enquête sur les promesses fallacieuses selon lesquelles l» air de Ground Zero était sain, et exige des solutions immédiates à la crise des soins de santé affectant les secouristes et les riverains du site.

Le gouvernement fédéral ayant échoué à mener une enquête impartiale, les familles des victimes du 11/9, les secouristes et les habitants de la ville de New York vont de l’avant avec la conviction que "NYC CAN" ("New-York peut le faire").

A New York, les électeurs ont le pouvoir de mandater légalement la mise en place d’une nouvelle enquête avec pouvoir d’assignation, en lancant une pétition exigeant un vote par référendum lors des élections générales de novembre 2009.  En septembre 2008, la pétition a atteint le seuil des 30.000 signatures, nombre minimum permettant de soumettre cette pétition au Conseil municipal de New-York pour qu’il l’approuve. En Juin 2009, la NYCCAN dépassera le seuil des 45.000 signatures nécessaires pour contourner l’avis du Conseil municipal, assurant ainsi la présence du référendum aux élections. Avec un tel référendum, la ville de New York fera un premier pas de géant vers la vérité et la justice.
 

Source : le site du NYCCAN,
Traduction Pascal pour reOpenNews

 

Controverse brûlante : les pompiers croient-ils aux théories du complot ? (Slate.com)

Parmi les articles de la presse dominante abordant le sujet des théories du complot -officielle et alternatives- sur le 11 Septembre, rares sont ceux qui adoptent une approche objective et équilibrée (1). C’est le cas de ce court article publié sur Slate.com, l’un des plus gros sites d’actualité aux Etats-Unis, et qui expose simplement, sans passion et de façon factuelle, les raisons du questionnement légitime sur le 11 Septembre. Le journaliste a rempli son devoir d’information honnêtement puisqu’il a pris la peine de se renseigner auprès de quelques-unes des associations de professionnels réclamant la réouverture d’une enquête et qu’il renvoie le lecteur aussi bien vers les "enquêtes" gouvernementales que vers les sites du Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre.


 
Photo : Daniel Sunjata dans le rôle de Franco Rivera dans "Rescue Me"

Dans le nouvel épisode de la série dramatique "Rescue Me" (Sauvez-moi) de la chaîne FX, le pompier Franco Rivera se range à l’idée que le 11/9 était "un complot intérieur." Selon un article de l’édition dominicale du New York Times, les scénaristes ont ajouté cette assertion car l’acteur Daniel Sunjata est un "truther" (NDT : "chercheur de vérité") ; pourtant, ces allégations ont offensé les vrais pompiers qui travaillent comme conseillers sur le script. C’est pourquoi l’Explainer s’interroge : Y a-t-il des pompiers pour croire aux théories du complot du 11/9 ?

Oui. Rien ne prouve que les pompiers gagnés aux théories du complot soient plus nombreux que dans le reste de la population. (Selon un sondage réalisé par Zogby en 2007, 26% des Américains pensent que le gouvernement "a laissé faire". Un sondage réalisé en 2006 par Scripps-Howard en a comptabilisé plus d’un tiers.) Mais certains pompiers croient réellement que le gouvernement a été derrière le 11/9 et se réfèrent au fait qu’ils furent les premiers sur place pour attirer l’attention sur leurs affirmations.

La théorie du complot la plus commune soutenue par les pompiers est que les Tours Jumelles – tout comme un troisième bâtiment, le World Trade Center 7- se sont effondrées, non pas à cause des avions, mais grâce à une démolition contrôlée. Le 11 septembre, un reporter de NBC a cité Albert Turi, Chef du Département de la Sécurité Incendie de New York, qui pensait que des explosifs avaient été placés dans l’une des tours. Après les attaques, Le Département Incendies de New York a interrogé des pompiers pour établir une histoire orale du 11/9. Ces enregistrements – qui n’ont pas été révélés avant 2005 – comportent de nombreuses références aux explosions entendues juste avant la chute des bâtiments. Un site Web créé en 2008, "Les Pompiers pour la Vérité sur le 11/9", affirme que le gouvernement a détruit les preuves montrant que le World Trade Center a été soufflé. Ce site héberge une pétition demandant au Congrès de prendre en considération la possibilité que "des accélérateurs exotiques" ont détruit les bâtiments. (L’Institut National des Standards et de la Technologie, qui a enquêté sur l’effondrement du World Trade Center 7, a conclu qu’ "il n’y a pas eu d’explosions dans le bâtiment et qu’il n’a pas été trouvé de preuves soutenant la survenue d’un phénomène explosif.")

Une autre théorie commune est que les agents fédéraux ont retrouvé trois des quatre boîtes noires des avions et les ont cachées ou détruites car elles contenaient des preuves compromettantes. Nicholas DeMasi, un pompier affecté autrefois à l’Engine Company 261 dans le Queens, a été cité dans un procès-verbal de 2003 comme ayant été présent lorsque les agents fédéraux ont fait cette découverte. Quelqu’un d’autre a confirmé sa version. Bien que ses affirmations soient contredites par le Rapport de la Commission sur le 11/9, affirmant que les boîtes n’ont jamais été retrouvées, de nombreux "Truthers" préfèrent croire qu’on a tenté d’étouffer l’affaire.

D’autres professions rassemblent-elles leurs compétences pour mettre à mal la version officielle ? Absolument. Les "Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11/9" mettent en exergue les lois de la physique lors de l’effondrement des tours – il s’agit de la vitesse d’une "chute libre", de l’éjection latérale de l’acier, de la pulvérisation en plein ciel du béton"- comme preuves qu’elles n’ont pu tomber par le seul impact des avions. Les "Pilotes pour la Vérité sur le 11/9" ont leurs propres théories focalisées sur les boîtes noires des avions et les trajectoires empruntées. Ils soutiennent, par exemple, que les pirates de l’air du vol 77 d’American Airlines auraient dû accomplir une manœuvre extrêmement difficile pour frapper le Pentagone à cet endroit. Les "Juristes pour la Vérité sur le 11/9" concluent que l’enquête de la Commission a été insuffisante. Les "Spécialistes pour la Vérité sur 11/9 et la Justice" (à ne pas confondre avec leurs rivaux, les "Spécialistes pour la Vérité sur le 11/9") s’attaquent aux aspects scientifiques de l’effondrement des tours, tels que les résidus de matériaux explosifs comme le thermate qu’on prétend avoir retrouvé dans la poussière à Ground Zero. Une corporation notable qui n’a pas son propre groupe pour la Vérité sur le 11/9 est la Police. 

L’Explainer remercie Mike Berger de 911Truth.org, Mark Fenster de l’Université de Floride, Erik Lawyer des Firefighters for 9/11 Truth ("Pompiers pour la Vérité sur le 11/9"), ainsi que Barrie Zwicker.

Par Christopher Beam (le 8 avril 2009) pour Slate.com
Traduction par apetimedia pour ReOpenNews


(1) Quelques exemples d’articles de presse traditionnelle "équilibrés" :

Les précédentes ReOpenNews sur la série "Rescue Me" :

 

Percée majeure au Japon, soutien spectaculaire à Yukihisa Fujita

Yukihisa Fujita, un membre de la Chambre haute du Parlement japonais vient de publier un livre intitulé: "Questioning 9/11 in Japan’s Parliament – Can Obama Change the USA?" (Remise en question du 11/9 au Parlement japonais – Obama peut-il changer les USA?)

Les coauteurs du livre sont David Ray Griffin, Yumi Kikuchi et Akira Dojimaru.

Le conseiller Fujita est un membre actuel et un ancien directeur du Comité pour les Affaires étrangères et la Défense. A cette fonction, il a remis en question par trois fois le 11 Septembre au Parlement. Fujita prétend qu’une nouvelle enquête sur le 11/9, en tant que justification principale de la "Guerre contre le terrorisme", est nécessaire pour trouver des solutions pacifiques.

Une réception officielle a eu lieu le 8 avril à l’hôtel Tokyo Dome, à l’occasion de la publication du livre de Mr Fujita.

Cet événement a été organisé et promu par un important groupe de soutien à Mr Fujita, dont l’éditeur en chef du quotidien Japan Times, plusieurs députés importants du parti démocratique et plusieurs chefs d’entreprises.

Yumi Kikuchi, un activiste bien connu pour la paix et le 11/9, a présenté une conférence vidéo qui avait été préparée par le coauteur du livre, Akira Dojimaru, demeurant en Espagne et qui n’était pas présent. Au cours de la présentation étaient énumérés de manière très détaillée les principaux éléments en contradiction totale avec le compte rendu officiel de l’administration américaine et les mass-médias, concernant le 11/9. Il a clairement été montré que le 11/9 est constamment utilisé pour justifier des guerres.

Takao Iwami, un journaliste politique qui tient une rubrique dans le journal Mainichi Shimbun a interrogé Mr Fujita au sujet du livre, des conséquences du 11/9 et de sa vision de la politique mondiale.

Durant la deuxième partie de l’événement, les salutations officielles à Mr Fujita furent présentées par les orateurs suivants:

  • Tadashi Inuzuka, membre du Parlement et membre du Comité pour les Affaires étrangères et la Défense.
  • Hideaki Seo, directeur de l’école Sundai, président du forum politique de Mr Fujita.
  • Yukiyo Hatoyama, secrétaire général du parti démocratique du Japon.
  • Kazuo Tanigawa, ancien ministre de la Défense et ministre de la Justice pour le parti au pouvoir au Japon, le ‘Minshuto’ ou parti libéral démocratique.
  • Yasushi Kurokouchi, ancien ambassadeur en Suisse, au Nigeria et en Tanzanie.
  • Haruhiko Shiratori, père d’une victime du 11/9.
  • Yasuo Onuki, ancien chef du bureau de la NHK en Europe et aux États-Unis. La NHK, compagnie audiovisuelle du Japon, est l’organisation nationale publique audiovisuelle japonaise.
  • Hiroshi Yamada, ancien éditeur en chef des bureaux du quotidien japonais "Yomiuri"aux États-Unis et en Europe.
  • Kyoji Takei, délégué d’un important syndicat ouvrier de l’Imprimerie japonaise.

Tous les orateurs soutenaient totalement les efforts de Mr Fujita pour souligner l’importance des questions du 11/9 dans le contexte du besoin de paix et de réconciliation en Afghanistan et de protection du caractère non belliqueux de la Constitution japonaise.

L’article 9 de la Constitution japonaise interdit tout acte de guerre par l’État. Le Japon a formellement renoncé à la guerre comme droit souverain et banni l’emploi de la force comme solution pour régler les conflits internationaux. L’article 9 déclare aussi que pour accomplir ces objectifs, le Japon ne maintiendra pas de forces armées avec un potentiel militaire. Des mouvements conservateurs se font de plus en plus pressants pour demander une révision de l’article 9 qui permette au Japon de jouer un rôle plus important dans la sécurité globale et utilisent à cette fin le 11/9 comme une justification centrale.

En guise de clôture, une salutation officielle adressée par M. Ichiro Ozawa, chef de l’opposition et du parti DPJ, a été lue au public, dans laquelle Ozawa a demandé à Mr Fujita de persévérer dans ses efforts.

Les personnalités suivantes ont officiellement soutenu cet événement:

  • Katsuhiro Suzuki, porte-parole du groupe de soutien.
  • Takuhiko Tsuruta, qui préside l’association des habitants de la préfecture d’Ibaragi (Peoples Association of Ibaragi Prefecture)
  • Masanori Endou, président de l’association Fujimizu – ancien chef de Bunkyo-ku, Tokyo.
  • Sachio Endo, président de la confédération syndicale locale de Tokyo (Tokyo Local Japanese Trade Union Confederation)
  • Ichiro Ozawa, qui préside le parti démocratique du Japon.
  • Azuma Koshiishi, président de la Chambre des conseillers du parti démocratique du Japon.
  • Naoto Kan, porte-parole du parti démocratique du Japon
  • Yukiyo Hatoyama, Secrétaire général du parti démocratique du Japon
  • Katsuya Okada, membre de la Chambre des députés du Japon, ancien président du parti démocratique du Japon, ministère de l’Économie, du commerce et de l’industrie.
  • Seiji Maehara, membre de la Chambre des députés du parti démocratique du Japon
  • Mr. Terashima, président de la Fondation de l’institut de recherche japonais et ancien chef de la Mitsui Coporation USA de 1987-1991
  • Yukika Arima, président de l’association pour l’Aide et le Secours.
  • Takao Iwami, journaliste
  • Minoru Morita, journaliste
  • Zuusaburou Shigeki, président de la corporation Kikkoman.
  • Kazuhisa Ogawa, analyste militaire.
  • Toshiaki Ogasawara, président du quotidien Japan Times, le plus lu des journaux en anglais.
  • Hironobu Narisawa, qui préside Bunkyu-ku, Tokyo.
  • Souya Hayama, président de Olympia Co. S.A.
  • Masaaki Hiyama, président de San Trade Co.
  • Tetsu Komatsu, avocat.
  • Masakazu Hagiya, avocat.
  • Tsunetaka Tanaka, président de Hinomoto Jomae Co.
  • Masatake Makamura, qui préside le Comité du syndicat japonais d’électricité, d’électronique et de l’information.
  • Kyoji Takei, qui préside le Comité du syndicat japonais de l’Imprimerie.

Le très large soutien apporté à la lutte de Mr Fujita pour dénoncer les mensonges officiels sur le 11/9 pourrait bien, pour la première fois, en faire un enjeu électoral. Les élections au Japon doivent se tenir au plus tard en octobre, mais le gouvernement est harcelé pour trouver une occasion favorable alors que le pays endure sa pire récession depuis la Deuxième Guerre mondiale. Si le parti de Mr Fujita venait à gagner les élections, les choses pourraient vraiment commencer à bouger.
 

Le 24 avril 2009, par Heiner Buecker (http://www.911video.de)
Traduction par Perry pour ReOpenNews
 


Note ReOpenNews :

Voir les vidéos sur Mr Fujita :

Lire aussi nos précédentes ReOpenNews :

Démission de la rédactrice en chef du « Open Chemical Physics journal » suite à la publication de l’article sur la nanothermite retrouvée dans la poussière du World Trade Center

La rédactrice en chef de la revue scientifique Open Chemical Physics Journal a démissionné suite à la publication de l’article concluant à la présence de nanothermite dans les poussières du World Trade Center.  Le professeur à l’Université Pierre et Marie Curie Marie-Paule Pileni n’aurait, selon elle, « pas été informée de la publication. »

En réponse à un mail envoyé par le site Videnskab.dk pour lui demander quel était son avis de scientifique sur la teneur de l’article, elle a répondu « Ils ont imprimé l’article sans ma permission, donc  lorsque vous m’avez appelé, je ne savais pas que l’article avait été publié. Je ne peux pas accepter cela, et par conséquent j’ai écrit à [l’éditeur] Bentham  que je démissionnais de toutes mes activités avec lui. »

Madame Pileni est également choquée par le sujet de l’article : « Je ne peux pas accepter qu’un tel sujet soit publié dans mon journal. Cet article n’a rien à voir avec de la chimie physique ou de la physique chimique, et je veux bien croire qu’il y a un point de vue politique derrière sa publication. Si quelqu’un m’avait demandé, j’aurais dit que cet article n’aurait jamais dû être publié dans ce journal. Point final. »

La scientifique souligne par ailleurs que  le sujet est en dehors de son domaine d’expertise et qu’elle ne peut donc pas juger de la qualité de l’article en lui-même. Pourtant, en examinant l’impressionnant CV de Madame Pileni, on apprend qu’elle a travaillé au Laboratoire des matériaux mésoscopiques et nanométriques et fut consultante pour la Société Nationale des Poudres et Explosifs   Elle a en outre été membre de l’équipe éditoriale du Journal of experimental nanosciences et du Journal of Physical Chemistry.

