Un homme est poursuivi par les autorités britanniques pour avoir envoyé des DVD sur les attentats de Londres

Un Irlandais a été extradé, soupçonné d’avoir envoyé des DVD controversés au Juge britannique pour innocenter les accusés des attentats de Londres en 2005.

Un homme était recherché par les autorités britanniques pour tentative présumée de détournement du cours de la Justice. Il avait envoyé un DVD controversé à un juge et au Président du jury lors d’un procès concernant les attentats à la bombe de Londres en juillet 2005. Il a été présenté à la Haute Cour après avoir été arrêté à Co Meath.

Sheffield – né Antony John Hill, 60 ans, a été arrêté à son domicile de Carrick Street, Kells, tôt hier matin, sous mandat d’arrêt européen, comme on l’a dit à Mr John Mac Menamin de la justice. L’extradition de Mr Hill est liée à ses actions supposées durant le procès de plusieurs personnes accusées de conspiration lors des attaques du 7 juillet 2005 survenues dans le métro et un bus londoniens.

On soupçonne Mr Hill d’avoir envoyé, en mai et juin 2008, plusieurs copies du DVD intitulé Répercussions 7/7 (7/7 Ripple Effect) au Juge et au Président du jury, lors du procès à la Cour de Kingston Crown des personnes soupçonnées d’être impliquées dans les explosions de 2005. Répercussions 7/7 est un film, disponible sur internet, qui prétend que les personnes accusées d’être impliquées dans les explosions sont innocentes, et que les attentats étaient un complot, impliquant peut être les services secrets britanniques ou israéliens. Les autorités britanniques prétendent que des copies du DVD, dont les enveloppes portaient le cachet de la poste irlandaise, auraient été expédiées entre septembre et décembre 2007, à 5 parents de victimes tuées lors des attentats.

Le sergent Seán Fallon a dit hier à la Cour que lorsqu’il a arrêté M Hill à son domicile à 8h14, et qu’il l’a questionné à propos des DVD, il a répondu :« je les ai envoyés. Je crois ces hommes innocents ». Selon le sergent Fallon, Mr Hill a dit qu’un de ses amis avait fait les DVD et des copies ont été réalisées sur son ordinateur. Hier, les ‘Gardaí’ (agents de police irlandaise) se sont emparés des ordinateurs au domicile de Mr Hill et feront appel à la Cour pour envoyer ces ordinateurs aux autorités britanniques. L’affaire est reportée par Mr MacMenamin au 18 février. Mr John Hill est en détention préventive.

Cet article parait dans l’édition imprimée de Irish Times.

Source : article du 11 février 2009 Irishtimes.com
Traduit par Apetimedia pour ReopenNews

 


Note ReOpenNews : Nous vous invitons à regarder le film incriminé (VO non sous-titrée). Comme vous le verrez, les attentats de Londres du 7 juillet 2005 présentent des ressemblances troublantes avec ceux du 11 Septembre : réalisation ce jour-là d’exercices militaires simulant exactement les événements qui s’y sont produits, incohérences flagrantes dans la chronologie officielle, etc.

Nous vous invitons également à visiter le site anglophone  J7: The July 7th Truth Campaign, équivalent de ReOpen911 en Grande bretagne pour les les attentats de Londres.

Quand Jérôme Kerviel parle du 11/9 et des attentats de Londres

L’escroc de la Société Générale, le trader Jérôme Kerviel, a décroché le jackpot le 7 juillet. (ndt : jour des attentats à Londres, le 7 juillet 2005)


Jérôme Kerviel et de son avocat à Paris suite à l’interrogatoire des magistrats.

Assombrissant l’histoire de Londres, ce fut un jour de carnage qui fit 56 morts. Mais pour l’escroc Jérôme Kerviel, trader français, le 7 juillet fut un franc succès.

Mr Kerviel, dont les spéculations boursières les plus folles ont provoqué des pertes record, faisait la fête alors que la pire attaque terroriste contre la Grande-Bretagne lui a permis d’enregistrer un profit de 500 000 € et de poursuivre jusqu’à "l’orgasme" un parcours triomphant.

