Rapport de la CIA : Ben Laden est en train de mourir d’une insuffisance rénale

La fuite de nouveaux détails prouve une campagne de propagande destinée à intensifier l’activité militaire.

Steve Watson Infowars.net Mercredi 2 juillet 2008, paru sur Prison Planet

Un rapport top secret de la CIA divulgué au magazine TIME, suggèrant qu’Oussama ben Laden n’en a plus que pour 6 ou 8 mois à vivre, révèle une propagande dirigée constitutive d’un effort pour intensifier la guerre contre la terreur durant les mois restants de l’administration Bush.

Les « fuites » suggèrent que des sources à l’intérieur de la CIA « se sont ostensiblement débrouillées pour obtenir le nom de certains des médicaments que prend ben Laden » et en ont conclu que l’ancien atout du renseignement est en train de mourir d’insuffisance rénale.

En gros, ils savent quelles pilules il prend, mais ils n’ont aucune idée où il se les procure.

La même semaine où arrivaient ces informations, il fut révélé que le Pakistan avait un accord permettant aux drones Predator manoeuvrés par la CIA de survoler le pays et de bombarder des cibles dans leur soi-disant « chasse » à ben Laden.

En prime, des détails d’un plan secret du Pentagone pour envoyer des forces spéciales U.S. dans les sauvages régions tribales du Pakistan en vue de trouver ben Laden ont également fait surface. Ces plans n’auraient pas été exécutés en raison de querelles internes à la Maison-Blanche.

L’article du TIME commente: «Si ben Laden est mourant, la nouvelle sera sans aucun doute accueillie avec quelque ambivalence. D’une part, son départ est ce que le gouvernement U.S. a ardemment essayé de hâter – bien avant le 11 Septembre. Mais la mort par maladie du rein n’est pas ce qu’ils avaient en tête. "Ne serait-ce pas une situation tragique si, malgré tout ces efforts, ben Laden mourait sans que cela se produise des mains des forces de la coalition?" » a dit un actuel haut fonctionnaire de l’anti-terrorisme.

En effet, quelle fin glorieuse ce serait pour le mandat de Bush que le Président puisse se percher sur le corps pourrissant de ben Laden, l’homme qu’il avait fait le voeu de capturer « mort ou vif », et de proclamer que tout ce sur quoi la machine de guerre des néo-conservateurs avait travaillé pendant les 7 dernières années valait bien le coup.

Dans ce cas il vaut mieux se mettre au travail car, selon la CIA, exactement comme Bush, ben Laden n’en a plus que pour quelques mois.

Le seul petit problème avec tout cela, c’est bien sûr que ben Laden était à l’article de la mort pour cause d’insuffisance rénale chronique depuis déjà au moins 8 ans.

Selon le journal français Le Figaro, ben Laden était sous dialyse [NdT: lien en français] après s’être fait expédier une machine de dialyse à sa base de Kandahar en Afghanistan, en 2000, et quand la CIA lui a rendu personnellement visite à l’hôpital de Dubaï. D’autres récits suggèrent qu’il souffrait aussi d’une hépatite C à cette époque et qu’il ne lui restait plus que 2 ans à vivre.

Les journalistes qui ont rencontré ben Laden avant le 11 Septembre ont par la suite clamé leur incrédulité quant au fait qu’il ne soit pas apparu en vidéo après décembre 2001 pour se vanter de ne pas avoir été capturé. Depuis ce temps, chacune des bandes vidéo de ben Laden qui ont été rendues publiques n’a plus contenu que de vagues messages non spécifiques et, dans bien des cas, la bande était ancienne et trafiquée.

« Avec un ego de la taille du Mont-Everest, Oussama ben Laden ne serait pas, n’aurait pas pu rester silencieux si longtemps s’il était toujours en vie. Il a toujours aimé se faire attribuer le mérite même de choses avec lesquelles il n’avait rien à voir. Serait-il resté silencieux 9 mois durant sans claironner sa propre survie? » écrivait Amir Taheri du New York Times en juillet 2002.