Madame Pileni est une scientifique à la pointe de la recherche en nano-matériaux et fut, entre autre, membre de l"Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale" (IHEDN) ainsi que de l’Institut des Hautes Etudes de Sécurité Intérieure” (IHESI), voici quelques une de ses nombreuses compétences:

TOPICS OF RESEARCH

  • Nanomaterials : synthesis, characterisation and physical properties
  • Chemical modification of enzymes
  • Physical chemistry in condensed matter
  • Colloids sciences
  • Solar energy
  • Photochemistry in gas phase

OTHER ACTIVITIES

  • 2006: Chair of a scientific committee of the enginering and material sciences division of the European academy of sciences.
  • 2006: Vice-Chair of the committee for professional equality between woman and man in academia and research.
  • 2001-2004: Member of the board of “Institut Universitaire de France”.
  • 1991-1999: Member of the Education National Comity.
  • 1991-1992: Member of the “Institut des Hautes Etudes de Sécurité Intérieure” (IHESI)
  • 1990-1992: Chairperson on workshops related to the French Defense research.
  • 1989-1992: Consultant at the Minister of Recherche concerning the National Defense 1989: Member of the “Institut des Hautes Etudes de Défense Européenne”.
  • 1987-1988: Member of the ’“Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale” (IHEDN)1984-1986: Member of National exam in Chemistry

CONSULTING EXPERIENCE

  • 1985-2001: Nuclear Center, C.E.A. D.S.M, Saclay, France.
  • 1995: Procter & Gamble, Cincinnatti, USA.
  • 1990-1994: Société Nationale des Poudres et Explosifs, SNPE, France.
  • 1990: Toyota (Japan), Aventis (France), EADS (France).

Il étonnant qu’une experte en nanotechnologie et ancienne consultante dans le domaine des explosifs n’ait pas les compétences pour commenter, un article sur des explosifs nanothermitiques.

Madame Pileni a également fortement critiqué le jeune journal Open Chemical Physics. Le fait que les autres journaux scientifiques ne l’aient pas encore cité est, selon elle, le signe que le journal est mauvais et ne présente aucun intérêt.  Elle dit avoir accepté d’être rédactrice en chef de ce journal scientifique en libre accès car il donnait l’opportunité à de jeunes chercheurs de se faire connaitre.  Elle le regrette aujourd’hui : « On ne devrait pas être autorisé à faire n’importe quoi, tout ça ce sont des absurdités. J’essaie d’être une chercheuse sérieuse, et je ne veux pas que mon nom soit associé à ce genre de chose. »

Il semble que l’enjeu politique dépasse de loin l’aspect scientifique. Car si elle déclare ne pas avoir les compétences pour juger l’article elle a pourtant déjà sa conclusion: ce sont des "absurdités".

Le chimiste danois Niels Harrit, un des auteurs de l’article (qui a présenté les conclusions de l’étude sur la télévision danoise) a jugé regrettable la décision de Madame Pileni

« J’ai été surpris, bien sûr, et je trouve cela regrettable si notre travail s’en trouve discrédité. Mais son départ ne change pas nos conclusions, car c’est une affaire purement personnelle qui l’a mise en colère. Je reste convaincu que nous avons fait de la physique chimique et s’il y a des erreurs dans notre étude, nous serions heureux d’entendre ses critiques. » a réagi le Maitre de Conférence à l’Institut de chimie de l’université de Copenhagen.

Source : http://www.911blogger.com/node/19963

Deux infos confirment le doute sur le 11 Septembre 2001 (LaTéléLibre.fr)

9-11: SUJET TABOU EN FRANCE!

Un spécialiste danois en nano-chimie (1), vient de publier un article scientifique démontrant la présence d’explosifs dans les décombres du World Trade Center (2). De l’autre coté de l’Atlantique, John Farmer, l’ancien conseiller juridique de la Commission sur le 9/11 a affirmé en prélude à la sortie de son livre qu’« à un certain niveau du gouvernement, (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé » (3) .

Ces deux informations ne seront probablement pas transmises par les médias français. Dans notre pays, remettre en question la version officielle du 11 septembre n’est plus permis, sans doute parce que beaucoup ont dit n’importe quoi sur la question. Pour que les choses soient claires, La Télé Libre ne croit pas aux théories du complot. La Télé Libre ne « croit » pas tout court. La Télé Libre cherche à informer, et comme beaucoup dans le monde, elle doute que toute la vérité sur les attentats soit consignée dans le document The 9-11 Commission Report (rapport de la commission sur les attentats du 11/09/01).

Un sondage New-York Times-CBS révélait déjà en 2006 que seuls 16% des américains croyaient dans la version officielle…

Niels H. Harrit est professeur de chimie à l’université de Copenhague au Danemark. Dans un article publié le vendredi 3 avril dans The Open Chemical Physics Journal, il décrit la présence de résidus actifs d’un explosif appelé nano-thermite dans des poussières issues du WTC. Cet article, écrit en collaboration avec huit chercheurs, représente 18 mois de travail. Les conclusions sont troublantes. Une grande quantité de cet explosif, entre 10 et 100 tonnes, était semble-t-il présente, répartie dans les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center, avant les attaques. Pour le Dr. Harrit et ses collaborateurs, seule l’utilisation de cet explosif peut être à l’origine des effondrements successifs et non les impacts des deux avions détournés par les pirates de l’air. Les éléments découverts par Niels H. Harrit et ses collègues ne figurent pas dans le rapport de la Commission sur les attentats du 11/09. L’article intitulé « Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe » a été publié il y a un peu plus de deux semaines, et n’a donc pas encore fait grand bruit. L’article scientifique est disponible dans son intégralité ici : http://www.bentham.org/open/tocpj/openaccess2.htm

Depuis plusieurs années, ce n’est pas tant les évènements du 11 septembre qui portent à débat que la version officielle de ces évènements. Consignée par une Commission dans un rapport de près 600 pages, aujourd’hui également disponibles en bande dessinée, cette version officielle est contestée par les membres du 9/11 Truth Movement à travers le monde. Leur nombre grandi de jour en jour et  des associations de spécialiste (ingénieurs, architectes, pilotes, vétérans, pompiers, hommes politiques, avocats, etc .) en faveur d’une nouvelle investigation voient régulièrement le jour. Si cet ensemble de personnes met en doute la véracité des faits décrits dans le rapport officiel, ce sont aujourd’hui certains membres de la commission qui en critiquent le travail et les résultats.

C’est le cas de John Farmer, l’ancien conseiller juridique de la Commission sur le 11/09. Il a annoncé la sortie de son livre The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense, on 9/11 (La vérité bâillonnée : L’intrigue du 11/9 derrière la défense de l’Amérique) à paraître le 12 mai au États-Unis. Dans ce livre, il ne sera pas question de chercher ou de trouver de nouveaux coupables ou responsables. Il ne sera donc pas non plus question d’alimenter une quelconque théorie du complot. Il s’agit de faits. John Farmer part d’un constat : « A un certain niveau du gouvernement, à un moment (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé. » Pour lui, certains organismes gouvernementaux n’ont pas tout dit ou ont carrément menti. C’est le cas par exemple du NORAD (North American Aerospace Defense Command) dont la mission est la surveillance de l’espace aérien nord-américain. Cet organisme n’avait pas, à l’époque de l’enquête, mis toutes les informations dont il disposait à la disposition des enquêteurs. M. Farmer estime que les travaux sont donc biaisés et servent à établir une fausse impression de vérité. Ces commentaires émanant d’un proche conseiller de la Commission, il est difficile de ne pas en tenir compte lorsque l’on se penche sur la véracité des thèses que contient le document final.

En France, l’association reopen911.fr, fer de lance du mouvement pour la vérité sur le 11/9 continue de se mobiliser. Elle est parvenue à organiser la distribution du film “Loose Change Final Cut” en version française. Le DVD du film est distribué chez les marchands de journaux de l’hexagone avec le Hors Série numéro 5 du magazine Les Grands Mystères de l’Histoire. Le documentaire qui déchaîne les passions depuis sa première version qui date d’avril 2005 est aujourd’hui en vente dans sa dernière mouture. Toujours autant de questions, toujours aussi peu de réponses, et toujours ce doute qui gagne les spectateurs tout au long des 2h10 de ce film qui ne demande qu’une chose : une nouvelle enquête pour que la vérité soit établie.

Sans cette enquête, les “conspirationnistes” de tous poil pourront prospérer en propageant ce qu’ils présentent comme des certitudes.

Antoine Sanchez pour LaTéléLibre.fr

Les liens/références et le gras sur certains passages de l’article ont été ajoutés par ReOpenNews


Références :

(1) Intervention du professeur Niels H. Harrit sur la télévision danoise

(2) Une nouvelle étude scientifique confirme la présence de thermite dans la poussière du WTC

(3) Un avocat de la Commission sur le 11 septembre déclare : le gouvernement a accepté de mentir

Un nouveau regard sur le 11 Septembre – par David Ray Griffin

Le professeur David Ray Griffin, figure centrale aux États-Unis du mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre, vient de délivrer une série de conférences en Europe dont nous reproduisons le script. Il y fait le point sur l’évolution de la contestation : de nombreuses associations professionnelles se sont désormais constituées qui ont apporté l’expertise nécessaire à la démonstration des mensonges de la version bushienne des attentats. Surtout, le FBI a indiqué ne pas avoir d’élément permettant d’accuser Oussama ben Laden de quelque responsabilité dans ces attentats, et a démontré que les prétendus appels téléphoniques passés par des passagers depuis les avions détournés n’ont jamais existé. La version gouvernementale ne repose plus sur rien.

 

J’ai intitulé ma conférence « Un Nouveau Regard sur le 11-Septembre » [1]. En suggérant qu’il est temps de porter un nouveau regard sur ces événements, je pense avant tout à ceux qui ont décidé, depuis longtemps, que les attentats du 11-Septembre avaient bien eu lieu de la façon dont l’administration Bush-Cheney, ainsi que les rapports officiels, l’ont affirmé ; à ceux qui pensent que le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9, qui conteste cette version, se compose d’adeptes de la théorie du complot, dépourvus de toute capacité de jugement objectif. Ces personnes, dont la plupart des journalistes, ayant forgé depuis longtemps leur opinion, sont imperméables à tout argument présenté par notre Mouvement. Elles se contentent de lever les yeux au ciel, et de passer leur chemin.

Mais notre Mouvement, de même que les éléments dont nous disposons, ont considérablement évolué ces trois dernières années. Il n’est pas rationnel de rejeter d’emblée nos arguments, sans prendre le temps de les examiner. Il est moins que jamais concevable de lever les yeux au ciel, sans démontrer la nature irrationnelle de ceux que l’on tente de discréditer en les appelant les « adeptes de la théorie du complot ».

Ma conférence s’adresse également, bien qu’indirectement, à mes amis, membres du Mouvement pour la Vérité. Certains d’entre eux estiment en effet que, Bush et Cheney n’étant plus en fonction, et l’administration Obama étant revenue sur certaines des politiques qui reposaient sur le 11-Septembre, il n’est plus si important de connaître la vérité. D’autres, voyant que l’administration Obama part toujours du principe que c’est al-Qaïda qui a attaqué les États-Unis le 11/9, en ont conclu qu’il n’y avait aucun espoir que la vérité soit jamais révélée, et que nous ferions mieux d’abandonner. À ceux-là, je voudrais dire que la recherche de la vérité est plus importante que jamais, car bien des politiques, à commencer par la guerre en Afghanistan, n’ont pas été remises en cause. De plus, les changements politiques s’ajoutant à l’évolution de notre Mouvement, nous avons à présent, pour la toute première fois, une chance raisonnable d’obtenir une véritable enquête.

J’en viens maintenant à mon sujet : Pourquoi les adeptes de la théorie officielle du complot devraient porter un nouveau regard sur le 11/9. J’utilise le terme « adeptes de la théorie officielle du complot » à dessein. Bien souvent, les gens qui croient en la théorie officielle sur le 11/9 surnomment dédaigneusement les membres du Mouvement pour la Vérité des « adeptes de la théorie du complot ». Mais cela n’est pas rationnel. On parle de complot dès lors que plusieurs personnes conspirent en secret en vue de commettre un acte illégal, tel un braquage de banque ou une escroquerie quelconque. Croire en une théorie du complot, au sujet d’un événement, signifie simplement croire que celui-ci est le fruit d’une conspiration. Selon l’interprétation du 11/9 par le tandem Bush-Cheney, qui devint la version officielle, les attentats furent le fruit d’une conspiration entre Oussama ben Laden et 19 membres d’al-Qaïda. Cette version officielle est, par conséquent, une théorie de complot.

Cela signifie que chacun défend une théorie du complot à propos du 11/9. Le débat sur le 11/9 n’est donc pas un débat entre adeptes et anti-adeptes de théorie du complot. Il s’agit simplement d’un débat entre ceux qui acceptent la théorie du complot de l’administration Bush-Cheney, et ceux qui penchent pour une théorie alternative, selon laquelle le 11/9 fut le produit d’un complot à l’intérieur de cette administration.

Ceux qui défendent la théorie officielle du complot ne peuvent donc pas, de façon rationnelle, rejeter la théorie alternative au motif qu’il s’agit d’une théorie du complot. La seule question rationnelle à se poser est : Quelle théorie est la mieux soutenue par les éléments probants ?

Je précise que je n’utilise pas le terme « théorie officielle du complot » de façon péjorative. Il n’y a rien de mal à croire en cette théorie. Je l’ai acceptée moi-même, au début. C’est seulement un problème si vous y croyez vraiment, si vous êtes à ce point convaincu par la théorie officielle du complot, que vous ne pouvez regarder de façon objective les éléments susceptibles de la contredire.

Les raisons d’être sceptique à l’égard de la théorie du complot de Bush-Cheney

Il est plus que jamais irrationnel de continuer à croire en la théorie officielle du complot, car nous disposons de beaucoup d’éléments nouveaux par rapport au moment où cette théorie fut gravée dans les esprits.

À ce moment nous ne savions pas, par exemple, que l’administration Bush-Cheney raconterait d’énormes mensonges, qui allaient faire des millions de victimes, dont des milliers d’États-uniens. Et bien avant de mentir à propos des armes de destruction massive en Irak, la Maison-Blanche avait ordonné à l’Agence de protection de l’Environnement, juste après le 11/9, de mentir à propos de la qualité de l’air sur le site du World Trade Center. Le résultat, c’est qu’environ 60 % des personnes qui ont participé aux opérations de sauvetage ou de déblaiement sont aujourd’hui malades, quand elles ne sont pas mortes, et que le nombre de gens qui vont mourir des suites de maladies sera probablement supérieur à celui des victimes du 11/9 lui-même. Devant ces faits, il serait difficile d’affirmer que l’administration Bush-Cheney ne pouvait être moralement impliquée dans l’organisation du 11/9 et de sa dissimulation.