Le trader a avoué, comme il l’a confié au journal Le Parisien, qu’il avait perdu le sens des réalités en voulant réaliser des profits pour le compte de la Société Générale, la banque pour laquelle il travaillait. Ses transactions frauduleuses ont entraîné une perte record avérée de presque 5 milliards d’euros, faisant plonger l’institution financière française en place depuis 144 ans dans la crise.

Mr Kerviel, questionné hier par les magistrats, soupçonné d’abus de confiance, de falsification de documents et de piratage informatique, fait l’objet d’une enquête. S’il est reconnu coupable, il encourt une peine de cinq ans d’emprisonnement.

Le trader de 32 ans a affirmé que ses collègues et supérieurs savaient ce qu’il faisait, ce qui lui avait valu le surnom de « le cash machine ». Il a dépeint de façon accablante la salle des marchés, empochant des gains exponentiels les années précédant la crise financière. « Les meilleures affaires de l’histoire de la Société Générale ont été réalisées le 11 septembre 2001 » dit-il. C’est ce que m’a dit l’un de mes managers. Il semble que ce jour-là les profits réalisés aient été colossaux.

« J’ai constaté le même phénomène lors des attentats de Londres en juillet 2005 »

Les jours précédents, il avait parié sur la chute du cours d’Allianz, le géant de l’assurance germanique, confie-t-il au Parisien. Tout le monde a perdu de l’argent lorsque les attentats du 7 juillet ont précipité le secteur des assurances dans une spirale descendante, « sauf moi », dit-il. « J’avais gagné 500 000 € en quelques minutes. J’avais touché le jackpot et je jubilais »

L’enthousiasme passé, Mr Kerviel a pris un moment pour réfléchir. « J’ai compris que je m’amusais pendant que des gens étaient la cible des attentats. Cela m’a rendu malade, j’ai couru aux toilettes. Mais ce moment de faiblesse n’a pas duré. Je suis retourné dans la salle des marchés et j’ai repris mon travail. »

Mr Kerviel a également évoqué ses triomphes financiers durant les mois précédents et jusqu’à la révélation de ses négociations illégales en janvier de l’année passée. « D’août à décembre 2007, je gagnais tous les jours. » dit il. «  C’était comme une addiction. Un bon jour, pour tout trader, c’est de gagner 30 000 à 40 000 €. Pour moi, 1 million d’euros, c’est rien. J’ai pris des risques insensés. J’ai réalisé des profits astronomiques, ce qui me procurait parfois un orgasme. »

Il a traité d’hypocrites ses anciens collègues qui ont prétendu n’avoir aucune idée de ses transactions alors qu’il venait de réaliser 1,4 milliards € de profit en 2007. « J’ai couvert les pertes de plusieurs de mes collègues. » dit-il.

Mr Kerviel, prenant de la distance avec ses commentaires parus dans Le Parisien, dit qu’ils ont été tirés d’une conversation privée et ôtés de leur contexte. Selon le journal, à la demande de ses avocats, il aurait rencontré les journalistes à six reprises en vue de l’enregistrement de l’entretien.

Pari perdu.

Par Adma Sage, le 23 janvier 2009, pour The Times
Traduction par apetimedia pour ReOpenNews

Vigilant Shield 08

Le Northcom, la partie "sécurité intérieure" du NORAD, dont le centre de commandement est situé dans les Cheyenne Mountains, projette un « exercice d’entraînement de 5 jours sur l’application de la loi martiale » dans une optique de plan anti-terroriste.

En effet, George W. Bush a fait passer cette sinistre "Directive 51" le 9 mai 2007, qui permettrait légalement, en cas de trouble majeur type "attaque terroriste sur le sol américain", d’instaurer la loi martiale, d’invalider les élections présidentielles, de démettre le Congrès de son rôle de contre-pouvoir, de remplacer la police par l’armée et les tribunaux civils par des tribunaux militaires, et d’emprisonner sans procès toute personne contrevenant à l’ordre public et à la sécurité nationale.

