Le Chef de Gestion des situations d’urgence du WTC 7 était spécialiste en effondrement d’immeuble

par Paul Joseph Watson pour Prison Planet, le 10 juillet 2008

Jerome Hauer, l’ancien Chef de Gestion des situations d’urgence de la ville de New York, dont le bureau se trouvait au 23ème étage du WTC 7, était également spécialiste en effondrement d’immeuble, selon un article du New York Times récemment découvert. Hauer a attiré la suspicion du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 en raison de son zèle à promouvoir l’histoire officielle dans les heures qui ont suivi l’attaque, alors qu’elle était encore entourée de mystère.

Hauer était également directeur général de Kroll Associates - l’entreprise qui avait en charge la sécurité du complexe du World Trade Center le 11/9 - et il a trahi une connaissance anticipée des attaques à l’anthrax une semaine avant qu’elles ne surviennent.

Dans un article du New York Times du 27 juillet 1999 exhumé par 9/11 Blogger et intitulé Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? C’est son boulot de le savoir, le journaliste Randy Kennedy livre une brillante étude sur Hauer.

"Il y a une histoire qu’il raconte où cette fascination est vraiment palpable… mais l’on peut difficilement rater une autre illustration, un peu plus métaphorique, quand on entre dans son bureau au 23ème étage du World Trade Center 7, connu aussi sous le nom de Bunker, le centre d’aide d’urgence de 13 millions de dollars à l’épreuve des balles, des ouragans et des pannes de courant inauguré par la ville le mois dernier."

L’article décrit le bâtiment 7 tel qu’il était, un objet à structure renforcée, inébranlable, construit dans le seul but de rester fermement debout dans une situation de crise, et non pas la boîte en carton-pâte soi-disant devenue le premier immeuble en acier de l’histoire à s’effondrer suite aux seuls dégâts des incendies, selon des démystificateurs (le terme original debunkers est également utilisé, NDT) tels que la BBC, History Channel, Popular Mechanics, et d’autres.

De fait, comme l’indiquait en 1999 Larry Silverstein, cité par le New York Times, les concepteurs du WTC 7 "ont intégré suffisamment de redondance pour permettre d’enlever des portions entières de planchers sans affecter l’intégrité structurelle du bâtiment", une construction solide qui fut de nouveau rénovée cette année "avec plus de 375 tonnes d’acier qui ont nécessité 19 kilomètres de soudures".

L’article décrit ainsi le rôle de Hauer : "En tant que Chef de Gestion des situations d’urgence, Mr Hauer supervise la réponse apportée aux effondrements de bâtiments, dont il n’a pas été privé ces trois dernières années".

Jerome Hauer photographié en 1996 avec Rudy Giuliani.

Pendant la plus grande partie de sa vie professionnelle, la tâche de Jerome Hauer a été d’en connaître un rayon sur le fonctionnement des choses de telle façon que lorsqu’elles ne fonctionnent plus - quand elles s’effondrent, quand on les fait tomber ou exploser, quand elles gèlent, ou éclatent, ou grillent - il sache quoi faire. Comme tous les accros des situations d’urgence, il reste assis à imaginer d’atroces manières qu’ont les choses d’être détruites et les gens de mourir, puis il espère que tous ses projets resteront sur l’étagère.

C’est pourquoi il est intéressant que Hauer ait eu son bureau installé au milieu d’un immeuble de 47 étages qui, le 11/9 en fin d’après-midi, s’effondra sur ses propres fondations en 7 secondes, alors qu’il n’avait été touché que par quelques débris et n’avait souffert que d’incendies mineurs.

L’article met l’accent sur les situations d’urgence qu’il énumèrerait dans son C.V. d’expert en "crash d’hélicoptère, en incendie dans le métro, en rupture de conduite d’eau, en tempête de neige, en canicule, en panne de courant, en effondrement d’immeuble, en effondrement d’immeuble, en effondrement d’immeuble."

Juste après les attentats, Hauer est apparu sur CBS avec Dan Rather, et il s’est mis aussitôt à fabriquer une explication péremptoire des événements et à broder une histoire qui est bientôt devenue l’histoire officielle.

Voir le clip.

Il est suspect que Hauer se soit empressé d’insister sur le fait que les immeubles n’avaient pas été détruits par des explosifs mais par les avions qui les avaient frappés, bien que cela fût en totale contradiction avec ce que les architectes et concepteurs principaux du WTC avaient conclu durant leurs études préalables sur l’impact d’avions dans les tours.

Quand le scenario commença à se développer, Hauer pointa aussi directement le doigt vers ben Laden.

Hauer déclara à Rather : "Mon sentiment, c’est que la seule vitesse de l’avion, et le fait que vous ayez un avion plein de carburant qui heurte le bâtiment qui a ensuite brûlé, c’est que la vitesse de l’avion a certainement eu un effet sur la structure elle-même. Ensuite, le fait qu’il ait brûlé et que vous ayez cette chaleur intense, ça a sans doute aussi affaibli la structure. Et je pense que, tout simplement, les avions ont frappé les immeubles et ont provoqué l’effondrement".

Rather demanda aussi à Hauer si les attentats avaient pu être réalisés sans être commandités par un État. Hauer répondit : "Je ne suis pas sûr d’être de cet avis, que cela a été forcément commandité par un État. Cela… porte incontestablement la marque de quelqu’un comme ben Laden".

Hauer était étonnamment "précis" dans sa connaissance anticipée de la manière avec laquelle l’histoire officielle semblerait plus tard confirmer la totalité de ses présomptions initiales en dépit du chaos environnant dans les heures qui ont suivi les attentats.

Le 11/9, Hauer était directeur général de Kroll Associates, une société de sécurité intimement mêlée au complexe militaro-industriel qui, par coïncidence, avait en charge la sécurité de tout le complexe du World Trade Center en ce jour fatidique.

De plus, ce serait Hauer qui aurait conseillé la Maison Blanche de prendre du Cipro, un antibiotique efficace contre l’anthrax, le jour du 11/9, et ce, une semaine avant que l’on ne reçoive la première lettre (empoisonnée ) à l’anthrax.

Deux mois après le 11/9, Hauer fit partie du jury du CFR (Conseil sur les Relations Etrangères) qui communiqua un document intitulé Groupe de Travail Indépendant sur la Réponse de l’Amérique au Terrorisme, lequel exigeait notamment que les explications alternatives du 11/9 soient neutralisées.

Le fait que Hauer ait fourni une récapitulation presque précise et instantanée des causes de l’effondrement des immeubles, fait sans précédent dans l’histoire, ajouté à son "expertise" dans le domaine des caractéristiques des démolitions contrôlées, sans compter sa connaissance anticipée des attaques à l’anthrax et sa position chez Kroll Associates, continuent à attirer légitimement l’attention parmi les chercheurs du mouvement pour la vérité sur le 11/9.

Traduit par Stéphane Barthe pour ReOpenNews

 

Un nouveau et dangereux terrorisme international identifié

Un nouveau groupe terroriste est la cible des gouvernements occidentaux alors qu’Al Qaïda se fond dans le décor.

Steve Watson pour Infowars.net, lundi 2 juin 2008

Un nouveau et dangereux groupe terroriste a été identifié par les gouvernements occidentaux qui craignent que ses agents n’opèrent déjà de par le monde et présentent une menace imminente pour notre sécurité.