Nous avons également d’autres raisons, peu connues à l’époque, d’être sceptiques à l’égard des rapports officiels.

La plupart des gens ont cru que la Commission d’enquête sur le 11/9 était conduite par ses deux co-présidents : Thomas Kean, ancien gouverneur républicain, et Lee Hamilton, ancien membre démocrate du Congrès. Par conséquent, cette Commission d’enquête leur paraissait être indépendante, et non partisane. Mais la Commission fut en réalité conduite par Philip Zelikow. C’est lui qui dirigea l’équipe de 85 personnes, lui qui était en charge de produire le Rapport de la Commission d’enquête sur le 11/9. Et Zelikow était avant tout un membre de l’administration Bush-Cheney, proche en particulier de Condoleezza Rice, avec laquelle il coécrivit un livre. Grâce à un ouvrage de Philip Shenon, journaliste au New York Times, sur la Commission d’enquête, nous savons maintenant que Zelikow restait en contact avec Rice, mais également avec Karl Rove, à l’époque secrétaire adjoint de la Maison-Blanche. Shenon révèle que, avant même que l’équipe se mette au travail, Zelikow avait déjà dessiné les grandes lignes du Rapport, et en avait écrit les « titres et sous-titres des chapitres et titres de sections ». Shenon nous apprend également que Kean et Hamilton s’étaient entendus avec Zelikow pour que l’équipe ignore l’existence de ce plan pré-établi.

Dans le livre qu’ils ont co-écrit sur la Commission d’enquête, Kean et Hamilton accusent les « tenants de la théorie du complot » de ne pas baser leurs théories sur les faits, mais de partir de leurs théories pour rechercher les faits qui la corroborent. Kean et Hamilton affirment qu’à contrario la Commission d’Enquête s’est basée sur les faits probants, et non sur une conclusion : « Nous n’étions pas là pour opposer une théorie ou une interprétation du 11/9 à une autre » ont-ils écrit. Ils ont pourtant admis que Zelikow avait attribué « le sujet ‘al-Qaïda’ à [l’un des membres de l’équipe] », à qui il fut demandé de « raconter l’histoire de l’opération la plus aboutie d’al-Qaïda : les attentats du 11/9 ». Si ce n’est pas là partir d’une théorie, comment appeler cela ?

Si la Commission d’enquête ne fut pas indépendante de l’administration Bush-Cheney, que dire du NIST (l’Institut National des Normes et Technologies), qui rédigea les rapports officiels sur la destruction du World Trade Center ? Le NIST est une agence du ministère du Commerce états-unien. Cette agence était par conséquent dépendante, à l’époque, de l’administration Bush-Cheney, et dirigée par une personne nommée par cette administration.

Récemment, un ancien employé du NIST a révélé que celui-ci avait été « largement détourné du champ scientifique vers le champ politique ». Les scientifiques travaillant pour le NIST, a t-il affirmé, « perdirent [leur] indépendance scientifique, et n’étaient guère plus que des ‘exécutants’ ». Il ajoute : « Tout ce que produisaient les exécutants était filtré par la direction, et évalué selon des critères politiques, avant publication. » [2]

De plus, selon lui, les rapports du NIST sur le World Trade Center ont également dû être approuvés par l’Agence de Sécurité Nationale (NSA), et le Bureau de Management et du Budget – « un bras du Bureau Exécutif du Président » – qui « avait spécialement délégué une personne pour superviser notre travail ». [3]

Les rapports du NIST, qui affirment que les Tours Jumelles et le bâtiment 7 se sont effondrés sans l’aide d’explosifs, sont donc davantage des rapports politiques que scientifiques – ce que tout examen sérieux confirme. Il n’est pas concevable que les auteurs, diplômés en physique et en ingénierie, aient pu croire ce qu’ils ont écrit.

Le Nouveau Visage du Mouvement pour la Vérité

Si la connaissance de nouveaux éléments concernant l’administration Bush-Cheney et les rapports officiels accréditant leur théorie du complot nous amène à porter un nouveau regard sur le 11/9, il en est de même de l’évolution du Mouvement pour la Vérité. Au début, l’image qui en était donnée était celle d’« une bande de gosses sur Internet ». Puis j’ai rejoint le Mouvement en publiant Le Nouveau Pearl Harbor, et l’image est devenue « une bande de gosses sur Internet, plus un théologien sur le retour ». George Monbiot, dans The Guardian, les traite d’« abrutis », et d’« idiots ». Alexander Cockburn, dans Counterpunch, dans The Nation, les surnomme les « complotistes cinglés » (édulcoré en français par l’expression « adeptes du complot » dans Le Monde Diplomatique) qui ne connaissent rien au « monde réel », et encore moins à l’histoire militaire. Manquant de « toute compréhension des preuves », ajoute-t-il, ils représentent « l’ascendance de la magie sur le bon sens [et] la raison ». [4]

Si certains de nos détracteurs m’ont décrit comme le chef de ce Mouvement (…) – Monbiot m’a désigné comme son « grand prêtre », un autre comme son « gourou » – l’idée était de le faire passer, aux yeux du grand public, pour un mouvement religieux (voire sectaire), composé de gens qui ne savent rien du monde réel. Comme l’un d’eux l’a exprimé : « En tant que théologien, Griffin n’est pas qualifié pour parler d’autre chose que de mythes et de fables ». Ce à quoi j’ai répondu que j’étais, de ce fait, parfaitement qualifié pour parler de la théorie officielle du complot. Néanmoins, le Mouvement pour la Vérité souffre encore de cette image auprès du grand public, et il est encore décrit comme étant mené par des gens qui n’ont aucune compétence dans les domaines concernés.

Même si cette caricature, comme toute caricature, a pu contenir une part de vérité, cela est aujourd’hui totalement erroné. Le leadership intellectuel du Mouvement est maintenant exercé par des scientifiques et des professionnels qui connaissent indéniablement le monde réel. Beaucoup de ces professionnels se sont regroupés en associations, dédiées à la recherche de la vérité sur le 11/9.

Il y a quelques années, des scientifiques ont créé le Panel Scientifique pour une Enquête sur le 11/9. Plus récemment, des physiciens et des chimistes, principalement, ont créé les Universitaires pour la Vérité et la Justice sur le 11/9. À la suite de quoi nos détracteurs ont déclaré que si nos affirmations à propos du World Trade Center étaient justifiées, elles feraient l’objet de publications dans des revues d’articles scientifiques approuvés par des pairs. Au cours de l’année écoulée, des scientifiques affiliés aux Universitaires pour la Vérité et la Justice ont publié trois articles dans des revues de ce type, (à comité de lecture). Le principal auteur du dernier en date de ces articles, paru dans l’Open Chemical Physics Journal, est Niels Harrit, professeur de chimie à l’Université de Copenhague. Ces scientifiques ont trouvé dans la poussière du World Trade Center des éléments chimiques qui ne devraient pas s’y trouver, si la théorie officielle, selon laquelle ce sont seulement les incendies et la gravité qui firent s’effondrer les immeubles, était vraie.

Lorsque des physiciens et des chimistes ont rejoint le Mouvement, certains critiques ont dit : « Ils ne comptent pas vraiment. Les raisons de l’effondrement des Tours du WTC est affaire d’ingénieurs, et votre Mouvement n’en compte aucun. » C’était le cas en 2005. L’année suivante, l’architecte Richard Gage créa « Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11/9 », et maintenant plus de 600 d’entre eux ont signé sa pétition, appelant à une nouvelle enquête. Ce sont des gens qui connaissent bien les grands immeubles à structure d’acier du monde réel, et qui savent que la théorie officielle à propos de l’effondrement sur eux-mêmes, pratiquement à la vitesse de la chute libre, des Tours Jumelles et du bâtiment 7, ne peut tout simplement pas être vraie. Jack Keller, par exemple, professeur émérite de génie civil à l’Université de l’Utah, qui obtint la reconnaissance spéciale de la revue Scientific American, a déclaré à propos de l’effondrement du bâtiment 7 : « C’est clairement le résultat d’une démolition contrôlée. » [5] Un jugement similaire a été porté par deux professeurs émérites d’ingénierie structurelle de l’Institut Fédéral Suisse de Technologie, ainsi que par des centaines d’autres ingénieurs et architectes.

Les pompiers possèdent une expertise probante sur ce qui s’est produit à New York le 11/9. Ils ont créé, l’année dernière, l’association des Pompiers pour la Vérité sur le 11/9. Ils démontrent pourquoi on ne peut pas croire les rapports du NIST sur le World Trade Center.

De plus, il existe maintenant une association d’Anciens combattants pour la Vérité, comprenant plusieurs anciens officiers. Je pense qu’ils en savent beaucoup plus sur le monde militaire réel qu’Alexander Cockburn.

Une autre association, dans un autre domaine d’expertise concerné, compte de nombreux anciens pilotes de lignes et militaires dans ses rangs. Pour eux, la version officielle, qui explique pourquoi les avions de ligne n’ont pas été interceptés le 11/9, est irrecevable. Ils ont focalisé leur attention sur ce qui s’est produit au Pentagone, et ils ont mis en évidence de nombreuses raisons pour lesquelles la version officielle concernant cet événement n’est pas crédible.

La dernière en date de ces associations de professionnels regroupe des officiers du Renseignement. Un des premiers à la rejoindre fut William Christison, ancien cadre de la CIA. (…) Voici ce qu’il a écrit en 2006 : « Pendant quatre ans et demi, j’ai refusé catégoriquement de prêter une attention sérieuse aux théories du complot autour du 11/9… Mais au cours des six derniers mois, et après bien des tourments, j’ai changé d’avis. [6] … À présent, je pense qu’il existe des preuves convaincantes que ces attentats ne se sont pas déroulés de la façon dont l’administration Bush et la Commission d’enquête ont voulu nous le faire croire. » [7]

L’épine dorsale du Mouvement pour la Vérité est maintenant constituée d’associations de scientifiques, d’architectes, d’ingénieurs, de pompiers, de pilotes, d’officiers militaires et du Renseignement. Et il en existe d’autres encore. L’an dernier se sont créées des associations de Professionnels de la Santé, d’Avocats, de Responsables Religieux et, tout récemment, de Responsables Politiques pour la Vérité sur le 11/9. Cette dernière compte déjà des membres, anciens ou actuels, des Parlements européen, japonais, italien, anglais, néo-zélandais et suédois, ainsi qu’un ancien gouverneur des États-Unis. Manifestement, ceux qui pensent que le Mouvement est constitué de complotistes cinglés, d’idiots et d’abrutis, vont devoir revoir leur jugement – s’ils souhaitent fonder leur opinion sur le monde réel.

La situation est à présent la suivante (et si vous ne deviez retenir qu’une seule phrase de cette conférence, ce serait celle-ci) : Parmi les experts des domaines concernés qui se sont penchés sur la question, le poids de l’opinion scientifique et professionnelle penche désormais du côté du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9. Ils sont plus d’un millier à s’être publiquement exprimés sur la théorie officielle, et pratiquement aucun scientifique ou professionnel des domaines concernés ne l’a soutenue ouvertement – à l’exception de ceux qui ne sont pas indépendants, et dont la carrière serait menacée s’ils refusaient de le faire. Ce dernier point est important car, comme le fit observer Sinclair Lewis : « Il est difficile de faire comprendre quelque chose à quelqu’un, lorsque son salaire lui impose de ne pas comprendre. » À l’exception de ces personnes, pratiquement tous les experts des domaines concernés, qui ont sérieusement étudié la question, rejettent la théorie officielle du complot. Par conséquent, il est temps pour les journalistes, et pour tout un chacun, de porter un nouveau regard sur le 11-Septembre.

De nouveaux éléments

Les journalistes disent souvent qu’ils ne peuvent pas travailler sur de « l’histoire ancienne ». Il leur faut de nouveaux éléments. Or la quantité d’éléments nouveaux justifie amplement de porter un nouveau regard sur le 11/9. Et il y en a tant que je ne peux en mentionner que quelques-uns. Étonnamment, certains de ces éléments ont été fournis par le FBI. Bien qu’elle fût initialement la principale agence chargée de créer et de défendre la version officielle, on lui doit récemment plusieurs révélations qui remettent celle-ci en cause.

Un exemple concerne un des piliers centraux de la théorie officielle du complot : l’affirmation selon laquelle les attentats furent commandités par Oussama ben Laden. Cette affirmation est toujours utilisée pour justifier l’action militaire états-unienne en Afghanistan, que le Président Obama a récemment encouragé les Européens à soutenir sans réserves. Mais si vous visitez la page du site « Most Wanted Terrorists » consacrée à Oussama ben Laden, vous découvrirez que, bien qu’il soit recherché pour divers attentats, ceux du 11/9 ne sont pas mentionnés. Un membre du Mouvement pour la Vérité a contacté le Q.G. du FBI pour lui demander une explication. Un responsable des relations publiques lui a répondu : « Nous ne disposons d’aucune preuve formelle permettant de lier ben Laden au 11/9 ».

Un autre exemple concerne les appels téléphoniques depuis les avions, grâce auxquels les gens au sol ont appris que ceux-ci avaient été détournés. Une quinzaine de personnes ont déclaré que leurs proches les avaient appelées depuis leur téléphone portable. Le vol UA93 – censé s’être écrasé en Pennsylvanie – fut lui-même la source d’une douzaine de ces appels depuis des téléphones portables. Deena Burnett, à elle seule, a déclaré avoir reçu trois ou quatre appels de son mari, Tom Burnett. Elle savait qu’il se servait de son portable car, comme elle l’a déclaré au FBI, elle a reconnu le numéro qui s’affichait sur l’écran de son téléphone.

La plupart de ces appels ont soi-disant été passés alors que les avions volaient à 10 000, voire 12 000 mètres d’altitude.

Les pilotes et les scientifiques du Mouvement font cependant remarquer que, compte tenu de la technologie téléphonique en 2001, il était impossible de réussir à passer un appel depuis un avion volant à haute altitude. Les défenseurs de la version officielle, comme Popular Mechanics, affirmèrent le contraire. Mais le FBI lui-même leur a opposé un sérieux démenti.

En 2006, lors du procès de Zacarias Moussaoui, le soi-disant vingtième pirate de l’air, il fut demandé au FBI de présenter des preuves concernant les appels passés depuis les quatre avions de ligne. Son rapport indique que parmi les trente-sept appels provenant du vol UA93, seuls deux d’entre eux avaient été passés depuis un téléphone portable – lorsque l’avion, sur le point de s’écraser, était à très basse altitude. En d’autres termes, le FBI a implicitement soutenu la thèse présentée par le Mouvement pour la Vérité selon laquelle les appels de téléphones portables depuis un avion à haute altitude étaient impossibles. Un rude coup pour Popular Mechanics.