Ce plan VIGILANT SHIELD 08 était officiellement prévu depuis un an et devait se dérouler le mois dernier, en octobre 2008 :
http://www.northcom.mil/News/2007/083007.html

Mais cette opération n’a apparemment pas eu lieu et a été décalée à novembre, donc ce mois-ci. Plus exactement, du 12 au 18 novembre 2008.
http://www.northcom.mil/News/2008/110508.html

Ceci est indiqué dans un article publié le 9 octobre 2008 par le colonel Guy Razer, le capitaine Eric May, le docteur James Fetzer et le sergent Donald Buswell, à lire sur America First Books : Vigilant Shield and Jokers Gone Wild — A Hot-Cold-Silent War False Flag Alert).

L’opération prévoit entre autres : « L’exercice de niveau national 108 inclura la détonation simulée de trois dispositifs à dispersion radiologique, sous la responsabilité de l’USNORTHCOM et de l’US Pacific Command. »

Pour rappel, les événements du 11 septembre 2001 se sont produits le même jour qu’un gigantesque exercice national anti-terroriste impliquant l’US Air Force, de sorte qu’il n’y avait plus d’avions de combat dans les Etats de New York et Washington. Même chose pour les attentats de Londres le 7 juillet 2005, qui se sont produits… au même endroit et au même moment que l’exercice anti-terroriste mené par les forces de l’ordre britanniques. Il est d’autant plus facile de fabriquer une opération "false flag" quand tout est déjà en place…

Mais ce n’est pas tout. En septembre 2008, un journal spécialisé dans les informations militaires annonce, avant de publier un démenti suite au tollé provoqué par cette information, qu’une unité d’élite, la première brigade de combat de la troisième division d’infanterie de l’US Army jusqu’ici détachée en Irak, est rapatriée le 1er octobre pour servir au maintien de l’ordre sur le territoire même des Etats-Unis, sous contrôle… du Northcom :
http://www.armytimes.com/news/2008/09/army_homeland_090708w/
[Note ReOpen911 : Voir la ReOpenNews à ce sujet]

Le rapport entre les deux informations est particulièrement éloquent. On peut se demander la raison du report d’un mois de l’opération Vigilant Shield. Peut-être la crise financière ?

En tout cas l’ACLU (le groupe le plus puissant aux USA agissant pour les libertés individuelles) a ouvert une procédure FOIA de demande d’information sur ce déploiement allégué de troupes militaires sur le sol américain :
http://www.aclu.org/safefree/general/37274prs20081021.html

CNN en a aussi parlé il y a quelques jours, le 24 octobre 2008. Extrait sur YouTube :
http://www.youtube.com/watch?v=kyBaxm2oIHk

Le réseau Voltaire résume aussi la situation
http://www.voltairenet.org/article158452.html
mais n’a semble-t-il pas fait le lien avec l’opération Vigilant Shield 2008.

Mis en ligne 2 jours avant l’élection présidentielle US par Jean-Pierre Petit qui rappelle que le futur président des USA n’aura pas en main les rènes du pays avant le 20 janvier 2009.

A défaut d’être inquiets, soyons informés!

Exercices militaires aux USA du 5 au 13 mai 2008

L’article qui suit a été publié dans le Seattle Times. On remarquera la neutralité du ton employé et la correction du journaliste vis-à-vis des tenants des thèses alternatives sur le 11 Septembre. La presse semble progresser plus vite aux Etats-unis qu’en France…


8 jours de simulations d’attentats terroristes par le gouvernement fédéral pour tester la capacité de réaction à un désastre.

Le 5 mai 2008, Par Haley Edwards
Journaliste au Seattle Times

Le ministère de la Sécurité Intérieure commence aujourd’hui un exercice militaire de capacité de réaction à un désastre, testant entre autres comment les agences fédérales, les Etats et le gouverment local répondraient à une attaque terroriste à grande échelle à Seattle.

C’est bon pour la capacité de réaction du gouvernement, affirme Robert Harper, porte-parole pour la division de la gestion des secours de l’Etat de Washington [au nord-ouest des USA].