Ce nouveau groupe est désigné par l’appellation « T-shirt wearing terrorists » (terroristes portant des T-shirts).

Je plaisante bien sûr, le gouvernement n’a pas découvert un nouvel axe du mal qui vous fera trembler pour quelques années supplémentaires. Pourtant, des officiers fédéraux, des policiers ou des agents de sécurité continuent à harceler et à arrêter des personnes innocentes qui vaquent à leurs occupations quotidiennes pour le simple fait de porter ce qui est considéré comme des t-shirts « offensant » ou « menaçants ».

Le dernier cas en date a été rapporté aujourd’hui par la presse britannique.

Un passager a déclaré qu’un agent de la sécurité aéroportuaire l’a menacé de l’arrêter parce qu’il portait un t-shirt représentant un robot de dessin animé avec une arme.

Il fait peur!

Bard Jayakody, Londonien de 30 ans, a dit avoir été stoppé à la sécurité du terminal 5 de l’aéroport d’Heathrow après que son T-shirt des Transformers eut été jugé « offensant ».

Mr Jayakody a raconté que le premier agent a commencé à plaisanter avec lui sur le personnage des Transformers imprimé sur son t-shirt French Connection.

« Puis il m’a expliqué que comme Megatron portait une arme, je n’étais pas autorisé à voler »

Au moins, la Grande Bretagne est protégée des attaques armées de robots de dessins animés. Je ne tremblerai plus chaque nuit sous mes draps à la pensée de Starscream tranperçant la défense aérienne britannique et utilisant son arme fétiche, le rayon nul, qui interrompt pendant quelques instants les flux électriques dans les circuits qu’il frappe, rendant provisoirement inutilisable toute machine ou appareil électronique.

Oui, cette histoire est actuellement en train de circuler comme objet de risée et comme sujet de nombreux messages sur des blogs spirituels -probablement pas aussi spirituels que le mien, mais il y a des raisons de la prendre au sérieux car ce n’est certainement pas un incident isolé.

Prenez le cas d’un étudiant du Lycée de Bellbrook dans l’Ohio. Cet adolescent anonyme avait choisi de porter un t-shirt avec l’inscription « not my president » (pas mon président) en surimpression sur une image du Président Bush. Quand une cible a été ajoutée au motif, deux étudiants se sont plaints aux administrateurs de l’école. Le directeur adjoint a alors pris la décision d’appeler le FBI car l’écolier aurait pu être un terroriste nourrissant le projet d’assassiner Bush. Encore plus absurde, le FBI a réellement traité l’affaire avec la plus grande attention jusqu’à transférer l’enquête aux services secrets !

Le comble de l’histoire est que les deux adolescents qui ont balancé leur camarade terroriste ont été considérés comme des héros. Le directeur assistant a dit qu’ils s’étaient conformés à la demande du gouvernement – que les citoyens collaborent avec le ministère de la Sécurité intérieure et surveillent toute activité terroriste potentielle- et pour cela il était fier d’eux.

Prenez maintenant le cas d’un garçon de 14 ans habitant à Landcaster, PA, réprimandé pour avoir porté l’image d’une arme imprimée sur le devant et au dos d’un t-shirt que le bizut du Penn Manor portait en l’honneur de son oncle, un soldat de l’armée américaine en train de combattre en Irak.

Et que dire du vétéran de 80 ans arrêté dans un centre commercial pour avoir porté un t-shirt contre la guerre. Le t-shirt était barbouillé de rouge et portait un simple message sur le nombre de morts en Irak : « 4000 soldats, 1 millions d’Irakien morts. Assez ! »

Prenez ensuite l’exemple du touriste britannique qui a été obligé de retourner son t-shirt et de le porter à l’envers car la sécurité de l’aéroport lui a dit que les deux pistolets représentés sur le devant pouvait constituer un risque pour la sécurité et contrarier les autres passagers.

On peut également évoquer le marchand de t-shirts à la Nouvelle Orléans, qui a fait l’objet d’une enquête par le ministère de la Sécurité Intérieure pour avoir vendu des t-shirt anti-FEMA, qui traduisaient sa frustration vis-à-vis de la réponse du gouvernement fédéral à la tempête qui l’a laissé sans maison et sans travail.

Ou encore l’Australien qui ne pouvait pas prendre son vol entre Londres et Melbourne tant qu’il n’avait pas ôté son t-shirt décrivant George Bush comme «the world’s number one terrorist » (le plus grand terroriste du monde)

Un autre terroriste potentiel a été appréhendé à New York : un avocat a été arrêté et accusé de trouble à l’ordre public dans un centre commercial pour avoir refusé d’enlever le t-shirt qu’il venait d’acheter dans ce même centre et qui portait les mots "Give Peace A Chance" (Donnez une chance à la paix)

Un autre couple de terroristes identifié au Texas a été arrêté et accusé de trouble à l’ordre public pour avoir refusé de dissimuler des t-shirts où il avait inscrit des slogans anti-Bush. Le devant des t-shirts portait le symbole international pour le « non » surimprimé sur le mot « Bush ». Le dos du t-shirt de Nicole Rank disait « Love America, Hate Bush » (Aimez l’Amérique, détestez Bush). Au dos de celui de Jeffery Rank était écrit le message «Regime Change Starts at Home. » (Le changement de régime doit commencer chez soi)

De retour en Grande-Bretagne, une garde-chasse de 20 ans a été arrêtée à un Game Fair (fête du sport et des activités en plein air, NDT) en 2005 pour avoir porté un t-shirt où l’on pouvait lire « Des balles pour Blair ». Cette jeune femme, Charlotte Denis, a été interceptée par la police alors qu’elle quittait le stand « Alliance campagnarde » à cause de ce slogan « offensant ».

t-shirt terrorists

Telles sont les véritables menaces pour le monde libre. Oubliez les frontières grandes ouvertes et l’afflux quotidien de populations sans papiers dans notre pays, ne faites pas attention aux violents groupuscules radicaux ; nous devons concentrer tous nos efforts sur la recherche des écoliers et des vieillards portant des t-shirts avec un message politique, ceux qui portent des images d’armes et les individus qui exhibent des produits dérivés de Tranformers.

Bush, Cheney et Cie accusés de crimes de guerre dans un dossier du FBI

Par Bill Van Auken pour WSWS, le 28 mai 2008

La révélation la plus étonnante d’un rapport de 370 pages [1] de l’inspecteur général du département de la Justice américain est que des agents du FBI avaient officiellement ouvert un dossier de « Crimes de guerre », documentant la torture dont ils avaient été témoins à la prison de Guantanamo Bay, avant de recevoir l’ordre de l’administration de cesser d’écrire leurs rapports.

Le World Socialist Web Site, ainsi que des groupes de défense des droits humains et d’autres opposants de la répression et du militarisme américains, ont longtemps insisté que les actes de l’administration Bush (le déclenchement de guerres d’agression, les assassinats, l’enlèvement et la séquestration sans procès de civils et, le plus répugnant de tous, la torture) constituaient des crimes de guerre selon toute interprétation légitime des décrets et traités internationaux de longue date.