Le point important, cependant, est que le FBI affirme à présent que Deena Burnett, ainsi que tous ceux qui ont dit avoir été appelés depuis des téléphones portables, se sont trompés. Mais comment Deena Burnett a-t-elle pu se tromper, alors qu’elle a à plusieurs reprises reconnu le numéro de Tom qui s’affichait sur l’écran de son téléphone ? Le FBI, qui avait recueilli son témoignage sans discuter, ne répond pas à cette question. La seule explication possible, pourtant, semble être que les appels reçus par Deena étaient des faux. La technologie permettant de truquer des appels existaient déjà. Certains appareils permettent de falsifier n’importe quel numéro. Sans compter que la technologie de transformation de la voix était suffisamment au point pour tromper même l’épouse de celui qui était supposé appeler. En remettant en cause ces appels téléphoniques, le FBI a donc implicitement admis que ceux-ci avaient été falsifiés. Et si les appels depuis des portables ont été truqués, alors on peut supposer que tous les appels l’ont été.

Le rapport du FBI sur les appels provenant du vol AA77 contredit encore plus sérieusement la version officielle. Les plus importants de tous les « appels depuis les avions » furent ceux de Barbara Olson, une présentatrice très connue de CNN, et épouse de Ted Olson, procureur général au ministère de la Justice. C’est lui qui plaida avec succès en faveur de Bush-Cheney devant la Cour Suprême, lors de l’élection présidentielle en 2000, au sujet des résultats du scrutin en Floride. Le 11/9, Ted Olson déclara à CNN et au FBI que sa femme, Barbara, qui se trouvait à bord du vol AA77 – celui qui est supposé s’être écrasé sur le Pentagone –, l’avait appelé deux fois, en affirmant que les pirates, armés de couteaux et de cutters, avaient détourné l’avion.

Ces appels furent très importants. Car cela impliquait que le vol AA77 était encore en l’air – au lieu de s’être écrasé dans l’Ohio, ou dans un État voisin, comme certains le pensaient. Cela signifiait aussi que ce pouvait être l’avion qui allait s’écraser sur le Pentagone. Surtout, l’idée que des musulmans avaient assassiné Barbara Olson allait être instrumentalisé pour prêcher la soi-disant guerre contre le terrorisme.

Mais le FBI, lors du procès de Moussaoui, n’a pas confirmé les dires de Ted Olson au sujet de ces appels. Son rapport sur les appels du vol AA77 ne mentionne pas ceux de Barbara Olson. Le rapport dit qu’elle a « tenté » de passer un appel, qui n’a « pas abouti », et qui, de fait, a duré « 0 seconde ». Cette histoire est incroyable. Le FBI fait partie du ministère de la Justice. Et pourtant, le rapport du FBI de 2006 a déclaré que les deux appels mentionnés par l’ancien procureur général de ce même ministère n’avaient jamais existé. Cela ne laisse que deux options. Soit Ted Olson a inventé cette histoire, soit il a été, comme Deena Burnett et plusieurs autres, dupé. Dans les deux cas, un des éléments fondateurs de la théorie officielle du complot repose sur des mensonges.

Combien de gens croiraient encore en la version officielle s’ils apprenaient qu’elle a été, de plusieurs façons, contredite par le FBI ? Peu, vraisemblablement. Ceci illustre mon propos : la plupart de ceux qui continuent de croire en la théorie du complot version Bush-Cheney sont ignorants des dizaines des faits qui la contredisent.

Le bâtiment 7 du World Trade Center

J’illustrerai ce point, pour finir, avec l’effondrement du bâtiment 7 du WTC. Le Mouvement considère depuis longtemps qu’il s’agit là du talon d’Achille de la théorie officielle du complot, et ce pour plusieurs raisons : le bâtiment 7 ne fut pas frappé par un avion ; les incendies ne touchaient que quelques étages ; et il s’est effondré sur lui-même, pratiquement à la vitesse de la chute libre, exactement comme lors d’un type de démolition contrôlée connu sous le nom d’implosion, dans lequel l’immeuble se replie sur lui-même, et finit en une pile compacte de débris. Les défenseurs de la version officielle ne souhaitent clairement pas que l’on s’intéresse à l’effondrement de cet immeuble. Le Rapport de la Commission d’enquête ne le mentionne même pas. Cet effondrement fut rarement montré à la TV avant 2008, quand le NIST publia enfin son rapport le concernant, rapport qu’il avait repoussé d’année en année, le publiant seulement alors que l’administration Bush-Cheney s’apprêtait à partir.

Le rapport du NIST sur le bâtiment 7 sera le thème de mon prochain livre. Ce rapport révèle en effet, involontairement, que la théorie officielle, selon laquelle cet immeuble s’est effondré seulement à cause des incendies, est indéfendable. Pour réussir l’impossible, le NIST a dû ignorer différents types de preuves physiques dans la poussière du WTC, telle la présence de particules qui n’ont pu se former qu’à de très hautes températures – plusieurs fois supérieures à celles provoquées par un incendie. Cette poussière contient également des éléments qui ne peuvent être que des résidus de nano-thermite, classée comme hautement explosive. Elle contient même une substance thermitique active, découverte par le physicien Steven Jones, qui se trouve être de la nano-thermite [unreacted]. Telle est la conclusion du nouvel article que j’ai évoqué tout à l’heure, dont Niels Harrit, le principal auteur, est expert en nano-chimie.

Lorsqu’il fut demandé au NIST si la recherche de traces d’explosifs dans la poussière du WTC avait été effectuée, la réponse fut négative. Interrogé sur les raisons de l’absence d’une telle recherche, Michael Newman, porte-parole du NIST, répondit : « Car il n’y avait aucune preuve de cela. » Cette réponse sibylline amena le journaliste à demander : « Mais comment savez-vous qu’il n’y a pas de preuve si vous n’en recherchez pas ? » Nouvelle réponse sibylline : « Si vous recherchez quelque chose qui n’est pas là, vous perdez votre temps… et l’argent du contribuable ». [8]

Le NIST a également ignoré, ou déformé, les témoignages faisant état d’explosions dans le bâtiment 7. Le plus important étant celui de Barry Jennings, du Bureau pour le Logement de la ville de New York. Au moment de l’impact sur la tour nord, à 8 h 46, Jennings s’est rué, tout naturellement, vers son bureau, au 23e étage du bâtiment 7, qui abritait également le Bureau de gestion des situations d’urgence du maire Giuliani. Mais lorsque Jennings et Michael Hess, le conseiller en affaires de Giuliani, y parvinrent, vers 9 h, tout le monde était déjà parti. Ils appelèrent pour savoir ce qu’ils devaient faire, et on leur a dit de quitter l’immeuble sur le champ. Comme l’ascenseur ne fonctionnait pas, ils se mirent à dévaler les escaliers. Arrivés au 6e étage, une énorme explosion souleva le sol sous leurs pieds. Remontant au 8e étage, Jennings cassa une vitre pour appeler à l’aide, et à ce moment il put voir les Tours Jumelles toujours debout.

Cependant, quand Giuliani raconta ce qu’avait vécu son ami Michael Hess ce jour-là, il écrivit que l’énorme chose que Hess et Jennings appelèrent une explosion, n’était en réalité que l’effet produit par les débris de l’effondrement de la tour nord. Celle-ci ne s’est effondrée qu’à 10 h 28 ; Giuliani situe donc cet épisode au moins une heure plus tard que Jennings. La version de Giuliani devint la version officielle. Elle fut défendue par le NIST dans son rapport de 2005 sur les Tours Jumelles, puis en 2008 dans un reportage de la BBC sur le bâtiment 7.

Jennings a raconté son histoire dans une interview accordée aux réalisateurs de Loose Change Final Cut. Mais avant que le film ne soit diffusé, il a demandé à ce que l’interview soit retirée, de crainte de perdre son emploi. Plus tard, cependant, il l’a à nouveau racontée dans une interview accordée à la BBC. Mais la BBC replaça son récit dans la chronologie officielle, laissant entendre que l’énorme explosion décrite par Jennings était due en réalité aux « débris d’un gratte-ciel qui s’effondre ». La BBC laissa même entendre que Jennings était seul, bien que celui-ci dise « nous » à plusieurs reprises, en parlant de lui et de Hess.

L’émission de la BBC fut diffusée en juillet 2008. Le NIST, dont la BBC a suivi la chronologie, publia la première version de son rapport sur le bâtiment 7 le mois suivant. Deux jours seulement avant cette publication, Barry Jennings, âgé de 53 ans, mourut de façon mystérieuse. Ceux qui ont essayé d’en savoir davantage ne purent rien apprendre de plus, en-dehors du fait qu’il était mort à l’hôpital.

Quelle que soit la cause du décès, le fait est qu’il survint au bon moment. Jennings n’était plus là pour s’exprimer au moment où le NIST publia son rapport. Et la BBC put diffuser une deuxième version de son documentaire, cette fois avec le témoignage de Michael Hess, qui depuis 2002 était vice-président de la société de consulting de l’ancien maire Giuliani. Sans surprise, Hess soutint la chronologie défendue par Giuliani, le NIST et la BBC, ainsi que leurs affirmations selon lesquelles aucune explosion ne s’était produite dans le bâtiment 7.

L’interview de Barry Jennings par les réalisateurs de Loose Change Final Cut, contredisant cette chronologie, est disponible sur Internet (voir Témoignage de Barry Jennings). Le cas de Jennings, cependant, illustre bien la menace que représente la vérité sur le bâtiment 7 pour la théorie officielle du complot.

Quoi qu’il en soit, il y a d’autres raisons pour lesquels le bâtiment 7 constitue bien le talon d’Achille de cette théorie.

J’ai dit tout à l’heure que le bâtiment 7 s’était effondré pratiquement à la vitesse de la chute libre. Dans la première version de son rapport, publié en 2008, le NIST affirmait que l’effondrement avait duré bien plus longtemps que s’il s’était produit à la vitesse de la chute libre. Il expliquait également pourquoi, selon sa théorie de l’« effondrement progressif », la chute libre absolue aurait été impossible. Mais David Chandler, un professeur de physique, réalisa une vidéo montrant l’immeuble s’effondrer en chute libre absolue pendant plus de deux secondes. Chandler confronta le NIST avec son travail lors d’un débat public, diffusé en direct. De façon surprenante, dans son rapport final publié en novembre, le NIST concéda que le bâtiment 7 était tombé en chute libre pendant plus de 2 secondes. Mais il ne modifia pas sa théorie pour autant. Dans son rapport final, le NIST admet donc la chute libre comme un fait empirique, tout en élaborant une théorie qui n’autorise tout simplement pas la chute libre.

Cette contradiction constitue l’ultime autodestruction de la théorie officielle du complot, selon laquelle des terroristes musulmans ont fait s’effondrer 3 immeubles du WTC en projetant des avions de ligne contre 2 d’entre eux.

Conclusion

Je conclurai en m’adressant aux membres du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 – aux anciens comme aux nouveaux.

Je leur dirais qu’il est plus que jamais nécessaire d’accroître nos efforts pour que la vérité soit faite. Nous avons un nouveau président à la Maison-Blanche. Je suggère que nous nous adressions principalement à lui. Il a promis de baser sa politique sur la bonne science et la bonne intelligence. C’est un homme politique, mais il est également avocat et homme de foi, et il faut qu’il sache que de très nombreuses associations de professionnels lui demandent d’autoriser une nouvelle enquête. En plus de poursuivre nos activités, nous devons également tout faire pour amener davantage de scientifiques, d’avocats, de militaires, d’officiers de renseignements et surtout de responsables politiques à nous rejoindre – car c’est bien cela dont nous avons besoin : gagner le soutien de responsables politiques à travers le monde pour qu’ils nous aident à obtenir une nouvelle enquête, réellement indépendante – et que la vérité sur le 11/9 soit révélée, afin que les politiques basées sur la théorie du complot développée par l’administration Bush-Cheney soient définitivement abolies.
 

Traduction : ReOpen911.info


Références :

[1] David Ray Griffin est professeur émérite de philosophie des religions et de théologie à la Claremont School of Theology et à la Claremont Graduate University. Il est également, co-directeur du Center for Process Studies, qui diffuse et développe le courant philosophique d’Alfred North Whitehead, lequel se fonde sur les sciences. M. Griffin a publié trente-quatre livres dont sept sur le 11-Septembre, parmi lesquels trois ont été traduits en français : Le Nouveau Pearl Harbor, Omission & manipulations de la Commission d’enquête (prix de la Fondation Hélios en 2006) et La Faillite des médias (médaille de bronze dans la catégorie Actualités de l’Independent Publisher Book Awards en 2008). Son ouvrage le plus récent est The New Pearl Harbor Revisited : 9/11, the Cover-Up, and the Exposé, qui fut élu en novembre 2008, « Choix de la semaine » par Publishers Weekly (la revue professionnelle équivalente aux États-Unis de Livres Hebdo). Ses deux prochains livres seront consacrés au 11-Septembre, et s’intituleront : Oussama ben Laden : Dead or Alive ? et The Mysterious Collapse of World Trade Center 7 : Why the Final Official Report about 9/11 is Unscientific and False.

[2] La déclaration écrite de cet ancien employé, en date du 1er octobre 2007, peut être trouvée dans « NIST Whistleblower » sur le site – http://georgewashington.blogspot.co… – Le dévoiement du NIST, affirme cette personne, commença au milieu des années 1990, mais « est allé croissant jusqu’à aujourd’hui ». Bien que cet employé souhaite conserver l’anonymat pour éviter tout problème, l’authenticité de ce qu’il avance a été confirmée par le physicien Steven Jones (courriel de Jones, 3 décembre 2007).

[3] « NIST Whistleblower. »

[4] Cockburn, « The Conspiracists, Continued—Are They Getting Crazier ? » The Free Press, 16 septembre 2006. Comme je finissais la rédaction de mon livre 11/9 La Faillite des médias, George Monbiot, un professeur de sciences politiques anglais, plutôt de gauche, qui écrit pour le journal The Guardian et est aussi l’auteur de best-sellers, fit paraître deux essais dans lesquels il reprit beaucoup des arguments développés par Cockburn, dont l’accusation que les membres du Mouvement pour la Vérité croient à la magie. De même, il fit usage du même type de langage peu amène, traitant les membres du mouvement d’« abrutis » et d’« idiots » et me décrivant en particulier comme le « grand prêtre » du mouvement .Voir George Monbiot, « A 9/11 Conspiracy Virus Is Sweeping the World, But It Has No Basis in Fact », The Guardian, 6 février 2007 et « 9/11 Fantasists Pose a Mortal Danger to Popular Oppositional Campaigns », The Guardian, 20 février 2007.

[5] « Architects and Engineers for 9/11 Truth »

[6] « Letter from Bill Christison to Friends », courriel envoyé vers le 14 août 2006.

[7] Bill Christison, « Stop Belittling the Theories about September 11 », Dissident Voice, 14 août 2006.

[8] Jennifer Abel, « Theories of 9/11 », Hartford Advocate, 29 janvier 2008.