Une très bonne raison pour Oussama d’être resté silencieux après 2001 pourrait être le fait qu’il est probablement mort le 26 décembre de cette même année, selon un reportage de l’Observer pakistanais qui citait un officiel taliban disant que ben Laden était mort d’une complication pulmonaire non traitée et qu’il avait assisté à ses funérailles.

En 2002, CNN rapporta que le président pakistanais Pervez Musharraf croyait que ben Laden était mort: [Un fonctionnaire de l’administration Bush] dit que selon les renseignements U.S. ben Laden a besoin d’une dialyse tous les trois jours et que « cela peut évidemment poser un problème quand tu cours d’un endroit à l’autre, et que tu dois envisager de devoir produire de l’électricité dans une cachette en montagne ».

D’autres ont défrayé la chronique en soulignant qu’ils tenaient ben Laden pour mort. Parmi eux: le président afghan Hamid Karzaï, le chef du contre-terrorisme du FBI Dale Watson, des sources du renseignement israélien, l’ancien Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto, le professeur Bruce Lawrence, expert de ben Laden et chef du programme d’études religieuses de l’université de Duke.

En outre, un mémo des services secrets français ayant fuité en septembre 2006 concluait que ben Laden était mort de typhoïde par empoisonnement le mois précédent. Le mémo citait des sources des services secrets d’Arabie saoudite qui étaient convaincues que ben Laden était mort au Pakistan.

« L’information récoltée par les Saoudiens indique que le chef d’Al-Qaïda fut victime, quand il était au Pakistan le 23 août 2006, d’un cas très grave de typhoïde qui entraîna une paralysie partielle de ses organes internes » déclare le mémo français.

En se basant sur les indices disponibles, la Maison-Blanche sait avec certitude que ben Laden est mort, ou du moins le suspecte fortement, et qu’il l’est depuis plusieurs années, mais ils ont choisi de conserver son mythe pour des raisons de propagande politicienne, comme un hameçon sur lequel accrocher l’avance de l’agenda des néo-conservateurs impérialistes.

Traduit de l’anglais par Perry et Stéphane Barthe pour ReOpenNews


=> Notes de ReOpenNews : les articles référencés dans le texte sont pour la plupart en anglais, nous nous en excusons d’avance auprès de nos lecteurs non anglophones. Lisez aussi la ReOpenNews sur Les dessous de la traque de Ben Laden

Le New York Times révèle les dessous de la traque de Ben Laden

Selon le blogue informé de Matt Drudge (DrudgeReport.com), l’administration Bush est furieuse à l’encontre du New York Times car ils ont appris qu’un article à paraître demain révèlerait les dessous de la traque de Ben Laden. Un débat existerait entre le Pentagone et d’autres agences dont la CIA concernant le meilleur moyen de retrouver le leader d’Al Quaeda.

Le gouvernement Bush serait très embarrassé par la révélation des dissensions internes au sein des agences censées traquer le terroriste le plus recherché par les Etats-Unis d’Amérique.

Source : EnAmerique.com, le 29 juin 2008


Cette nouvelle est à mettre en perspective avec cette courte vidéo tirée du documentaire français OBL, Les ratés d’une traque.

Les journalistes y racontent qu’à deux reprises des soldats français en Afghanistan ont eu la possibilité d’intercepter et même d’abattre le chef d’Al-Qaïda. Chaque fois, les Américains les en ont empêché. Si l’administration Bush n’a pas réagi, à Paris le documentaire a suscité déjà remous. A tel point que le ministère français de la Défense a pris la peine d’apporter un démenti : « Pure affabulation », selon le porte-parole du ministère français de la Défense.

Ces révélations rejoignent pourtant celles de deux soldats Américains, membres des Forces spéciales, dont l’ouvrage en français Sur les traces d’Al-Qaïda paru fin 2004, est curieusement passé inaperçu. Plus d’informations sur cet ouvrage sur The political Machine.

[Mise à jour 2 juillet 2008 : L’article mentionné par Matt Drudge a en fait été publié par l’International Herald Tribune : http://www.iht.com/articles/2008/06/30/america/30tribal.php]

La Force des Cauchemars: Les Ombres dans la Caverne

Traduction de Géant Vert – Mars 2008

La Force des Cauchemars essaie d’évaluer si la menace d’une organisation terroriste cachée et bien organisée est une illusion ou pas. La partie finale de l’émission explique comment cette illusion a été créée et qui en sont les bénéficiaires.