Mais des dizaines de militants locaux ne sont pas d’accord. Ils pensent que le gouvernement fédéral a, par le passé, utilisé de tels exercices militaires pour manipuler la politique publique, comme le dit Bob Dennis, un membre de We are Change Seattle, un groupe de militants locaux.
Cet exercice, une des plus importantes simulations jamais organisée dans le Nord-Ouest des Etats-Unis consiste en trois événements fictifs dans les Etats de Washington et d’Oregon.

La première est une simulation d’attentat terroriste dans le centre ville de Seattle aujourd’hui. La deuxième est la diffusion de produits chimiques toxiques le 5 mai à l’entrepôt de produits chimiques Umatilla en Oregon. Et la troisième est l’explosion d’un camion citerne transportant des produits chimiques dans le comté de Whatcom le 6 mai.

Soldats, officiers et agents gouvernementaux ne seront pas présents dans le centre ville de Seattle, a dit le sergent-chef David Largent, porte-parole du département militaire de Washington à Fort Murray.

A leur place, environ 100 “acteurs” et des centaines d’agents fédéraux se réuniront dans une zone urbaine d’entraînement à Fort Lewis (Leschi Town), où ils mettront en place un centre fictif de décontamination et de triage, a-t-il dit.

Dennis qui est également membre du mouvement national pour la vérité sur le 11/9, a expliqué que de nombreuses personnes craignent que le gouvernement fédéral utilise ces exercices pour mettre en scène un véritable attentat sur le sol américain. « Alors il serait attribué à l’Iran par exemple, et servirait de justification pour entrer en guerre.“

Linda Boyd, directrice de l’Eastside Fellowship of Reconciliation, un groupe de militants pour la paix de Bellevue, a dit que la méfiance envers l’administration Bush a donné des ailes à ces théories.

Un sondage de 2006 mené par Zogby International a indiqué que 42% des Américains croient que la Commission du 11/9, qui était chargée d’enquêter sur les événements du 11 Septembre, “a dissimulé ou refusé d’enquêter sur des preuves cruciales” de ce qui s’est passé ce jour-là.

Des centaines de blogueurs ont annoncé que qu’un exercice préventif contre une attaque terroriste, comme celui de cette semaine à Seattle, se déroulait à New York juste avant les attentats du 11 Septembre, et à Londres juste avant les attentats du 7 Juillet.

Bien que des membres de la FEMA étaient présents à New York les 10 et 11 septembre 2001, la Commission du 11/9 n’a pas, selon le rapport officiel publié par cette Commission, trouvé d’éléments prouvant que la FEMA ait été impliquée de quelque sorte que ce soit dans les attentats. Le rapport ne conclut à aucune responsabilité de la part d’officiels dans les attaques.

Harper a dit que la Division de Gestion des Secours a été contactée par des personnes qui s’inquiètent que l’exercicie tel qu’il l’a été décrit publiquement n’est qu’une partie de l’histoire qui en cacherait bien plus.

“Nous avons reçu quelques appels de particuliers au sujet de ces manoeuvres” a t-il raconté. “Mais leurs préoccupations sont infondées. Un exercice est en train de se dérouler. Est-ce que cela fait partie d’un plan de politique étrangère ? Non. Est-ce que cela va offrir une opportunité à des terroristes de frapper? Non. C’est l’occasion de s’entraîner avec les agences fédérales qui nous aideraient dans le cas d’un événement catastrophique. C’est tout.”

L’armée des Etats-Unis, la Garde Nationale de Washington, le Commandement de la Défense Aérospatiale, le Commandement de la région Nord-Ouest, la FEMA, la division de gestion des secours de Washington, l’Administration locale ainsi que les des pompiers, la police et le Sheriff locaux participeront tous à l’exercice.