Révélations de Franco Fracassi, réalisateur de ZÉRO, sur le financement du 11 Septembre

Franco Fracassi est le réalisateur du film "ZÉRO – Enquête sur le 11 Septembre", mais il est avant tout journaliste d’investigation après avoir été journaliste de guerre pendant plusieurs années. Il nous livre ici ses motivations, ses réflexions sur le 11 Septembre, et ses impressions sur la tournée française du film, qu’il accompagne depuis le début à Marseille le 13 mars dernier. Il nous livre aussi certains faits troublants relevés pendant son enquête sur le 11 Septembre qui a mené au film, mais qui n’ont pas pu y être insérés "par manque de place et pour en garder le rythme", explique-t-il. Parmi ces révélations : "La route de l’argent"…

Franco Fracassi

À noter que Franco Fracassi sera à Paris samedi 4 avril
pour une projection-débat au
Studio des Ursulines (Paris 5e) à 19h30

Tout le programme de la tournée de ZÉRO sur
http://zero.reopen911.info



Interview réalisée par Dante Ricci pour l’Agenda Stéphanois le 14/03/2009 à Aix-en-provence
 

Dante Ricci : Vous êtes journaliste de formation, quel est votre parcours ?

Franco Fracassi : J’ai longtemps travaillé, durant seize ans précisément, comme journaliste de guerre sur différents conflits internationaux. J’ai ensuite mené différentes investigations journalistiques, notamment sur la Russie, pays dans lequel j’ai vécu un temps. J’ai réalisé beaucoup de reportages sur ce pays. J’ai fait pas mal de reportages également sur la mafia, ses liens avec les services secrets…

D.R. : Des dossiers plutôt « chauds »…

F.F : Comme vous dites, oui. J’ai décidé ensuite de passer à la réalisation de films documentaires.

D.R: Pourquoi vous êtes-vous intéressé aux attentats de New York ?

F.F : Le journalisme n’est pas un métier comme les autres. Il y a quelque chose de l’ordre de la mission. Un peu comme un curé, si vous voyez… Le plus important pour un journaliste est de contribuer à la fabrication d’une conscience populaire honnête et sincère. Les journalistes ont le devoir de poser, toujours, des questions sur la vérité officielle qu’on leur livre. Ils doivent se poser ces questions et transmettre ensuite à l’opinion des faits précis. Or que s’est-il passé après les attentats du 11 Septembre ? Eh bien, tous les journalistes, tous ou presque, ont cessé de se poser ces questions. Ils ont accepté comme telle la thèse officielle, sans demander aucune preuve complémentaire. L’idée est bien de croire à quelque chose, à une vérité, mais à quelle vérité ? C’est ça la question ! Et sur quelle base…

D.R. : Quand vous est venue cette interrogation ?

F.F : J’ai toujours pensé, par expérience, que la vérité sur ce type de sujet n’est pas forcément celle que l’on veut bien nous dire. La vérité, par définition, n’est pas toujours fidèle aux apparences. Parfois, elle est un peu différente, parfois elle est même très différente. Sur les attentats de New York, tout m’est apparu affreusement simple, trop simple. Trois jours seulement après les attentats, trois jours seulement après le plus grand attentat de l’histoire, voilà qu’on nous livre cette vérité sur un plateau. Par expérience, je sais que ce n’est pas possible. Tous les amateurs de romans policiers savent que lorsqu’il y a un crime, et là il y a eu un énorme crime, il convient de chercher à qui profite le crime pour ensuite trouver le coupable. Un crime oui, mais pourquoi et pour qui ? Ben Laden a-t-il profité des attentats du 11 Septembre ? peut-être… mais il n’est certainement pas le seul ! Il y a eu d’autres personnes qui ont largement profité de ces attentats, celles-là mêmes qui, ensuite, se sont revendiquées comme victimes de ce crime…

D.R. : En France, se poser des questions sur le 11 Septembre, c’est interdit ! Est-ce la même chose en Italie, ton pays d’origine ?

F.F : Oui et non.

D.R. : En France, c’est « mal »…

F.F : En Italie, ce n’est pas « mal », non… La politique italienne est alignée sur la politique européenne de ce point de vue. De l’extrême gauche à l’extrême droite, tous les partis politiques italiens ont pourtant accepté cette thèse officielle. Les grands journaux et les médias aussi. Mais au même moment,de nombreux ouvrages sont sortis, édités par de grandes sociétés d’édition, de nombreux matériels ont été publiés avançant d’autres hypothèses.

D.R. : Il y a donc eu, en Italie, ce travail de contre-enquête…

F.F : Oui, pour la bonne et simple raison que nous y sommes habitués depuis « les années de plomb ». Durant les années 70, de nombreux attentats ont été perpétrés en Italie, des attentats qui ont fait des dizaines de morts, et on a constaté, avec le recul et l’expérience, que ces attentats n’avaient pas été forcément menés par ceux à qui on _ les médias et les politiques _ les avait attribués plus tôt. La manipulation politique et médiatique, en Italie, on connaît ça depuis quelques années… En Italie, on pense qu’il existe toujours une autre vérité que celle qui se situe derrière la version que l’État veut bien présenter. Après les attentats du 11 Septembre, de nombreuses émissions de télé ont évoqué ce sujet, et à chaque fois, elles réunissaient des millions de téléspectateurs. Les Italiens ont toujours été très intéressés par ce sujet.

D.R. : À New York vit une forte communauté italo-américaine, touchée en partie par les attentats, cela a-t-il influé sur les événements ?

F.F : Je ne crois pas, non, car les Italiens n’ont rien à faire des autres Italiens qui vivent ailleurs. Ce travail de contre-enquête vient surtout de notre histoire récente.

D.R. : À quel moment vous êtes-vous décidé à enquêter sur le 11 Septembre ?

F.F : En 2004.

D.R. : Avez-vous rencontré des soucis particuliers lors de vos enquêtes ?

F.F : Non, pas du tout. Les soucis sont intervenus lorsque nous terminions le film, nous n’avons en effet trouvé aucun distributeur pour s’occuper du film.

D.R. : Personne ne vous a mis en garde ?

F.F : Non.

D.R. : Vous avez dû lire le livre de Thierry Meyssan, L’Effroyable imposture

F.F : Oui. Le livre s’est beaucoup vendu en Italie, il sort actuellement en poche. Thierry Meyssan est très connu chez nous.

D.R. : En France, on l’a traité de « terroriste » !

F.F : Alors qu’en Italie, c’est quelqu’un de très respectable et de très connu. Pourquoi ?

D.R. : On l’a dit pro-Arabe, paranoïaque, avec la thèse du complot américano-sioniste…

F.F : Ah bon ?

D.R. : Thierry Meyssan avance ses propres thèses. Selon lui, ces attentats ont été imaginés et organisés par les néo-conservateurs américains au pouvoir, aidés par le complexe militaro-industriel et par les services secrets américains…

F.F : En ce qui nous concerne, nous n’avançons aucune thèse, et ce, pour différentes raisons. J’ai toujours pensé qu’un journaliste ne devait pas donner « sa propre version », son travail se limitant à livrer des faits, à retranscrire une réalité. Les faits, il doit les trouver en enquêtant. Quand tu produis un travail journalistique, tu dois être prêt à remettre en cause tes propres idées. Donc, il ne faut pas avoir d’idées préconçues avant.

D.R. : Vous avez lu son livre ?

F.F : Oui.

D.R. : Qu’en avez-vous pensé ?

F.F : Ce livre propose des choses intéressantes, mais j’ai l’impression qu’il « force » aussi d’autres choses, d’autres idées qui ont pris le dessus sur les premières analyses autour des Tours ou du Pentagone notamment. Ensuite, Thierry Meyssan mélange un peu tout. Quand tu as des arguments controversés aussi forts que ceux-là, moins tu prends de positions politiques ou idéologiques, mieux tu peux défendre ton travail. Je crois que Meyssan avait quelque chose à dire qui allait au-delà de son enquête journalistique.

D.R. : Mais il n’a jamais défendu l’idée d’être un journaliste, il a toujours dit « Voilà ma conviction » sur les faits…

F.F : Justement, d’après moi, ce que l’on pense n’est pas le plus important, car tout le monde pense des choses différentes. Jamais ce que l’on pense ne constitue une preuve, non ?

D.R. : Vous le rejoignez sur certains points. Visiblement, les tours ne se sont pas effondrées par la simple percussion des deux avions. Vous parlez d’explosions à la base des deux Tours…

F.F : Tout à fait, mais avant de l’affirmer, nous essayons de vérifier les preuves… Le film ne reconstitue que 5 % du travail d’investigation que nous avons mené. 95% de notre travail n’est pas montré dans le film. Nous avons mené un grand nombre d’entretiens pour vérifier ce que nous disons. Pour les tours en question, nous avons enquêté en vérifiant la version officielle. Nous avons rencontré un scientifique que l’on voit dans le film, qui a travaillé sur le rapport officiel publié par l’Administration américaine ensuite. Il nous a affirmé que le travail de la Commission était « faux » et qu’il avait été « manipulé ». Nous avons ensuite recherché des témoignages directs. Les témoignages sont importants dans l’élaboration de la vérité, parce que par définition, ces gens se trouvaient dans les tours… Les témoignages que nous relatons disent qu’ils ont vu d’autres choses dans les tours que ce que rapporte la version officielle… dont William Rodriguez [le portier principal de la tour nord qui sauva 200 personnes - Ndlr] qui a été désigné héros national par le gouvernement américain. Nous avons rencontré Steven Jones, un physicien reconnu qui a notamment élaboré la théorie de la fusion froide. Steven Jones s’est penché sur les tours et personne n’a écouté sa version des faits qui est très différente de la version officielle. Nous avons enquêté à Rome, dans un laboratoire qui mène des recherches sur la fission nucléaire. Nous avons rencontré des scientifiques internationaux qui étaient étrangers au 11 Septembre. Nous les avons interrogés sur le matériel officiel, les thèses validées par la Commission d’enquête officielle. Ils ont mené un vrai travail scientifique et nous ont livré ensuite leur interprétation, voilà les faits que nous livrons.

D.R. : Vous maintenez donc que des explosifs ont été placés sur la base des deux tours jumelles ?

F.F : Oui…

Sur l’attaque du Pentagone, vous rejoignez la thèse de Thierry Meyssan selon laquelle jamais aucun Boeing ne s’y est écrasé…

F.F : Oui. Sur les vidéos qu’a transmises le Pentagone, on ne voit aucune trace de débris d’avions… On ne voit rien. Mais nous sommes allés plus loin, nous avons enquêté sur le système de défense propre au Pentagone, qui a été pris au dépourvu ce jour-là, nous avons enquêté aussi, et on ne le voit pas dans le film, auprès de Barbara Honegger, une journaliste réputée aux États-Unis, c’est elle qui a mis à jour le scandale de l’Irangate notamment. Barbara Honegger travaille actuellement pour le Pentagone justement. Elle est responsable de la communication du Pentagone. Eh bien, Barbara Honegger a pu rencontrer, dans le cadre de son nouveau poste, tous les intervenants du Pentagone et elle a eu accès à tous les documents internes de la maison. Elle a eu accès à la propre enquête que le Pentagone a mandatée en interne sur cette attaque. Qu’a dit Barbara Honegger suite à son propre travail d’investigation ? Elle a dit que tout le monde s’est posé les mauvaises questions au sujet de l’attaque du Pentagone, car l’important n’était pas de savoir ce qui était tombé sur le Pentagone, un avion de chasse, un missile ou un Boeing, mais bien de comprendre ce qui s’était passé à l’intérieur même du Pentagone, ce qui n’est pas la même chose. Dans l’enceinte même du Pentagone, on le voit très bien sur toutes les vues aériennes du bâtiment, on voit qu’il y a cinq anneaux constitutifs en partant du centre du Pentagone. La « chose » qui a percuté le Pentagone a donc détruit les trois premiers anneaux, le 5ème, le 4ème, et le 3ème. Or, la plupart de ceux qui sont morts au Pentagone durant l’attaque ont été tués dans le premier anneau du Pentagone, ce qui n’avait rien à voir avec l’attaque.

D.R. : De quoi sont-ils morts alors ?

F.F : Toutes les horloges internes du Pentagone se sont arrêtées précisément à 9 h 32. Les horloges internes s’arrêtent automatiquement en cas d’explosion. Or l’impact sur le Pentagone est arrivé à 9 h 37, donc 5 minutes après. Tous les témoignages de gens qui se trouvaient alors à l’intérieur de l’ édifice ont ensuite relaté une odeur de cordite. Ce sont des témoignages concordants. La cordite est un matériel important qui intervient dans la fabrication des bombes. Et on retrouve chez certains témoins l’utilisation du terme « bombe » pour relater les faits. Les rapports internes du Pentagone parlent d’une bombe, mais pas le rapport officiel de la commission d’enquête.

D.R. : Sur les vidéos, on voit nettement Donald Rumsfeld, patron du Pentagone, faire « le brancardier »…

F.F : Eh oui (rires)… Car à ce moment précis, tout le monde ignore ce qui se passe dans le ciel, Rumsfled devait s’occuper de la défense du pays et on le voit aider à transporter les blessés… C’est ahurissant. Il aurait dû se trouver à un poste de commandement, et non devant le Pentagone à transporter les blessés. Brancardier, ce n’est pas son métier, si ?

D.R. : La thèse officielle parle de l’écrasement d’un Boeing d’une ligne régulière. Si ce Boeing ne s’est pas écrasé sur le Pentagone, qu’est-il devenu avec ses passagers ?

F.F : Je l’ignore. Cependant, jamais personne n’a vu les corps des passagers, même pas les familles des victimes. Les familles ont su qu’il s’agissait de leurs parents grâce aux tests ADN, mais à aucun moment ils n’ont eu accès aux corps des victimes. Les corps ont été reconnus grâce aux empreintes ADN, mais personne ne les a vus.

D.R. : Cet avion a bien existé ?

F.F : Oui, tout à fait. Les passagers ont bien pris cet avion. Qu’est-il devenu ? Je n’ai pas de réponse. Où est-il passé ? Sont-ils morts ? Ou vivants ?

D.R. : Vous parliez du système de défense du Pentagone, en théorie, aucun avion ne peut franchir une ligne invisible située autour du Pentagone…

F.F : Aucun avion ne peut transpercer cette ligne sauf si on l’autorise à passer…

D.R. : Vous ne parlez pas du 4ème avion qui s’est écrasé quelque part…

F.F : Non. Nous avons enquêté sur cet avion, mais il nous apparaissait compliqué d’intégrer de manière simple et lisible le scénario de ce 4ème avion. On s’aperçoit que le film fonctionne sans ce 4ème avion et qu’il dure déjà 1 h et 45 minutes…

D.R. : Vous parlez ensuite des terroristes. Vous affirmez que sur les 19 terroristes morts et présentés par le gouvernement américain, 6 sont encore vivants et vivent toujours au Proche-Orient…

F.F : Oui (rires).

D.R. : Si, officiellement, ils sont morts, ils ne peuvent pas être vivants !