Ben laden

Profitant du choc et de la vague de panique consécutifs aux attaques du World Trade Center le 11 Sept 2001, les néoconservateurs ont rebâti les Islamistes radicaux à l’image de leur ennemi juré d’hier, l’Union Soviétique – un sinistre réseau de terreur orchestré par Oussama Ben Laden depuis sa caverne en Afghanistan.

Il y a dans le monde des individus et des groupes dangereux et fanatiques, inspirés par les idées des islamistes extrémistes et prêts à utiliser des techniques de terrorisme de masse – les attaques en Amérique et à Madrid le montrent très clairement. Mais la vision cauchemardesque d’une unique organisation puissante et prête à frapper nos sociétés est une illusion.

Quel que soit l’endroit où l’on cherche cette organisation Al-Qaïda, depuis les montagnes d’Afghanistan jusqu’aux cellules dormantes en Amérique, les Britanniques et les Américains poursuivent un ennemi fantôme.

Mais la raison pour laquelle personne ne remet en cause cette illusion est que cet ennemi cauchemardesque fournit à une multitude de groupes un nouveau pouvoir et une nouvelle influence dans cette époque cynique, et pas seulement à des politiques.

Les esprits les plus noirs détiennent désormais le pouvoir.

Dans la première partie, cette émission a étudié les origines du néo-conservatisme et du radicalisme islamiste dans les années 50.

La deuxième partie a examiné comment les islamistes radicaux et les néoconservateurs ont battu l’Union Soviétique en Afghanistan.

« La force des Cauchemars » sera diffusée durant les trois soirées du Mardi 18 au Jeudi 20 Janvier 2005 à 23h20 GMT sur BBC 2. La dernière partie a été mise à jour après la nouvelle loi de la Chambre des Lords promulguée en Décembre, qui interdit de détenir sans procès des étrangers suspectés de terrorisme.

Article de BBC NEWS
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/programmes/3970901.stm
Publié le 14/01/2005 à 11h54 GMT

Le Pentagone avoue qu’il n’y avait pas de lien entre Saddam Hussein et Al-Qaida

Cinq ans après le début de la guerre en Irak, une vaste étude du Pentagone, publiée dans la plus grande discrétion, confirme l’absence de lien direct entre l’ancien président irakien Saddam Hussein et le réseau Al-Qaida, que l’administration Bush avait mis en avant pour justifier l’invasion de l’Irak

 

Mercredi 12 mars, le Pentagone a annulé une conférence de presse sur la question et les militaires américains ont limité la distribution de cette étude. Impossible de se la procurer sur Internet : le document est uniquement disponible sur demande avant d’être envoyé par courrier. Cette étude, basée sur l’analyse de 600 000 documents officiels irakiens et sur des milliers d’heures d’interrogatoires d’anciens collaborateurs de l’ancien président irakien, "n’a trouvé aucune connexion directe entre l’Irak de Saddam [Hussein] et Al-Qaida".

D’autres rapports, rédigés par la commission d’enquête sur le 11-Septembre ou encore par les services de l’inspecteur général du Pentagone, en 2007, étaient déjà arrivés à la même conclusion, mais aucune étude avant celle-ci ne reposait sur autant d’informations.Selon le résumé de l’étude, disponible sur le site de la chaîne ABC, "Saddam Hussein soutenait des groupes terroristes et le terrorisme d’Etat était devenu un outil de routine du maintien du pouvoir", mais "les cibles privilégiées de cette terreur d’Etat étaient les citoyens irakiens".
Sur son site, ABC rappelle qu’en 2004, le président américain George W. Bush avait déclaré, cité par le Washington Post : "La raison pour laquelle je continue de dire qu’il y a un lien entre l’Irak, Saddam et Al-Qaida est parce qu’il y a un lien entre l’Irak et Al-Qaida." Un an plus tôt, c’était le vice-président de l’époque, Dick Cheney, qui déclarait sur NBC : "Nous savons qu’il (Saddam Hussein) a de nouveau essayé de fabriquer des armes nucléaires et nous savons qu’il entretient des relations de longue date avec des groupes terroristes, dont Al-Qaida."