Source : http://seattletimes.nwsource.com/ … ll01m.html

Les trois villes des États-Unis les plus susceptibles d’être la cible d’attaque sous fausse bannière en 2008

Par le capitaine Eric H. May, American Patriot Freinds Network, le 23 février 2008

La façon la plus simple d’accomplir une attaque sous fausse bannière est de réaliser des exercices militaires qui simulent la même attaque que vous voulez effectuer. Tel que je le détaille ci-dessous, c’est exactement la manière dont le auteurs du gouvernement aux États-Unis et au Royaume-Uni s’y sont pris dans les attaques « terroristes » du 11/9 et du 7/7, qui étaient en réalité des attaques réalisées par le gouvernement et imputées à des «terroristes».

Les trois villes des États-Unis les plus susceptibles d'être la cible d'attaque sous fausse bannière en 2008

Bien que la maladie m’empêche de travailler dans le domaine de l’analyse [d'attentats] sous fausse bannière de manière aussi acharnée que je le faisais auparavant, l’insistance d’éditeurs indépendants et de mes confrères agents du renseignement, m’a incité à écrire cet essai. Je vais être bref pour les lecteurs qui ont peu de temps, mais je vais inclure des hyperliens précieux pour ceux qui veulent approfondir et mieux comprendre.

À titre d’ancien officier du renseignement militaire, qui a passé cinq ans dans la 75e Division de l’US Army qui dirige les exercices militaires, mon but est de convaincre le peuple étasunien que le « prochain 11/9, » qui est constamment promis par les officiels et les médias, est susceptible d’être réalisé sous le couvert de futurs exercices militaires. Si le peuple étasunien est informé des exercices imminents et du danger qu’ils représentent, alors les exercices ne pourront pas « se produire pour vrai » et avoir l’effet d’événements de grande terreur alors qu’ils sont en fait censés être réalisés pour s’y prémunir.

Les exercices militaires

Les attaques du 11/9/2001 aux États-Unis et celles du 7/7/2005 au Royaume-Uni présentent dans les deux cas des preuves indéniables que les assassins ne sont pas des terroristes étrangers, mais des tyrans domestiques. Chacun des gouvernements de ces deux pays étaient à réaliser des exercices militaires simulant exactement les événements qui s’y sont produit.

Le Commission d’enquête US sur le 11/9 découvrit des preuves solides de trahison par Dick Cheney lorsqu’elle a interrogé le Secrétaire des Transports Norman Mineta, qui était présent dans le fameux bunker de commandement de Cheney alors que le Vol 77 se précipitait vers Washington. Cheney était au centre des exercices militaires nationaux simulant des détournements d’avions US par des terroristes, au moment même où des détournements se sont produit en temps réelle. Le 23 mai 2003, le secrétaire Mineta a témoigné:

«Alors que l’avion était en train d’arriver sur le Pentagone, il y a un jeune homme qui est entré et qui a dit au vice-président, « L’avion est à 50 miles d’ici. » « L’avion est à 30 miles d’ici. » Et quand l’avion est arrivé au point critique de « l’avion est à 10 miles,» le jeune homme a alors dit au vice-président, est-ce que les ordres sont encore maintenus? » Et le vice-président s’est retourné et il à rapidement jeté un coup d’oeil autour et lui et il a dit: « Bien sûr, les ordres demeurent maintenus. Avez-vous entendu quelque chose de contraire?»

Le co-président de la Commission sur le 11/9, Lee Hamilton, a omis de donner suite à cette révélation explosive et il a rapidement changé de sujet. Grâce à YouTube, la stupéfiante révélation de Mineta et la réaction étonnante d’Hamilton sont toutes deux conservées sur ce clip de trois minutes: http://www.youtube.com/watch?v=bDfdOwt2v3Y

Dans le cas des attentats à la bombe dans le métro de Londres le 7/7, il y eu des preuves le jour même dans une interview à la BBC d’un ancien agent anti-terroriste de Scotland Yard, Peter Power, qui était un employé à contrat travaillant dans les exercices du gouvernement:

Peter Power: «A neuf heures et demie ce matin nous étions en fait à diriger un exercice pour une entreprise de plus de mille personnes à Londres, basés sur des bombes explosant de façon simultanée précisément à la station de métro où ça s’est produit ce matin, alors pour l’instant, j’en ai encore les poils dressés derrière le cou.»