De voir cependant cette évaluation confirmée par l’inspecteur général du département de la Justice, le seul responsable majeur n’étant pas directement subordonné à la Maison-Blanche, et par des agents du FBI, une agence qui n’est pas particulièrement reconnue pour être intéressée aux questions de droits démocratiques, est un signe du caractère endémique de ces crimes et de la crise qu’ils ont engendrée au sein du gouvernement des Etats-Unis et de l’élite dirigeante américaine en son ensemble.

Le rapport établit clairement que la torture fut ordonnée et planifiée en détail aux plus hauts niveaux du gouvernement, y compris la Maison-Blanche, le conseil national de sécurité, le Pentagone et le département de la Justice. Les tentatives de faire cesser ces pratiques, sur une base légale ou pragmatique, par des individus à l’intérieur du gouvernement furent systématiquement contrées et les preuves de ces activités criminelles dissimulées.

Il n’y a pas eu de réaction immédiate de la Maison-Blanche face à ces nouvelles révélations. Les réactions d’autres agences directement impliquées dans les crimes commis à Guantanamo ont donné une idée du sentiment général d’impunité dans lequel la torture décrite dans le rapport de l’inspecteur général se poursuit à ce jour.

« Il n’y a rien de nouveau là-dedans », a affirmé le porte-parole du Pentagone Bryan Whitman. Un porte-parole du département d’Etat à quant à lui décrit les accusations contenues dans le rapport comme étant « assez vagues ».

Assez vagues ? On peut se demander qu’est-ce que ce porte-parole qualifierait d’explicite. Le rapport contient des pages et des pages de témoignages d’agents du FBI sur les pratiques sadiques et répugnantes à Guantanamo.

À un endroit le rapport affirme : « [Un agent du FBI] se rappelait que, à un certain moment durant l’interrogatoire, l’officier militaire “versa de l’eau” dans la gorge d’un détenu qui était assis. Il affirma qu’il pensait que le but de cette pratique était de faire croire au détenu qu’il se noyait, et ainsi le forcer à fournir l’information souhaitée par l’interrogateur. [L’agent] a affirmé que le détenu avait des haut-le-coeur et crachait de l’eau. Il a dit que le détenu semblait incommodé, et il pensait qu’il avait de la difficulté à respirer. »

Et selon une description de l’interrogation de Mohamedou Ould Slahi, un Mauritanien arrêté par son propre gouvernement, remis aux forces américaines et déporté à Guantanamo en 2002 :

« Il fut laissé seul dans une chambre froide connue sous le nom du "congélateur", où des gardes l’empêchaient de dormir en appliquant de la glace ou de l’eau froide sur lui… »

« Il fut privé de sommeil pour une période de 70 jours à l’aide d’interrogatoires prolongés, de lumières stroboscopiques, de musiques menaçantes, de consommation forcée d’eau et d’obligation de demeurer en position debout. »

« Une interrogatrice féminine l’empêcha de mettre des vêtements;

« Deux interrogatrices féminines lui ont fait des attouchements sexuels et ont fait des commentaires à caractère sexuel sur lui ;

« Avant et pendant l’incident du bateau, il fut sévèrement battu. »

De plus, écrit le document, il fut « amené à penser qu’il serait exécuté et il s’est uriné dessus » et il s’est fait dire que sa mère et d’autres membres de sa famille seraient détenus et qu’il leur serait fait du mal.

Des centaines d’agents du FBI ont été témoins de torture

Des épisodes similaires ont été décrits, selon le rapport de l’inspecteur général, par littéralement des centaines d’agents du FBI, qui ont vu des interrogateurs de la CIA, de l’armée et de sous-traitants privés réaliser des actes illégaux de torture et d’abus contre des détenus.

De plus, le rapport cite : plusieurs agents du FBI qui ont rapporté des cas de raclées ; 30 agents qui ont rapporté avoir vu des détenus enchaînés dans des positions de stress sur de longues périodes ; 70 agents qui ont rapporté des cas de détenus privés de sommeil ; 29 agents qui avaient de l’information sur l’utilisation de températures extrêmes dans le but de « briser la détermination des détenus de résister à la coopération » ; et 50 agents qui ont rapporté l’utilisation d’un isolement prolongé pour « saper la résistance d’un détenu ».

De plus, quatre agents ont rapporté le cas de deux détenus en Afghanistan battus à mort après avoir été enchaînés debout pour une longue période.

Les histoires de tortures détaillées dans ce rapport ne sont que la pointe de l’iceberg.

Elles n’incluent pas le traitement de Murat Kurnaz, un citoyen turc né en Allemagne, qui fut arrêté pendant un voyage au Pakistan à l’automne 2001 et qui fut remis aux responsables américains pour une récompense de 3000 dollars. Tout d’abord amené à la base américaine à Kandahar en Afghanistan, il fut ensuite transféré à Guantanamo. Même si en 2002, les autorités américaines avaient conclu que Kurnaz n’avait rien à voir avec le terrorisme, il fut emprisonné jusqu’au milieu de 2006 et relâché seulement à cause de la pression du gouvernement allemand.

Empêché d’entrer aux Etats-Unis, il a témoigné par un lien vidéo devant une audience peu nombreuse du comité des Affaires étrangères du Sénat cette semaine.

« Je n’ai rien fait de mal et j’ai été traité comme un monstre », a-t-il dit. Il a dit comment il avait été assujetti à des chocs électriques, suspendu par les poignets pendant des heures et soumis à un « traitement par l’eau », dans lequel sa tête était enfoncée dans un sceau d’eau alors qu’on le frappait à l’abdomen pour le forcer à inhaler le liquide. (Il vaut la peine de mentionner que le rapport de l’Inspecteur général du département de la Justice a affirmé que cette dernière forme de torture ne constitue pas une « simulation de noyade », mais représente « une tentative d’intimider les détenus et d’augmenter leurs sentiments d’impuissance ».

« Je sais que d’autres sont morts de ce genre de traitement, a dit Kurnaz. J’ai souffert de privation de sommeil, du confinement, d’humiliations sexuelles et religieuses. J’ai été battu à de multiples reprises. »

« Il n’y avait pas de lois à Guantanamo, a conclu Kurnaz. Je ne pensais pas que ça pouvait arriver au 21e siècle… Je n’aurais jamais pu imaginer que cet endroit avait été créé par les Etats-Unis. »

Les détenus de Guantanamo ne représentent qu’un pour cent de ceux détenus dans des camps de détention américains et des prisons secrètes opérées par les militaires et la CIA en Irak, Afghanistan et d’autres points du globe. Il est estimé que près de 27.000 personnes sont détenues sans accusation, sans parler de procès, plusieurs d’entre eux ayant simplement disparu dans le goulag global de Washington. Certains sont détenus dans des navires de détention, d’autres dans des donjons secrets opérés conjointement par la CIA et des régimes vers lesquels elle « transfère » les détenus, comme l’Égypte, la Jordanie et le Maroc, où d’autres formes plus cruelles de torture (être enterré vivant, l’électrocution ou la lacération avec un scalpel) sont employées.

Le rapport confirme également que les scènes révoltantes saisies dans les photographies prises à la prison d’Abou Ghraib en Irak et rendues publiques il y a quatre ans montrant des hommes nus cagoulés, soumis à la torture et à l’humiliation sexuelle par des gardes américains, n’étaient pas des aberrations. Les méthodes décrites dans le rapport — la nudité forcée, l’utilisation des chiens d’attaque lors d’interrogatoires, l’enchaînement des détenus dans des positions de « stress », les promenades en laisse — étaient identiques à celles officiellement mises sur le compte de quelques « pommes pourries » à Abou Ghraib.