 

Source: Le Monde

Pourquoi détruire les bandes vidéo du 9-11 ?

 

Par Paul Craig Roberts, le 3 février 2008

Contrairement aux deux présidents de la Commission du 9-11, Thomas Kean et Lee Hamilton, beaucoup d’Étasuniens se contentent de son rapport. Max Cleland, un sénateur membre de la Commission du 9-11 qui a démissionné, n’était lui non plus pas satisfait. Il a raconté au Boston Globe (13 novembre 2003) : « Cette enquête est maintenant compromise. » Même Louis Freeh, ancien directeur du FBI, a écrit dans le Wall Street Journal (17 novembre 2005) qu’il y a des inexactitudes dans le rapport de la commission et des « questions qui ont besoin de réponses. »

Kean et Hamilton ont tout deux déclaré publiquement à deux reprises, une fois en 2006 dans leur livre, Sans précédent : L’histoire interne de la Commission du 9-11, et de nouveau le 2 janvier 2008 dans le New York Times, qu’il y a des inexactitudes dans le rapport, et des questions sans réponse ou avec des réponses insatisfaisantes.

Le deuxième jour de cette nouvelle année, Kean et Hamilton ont accusé la CIA d’obstruction à leur enquête : « Ce que nous savons, c’est que les fonctionnaires ont décidé de ne pas informer un organisme légalement constitué, créé par le Congrès et le Président, pour enquêter sur l’une des plus grandes tragédies que ce pays ait affrontée. Nous appelons ça de l’obstruction. »

Dans leur livre, Kean et Hamilton ont écrit qu’ils ont été dans l’impossibilité d’avoir « accès aux détenus témoins vedettes, qui étaient les seules sources possibles d’informations internes sur le complot du 9-11. »

Les seules informations permises à la commission, sur ce que les interrogatoires ont appris des meneurs présumés du complot, tels que Khalid Cheikh Mohammed, sont venues de sources de « troisième main. » La commission n’a pas été autorisée à questionner les prétendus comploteurs en détention, ni même à rencontrer ceux qui les avaient interrogés. En conséquence, écrivent Kean et Hamilton, « Nous n’avions aucun moyen d’évaluer la crédibilité des informations des détenus, » celle fournies des mains d’un parti tiers. « Comment pouvions-nous dire si quelqu’un comme Khalid Cheikh Mohammed nous disait la vérité ? »

Le fait que les bandes vidéo des interrogatoires existaient a été caché à la Commission du 9-11.

Les bandes vidéo ont été détruites depuis. La destruction de ces vidéos est devenu un problème à cause de l’implication de la Maison Blanche dans la décision de les détruire, et on pense qu’elles ont été détruites parce qu’elles révèlent les méthodes de torture que l’administration Bush nie utiliser.

Selon le Président Bush, les États-Unis ne pratique pas la torture, même si lui et son Ministère de la Justice (sic) font valoir le droit à torturer.

La torture est une diversion ? La Commission du 9-11 n’a été chargée d’enquêter ni sur les méthodes d’interrogatoire, ni sur le traitement des détenus. Cette commission a été chargée d’enquêter sur la participation d’Al-Qaïda, aux attentats du 9-11, et d’identifier les auteurs de cet acte terroriste. Il n’y a aucune raison de refuser à la commission les preuves vidéo des aveux impliquant Al-Qaida et Oussama ben Laden.

La preuve vidéo a-t-elle été refusée à la Commission du 9-11 parce que les auteurs présumés du complot n’ont ni avoué, ni impliqué Al-Qaïda, ni mis en cause Ben Laden ? Quelqu’un pense-t-il sérieusement que la preuve de la confession n’aurait pas été révélée ? Des preuves qui auraient évité ce qui est devenu une énorme industrie de chercheurs de vérité sur le 9-11, qui implique un grand nombre de gens hautement crédible.