F.F : (rires)…C’est vrai. Nous les avons retrouvés nous aussi, mais ils ont refusé de témoigner. On comprend pourquoi…

D.R. : Vous les avez rencontrés personnellement?

F.F : Ce qui est sûr, c’est qu’ils existent et qu’ils sont bien vivants. Nous en avons rencontré un précisément. Et cette personne, nous pouvons en témoigner, elle vit toujours. Les cinq autres ont été retrouvés par différents médias locaux qui ont témoigné de leur existence. On ne les a pas rencontrés, mais ils existent. C’est un fait.

D.R. : Visiblement, ces terroristes étaient connus et surveillés par les services secrets américains ?

F.F : Et en plus, ils faisaient tout pour ne pas se cacher… Si vous devez prendre un avion en otage, vous essayez d’être discret, non ? (rires). Leur comportement est pour le moins étrange. On a comme l’impression que ces gens-là ont tout fait pour se rendre visibles aux yeux du plus grand nombre, comme pour, a posteriori, justifier de leur existence. Comme s’il fallait que le public sache qu’ils ont réellement existé. Comme si leur existence entrait dans le cadre d’une histoire… C’est notre hypothèse.

D.R. : Al-Qaïda, d’après vous, n’a jamais existé en tant que telle. Cette organisation est la création des services secrets américains et anglais…

F.F : Beaucoup de gens croient en Al-Qaïda, ce n’est plus une fiction actuellement, c’est évident, mais l’organisation terroriste, celle dont nous parlent les médias, n’a jamais existé. C’est autre chose. Dans chaque pays, on trouve des mouvements terroristes. Chaque organisation travaille de son propre côté. Ensuite, elles revendiquent leur appartenance à Al-Qaïda, c’est un peu comme une franchise…

D.R. : Une sorte de « Benetton » du terrorisme ?

F.F : C’est un peu ça, oui. Il y a Al-Qaïda et tous les groupuscules qui se trouvent dans différents pays. Ces groupuscules se revendiquent ensuite d’Al-Qaïda, mais l’organisation terroriste en tant que telle n’existait pas.

D.R. : Ben Laden existe-t-il vraiment ?

F.F : (rires)…Oui, je peux dire qu’il existe, lui. Mais est-ce qu’il est encore vivant, ça, je l’ignore.

D.R. : Dans le film, vous dites qu’on ne le retrouvera jamais…

F.F : Tant que le mythe existe, on a des raisons de le combattre, oui. Reconnaissez que la façon dont lui et le Mollah Omar ont fui d’Afghanistan est plutôt comique, non ? Il aurait fui sur un cheval blanc et le Mollah Omar sur une mobylette… (rires).

D.R. : On sait que les services secrets français ont envoyé des messages d’avertissement, à l’été 2001, à leurs confrères américains. Un journaliste français, J. Dasquier [NdR: il s'agit de Guillaume Dasquié], a été placé en garde à vue pour avoir révélé cette information.

F.F : Tous les services secrets étrangers ont averti leurs confrères américains. Savez-vous même que les services secrets de l’Azerbaïdjan ont averti la CIA ? On se croirait dans le film Borat (rires…). Tout le monde savait qu’il y avait ce risque d’attentat, curieusement, sauf les services secrets américains.

D.R. : Combien de temps vous a pris la réalisation de cette enquête ?

F.F : Deux ans et demi.

D.R. : Qui a financé le film ?

F.F : Le film a coûté précisément 650.000 euros. Le film a été produit par une petite société indépendante que nous avons montée avec mon associé. Nous avons lancé une souscription en Italie qui a regroupé plus de 2000 personnes et donateurs. C’est grâce à cette souscription que nous avons pu financer le film. Le film leur appartient aussi. Tout cela est très contractuel.

D.R. : Vous utilisez Dario Fo comme narrateur principal…

F.F : Il est Prix Nobel de Littérature, quand même ! C’est une figure incontournable de la scène culturelle européenne et mondiale. Dario Fo est connu dans le monde entier. C’est pourquoi nous avons pensé immédiatement à lui, d’autant qu’il parvient à être très didactique, il met beaucoup de fougue dans ce qu’il dit. Il a beaucoup de talent… C’est un homme de théâtre très respecté.

D.R. : Que s’est-il passé lorsque vous avez recherché des distributeurs ?

F.F : Personne n’a voulu distribuer le film ! En Italie, nous avons démarché tout le monde, toutes les sociétés de distribution, du coup, nous avons dû créer notre propre société de distribution.

D.R. : Pourquoi personne n’a-t-il été intéressé ?

F.F : On nous a dit qu’on avait bien travaillé, mais… le sujet visiblement était trop brûlant… Curieusement, la société [Piemme – Ndlr] qui a acheté les droits de distribution en DVD en Italie est une société qui appartient au groupe Berlusconi. Alors que tous les médias du groupe Berlusconi nous ont attaqués lorsque le film est sorti… Paradoxal, non ? D’un côté, il nous attaque, de l’autre il vend le DVD…(rires), c’est incroyable, non ? Nous avons fait une émission sur La Cinq, une chaîne du groupe Berlusconi… mais il n’a pas voulu la diffuser… Allez comprendre (rires)…

D.R. : Votre film a été diffusé lors du Festival du cinéma de Rome ?

F.F : En 2007, oui. Notre film a été celui qui a accueilli le plus grand nombre de spectateurs ! En deux jours de vente de billets seulement, il a été complet. Trois autres projections ont été ajoutées pour accueillir toutes les demandes du public… La presse italienne nous a commentés, comme toutes les télévisions. Ensuite, le film a été présenté dans d’autres festivals d’Amérique latine, il a toujours été très bien accueilli.

D.R. : Et en France ?

F.F : Aucune grande société n’a voulu le distribuer. Du coup, la distribution est assurée par l’association Reopen911. Le tabou est plus grand ici, j’ai l’impression. La plus grande diffusion a été assurée en Russie et dans l’ensemble des anciens pays soviétiques. Puis au Moyen-Orient. On a même retransmis le film sur la première chaîne russe, la diffusion a fait tout de même 35 millions de spectateurs, un record pour cette chaîne ! Ensuite, ils ont vendu le DVD à des centaines de milliers d’exemplaires ! Dans le monde arabe, Al Jazeera l’a diffusé sur son antenne, le film a recueilli plus de 10 millions de téléspectateurs…

D.R. : Et aux États-Unis ?

F.F : (rires)…Le film est sorti en salle uniquement à San Francisco ! (rires). Le DVD est vendu uniquement à San Francisco, c’est comme ça. Il faut savoir aussi que iTunes a acquis les droits de sa diffusion Internet aux États-Unis.

D.R. : La France reste-t-elle imperméable aux thèses contestataires ?

F.F : Je ne sais pas pourquoi, parce qu’habituellement les journalistes français travaillent très bien.

D.R. : Au fond, personnellement, quelle est votre thèse, sachant que dans le film vous ne présentez aucune thèse?

F.F : À qui profite le crime? Ça, tout le monde s’en est rendu compte…

D.R. : Le complexe militaro-industriel américain?

F.F : Pas uniquement. Je ne pense pas que le 11 Septembre ait été organisé exclusivement par une organisation américaine ni par l’Administration américaine… Il y a beaucoup de gens et de sociétés dans le monde qui ont profité du 11 Septembre. Ce sont eux qui ont organisé ces événements. Ces gens et ces sociétés se trouvent en Amérique, bien sûr, mais aussi en Arabie Saoudite, en Angleterre, au Pakistan… Il ne s’agit pas précisément des pays, mais des intérêts privés, financiers, industriels, militaires ou économiques, agissant dans tous ces pays.

D.R. : Vous rejetez l’idée que le 11 Septembre serait une organisation des services secrets américains ?

F.F : Oui, pour moi ça ne tient pas, c’est autre chose. Probablement, il y a au sein des services secrets américains des gens qui ont participé à tout cela, oui. Dans l’Administration américaine, des gens ont certainement participé à cela, il y a aussi dans les milieux militaires américains, au Pentagone, des gens qui y ont participé, mais aussi dans d’autres services étrangers. Il faut savoir que l’argent ayant financé les attentats provient directement du gouvernement de l’Arabie Saoudite. Ils ont payé 10 milliards de dollars pour cela. Nous avons la preuve, nous avons les chèques, les traces bancaires, qui confirment tout ceci.

D.R. : Vous parlez de l’implication directe du gouvernement saoudien ?

F.F : Oui.

D.R. : À qui a-t-il versé cet argent ?

F.F : C’est là où les circuits se compliquent. On a retrouvé l’argent à la Bank of New York, mais il est bloqué par un procureur américain [Ndlr: Robert M. Morgenthau]. Ensuite, le maire de l’époque, Rudy Giuliani, intervient directement pour faire débloquer l’argent qui part vers l’Europe, on le retrouve sur le compte d’un citoyen allemand qui réside en Suisse, qui a un passé de nazi et qui s’est, depuis, converti à la religion musulmane, il possède même une banque en Italie. Vous voyez, tout devient complexe. Cet individu récupère l’argent saoudien en provenance de New York, puis le redistribue en partie en Bosnie, qui, à l’époque, est encore en conflit, et au Kosovo pour soutenir les mouvements de résistance islamiques. Une partie de cet argent va également en Afrique pour inonder d’autres mouvements terroristes. Enfin, une autre partie de cet argent retourne aux États-Unis, à Houston exactement, là où l’on retrouve la société Enron, qui sera au centre d’un énorme scandale financier. C’est de différents comptes bancaires d’Enron que provient l’argent qui est ensuite utilisé par les terroristes sur le sol américain [1] !

D.R. : Vous avez les preuves de ce que vous avancez ?

F.F : Nous avons la trace du passage de cet argent et des différents chèques émis, oui. Ce n’est pas une thèse, ce sont des faits prouvés.

D.R. : Des intérêts internationaux seraient donc au centre de cette manipulation. Mais concrètement, comment tout ceci se met-il en place ?

F.F : Des plans ont été concrètement rédigés et validés par ces gens depuis le milieu des années 90.

D.R. : Thierry Meyssan parle, lui, d’un complot strictement américain pour mettre la main sur le pétrole…

F.F : Ce n’est pas faux non plus. Mais ce n’est qu’une partie de l’ensemble. Pour comprendre toute la portée du 11 Septembre, il faut avoir une analyse globale. Le 11 Septembre n’est pas un événement strictement américain. C’est un événement mondial dont les répercussions sont internationales. Depuis le siècle dernier, on a eu seulement deux événements de portée mondiale et globale. Le G8 de Gênes, en juillet 2001, et le 11 Septembre en 2001. Ce sont deux choses complètement différentes, mais elles vont exactement dans le même sens. Elles contribuent à la même logique. Avec le 11 Septembre, on aboutit à une économie de guerre, au monde du terrorisme. {Avec] le G8 à Gênes, on aboutit à la fin du mouvement anti-globalisation. À Gênes, on a complètement ouvert les portes au marché et aux multinationales. Les multinationales n’ont plus aucune limite et elles parviennent à imposer leur propre idée du marché. Les deux événements sont liés puisqu’ils aboutissent finalement à la crise mondiale que l’on constate aujourd’hui.

D.R. : Cette crise n’est-elle pas, au fond, une bonne nouvelle pour repartir de zéro justement !

F.F : (rires)…Le monde ne fonctionne pas comme ça…

D.R. : Ça bouge au niveau des paradis fiscaux par exemple…

F.F : Le monde est plus compliqué que ça, je crois…

D.R. : Votre thèse nous amène à penser qu’à un moment donné, des gens issus de l’Administration américaine acceptent l’idée de sacrifier 3000 personnes sur leur propre sol…

F.F : Et d’après vous, qu’est-ce qui s’est passé à Pearl Harbor ? Où est le problème ? À Pearl Harbor, c’étaient des Japonais, à New York, ce sont des Arabes… tout simplement. Si vous passez une annonce dans un journal quelconque « recherche volontaires pour tuer 3000 personnes contre des milliards de dollars et le pouvoir mondial absolu »… Pensez-vous que vous ne trouverez personne pour répondre favorablement à votre annonce ? Il faut faire tomber nos propres tabous. Beaucoup de gens n’ont rien à faire du décès de 3000 personnes ! Plus de 5000 soldats américains sont morts en Irak ! Des centaines de milliers d’Irakiens sont morts ! Des dizaines de milliers de soldats américains sont morts au Vietnam ! Qui s’en soucie? Jusqu’à preuve du contraire, aucun parent de la famille Bush n’est mort en Irak… À partir du moment où aucune personne proche de ces gens n’est tuée sur place, ils n’en ont rien à faire !

D.R. : Votre objectif aujourd’hui ?

F.F : Nous voulons, avec ce film, ouvrir la pensée des gens, apprendre à recommencer à penser librement sans barrières. Les médias ont arrêté de penser sur le 11 Septembre et ils ont entraîné avec eux l’ensemble de la population. Il faut donner des clés, des éléments précis et réels, pour que les gens se remettent à réfléchir. Chaque personne est différente, chacun peut avoir son libre arbitre par rapport à notre film, c’est normal, mais il ne faut plus s’arrêter de penser. Pour cela, il faut des éléments concrets, des preuves. Ce film apporte des éléments. En ce qui nous concerne, nous travaillons sur un sujet qui est la conséquence du 11 Septembre.

D.R. : Quel sujet ?

F.F : Nous travaillons sur Al-Qaïda. Nous menons une enquête sur le mouvement de Ben Laden. Nous espérons avoir les moyens financiers pour mener à bien cette enquête.

D.R. : L’association ReOpen911 milite pour une réouverture de l’enquête sur les attentats de New York. Qu’en pensez-vous ?

F.F : J’aimerais qu’il y ait une enquête honnête et indépendante, mais, au fond de moi, je doute qu’il y en ait une un jour… Je crois que la vérité serait si terrible à assumer qu’elle pourrait détruire nos propres sociétés. La crise actuelle ne serait rien comparée au traumatisme que causerait cette vérité. Car elle remettrait en cause notre modèle de société. La vérité serait terrible, je crois. D’un côté, je redoute le moment où l’opinion publique apprendra cette vérité, d’un autre côté, il faut qu’elle sorte ne serait-ce que pour les victimes, puisque nous sommes tous les victimes du 11 Septembre. Je suis une victime du 11 Septembre, vous êtes une victime aussi… (rires)

D.R. : Terrifiant, non ?
 


 
Notes:

[1] Les archives des procédures judiciaires de l’Etat américain contre ENRON seront détruites le 11 septembre 2001 dans l’effondrement du WTC7 à 17H26

Les tours du World Trade Center – L’Accélération verticale

Dans son projet de rapport publié en août 2008, l’Institut National des Standards et Technologie (NIST) résume trois ans d’études sur les raisons de l’effondrement du WTC 7. Lecture faite, les spécialistes externes sont loins d’être convaincus. Certains décident ainsi de reprendre les expérimentations et de démontrer les manquements du rapport NIST. David Chandler, professeur de physique et membre de l’association Architects and Engineers for 9/11 Truth (AE9/11 for Truth) traite la question primordiale de la vitesse d’effondrement du WTC7 au travers d’un travail vidéo détaillé. D’après ses mesures, cette vitesse correspond à celle de la chute libre. Rejetant d’abord ces résultats, le NIST ne pourra que s’incliner devant l’évidence et se verra obligé de réviser ses calculs dans son rapport final.
 