La torture sadique « orchestrée » à partir de la Maison-Blanche

L’uniformité des abus dans ces endroits si éloignés l’un de l’autre démontre que ce sadisme psychopathique et criminel infligé à ces détenus par les forces américaines était planifié et orchestré à partir du sommet.

En fait, comme le révélait ABC News le mois dernier, les représentants officiels du soi-disant comité de principe (le vice-président Dick Cheney, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d’État Colin Powell, le directeur de la CIA George Tenet, le procureur général John Ashcroft et la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice) ont eu des discussions détaillées sur les « techniques renforcées d’interrogatoire » qui, selon ABC, « étaient quasiment chorégraphiées – allant jusqu’à préciser le nombre de fois où les agents de la CIA pouvaient utiliser une tactique particulière. »

Bush a affirmé par la suite sur ABC qu’il « savait que notre équipe sur la sécurité nationale avait des rencontres sur cette question. Et je les ai approuvées ».

Le rapport établit que les représentants du FBI et du département de la justice ont avisé le conseil national sur la sécurité de la Maison-Blanche de leurs préoccupations que les pratiques observées par les agents « minaient sérieusement… l’autorité de la loi » à Guantanamo.

À la fin, cependant, on leur a dit de reculer, et ils se sont soumis, devenant ainsi complices de ces crimes et de leur camouflage.

Les révélations du rapport du FBI n’ont pas suscité de réactions importantes ou de demandes d’agir sur cette question par les démocrates élus au Congrès ou encore par les prétendants à la candidature présidentielle du Parti démocrate, le sénateur Barack Obama et la sénatrice Hillary Clinton, qui n’ont pas fait de la torture une question essentielle de leur campagne.

Le New York Times a publié un éditorial mardi intitulé « Ce que les agents du FBI ont vu » qui détaillait le rapport et déclarait qu’il « montrait ce qui arrive lorsque qu’un président américain, son secrétaire à la Défense, son département de la Justice et d’autres hauts responsables corrompent la loi américaine pour justifier et autoriser l’abus, l’humiliation et la torture de prisonniers ».

Le quotidien concluait son éditorial en écrivant : « Les démocrates doivent faire toute la lumière » sur cette affaire au moyen d’audiences portant sur « l’ampleur du manquement à la loi et aux conventions de Genève par le président Bush ». Cela, écrivait le New York Times, « est l’unique façon d’amener le pays du côté des défenseurs, et non des violateurs, des droits de l’Homme ».

On voit bien là l’impuissance de ce qui fut l’élite du libéralisme américain. L’ampleur de la criminalité de l’administration Bush a été largement mise à nu au cours des dernières années.

La violation délibérée et en bloc des conventions de Genève et des traités contre la torture sont, en vertu du droit international, des crimes de guerre, exactement comme le FBI l’a reconnu. Ce qu’il faut, ce n’est pas une autre audience sans conséquence d’un comité du Congrès, mais plutôt la constitution d’un tribunal pour crimes de guerre. Ceux qui ont commis ces crimes doivent en être reconnus coupables.

Bush, Cheney, Rice, Rumsfeld, Powell, Tenet et Ashcroft doivent subir un procès. Les individus tels que l’ancien conseiller de la Maison-Blanche et procureur général, Alberto Gonzales, le chef du bureau de Cheney, David Addington, et le conseiller au département de Justice, John Yoo (qui ont élaboré les arguments pseudo-légaux pour légitimer la torture), doivent aussi être poursuivis ainsi que les responsables de l’armée et des services d’espionnage qui ont présidé aux pratiques criminelles ayant eu cours à Guantanamo, Abou Ghraib, Bagram et les autres camps et prisons de la CIA et de l’armée.

Les dirigeants du Parti démocrate n’ont ni le désir ni l’intention de lutter pour un tel règlement de comptes. La speaker de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi et d’autres dirigeants du parti ont insisté à plusieurs reprises que la destitution du président et du vice-président « n’était pas sur la table ». Ils n’ont aucun intérêt à poursuivre l’administration sur la question de la torture parce qu’ils en sont eux-mêmes les complices. Pelosi et d’autres démocrates en vue au Congrès ont été informés en détail sur les méthodes criminelles utilisées à Guantanamo, ils les ont approuvées et les ont cachées au peuple américain.

A un niveau plus essentiel, les démocrates ont été complices de la politique du militarisme et de l’agression partout dans le monde, politique menée au nom de la soi-disant guerre globale contre le terrorisme et impliquant la pleine utilisation de la force armée pour défendre les intérêts de l’oligarchie qui dirige les Etats-Unis. C’est cette stratégie criminelle (qui est responsable de la mort de plus d’un million d’Irakiens) qui a créé les conditions pour le crime même de la torture.

Néanmoins, l’approfondissement de la crise du capitalisme américain crée les conditions pour de profonds chocs et changements dans les rapports politiques et sociaux qui pourraient bien résulter en la comparution devant un tribunal de Bush, Cheney et compagnie et leur jugement pour crimes de guerre.


(Article original anglais paru le 23 mai 2008)

[1] Extrait du rapport du FBI : http://www.usdoj.gov/oig/special/s0805/final.pdf

Un présumé pirate avait réservé pour des vols après le 11/9

WTCLes documents stupéfiants du FBI contredisent le Rapport de la Commission du 11/9, tandis qu’un vétéran de la CIA, Robert Baer, appelle à une réouverture de l’enquête

Paul Joseph Watson
Prison Planet
Jeudi 28 février 2008

Des documents stupéfiants, récemment publiés par le FBI et obtenus par le Freedom Of Information Act, montrent que le présumé pirate Hamza Al-Ghamdi avait réservé pour des vols vers San Fransisco et Riyadh, ce qui laisse supposer qu’il ne savait rien de ce qui l’attendait à bord du Vol 175 de United Airlines, qui a frappé la Tour Sud du WTC.

Les documents consistent en 300 pages de la chronologie du Federal Bureau of Investigation (lien PDF) qui fut utilisée par la Commission, mais non rendue publique jusqu’à présent.

La Commission a omis de mentionner dans son Rapport final que Al-Ghamdi avait réservé sur plusieurs vols programmés après le 11/9, dont un autre vol le jour même des attentats.

Ce fait soulève clairement des doutes au sujet de la connaissance qu’avait le supposé pirate de la nature suicidaire de la mission, et on peut même se demander s’il était bien à bord de ce vol.

Citant les "informations passagers de UA" page 228 sous l’entrée relative à "H AlGhamdi", la chronologie du FBI dit : "Prochain vol. Prévu au départ de l’Aéroport International de Los Angeles à destination de l’Aéroport International de San Francisco, UA 7950", indique Raw Story (extrait ci-dessous).

Al-Ghamdi avait également réservé pour un vol le 20 septembre 2001, de Casablance au Maroc vers Riyadh en Arabie Saoudite, ainsi que le 29 septembre, de Riyadh vers Damman, Arabie Saoudite.

Les documents de la chronologie du FBI contredisent également plusieurs autres détails du Rapport de la Commission, notamment les déplacements des supposés pirates du Vol 77 Nawaf al-Hazmi et Khalid al-Mihdhar.

