Une « attaque surprise » ... pas si surprise que ça
Ben Laden aux bons soins de la CIA
Deux mois avant les attentats, Ben Laden, en soins à l'Hôpital américain de Dubaï, recevait la visite d'un agent de la CIA alors qu'il était déjà le criminel « le plus recherché » par les Etats-Unis ! [Article en cours de rédaction]
Ben Laden inculpé par les Etats-Unis ... mais pas pour les attentats du 11 Septembre
Les pirates de l'air ... identifications douteuses
Les autorités américaines n’ont présenté aucune preuve solide de la culpabilité des 19 pirates de l’air présumés. De plus, leur appartenance supposée à Al-Quaida et à l’islam radical est mise à mal par un certain nombre de révélations pour le moins troublantes !
[Article en cours de rédaction]
Une défense aérienne inexistante
En 2000, la défense aérienne américaine a conduit 67 interceptions d'avions avec un taux de réussite de 100%, et ce dans un délai maximum de 20 minutes. Le 11 Septembre, deux heures se sont écoulées sans aucune interception : 4 échecs, 0% de réussite ! [Article en cours de rédaction]
Des explosions dans les sous-sols des tours jumelles
Des centaines de témoignages de journalistes, policiers, pompiers et survivants ont fait état de puissantes explosions survenues dans les tours jumelles à différents étages et ce jusque dans les sous-sols ...dont certaines auraient retenti avant même que les avions ne percutent les tours ! La Commission les a totalement ignoré ! [Article en cours de rédaction]
L'effondrement magique de la tour WTC7
7 heures après les tours jumelles, une troisième tour haute de 47 étages, le WTC7, s'est effondrée sur elle-même en à peine 7 secondes. Sans raison apparente puisqu'aucun avion ne l'avait percutée ! Chose étrange, la BBC annonçait son effondrement ... avant même qu'il ne survienne ! La Commission d'enquête a passé le cas sous silence. [Article en cours de rédaction]
Le témoignage fort dérangeant du ministre des transports américain
L'avion de ligne qui s'est écrasé sur le Pentagone, si tant est qu'il s'agit bien d'un avion de ligne, fut repéré suffisamment tôt pour permettre sa neutralisation, selon le témoignage télévisé du ministre des Transports devant la Commission d'enquête. Ce témoignage fort dérangeant fut exclu du rapport officiel ! [Article en cours de rédaction]
Le Pakistan : un allié ... très suspect
Mystérieux délits d'initiés boursiers à la veille des attentats
Des études non contestées ont démontré l'existence de délits d’initiés boursiers dans les jours qui précédaient les attentats, indiquant que certains ont eu la pré-connaissance des attentats qu'ils exploitèrent de manière très juteuse ! [Article en cours de rédaction]
Un rapport officiel désavoué ... par les membres de la Commission eux-mêmes
Les attentats du 11 Septembre : une aubaine pour l'Administration Bush
En 2000, des membres du futur gouvernement Bush signèrent un rapport stipulant qu'un "événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbour" serait utile pour préserver la domination mondiale des Etats-Unis. [Article en cours de rédaction]
L'enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata
Posté par Christo le 03/09/2009
Article mis à jour le 6 octobre 2009
« Pouvez-vous croire qu’à la suite d’un tel attentat, le gouvernement ne voulait même pas ouvrir une enquête ? » s’exclama Ralph Nader, candidat indépendant aux élections présidentielles américaines de 2008, au cours d’une interview filmée lors d’un meeting de campagne à Cincinnati.
L'administration Bush était effectivement opposée à ce qu'une enquête ait lieu sur les attentats du 11 Septembre (CBS News, 23/05/02). Ce n'est que sous la pression médiatisée des familles de victimes qu’une commission d’enquête fut finalement ordonnée le 27 novembre 2002 (Congrès des Etats-Unis, 27/11/02), soit 441 jours après les attentats ! A titre de comparaison, il avait suffi de 9 jours pour qu’une enquête soit ordonnée sur l’attaque de Pearl harbour, 7 jours sur l’assassinat de Kennedy, 7 jours également sur l’explosion de la navette Challenger, ou encore 6 sur le naufrage du Titanic.
La Commission fut composée d’un nombre égal de représentants des deux partis, 5 Républicains dont Thomas Keane nommé président et 5 Démocrates dont Lee Hamilton nommé vice-président, mais elle n’avait en réalité que l’apparence d’une commission non partisane. Elle fut bien au contraire étroitement pilotée par la Maison Blanche.