Une leçon de physique niveau lycée par David Chandler, professeur de physique

Je suis professeur de physique et j’apporte mes compétences en matière de vidéo à AE911Truth (Architecte&Ingérieurs pour la Vérité sur le 11/9). J’utilise un outil logiciel qui fractionne une vidéo, image par image, ce qui me permet de placer un marqueur sur un objet de façon à suivre son mouvement. Je me sers ensuite d’une distance connue dans la vidéo pour calibrer mes mesures; je suis en mesure de générer des tableaux et des graphiques pour analyser le mouvement en détail.

Lorsque, en août 2008, le NIST a publié son projet de rapport sur le WTC7, soumis aux commentaires du public, celui-ci contenait l’affirmation selon laquelle le bâtiment 7 était tombé à une vitesse plus lente, (de l’ordre) de 40 %, que celle de la chute libre. J’ ai répondu en utilisant les propres données du rapport du NIST pour étalonner précisément une analyse vidéo montrant que le bâtiment 7 est tombé avec une accélération indifférenciable de la chute libre durant presque 2,5 secondes. Ceci équivaut approximativement à une chute de huit étages, sans résistance d’aucune sorte. Un objet ne peut agir [sur l'effondrement] alors qu’il est en chute libre. Donc, les huit étages de la structure de soutien ont dû être éliminés par autre chose que la portion de l’édifice en chute. A ce sujet, mon travail vidéo, soutenu par d’autres membres de AE911Truth, a été l’origine de plusieurs objections officielles au rapport du NIST (*). À la surprise générale, en Novembre, lors de la publication de son rapport final, le NIST a fait volte face sur la question de la chute libre. Ils ont fait leur propre mesure, qui, pour l’essentiel concorde avec la notre ! Ils ont tenté de masquer l’importance de cette conclusion, reconnaissant cependant que cela signifierait qu’il n’y aurait "pas de structure", sans admettre que cela pouvait seulement signifier que les colonnes avaient du être "supprimées".

Une de mes récentes mesures vidéos concernait l’accélération de la section supérieure du WTC1 lorsqu’elle a commencé à tomber. J’ai trouvé qu’elle a subi une accélération constante, soit environ 64% de l’accélération de la pesanteur, durant tout le temps où le toit est visible. Cette mesure n’était pas la seule. Elle confirmait une précédente mesure du même mouvement faite par Graeme MacQueen et Tony Szamboti. Mais en analysant les forces mises en œuvre, j’ai acquis une remarquable certitude. Tant que la section supérieure de la construction continue son accélération vers le bas, la force nette doit être vers le bas, de sorte que la force ascendante doit être inférieure à son poids: en fait, à seulement 36% de son poids. Selon la troisième loi de Newton, la force qu’elle exerçait sur la partie inférieure du bâtiment doit également n’avoir été que de 36% de son poids. Par conséquent, tant que l’accélération s’est poursuivie, cela n’a pas exercé une force suffisante pour écraser la partie inférieure du bâtiment. Cela apporte pourtant une nouvelle preuve, du fait que des forces autres que la gravité étaient en oeuvre, prouvant ainsi que des explosifs ont été utilisés pour démolir la partie inférieure du bâtiment, permettant à la partie supérieure d’accélérer à travers les débris. Je suis en train d’écrire un article qui sera soumis à une revue de pairs, sur la base de mes conclusions concernant l’accélération verticale du WTC1.

[ Voir la traduction des 5 vidéos réalisées par David sur la chaine ReOpen911.info]

Source : The ae911truth blueprint
Traduit par Pascal pour ReOpenNews


(*) Note ReOpenNews : La réponse de l’association ae911truth au Rapport du NIST sur l’effondrement du WTC7 a fait l’objet d’une ReOpenNews en 3 parties : Partie 1 / Partie 2 / Partie 3

Leaders politiques pour la vérité sur le 11 Septembre

Politiques, vous voilà.

Tout nouveau, et presque inattendu sur la toile même si nous l’avions annoncé le 19 février dernier sur ReOpenNews : le site des Leaders Politiques pour la Vérité sur le 11/9 est né. Huit ans après l’effondrement des tours jumelles, des acteurs politiques, toutes nationalités confondues, unissent leurs voix au sein de l’organisation ‘Political Leaders For 9/11 Truth’. Ils se signalent, appellent le soutien de leurs confrères dans le monde entier, rejoignant ainsi le nombre croissant d’associations corporatistes qui oeuvrent pour faire valoir notre droit à la vérité sur les événements du 11 septembre 2001.

Si les participants sont en majorité américains, des politiciens de tous horizons viennent se greffer à la liste des membres : Australiens, Néo-zélandais, Japonais, Canadiens, Pakistanais, et quelques personnalités de l’Union européenne (Italiens, Belges, Danois, Norvégiens). Dans ce panel appelé à s’élargir, nous déplorons l’absence de la France – affaires obligent, mais espérons qu’une fois réglée la question du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN (que cela soit confirmé ou infirmé par l’Assemblee nationale), nos élus auront finalement le loisir de s’intéresser à la question. Depuis le 5 mars 2009, en deux semaines, le nombre de pétitionnaires politiques inscrits est passé de 27 à 39. Il est à souhaiter que l’esprit humaniste l’emporte sur les intérêts politiques et affairistes et que ce nombre continue à évoluer rapidement.

Compte tenu des conséquences du 11/9, la vérité sur ces événements s’avère cruciale pour le futur de tous et nous attendons de nos responsables politiques qu’ils jouent leur rôle et nous représentent sur cette question. C’est l’orientation que semblent prendre les pétitionnaires dans une déclaration commune. Espérons que leur détermination soit forte à l’image de celles de leurs membres fondateurs  Giulietto Chiesa, Membre italien du Parlement européen, Yukihisa Fujita, sénateur japonais, et Karen Johnson, ex-sénatrice de l’Arizona. Les initiatives courageuses et engagées de ces trois personnalités politiques à propos du 11 Septembre, méritent le respect ; elles participent grandement à représenter et à légitimer les petites, mais nombreuses voix citoyennes qui réclament la vérité sur les attentats.

Bienvenue "Political Leaders for 9/11 Truth" et d’avance merci pour votre mobilisation. Le temps presse.


Communiqué de presse et pétition sur Political Leaders For 9/11 TRUTH
Traduit par Apetimedia pour ReopenNews

COMMUNIQUE DE PRESSE, pour une application immédiate

5 Mars 2009 – "Political Leaders for 9/11 Truth " (Leaders politiques pour la vérité sur le 11/9) est lancé aujourd’hui.

Political Leaders 9/11 Truth (pl9/11 truth.com), dernier groupe officiel appelant à une nouvelle enquête sur les événements du 11 septembre 2001, va être lancé aujourd’hui.

L’organisation est dirigée par le Conseiller (Sénateur) japonais Yukihisa Fujita et Karen Johnson, ancienne Sénatrice de l’Arizona.

Cette initiative s’est constituée autour d’une pétition demandant au Président Obama "d’autoriser une nouvelle enquête, réellement indépendante, pour déterminer ce qui s’est passé le 11/9."

"Political Leaders for 11/9 Truth" rejoint donc les autres groupes citoyens appellant à une nouvelle enquête, incluant celui des architectes et ingénieurs : Architects and Engineers for 9/11 Truth, des pompiers : Firefighters for 9/11 Truth, des juristes : Lawyers for 9/11 Truth, des professionnels de la santé : Medical Professionnals for 9/11 Truth, des pilotes : Pilotes for 9/11 Truth, des chefs religieux : Religious Leaders for 9/11 Truth, des savants : Scholars for 9/11 Truth and Justice, et celui des vétérans de guerre : Veterans for 9/11 Truth.

Les chercheurs indépendants de ces corps de métiers ont établi qu’au delà de tout doute raisonnable, le compte rendu officiel sur le 11/9 est faux et que les enquêtes officielles ont été des opérations de dissimulation. Le Sénateur Yukishita Fujita explique cette nouvelle initiative : « jusqu’à présent, il n’y a eu aucune réponse des leaders politiques à Washington ou ailleurs, dans d’autres capitales du monde. "Political Leaders for 9/11 Truth" a été formé pour encourager cette réponse. »

L’organisation est lancée par vingt membres fondateurs, dont un ancien gouverneur américain, un ancien sénateur américain, d’anciens députés américains et d’anciens et actuels membres des parlements britanniques, allemands, japonais, norvégiens et européens. Le membre fondateur Robert Bowman, anciennement à la tête du programme "star wars" (NdT : programme de 1983 ayant pour but de créer un bouclier spatial protégeant les Etats-Unis), explique la pertinence toujours actuelle de la question : « la tragédie du 11/9 a été utilisée pour justifier deux guerres terriblement offensives, pour nous ôter nos droits et commettre des crimes de guerre, ce qui a miné la réputation de l’Amérique. C’est seulement en révélant la vérité sur le 11/9 qu’on pourra mettre fin à cette folie.»

Political Leaders for 9/11 Truth invite ceux qui tiennent ou ont tenu une charge officielle – qu’ils soient élus ou désignés, au niveau de la municipalité, de l’état, de la province, au niveau national ou international, à signer la pétition sur pl911truth.com. Le Sénateur Johnson résume cela ainsi : « L’organisation pense que la vérité sur le 11/9 a besoin d’être exposée maintenant – pas dans 50 ans sur une note en bas de page dans les livres d’Histoire – afin que la politique qui s’est appuyée sur l’interprétation de l’administration Bush-Cheney sur les attentas du 11/9 puisse être changée. »

Contact : Political Leaders for 911/ Truth pl911truth.com

PETITION :

ÉTANT DONNÉ QUE : l’interprétation publique de l’administaration Bush-Cheney sur les attentats du 11/9 a eu des conséquences radicales, largement négatives, pour les Etats Unis d’Amérique et le monde entier;

ÉTANT DONNÉ QUE : les enquêtes officielles sur ces attentats ont été menées par des personnes étroitement alignées ou encore employées par l’administration Bush-Cheney;

ÉTANT DONNÉ QUE : les conclusions de ces enquêtes diffèrent radicalement de celles trouvées par des chercheurs indépendants selon des expertises professionnelles diverses;

ÉTANT DONNÉ QUE : les organisations de tels chercheurs – dont Architects and Enginners for 9/11, Truth, Firefighters for 9/11 Truth, Lawyers for 9/11 Truth, Religious Leaders for 9/11, Scholars for 9/11 Truth and Justice, et Veterans for 9/11 Truth– ont appelé à une nouvelle enquête, réellement indépendante;

ÉTANT DONNÉ QUE : nous croyons que le temps est venu pour les hommes politiques de prêter attention à ces appels;

C’EST POURQUOI, nous, soussignés membres de Political Leaders for 9/11 Truth, demandons au Président Barack Obama d’autoriser une nouvelle enquête réellement indépendante pour savoir ce qui s’est vraiment passé le 11/9.

27 leaders politiques ont déjà signé la pétition (NdT : il y en a 39 à l’heure où nous publions la News).

  • Brae Antcliffe BA LLB, Elu au Conseil Municipal de la Ville de Sydney, Australie, au début des années 1980, pour 3.5 ans
  • Berit Ås, ancien membre du Parlement, Norvège (Membre de PL911Truth)
  • Dr. Robert M. Bowman, ancien Directeur d’ Advanced Space Programs Development pour l’ U.S. Air Force dans les administrations Ford and Carter. ( Membre fondateur de PL911Truth) Cliquer ici pour voir sa déclaration
  • Carol Brouillet, élue dans le comté de Santa Clara (CA) Membre du Conseil (Green Party / Parti Vert)
  • Andreas von Bülow, ancien Secrétaire d’État au Ministère Fédéral de la Défense, RFA; ancien Ministre de la Recherche et des Technologies, ancien Membre du Parlement Allemand. (Membre de PL911Truth)
  • Giulietto Chiesa, Membre Italien du Parlement Européen; Vice Président de Commission du Commerce International, Membre de la Commission de la Sécurité et de la Défense. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Wolfram Elsner, PhD, ancien Chef de la Division du Planning du Ministère des Affaires Economiques de l’Etat de Brême, Directeur de l’institut de Recherche Economique de l’Etat de Brême, Officiel pour la Conversion de la Défense de l’Etat de Brême, 1989 – 2001. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Jeanette Fitzsimons, Co-leader du Parti Vert de la Nouvelle Zélande depuis 1995, Membre de la Chambre des Représentants depuis 1999. Cliquer ici pour voir sa déclaration
  • Constance Fogal, Leader du Parti Action Canadienne, 2004-2008. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Yukihisa Fujita, Membre de la Chambre des Conseils, Régime National du Japon; Président, Comité Spécial des enlèvements sur la Corée du Nord et Affaires Liées; ancien Membre de la Chambre des représentants. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Ole Gerstrom, Membre du Parlement, Danemark, 1973-1975 lien : Cliquez ici pour voir sa déclaration
  • Senator Mike Gravel, ancien Sénateur des Etats Unis, 1969 – 1981. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Dan Hamburg, ancien Membre de la Chambre des Représentants US, Californie; 1998 Candidat du Green Party pour le poste de Gouverneur de Californie. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Joel S. Hirschhorn, Membre Senior du Personnel, Bureau Congressiste d’Evaluation Technologique 1978-1990. (Membre de PL911Truth) Cliquer ici pour voir sa déclaration
  • Barbara Honegger, Ancienne Analyste Politique de la Maison Blanche et Assistante Spéciale de L’Assistant du Président Ronald Reagan (1981 – 1983). (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Tadashi Inuzuka, Membre de la Chambre des Conseils, Régime National du Japon. (Membre fondateur du PL911Truth)
  • Karen S. Johnson, ancien Membre du Sénat de L’Etat de l’Arizona, où elle fut Présidente du Comité des Services aux Familles. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Paul Lannoye, ancien Membre Belge du Parlement Européen dont il fut vice président du Comité de l’Energie, de la Recherche et de la Technologie. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Jon Paul McClellan, Président des élections des Juges, Circonscription Est, Comté d’Orange, Caroline du Nord. Précédemment, Président élu de l’organisation de la Circonscription. Cliquer ici pour voir sa déclaration.
  • Cynthia McKinney, ancien Membre de la Chambre des Représentants US, dont elle fut membre du Comité des Services Armés et du Comité des Relations internationales. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Michael Meacher, Ministre du Parlement Britannique ; ancien Ministre de l’ Environnement; Ancien Sous Secrétaire à l’Industrie. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Per Mohn, Représentant des Députés au Parlement Norvégien d’Akershus, 1989–1993
  • Dr. Andrew J. Moulden, Chef du Parti Action Canadienne. (Membre fondateur de PL911Truth)
  • Marty B. O’Malley, Membre élu du Conseil Démocratique, Forest Hills, PA. Cliquer ici pour voir sa déclaration
  • Val Scott, Membre fondateur du Nouveau Parti Démocrate Canadien; ancien Administrateur et Vice Président du Bureau de l’ Education, Ontario, Canada. (Membre fondateur de PL911Truth) Cliquer ici pour voir sa déclaration
  • Gianni Vattimo, Membre du Parlement Européen, 1999 – 2004 (Italie). Commission des Libertés et des Droits des Citoyens, Affaires intérieures et de la Justice. Commission de l’Emploi et des Affaires Sociales. Commission de la Culture, de la Jeunesse, de l’ Education, des Media et du Sport. (Membre fondateur de PL911Truth) Jesse Ventura, ancien Gouverneur du Minnesota. (Membre fondateur de PL911Truth)

Traduction de quelques déclarations :

Jeanette Fitzsimons : "Il y a tant de non sens à propos de la version officielle du 11/9. J’ai lu plus de 600 pages de "Crossing the Rubicon" ; il me semble bien documenté, je garde donc un esprit ouvert à propos de ce qui s’est exactement passé. Il est temps de connaitre la vérité d’une façon ou d’une autre; une enquête indépendante est un moyen d’y parvenir. Si nous ne connaissons pas la vérité sur notre histoire, notre futur sera compromis."