Le chercheur Paul Thompson pense que la Commission a gardé pour elle ces renseignements pour protéger ses liens aves des officiels saoudiens haut-placés.

Il indique le nom d’un employé connu d’un sous-traitant de la défense saoudienne, Omar al-Bayoumi, qui vivait au même endroit, indique Raw Story.

"Nous savons que c’est Bayoumi", dit Thompson, "car après le 11/9 le gouvernement finlandais a publié par erreur une liste de suspects, classifiée par le FBI, qui indiquait que Bayoumi vivait au n° 152 de Parkwood Apartments". Cette information est disponible ici.

"Mais ce qui est également important, c’est que cela suggère fortement que les pirates avaient déjà un réseau de soutien en Califormie du Sud avant leur arrivée", poursuit Thompson.

"Selon la version officielle, les pirates ont erré sans but pendant deux semaines dans L.A. avant de tomber par hasard sur Bayoumi dans un restaurant [selon Bayoumi]", continue Thompson. "Lequel est un incroyable bon Samaritain qui les emmène à San Diego, paye leur loyer, etc."

"Mais par la chronologie du FBI on sait maintenant que les pirates ont commencé à vivre chez Bayoumi le 15 janvier - le jour même de leur arrivée", dit Thompson. "Donc manifestement il les a rencontrés à l’aéroport et s’est occupé d’eux dès leurs premières heures sur le territoire américain. C’est énorme, car le FBI maintient à ce jour que le pirates n’ont jamais eu aucun complice aux États-Unis".


Le supposé Hamza Al-Ghamdi apparaît dans sa "vidéo du martyr",
qui d’une façon intéressante ne fut publiée qu’en septembre 2006,
donc postérieur au 11/9, comme ses projets de vols.

Robert Baer, ancien officier de la CIA pendant 20 ans, qui a déjà soutenu que le 11/9 ressemblait par bien des aspects à un complot intérieur, a déclaré à Raw Story que les nouveaux développements exigeaient une réouverture de l’enquête.

"Il y a assez de contradictions et de questions sans réponse dans le Rapport de la Commission, et sous une administration juste, l’enquête sur le 11/9 devrait être réouverte", écrit Baer.

"Sachant que les preuves principales ont été obtenues sous la torture, pour moi ce qui s’est passé le 11/9 n’est pas entièrement clair", a t-il conclu.

Raw Story donne davantage de détails sur la façon dont les documents éclairent le rôle des autorités saoudiennes et leur complicité dans les attentats.

Ces nouvelles révélations constituent les développements sur le 11/9 les plus stupéfiants depuis plusieurs mois, et vont certainement provoquer une tempête de nouveaux doutes vis-à-vis de la déliquescente version officielle du gouvernement.

Le FBI est soupçonné de préparer les entreprises privées à la loi martiale

infragard

Roston, The Raw Story, le 8 février 2008

Selon un reportage exclusif, publié par le magazine The Progressive, les membres corporatifs, d’un programme de préparation et de protection des infrastructures, en partenariat entre public et privé et géré par le FBI, auraient été informés d’une possibilité de loi martiale et d’accusation de recours à la force meurtrière,

« Un propriétaire d’entreprise des États-Unis m’a dit que les membres d’InfraGard sont en train d’être conseillés sur la façon de se préparer à une situation de loi martiale, et sur ce que pourrait être leur rôle dans cette affaire, » écrit Matthew Rothschild en citant un dénonciateur anonyme du programme, dans un reportage du 7 février 2008. « Puis ils ont dit que quand - et non si - la loi martiale sera promulguée, [notre explication sera qu’] il était de notre responsabilité de protéger notre portion d’infrastructure, et si nous avons eu recours à la force meurtrière pour la protéger, nous ne pourrons pas faire l’objet de poursuites, » a-t-il dit.

Le reportage de Rothschild explique qu’InfraGard est un programme mis en place par le FBI et quelques entreprises engagées dans l’entretien des éléments « vitaux de l’infrastructure nationale, » tels que l’agriculture, les banques et la finance, l’industrie chimique, la défense, l’énergie, l’alimentation, l’information et les télécommunications, le maintien de l’ordre, la santé publique et les transports. Le programme compte plus de 23 000 membres qui fournissent des informations au FBI et reçoivent en retour des informations privilégiées de ce dernier sur des menaces dirigées contre les infrastructures.

Dans un cas, a expliqué Rothschild, les membres de l’InfraGard semblent avoir obtenu des détails sur une menace contre des ponts de Californie avant Gray Davis, gouverneur à l’époque. Le gouverneur de Californie a été informé par son frère Barry, un banquier, du danger potentiel faisant face aux habitants de l’État.

Selon Rothschild, Steve Maviglo, l’ancien secrétaire de presse du gouverneur Davis, a cité son patron disant : « J’étais au téléphone avec mon frère, qui est banquier d’affaires. Et s’il le sait, pourquoi le public ne devrait-il pas le savoir ? »

Le FBI a traité de « ridicules » ces accusations d’entreprises remédiant aux situations d’urgence en « tirant pour tuer. »

« Si vous voulez citer un homme d’affaires racontant ça, vous vous détruirez vous-même. Si c’est ce que vous souhaitez imprimer, d’accord, » a déclaré un porte-parole du FBI à Rothschild.

L’article complet, publié dans la revue The Progressive, peut être lu ici (anglais) : http://www.progressive.org/mag_rothschild0308

 

Source : http://rawstory.com/
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info

Vol de secrets nucléaires : Le london Times confirme les déclarations de Sibel Edmonds

[Gregoire Seither - IES News Service - 20/01/2008]

La bombe médiatique publiée par Sibel Edmonds dans le Sunday Times d’il y a 15 jours a été soigneusement ignorée par la presse occidentale et surtout U.S. Cette auto-censure de la presse semble lentement s’effriter. Plusieurs stations de radio aux Etats-unis ont repris les informations données par Mme Edmonds et l’ont interviewée par téléphone. En Grande-Bretagne, c’est le très sérieux London Times, dans son édition du jour qui titre sur “Le vol des secrets nucléaires”

Et dans la foulée, il nous révèle une information nouvelle (voir en fin d’article) :

“Le FBI a été accusé d’avoir étouffé un dossier clé apportant des preuves détaillées d’un cas de corruption à un très haut niveau du gouvernement des Etats-unis en relation avec un réseau d’espionage de secrets nucléaires à destination du Pakistan et de l’Iran.

Ces accusations ont été faites à la suite de la publication, le 6 janvier dernier, dans le journal “The Sunday Times” d’un article sur Sibel Edmonds, une dénonciatrice du FBI qui a travaillé pour l’agence lors de l’enquête sur ce réseau.

Edmonds, qui a aujourd’hui 37 ans, est une ancienne traductrice de Turc qui a écouté et traduit des centaines de conversations sensibles interceptées par le services secrets U.S., lors de son travail au centre d’enquêtes du FBI, à Washington. (…)

L’un des documents cités par Mme Edmonds, porte la côte 203A-WF-210023. Mais la semaine dernière, dans une réponse à une demande de communication de ce document au titre du “Freedom of information act”, le FBI a répondu qu’il n’existait aucun document portant cette côte. Cette affirmation s’est avérée fausse quand la rédaction du “Sunday Times” a pu obtenir un document signé d’un directeur du FBI et qui confirme l’existence de ce document. (…)

La demande de communication de ce document, dans le cadre de la loi sur l’accès des citoyens aux documents administratifs (FOIA) n’a pas été déposée par Mme Edmonds mais par un groupe étatsunien de défense des droits de l’homme, la “Liberty Coalition”, sur la base d’une information reçue d’un correspondant anonyme.