L’administration Bush n’avait aucune raison de redouter la question de la torture. Les notes de service du Ministère de la Justice en ont légalisé l’usage, et le Congrès a adopté une loi, signée par le Président Bush, qui protège rétroactivement les interrogateurs étasuniens qui ont torturé des détenus. La Loi sur les Commissions Militaires, adoptée en septembre 2006 et signée par Bush en octobre 2006, dépouille les détenus des protections des Conventions de Genève : « Aucun combattant ennemi étranger hors-la-loi, soumis à procès par une commission militaire en vertu du présent acte, ne peut invoquer les Conventions de Genève comme source de droits. » D’autres dispositions de la loi privent les détenus des procès rapides, des protections contre la torture, et de l’auto-incrimination. La loi comporte une disposition qui protège les tortionnaires rétroactivement contre des poursuites pour crimes de guerre.

L’administration Bush a habilement tiré parti des affirmations de torture pour transformer la destruction des bandes vidéo par la CIA en « une histoire de torture. » Il est beaucoup plus probable que les bandes aient été détruites parce qu’elles révèlent l’absence d’aveux sur le complot. Comme le demandent Kean et Hamilton, sans preuve, comment connaissons-nous la vérité ? Tout ce que nous avons, c’est la parole de l’administration, qui nous a raconté que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive et qui nous dit, tout en s’asseyant sur le rapport du NIE, qui concluait que l’Iran avait mis fin à son programme d’armement en 2003, que l’Iran a un programme d’armes nucléaires en cours et est près d’avoir une arme nucléaire.

Et la cassette vidéo où Ben Laden accepte la responsabilité des attentats du 9-11 ? Tout indique que cette bande est un faux. Le Ben Laden de « la confession vidéo » du 9 novembre 2001 ne ressemble en rien au Ben Laden de la dernière vidéo confirmée de décembre 2001.

Récemment, le journal italien, Corriere Della Sera, a annoncé que l’ancien président d’Italie, Francesco Cossiga, a dit que le renseignement italien avait conclu que la confession vidéo de Ben Laden était un faux.

Dans le Washington Post en ligne du 1er février 1999, William Arkin décrivait une technologie de morphing de la voix [interpolation des changements avec le vieillissement, NDT], mise au point par le laboratoire de Los Alamos du gouvernement. Arkin a rapporté que le morphing numérique, incluant l’apparence, « venue avec l’âge, est disponible pour servir dans les opérations psychologiques. »

La journaliste d’investigation Kristina Borjesson nous rappelle que, « six jours après le 9-11, CNN a signalé que Ben Laden avait envoyé à Al-Jazira une déclaration qui démentait son implication. » Elle nous rappelle aussi que le FBI a dit qu’il n’avait aucune preuve solide de la responsabilité de Ben Laden dans le 9-11. Le FBI recherche Osama pour les attentats contre les ambassades étasuniennes de Tanzanie et du Kenya en 1998, pas pour le 9-11. Borjesson signale aussi que, dans la « confession vidéo, » Ben Laden se révèle écrivant de la main droite, mais il est connu être gaucher.

Si le Ben Laden de la « confession vidéo » est en fait un faux, comme il paraît l’être, pourquoi courir le risque de créer ce genre de vidéo si la CIA a celles des aveux des présumés participants d’Al-Qaïda au complot du 9-11 ?

Pourquoi détruire ces pièces à conviction, surtout après que la torture ait reçu l’aval du Ministère de la Justice et du Congrès des États-Unis ?

 

Paul Craig Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor dans l’administration Reagan. Il est l’auteur de Supply-Side Revolution : An Insider’s Account of Policymaking in Washington, Alienation and the Soviet Economy et Meltdown: Inside the Soviet Economy, et est coauteur avec Lawrence M. Stratton de The Tyranny of Good Intentions : How Prosecutors and Bureaucrats Are Trampling the Constitution in the Name of Justice. Clic ici pour l’entrevue [en anglais] de Peter Brimelow de Forbes Magazine avec Roberts au sujet de la récente épidémie d’inconduite des procureurs.

 

Original : http://www.vdare.com/roberts/080203_tapes.htm
Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info