Dr R. M. Bowman : "La tragédie du 11/9 a servi de prétexte pour deux guerres d’agression, pour supprimer nos droits par le mal nommé "Patriot Act", pour détruire la réputation de l’Amérique dans le monde entier par des actes de tortures et de crimes de guerre, et pour transférer des biens en milliards de $ à des investisseurs mondiaux, des banques et des fabricants d’armes. Même maintenant, la drôle de "Guerre contre la Terreur" se poursuit sous une nouvelle administration. Ce n’est qu’en exposant la Vérité sur les événements du 11/9/01 que nous pourrons mettre fin à cette folie et atteindre la paix réelle et la justice."

Ole Gerstrom : "J’ai étudié les événements du 11/9 dès le premier jour. Plus j’entre dans les faits, plus il devient évident que c’était un complot de l’intérieur. La planification a du prendre des années… La conséquence pour notre pauvre planète est énorme. Obtenir la vérité changera le climat politique comme nous ne l’avons encore jamais vu."

Fernando Rossi : "Je souhaite signer cette pétition car je cherche la vérité depuis le 11/9."

Joel S. Hirschhorn :"Si les Etats Unis souhaitent devenir la démocratie qu’elles devaient être, il est absolument nécessaire de creuser profondément (le sujet du) 11/9 par une enquête nouvelle et indépendante. Si le Président Obama respecte vraiment la vérité, il devrait soutenir le Congrès passant une nouvelle loi pour lancer une telle enquête. Tout le monde devrait comprendre que la nation est toujours vulnérable aux (informations sous) faux drapeaux, aux opérations obscures, surtout en temps de débâcle économique comme actuellement."

 

Le DVD de ZÉRO est en vente !

Vous pouvez d’ores et déjà acheter le DVD de ZÉRO dans la Boutique du site Web de ReOpen911. Cela vous permettra à la fois de (re)découvrir le film et de soutenir notre association en lui permettant d’organiser d’autres événements de ce type. Nous avons décidé de prendre le risque financier important de sortir ce film en salles et en DVD pour le faire connaître du plus grand nombre de nos concitoyens, parce que les acteurs professionnels n’ont pas jugé utile de le faire.

Un grand merci aux donateurs qui ont aidé à la réalisation de ce DVD. 
Les frais engagés pour le documentaire ont été couverts pour moitié par les donateurs. Sans vous, l’association ReOpen911 n’aurait pas pu mettre ce documentaire à la portée du grand public.

De plus, tout comme la création de "ZÉRO – Enquête sur le 11 Septembre" fut possible grâce à des bénévoles qui ont participé à sa réalisation, la traduction et création du DVD de la version française n’a été possible que grâce au travail des membres de l’association. Mentionnons aussi le travail fantastique de l’équipe pour organiser des projections et débats dans toute la France. Tâche ardue quand on connait l’image détestable que les médias s’appliquent à attribuer à tous ceux qui tentent de créer le débat sur le 11 Septembre !

Vous pouvez nous aider à diffuser les informations contenues dans ce documentaire en achetant ne serait-ce qu’un exemplaire de ce film et en le prêtant à vos proches, amis, connaissances, mais aussi en organisant des séances privées ou publiques partout où cela sera possible. Nous vous encourageons à faire cette démarche, dans le milieu associatif particulièrement: notre but n’est pas commercial, il est de susciter une réflexion et des débats, partout où cela est possible, y compris dans des “petites villes”, et même des villages ! (Voir les pages sur la tournée de ZÉRO)

Nous sommes tout à fait ouverts à des séances gratuites, dans un cadre associatif, mais contrairement aux autres films et aux nombreux documentaires que nous avons traduits et publiés gratuitement sur le sujet, nous ne mettrons pas la version sous-titrée en ligne sur Internet, pour la raison simple que le “tout gratuit” ne permet pas aux réalisateurs, aux producteurs et à tous ceux qui se sont investis personnellement dans la mise en œuvre du film ZÉRO de simplement recouvrer leurs mises de fonds. Bien au contraire, il faut que ces personnes continuent à faire leur excellent travail et pour cela, il faut leur en donner les moyens. À titre d’information, des centaines d’heures ont été nécessaires avant de pouvoir vous proposer ce film important, en version originale sous-titrée en français.

COMMANDEZ ICI ou sur la Boutique ReOpen911

>> plus d’infos sur le film <<

ZERO - Enquête sur le 11 Septembre ZERO - Enquête sur le 11 Septembre - Pack de 5 DVD ZERO - Enquête sur le 11 Septembre - Pack de 10 DVD

1 DVD
15€  

5 DVD
60€ au lieu de 75€

10 DVD
100€ au lieu de 150€

 

Ouverture de la tournée de ZÉRO à Marseille

Salle comble pour la première de ZÉRO vendredi à Marseille ! En effet, le public est venu nombreux, voire trop nombreux, pour assister à la première séance de la tournée française du documentaire italien ZÉRO, projeté au cinéma Le Prado le 13 mars. Plus de 200 personnes ont pu voir le film, et grâce à la gentillesse du directeur du cinéma, ceux et celles qui n’ont pas pu rentrer pour la projection ont pu revenir pour assister au débat en présence du réalisateur Franco Fracassi.

Monsieur Fracassi a présenté brièvement le film et ses origines avant de répondre patiemment aux questions du public et d’écouter tout aussi patiemment leurs commentaires et remarques qui ne manquaient pas de piment par moment ! Dans l’ensemble, le film a été très bien reçu mais certaines personnes du public pensaient qu’il n’allait pas assez loin. Les questions ont fusé pendant presque 2 heures. La même revenait souvent : « Qui est derrière le 11 Septembre ? ». Il n’y a pas de réponse simple et toute faite à cette question, mais surtout, l’objectif du film est avant tout d’exposer les faits, les témoignages et les avis d’experts, pour démontrer que la version officielle ne correspond pas à la réalité. C’est ce que Franco Fracassi et l’animatrice de la soirée (Milongal) se sont efforcés d’expliquer. Au final, tout le monde était d’accord que le besoin d’une nouvelle enquête est bien réel, afin de trouver, une fois pour toutes, la réponse à cette question primordiale. La discussion avec le public avait même du mal à se conclure, se prolongeant dans le hall du cinéma et même sur le trottoir… Pour ne donner qu’un exemple, une dame a dit : « Merci. Merci beaucoup. Nous avons besoin de savoir ces choses et les médias ne nous en parlent jamais. Merci pour tout ce que vous faites. ».

Le DVD de ZÉRO s’est très bien vendu. Nous aurions dû en prévoir davantage afin de satisfaire tout le monde !

Vous pouvez dorénavant acheter le DVD de ZÉRO dans la Boutique du site Web de ReOpen911. Cela vous permettra à la fois de (re)visionner le film et de soutenir notre association en lui permettant d’organiser d’autres événements de ce type. À titre d’information, des centaines d’heures de travail ont été nécessaires avant de pouvoir vous proposer ce film important, en version originale avec des sous-titres en français et une narration en anglais.

Cette première soirée ouvre la voie à d’autres projections à travers toute la France dans les semaines à venir. Les dates sont disponibles sur le site du film http://zero.reopen911.info. Si cela est mentionné sur la page de la projection, n’hésitez pas à réserver dès aujourd’hui votre place pour être sûr de pouvoir y assister. Et si, en fonction de la ville et de la salle, la pré-réservation n’est pas disponible, faites en sorte d’arriver tôt !

Nous remercions vivement M. Gutierrez et toute son équipe du cinéma Le Prado, Marjorie, Jérôme et Pierre, qui nous ont accueillis si chaleureusement dans leur très belle salle. Merci aussi à André et Bernard du groupe local de ReOpen911 à Marseille pour avoir assuré la promotion de la soirée sur place.

À noter que le samedi 14 mars, avait lieu la 2ème projection de ZÉRO, cette fois dans le petit village de Mormoiron, près de Carpentras. Pas loin de 80 personnes sont venus voir le film et poser des questions à Franco Fracassi, un beau score et une belle soirée dans ce petit village. Merci à toute l’équipe locale, Jérome, Eric, Gaétan, Loic, Lionel et tous ceux qui ont contribué à ce succès qui montre que ZÉRO a sa place et son public dans les villages de France comme dans les grandes villes.

Pour plus d’informations sur la soirée de Marseille et celle du samedi soir à Mormoiron, rendez-vous sur le site de ZÉRO, page "Tournée".

Philippe Val, « un sacré paquet de sales cons»  à lui tout seul

Amalgame et insultes dans sa chronique sur France Inter

valnazi

Dans sa chronique matinale hebdomadaire sur France Inter du 20 février dernier, qui nous avait échappé, Philippe Val, le patron de (ce qu’il reste de) Charlie Hebdo, abordait le thème du négationnisme. Après des considérations générales sur l’état d’esprit de ceux qui nient les génocides et sur le fait que "la négation des crimes de masse est aujourd’hui tendance" (ah bon ?), il cite le déni de la shoah (mentionnant l’évêque Williamson et Faurisson "montant triomphalement sur la scène du Zénith", à l’invitation du triste Dieudonné), des livres qui contestent le génocides des Tutsis, "les dizaines de millions de morts de la révolution culturelle chinoise passés sous silence" et les Khmers et les Arméniens, "obligés de se battre pour prouver qu’on les a bien massacrés". Passe encore à la limite, jusque-là, même si on se demande bien qui consteste l’existence des victimes des communismes chinois et khmer et quel livre nie le génocide des Tutsis, craignant en l’occurrence qu’il ne songe à celui de Pierre Péan – cible à la mode des néo-cons depuis son attaque de Kouchner -, alors que ce dernier ne nie évidemment pas le génocide mais accuse Paul Kagamé, l’actuel chef de l’Etat rwandais, d’être également un génocidaire (de Hutus, lui). Ce qu’il est assurément. Mais comme Val ne nomme pas Péan, accordons-lui le bénéfice du doute. Reste de sérieux dans sa liste, qu’il précise pourtant non-exhaustive, la négation des génocides dont furent victimes les juifs et les Arméniens – ignoble révisionnisme s’il faut le préciser. Mais il fallait à Val une longue énumération, pour montrer à quel point le négationnisme était "tendance" (son postulat de départ), embarquant du coup avec lui la révolution culturelle de Mao et les crimes de Pol Pot, pour faire nombre, avant d’en arriver au dérapage final : "Il parait que les thèses consistant à nier la réalité des attentats du 11 septembre convainquent à peu près 10% de la population française ce qui, sauf leur respect, fait quand même un sacré paquet de sales cons." Suit pour conclure le réquisitoire d’Internet, habituel chez Val, qui l’accuse d’être l’ "égout idéal par où s’écoule cette pourriture".

Alors d’abord, ce n’est pas la réalité des attentats qui est niée mais la version offcielle qu’en a donnée l’administration Bush. La phrase de Val est scandaleusement mensongère, et c’est du reste ce qui lui permet de faire l’abject amalgame entre la négation de l’holocauste et la contestation des thèses à dormir debout qu’on nous a servies à propos du World trade center. A ce sujet est sorti récemment le film italien Zero, enquête sur le 11 septembre, du réalisateur Franco Fracassi, journaliste et documentariste, avec la participation du député européen Guilietto Chiesa, du prix Nobel de littérature Dario Fo et du dramaturge américain Gore Vidal. Qu’en dit la presse de la péninsule ? « Zéro car il démarre du néant qu’a constitué l’explication officielle proposée par le gouvernement américain sur la tragédie du 11 Septembre… » : La Stampa ; « Un ensemble de contradictions, de lacunes et d’omissions d’une gravité impressionnante. Confirmant que la version officielle prend de plus en plus l’eau de toute part » : Il Corriere della Sera ; « Une enquête journalistique rigoureusement menée » : Il Quotidiano della Sera ; « La méthode d’argumentation est redoutablement bien pensée. D’une grande lucidité et détermination, les idées sont développées de manière très claire » : Mario Sesto, directeur de la partie "hors compétition" du Festival international du film de Rome 2007 ; « Un film à voir ! Pendant deux heures, les voix du prix Nobel Dario Fo, et celles de Lella Costa, Moni Ovadia et Gore Vidal relient images et témoignages, attaquant la version officielle et la réduisant à une mauvaise plaisanterie… » : La Repubblica (2ème quotidien italien) ; « La tragédie du 11 Septembre est un sujet toujours brûlant. ZÉRO – Enquête sur le 11 Septembre aide à faire preuve de bon sens vis-à-vis de ce thème » : journal télévisé de la RAI 1 ; « La bombe, à la Festa del Cinema le Festival de cinéma de Rome, s’intitule Zéro. Un documentaire incendiaire. Un rythme à couper le souffle. La leçon du documentaire américain est retenue : il est possible de divertir et d’informer dans un même élan dramatique… Les personnes interviewées sont des ingénieurs, pilotes, hommes politiques et ex-agents américains sincèrement patriotes, qui n’ont pas du tout le look d’extrémistes de gauche favorables à ben Laden » : Il Messaggero.

pv

Y aurait-il ainsi "un sacré paquet de sales cons" dans la presse italienne ? On voit bien qu’il règne en France sur ce sujet tabou une omerta assourdissante. Mais Val est-il vraiment obligé d’insulter 10% de la population française, sur une radio publique financée par leurs impôts, non pas dans l’emportement d’une discussion mais dans une chronique écrite, pensée sciemment ? Et finalement, qui est le plus un "sale con", celui qui remet légitimement en doute l’abracadabrante version officielle ou celui qui l’avale toute crûe, se permettant en outre d’excommunier ses contraditeurs, avec toute sa morgue et son mépris, en les comparant aux négationnistes de génocides ? Tout bien pesé, Val est vraiment "un sacré paquet de sales cons" à lui tout seul.

PS : L’illustration représentant Val en uniforme est le dessin réalisé par Plantu en réaction au licenciement de Siné pour antisémitisme, affaire dont l’épilogue fut la relaxe du caricaturiste poursuivi à ce titre par la Licra.

jeudi 12 mars 2009, par Olivier Bonnet sur son blog Plume de presse