La lettre du FBI donne un certain nombre d’indications sur le contenu de ce dossier, indications qui confirment les révélations faites par Mme Edmonds. Selon elle des membres de la communauté diplomate turque aux Etats-unis ont mis en place un réseau de collecte d’informations sensibles sur l’industrie nucléaire. L’implication de la Turquie n’était d’ailleurs qu’un paravent, les vrais commanditaires étaient les militaires pakistanais et les services secrets de ce pays, l’ISI, Inter-Services Intelligence. Mme Edmonds affirme que des haut fonctionnaires corrompus ont apporté leur assistance au résau, utilisant des organisations culturelles et économiques, comme le American-Turkish Council (ATC) comme points de relais.” (…)

Parmi les accusations proférées par Mme Edmonds, il y a notamment le fait qu’un haut fonctionnaire de la Maison Blanche aurait fourni au réseau d’espionnage des informations sur l’enquête de la CIA, l’avisant de ne pas approcher la société Brewster Jennings étant donné que celle-ci était une société écran pour la CIA dans son enquête sur le trafic de matières nucléaires.

Cette trahison de la part du haut fonctionnaire en question est survenue deux ans avant que la société Brewster Jennings soit révélée au grand jour, quand, suite à une fuite orchestrée, l’une de ses employés, Valerie Plame, fut “grillée” par la presse comme étant une agente de la CIA.

Mme Plame est l’épouse d’un diplomate, Joseph Wilson qui avait mis dans l’embarras l’Administration Bush lors de la préparation de l’invasion de l’Irak en démontrant que certains éléments présentés par la Maison Blanche pour prouver que Saddam Hussein cherchait à se doter de l’arme nucléaire étaient faux et avaient été fabriqués par les conseillers du Président Bush. Il fut donc soupçonné qu’elle avait été grillée par vengeance contre son mari. L’affaire devint une cause célèbre aux U.S. avant d’aboutir à la condamnation, en 2007, de Lewis Libby, “spin doctor” et proche conseiller du Président Bush.”

Tout comme le “Sunday Times”, le “London Times” ne nomme pas le haut fonctionnaire, alors que de très nombreux analystes de l’affaire ont présenté des preuves, depuis 2004, qu’il s’agit en fait de Marc Grossman.

Si les affirmations de Sibel Edmonds sont vraies, alors non seulement la couverture de Mme Wilson a été “grillée” par l’Administration Bush mais , deux ans auparavant, l’intégralité de l’opération d’infiltration du marché noir nucléaire par la CIA a été “grillée” par un haut fonctionnaire de l’Administration U.S.

Il n’est pas anodin de mentionner que Marc Grossman, travaillant pour l’Administration Clinton, savait pertinement que les informations qu’il vendait aux Turcs étaient en fait destinés au Docteur Folamour pakistanais, le Professeur A.Q. KhanAbdul-Qadeer-Khan-Profile Dec-07 , qui a exporté la technologie nucléaire militaire vers l’Iran et la Corée du Nord.

Mais, à l’époque, à la Maison Blanche des Clinton, on était très ami avec le Pakistan… il n’est donc pas impossible qu’il y ait eu des consignes de tout faire pour empécher la CIA d’aller mettre son nez dans les petits traffics du Docteur Khan et de son parrain politique, le Général Pervez Musharraf.

A noter également que, en 2005, l’ancien conseiller pour la sécurité nationale du Président Bill Clinton, a été condamné pour avoir fait disparaître un certain nombre de documents classifiés des Archives Nationales, afin de les soustraire à la commission d’enquête sur le 11 septembre. Parmi les documents “emportés par mégarde”, il y aurait notamment un dossier (jamais retrouvé) sur les amitiés particulières des Clinton au Pakistan…

L’affaire Sibel-Edmonds est loin d’avoir encore révélé tous ses secrets.

Lundi 21 Janvier 2008

http://libertesinternets.wordpress.com/

Affaire Sibel Edmonds: le retour!

De nouvelles révélations faites au Sunday Times par Sibel Edmonds

A Vendre : Secrets Nucléaires Mortels de l’Occident

«… Les Turcs et les Israéliens avaient planté des « taupes » dans des institutions militaires et universitaires qui s’occupaient de technologie nucléaire…Il y avait plusieurs transactions de matériel nucléaire chaque mois, et les Pakistanais étaient parmi les acheteurs éventuels. « Le Réseau semblait obtenir des informations de chaque agence nucléaire aux US…»

A Vendre : Secrets Nucléaires Mortels de l'Occident

A Vendre : Secrets Nucléaires Mortels de l’Occident

Une dénonciatrice a fait toute une série d’affirmations extraordinaires concernant le fait que des responsables gouvernementaux corrompus ont autorisé le Pakistan et d’autres pays à voler des secrets sur des armes nucléaires.

Sibel Edmonds, l’ancienne traductrice de 37 ans en langue turque ayant travaillé pour le FBI, a écouté des centaines de conversations sensibles interceptées alors qu’elle travaillait au bureau des opérations de l’agence à Washington.

Elle a pris contact le mois dernier avec le Sunday Times après avoir lu un article sur un terroriste d’Al Qaeda qui avait révélé son rôle dans la formation de certains de ceux ayant détournés les avions lors du 11 septembre tandis qu’il était en Turquie.

Edmonds a décrit comment des agents étrangers avaient obtenu le soutien de fonctionnaires US pour placer un réseau de taupes dans des institutions sensibles militaires et nucléaires.

Parmi les heures d’enregistrements audio, elle dit qu’elle a entendu des preuves qu’un haut fonctionnaire bien connu au sein du Département d’Etat US était payé par des agents Turcs pour vendre des informations à des acheteurs sur le marché noir, inclus le Pakistan.

Le nom de ce fonctionnaire – qui a occupé toute une série de postes de haut niveau au sein du gouvernement – est connu du Sunday Times. Il nie avec force les affirmations.

Cependant, Edmonds a dit : « Il aidait des agents étrangers contre les intérêts des US en leur faisant passer des informations classées top secret, non seulement du Département d’Etat, mais aussi du Pentagone, en échange d’argent, position et objectifs politiques. »

Elle affirme que le FBI collectait aussi des preuves contre des fonctionnaires de haut rang du Pentagone – incluant des personnalités connues de tous- qui aidaient les agents étrangers.

« Si vous rendez public toute l’information que le FBI a sur cette affaire, vous verrez des personnes haut placées poursuivies dans des affaires criminelles, » a-t-elle dit.

Son histoire montre à quel point l’Occident a été infiltré par des états étrangers cherchant des secrets nucléaires. Cela illustre comment des fonctionnaires gouvernementaux occidentaux ferment les yeux, ou ont même aidé, des pays comme le Pakistan à acquérir la technologie sur la bombe.