Condoleezza Rice et
Philip D. Zelikow
En effet, le poste de Directeur exécutif de la Commission d’enquête fut attribué au Républicain neo-conservateur Philp Zelikow, un proche collaborateur de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et membre du gouvernement de transition de Bush fin 2000 et début 2001. De l’aveu même des président et vice-président Keane et Hamilton dans leur livre Without Precedent : The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006, c’est Philip Zelikow qui avec son staff administratif fut chargé du travail d’enquête (Without Precedent, page 38 ; Shenon 2008, pages 69-70, 81-83 et 85-86). Les Commissionnaires quant à eux étaient chargés de conduire les audiences et les entretiens sur la base des éléments que leur mettaient à disposition Philip Zelikow et les services gouvernementaux (Without Precedent, pages 269-270). Dans une interview à CBC News le 21 août 2006, le vice-président Lee Hamilton a reconnu que « de nombreux sujets soumis à l'attention de l'équipe [dirigée par Zelikow] n'ont pas été transmis à la Commission. [...] La plupart des sujets ne sont pas parvenus directement jusqu'à moi. [...] Le groupe de travail a filtré nombre de ces choses ». Par ailleurs, non seulement Philip Zelikow dirigea l'enquête, mais c'est également lui qui dirigea la rédaction du rapport final que les Commissionaires ont simplement annoté et co-signé (Shenon 2008, pages 388-389, 317-324 et 394-396).
De plus, la Commission fit l’objet d’obstructions répétées de la part de la Maison Blanche et des services gouvernementaux, parmi lesquelles la restriction d’accès à certains documents cruciaux (Newsweek, 22/09/02 ; Associated Press, 4/30/03 ; New York Times, 26/10/03 ; Shenon 2008, pages 122-126, 214-219 et 222-224), ce qui conduisit à la démission de l’un de ses membres - le Sénateur Max Cleland - qui dans une interview affirma « La Maison Blanche veut dissimuler les faits » (voir point-clé n°12). La Commission s’est également vue interdire de procéder à des interrogatoires des prétendus comploteurs en détention [1] (Without Precedent, pages 118-126 ; New York Times, 2/01/08), ni de désigner les éventuels responsables de la débâcle du 11 Septembre (CBS News, 20/09/02). Pas une seule personne n’a d’ailleurs jamais été sanctionnée ou démise de ses fonctions pour les incompétences grossières dont nous avons été témoins ce jour-là ! Bien au contraire, ces manquements ont été « sanctionnés » … par des promotions ! (voir point-clé n°6).
Par ailleurs, le budget initial que la Maison Blanche alloua à l’enquête ne fut que de 3 millions de dollars [2] (Associated Press, 27/01/03), ce qui provoqua l'ire du leader de la majorité démocrate au Sénat : « c'est une blague ! » (Shenon 2008, page 31). A titre de comparaison, les enquêtes sur les explosions des navettes Challenger (1986) et Columbia (2004) bénéficièrent d’un budget de 75 et 50 millions $ respectivement. Quant à l'enquête sur l'affaire Clinton-Lewinsky, pas moins de 40 millions $ lui fut alloué !
La Commission publiera son rapport final le 22 juillet 2004, lequel se révéla comporter une multitude d'incohérences, omissions et inexactitudes dont vous trouverez de nombreux exemples dans cette rubrique « Les points clés du 11 Septembre ».
Par Christo pour Reopen911
[1] Ainsi, toutes les déclarations que le rapport final attribue à des prétendus comploteurs en détention sont exclusivement des informations de troisième main transmises à la Commission par la CIA, et comme le reconnaissent Kean et Hamilton, la Commission n'avait « aucun moyen de vérifier la fiabilité des informations (...) fournies » (Without Precedent, pages 118-126).
[2] Le budget fut par la suite porté à 14 millions de dollars à la demande insistante des membres de la Commission.
Pour approfondir le sujet, nous vous recommandons :
- Omissions et manipulations de la commission d’enquête sur le 11 Septembre, par David Ray Griffin, Editions Demi Lune, 2006 (Introduction, pages 14 à 24 ; conclusion, pages 300 à 309). Ce livre peut être commandé ou téléchargé ici.
- L'excellent film-documentaire Press for Truth, 2006, documentaire de 84min (de 00:00 à 31:30). Ce film peut être commandé ici ou visionné en accès libre ici.
- The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation, par Philip Shenon (journaliste d'investigation au New York Times), 2008.
- Complete 911 Timeline – 9/11 Commission, par Paul Thomson (chronologie détaillée et sourcée sur l'enquête menée par la Commission).
Publié dans Divers