Le réseau nucléaire élargi a été sous surveillance pendant des années par un travail conjoint des services de renseignement américano anglais. Mais, au lieu d’y mettre fin, des enquêtes menées par des services juridiques chargés de l’application des lois tel que le FBI et le Revenue & Customs britannique ont été sabotées pour préserver les relations diplomatiques.

Edmonds, qui parle couramment le Turc et le Farsi a été recrutée par le FBI après les attaques du 11 septembre. Ses affirmations précédentes sur l’incompétence au sein du FBI sont bien documentées en Amérique.

Elle a apporté des preuves devant des réunions à huit clos du Congrès et de la Commission du 11 septembre, mais une grande partie des points clés de ses témoignages sont restés secrets. Elle a maintenant décidé de divulguer certaines de ces informations après avoir été déçue par l’échec des autorités US à agir.

L’un des principal rôle d’Edmonds au sein du FBI était de traduire des milliers d’heures de conversations tenues par des cibles diplomatiques et politiques Turques qui avaient été enregistrées clandestinement par l’agence.

Un grand nombre d’enregistrements avaient été accumulés, certains remontant à 1997, dont le FBI avait besoin pour son enquête sur les liens entre des cibles Turques et Pakistanaises, Israéliennes et Américaines. Avant de quitter le FBI en 2002, elle a entendu des preuves qui faisaient ressortir des actions de blanchiment d’argent, d’importation de drogues et de tentatives d’acquisition de la technologie pour des armes conventionnelles et nucléaires.

« Ce que j’ai trouvé était accablant » a –t-elle dit. « Tandis que le FBI enquêtait, plusieurs branches du gouvernement couvraient ce qui se passait. »

Les Turcs et les Israéliens avaient planté des « taupes » dans des institutions militaires et universitaires qui s’occupaient de technologie nucléaire. Edmonds a dit qu’il y avait plusieurs transactions de matériel nucléaire chaque mois, et les Pakistanais étaient parmi les acheteurs éventuels. « Le Réseau semblait obtenir des informations de chaque agence nucléaire aux US, » a-t-elle dit.

Ils ont été aidé, a-t-elle dit, par le haut fonctionnaire du Département d’Etat qui fournissait à certaines de leurs taupes – principalement des Etudiants en PhD – un passe sécurisé pour travailler dans des installations de recherche nucléaire sensible. Cela incluait le laboratoire nucléaire de Los Alamos au Nouveau Mexique, qui est responsable pour la sécurité de la force de dissuasion nucléaire US.

Lors d’une conversation qu’a entendue Edmonds le fonctionnaire faisait les arrangements pour récupérer 15 000 § en espèces de pot de vin. Le paquet devait être jeté à un endroit convenu par quelqu’un de la communauté diplomatique Turque qui travaillait pour le réseau.

Les Turcs, dit –elle, agissaient souvent comme intermédiaire pour l’ISI (Inter Services Intelligence) l’agence d’espionnage du Pakistan, parce qu’ils étaient moins sujets à attirer les soupçons. Des lieus tels que celui du American Turkish Council (Conseil Américain Turc) à Washington étaient utilisés pour déposer l’argent liquide, qui était récupéré par le fonctionnaire.

Edmonds a dit : « j’ai entendu au moins 3 transactions comme celle là sur une période de 2 ans ½. Probablement qu’il y en a certainement plus. »

L’opération du Pakistan était dirigée par le Général Mahmoud Ahmad, alors chef du ISI.

Des communications interceptées montrent qu’Ahmad et ses collègues stationnés à Washington étaient en contact permanent avec des attachés de l’ambassade Turque.

Des analystes du renseignement ont dit que des membres d’ISI étaient proches d’Al Qaeda avant et après le 11 septembre. Effectivement, Ahmad a été accusé d’avoir endossé le virement du paiement de 100 000 $ à Mohammed Atta, l’un de ceux ayant détourné les avions du 11 septembre, juste avant les attaques.

Les résultats de l’espionnage ont presque certainement été passés à Abdul Qadeer Khan, le scientifique spécialiste du nucléaire Pakistanais.

Khan était un proche d’Ahmad et du ISI. Tandis qu’il dirigeait le programme nucléaire du Pakistan, il est devenu millionnaire en vendant des secrets atomiques à la Libye, l’Iran, la Corée du Nord. Il a aussi utilisé un réseau de sociétés en Amérique et en Grande Bretagne pour obtenir des composants pour le programme nucléaire.

Khan a provoqué une alerte parmi les agences de renseignements occidentaux quand ses aides ont rencontré Ben Laden. « Nous avions connaissance de contact entre des gens de A Q Khan et Al Qaeda » a dit un ancien officier de la CIA la semaine dernière. « Il y a eu une panique totale au début quand nous avons découvert cela, mais finalement à la fin cela s’est arrangé. »

C’est probable que les secrets nucléaires volés des US ont été vendus à un certain nombre d’états voyous par Khan.

Edmonds allait voir plus tard l’étendue des connections Pakistanaises quand on a découvert que l’une des collègues traductrices au FBI était la fille d’un fonctionnaire de l’ambassade Pakistanaise qui travaillait pour Ahmad. La traductrice a reçu un passe sécuritaire pour des informations classées top secret malgré les protestations d’enquêteurs du FBI.

Edmonds dit que des paquets contenant des secrets nucléaires étaient délivrés par des agents Turcs à des contacts à l’ambassade Pakistanaise à Washington, utilisant leur statut de membres de la communauté diplomatique et militaire comme couverture.

Suite au 11 septembre, un certain nombre d’agents étrangers* ont été appréhendés pour être interrogés parle FBI qui les soupçonnait d’avoir connaissance ou d’avoir aidé d’une certaine façon aux attaques.

Edmonds a dit que le fonctionnaire du Département d’Etat s’est montré de nouveau utile.
«Une cible principale appelait le fonctionnaire pointant certains noms sur la liste et disait, « nous avons besoin de les faire sortir des US parce que nous ne pouvons pas nous permettre qu’ils vendent la mèche » a-t-elle dit. « Le fonctionnaire a dit qu’il « s’en occuperait. ».

Les quatre suspects sur la liste ont été relâchés de l’interrogatoire et extradés.

Edmonds affirme également qu’un certain nombre de fonctionnaires de haut rang au Pentagone ont aidé les agents Israéliens et Turcs.

« Les gens ont fourni des listes de taupes potentielles au sein d’institutions liées au Pentagone qui avaient accès aux bases de données concernant cette information, » a –t-elle dit.

« Les responsables des agents, qui faisaient partie de la communauté diplomatique, essayaient alors de recruter ces personnes pour qu’elles deviennent des taupes pour le réseau. Les listes contenaient tous leurs « points faibles », qui pouvaient être financiers ou sexuels et sur lesquels faire pression, leur travail exact au Pentagone et à quel type de document ils avaient accès. »

L’une des personnalités du Pentagone sous enquête c’était Lawrence Franklin, un ancien analyste du Pentagone qui a été emprisonné en 2006 pour avoir passé des informations sur la Défense US à des lobbyistes (du Lobby pro sioniste AIPAC actuellement poursuivis ndlt) et d’avoir partagé des informations classées secret défense avec un diplomate israélien.

« C’était l’une des personnes au sommet fournissant des informations et des paquets pendant les années 2002 2001 » a –t-elle dit.

Une fois récupérés, les secrets nucléaires ont pu aller n’importe où. Le FBI a surveillé des diplomates Turcs qui vendaient des copies de l’information au plus offrant.

Edmonds a dit : «Certains agents Turcs avides d’argent faisaient des copies du matériel et cherchaient des acheteurs. Ils avaient des agents chargés de trouver des acheteurs potentiels. »

Au cours de l’été 2000, Edmonds dit que le FBI a surveillé l’un des agents alors qu’il rencontrait deux hommes d’affaires Saoudien à Détroit pour vendre des informations nucléaires volées d’une base de l’armée de l’air en Alabama. Elle a surpris l’agent entrain de dire : « nous avons un paquet et nous allons le vendre pour 250 000 $. »

L’emploi d’Edmonds au FBI n’a duré que six mois. En mars 2002, elle a été congédiée après avoir accusé un collègue de couvrir des activités illégales de nationaux Turcs.

Elle a toujours affirmé qu’elle a été victime pour avoir parler ouvertement et a été innocentée par une enquête du bureau de l’Inspection Générale qui a étudié son cas trois ans plus tard. Ils ont trouvé que l’une des raisons qui avait contribué à son licenciement c’était qu’elle avait émis des reproches justifiés.

Le procureur général US a imposé un ordre étatique arguant du privilège du secret sur elle, ce qui l’empêche de révéler plus de détails des méthodes du FBI et des enquêtes en cours.

Ses accusations ont été entendues lors d’une réunion à huit clos du Congrès, mais aucune action n’a été entreprise et elle continue de faire campagne pour une audition publique.

Elle a pu discuter du cas avec le Sunday Times parce qu’à la fin de janvier 2002, le Ministère de la Justice avait mis fin au programme.

Le fonctionnaire haut gradé du Département d’Etat n’y travaille plus. La semaine dernière il a nié toutes les accusations d’Edmonds : « si vous m’appelez pour me dire que quelqu’un a dit que j’ai pris de l’argent, c’est outrageant… je n’ai rien à dire sur de telles choses si stupides et ridicules. »

Dans ses recherches faites pour écrire cet article, le Sunday Times a parlé avec deux officiers du FBI (l’un en poste l’autre un ex) et deux ex sources de la CIA qui ont travaillé sur la prolifération nucléaire. Bien qu’aucun n’avait connaissance des accusations spécifiques contre les fonctionnaires qu’elle a nommés, ils ont effectivement fourni une corroboration coïncidant avec l’histoire d’Edmonds.

L’une des sources de la CIA a confirmé que les Turcs ont acquis des secrets nucléaires des US et ont partagé les informations avec le Pakistan et Israël. « Nous n’avons aucune indication que la Turquie a ses propres ambitions nucléaires. Mais les Turcs sont des commerçants. A ma connaissance ils sont devenus de grands acteurs à la fin des années 90, » selon la source.

06/01/08 Copyright The Sunday Times. Cet article n’est pas signé il est suivi d’un résumé intitulé "Comment le Pakistan a obtenu la bombe, puis l’a vendue à ceux faisant les offres les plus élevées".

Lire la totalité du document

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

 

Remarques :

Il faut replacer cette information dans son contexte géopolitique actuel :

1) Les relations entre le Pakistan et les US sont tendus, on parle même dans les médias anglo-saxons d’une possible intervention d’unités spéciales US pour « sécuriser » les sites nucléaires Pakistanais, entendez mettre la main sur l’arme de dissuasion du Pakistan et ce qui reste d’indépendance de ce pays vis-à-vis des US. Tout cela doit être aussi vu dans le cadre d’un probable renforcement de l’action militaire US/OTAN en Afghanistan. Le scénario Al Qaeda et sa possible main mise sur une « bombe sale » ne sont qu’un écran de fumée entretenu par des médias complaisants.

2) Les relations entre la Turquie et les US sont également tendues notamment en ce qui concerne le Nord de l’Irak, où la Turquie voit d’un très mauvais oeil une éventuelle indépendance Kurde.

3)Tout ceci fait partie de la déstabilisation amorcée par les US (« Destruction Positive ») dans cette région avec la complicité de leurs alliés occidentaux dont la France de Sarkozy qui prévoit un renforcement de la participation française militaire en Afghanistan.

Il faut aussi replacer cette information dans son contexte médiatique :

The Sunday Times appartient au magnia des medias Rupper Murdoch, (Fox News la TV pro guerre US c’est lui), un pro néo con américano sioniste notoire qui a affirmé il y a peu (information reprise dans le journal le Monde) qu’il influençait sciemment le contenu de ses médias. En révélant maintenant ces informations détenues depuis un mois (comme écrit dans l’article plus haut), il se fait donc l’écho du mécontentement et de la pression exercée par Washington sur ses « alliés » Turcs et Pakistanais, qui semblent ne pas être suffisamment dociles au goût de Washington. De plus, il minimise l’implication israélienne dans ces affaires. * On peut rappeler par exemple que plus d’une centaine de faux étudiants (agents du Mossad) en art israéliens ont été arrêtés et interrogés en lien avec les attaques du 11 septembre, juste après, dont certains (déguisés en déménageurs) ont été vus et filmés entrain de se réjouir en contemplant les tours attaquées. Ils ont tous été expulsés vers Israël et les informations recueillies les concernant sont classées top secret, même la Commission du 11 septembre n’y a pas eu accès.

Tous ceux qui remettent, à juste titre – Deux responsables de la Commission ayant enquêté sur le 11 septembre viennent d’accuser la CIA de leur avoir cacher l’existence des enregistrements des tortures de certains détenus de Guantanamo dont les témoignages obtenus sous la torture ont été utilisés à charge pour déterminer qui était responsable - en question la version officielle des attaques du 11 septembre évoquent la complicité du Mossad qui aurait été au courant (voire plus) notamment en surveillant ceux qui ont détourné les avions (Certains de ces étudiants étaient voisins de ces hitjakkers).

Enfin dernier point indirectement lié : La « tournée » au Moyen Orient de G.W Bush n’a rien à voir avec le problème palestinien mais se concentre sur la volonté de Washington de contrer le développement régional de l’Iran notamment parce que l’Iran est entrain de développer des liens avec les pays arabes de la région (le dernier en date le rapprochement Iran/Egypte), ce qui déplaît fortement aux américano sionistes. Les médias sionistes rapportent que Bush doit s’entretenir avec le gouvernement de Tel Aviv de plans militaires sionistes d’attaques des installations nucléaires iraniennes. Faisant écho à cette information, G.W Bush a réitéré l’engagement des US à défendre son allié Israël si l’Iran l’attaquait. Une attaque contre l’Iran n’est pas du tout écartée, et le scénario probable est celui déjà mentionné par le Vice Président Américain Dick Cheney, un néo con :

Une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes, des représailles iraniennes contre Israël justifiant une intervention militaire américaine contre l’Iran.

Une extrême vigilance pour 2008 reste donc de mise, surtout pendant les premiers mois de cette année, car les américano sionistes n’ont pas du tout abandonné leur projet d’attaque contre les installations nucléaires de l’Iran.

Pour mémoire : l’affaire Sibel Edmonds

http://www.reopen911.info/11-septembre/l%e2%80%99affaire-sibel-edmonds/

Sibel Edmonds