Le présentateur de la BBC: «Pour résumer en quelques mots, vous exécutiez un exercice pour voir comment vous pourriez faire face à cela et c’est arrivé pendant que vous exécutiez l’exercice?»

Peter Power: « Précisément. »

Pour une minute d’extraits contenant les déclarations ci-dessus, voyez : http://www.youtube.com/watch?v=JKvkhe3rqtc

Les Mainstream Media (La presse marchande)

Il va sans dire que des enquêtes par des médias sérieux permettraient de dénicher rapidement les faits démontrant la haute trahison dans le cas du 11/9 et du 7/7. Il va également sans dire, malheureusement, que les traîtres derrière les deux attaques sous fausse bannière ont très bien compris cela, et ils n’auraient pas fait ce qu’ils ont fait sans obtenir le feu vert des médias collaborateurs.

Trois buildings du World Trade Center se sont effondrés dans la ville de New York le 11 septembre 2001: Le WTC 1 et le WTC 2 (les tours jumelles), dans la matinée, et le WTC 7 (le building Salomon) à 17h20 HNE. Étant donné que l’effondrement des trois buildings a été qualifié d’inattendu par toutes les sources officielles, il n’existe aucune raison valable, à l’exception de la complicité, pour expliquer comment il se fait que la BBC a signalé l’effondrement du WTC 7 vingt minutes avant qu’il ne survienne: http://www.youtube.com/watch?v=C7SwOT29gbc

Le canal Fox News se condamne lui-même en annonçant que le WTC 7 s’est effondré, même s’il diffusait des images en direct du centre-ville de New York avec le WTC 7 toujours debout. Quelques secondes plus tard, le building s’est effondré, la confusion des lecteurs de nouvelles est compréhensible: http://www.youtube.com/watch?v=GwUJ9MhzgKI

Le propriétaire de l’ensemble des trois buildings était Larry Silverstein, qui avait auparavant doublé la valeur des assurances des tours jumelles. Étonnamment, « le chanceux Larry » a déclaré par la suite dans une interview sur PBS que lui et les services d’incendie de New York ont accepté la démolition contrôlée du WTC 7. Puisque les gratte-ciel ne sont pas câblés pour la démolition, à moins que quelqu’un ait l’intention de les démolir, la déclaration de Silverstein est un aveu que le 11/9 était un travail d’initiés: http://www.youtube.com/watch?v=7WYdAJQV100

« Le Mensonge Noble »

Je crois que sur la base de la solidité des cinq hyperliens ci-dessus sur YouTube, qu’une enquête objective aurait pu répertorier des preuves plus que suffisantes pour justifier la destitution de Bush et de Cheney par une accusation de haute trahison, et de convoquer un grand jury qui aurait pu en inculper plusieurs autres sur des accusations de haute trahison tels que Larry Silverstein et autres apparents collaborateurs du 11/9. Je crois que le peuple étasunien, s’il lui était présenté sous un seul reportage contenant les cinq liens vers YouTube ci-dessus, demanderait que le poursuite judiciaire pour haute trahison soit poussée jusqu’à sa conclusion logique.

Toutefois, le Congrès ne destituera pas le président. La presse marchande, pour qui j’ai déjà écrit, n’enquêtera pas et ne rapportera pas l’histoire. Le militaire qui a été utilisé comme outil pour commettre le meurtre de masse de citoyens étasuniens ne prendra pas de mesures contre les traîtres en uniforme qui savaient exactement ce qu’ils faisaient le 11/9, ni même le plus grand nombre de personnes dupées en uniforme qui pensaient qu’ils effectuaient des exercices militaires jusqu’à ce que les événements de 11/9 se produisent. À ce jour, il n’y a pas eu de mesures défavorables, qui nécessiterait une enquête et une évaluation, contre toute personne des milieux militaires qui était impliquée dans ce que les apologistes officiels appellent le plus grand échec dans la défense de l’histoire des États-Unis. Tout cela démontre que nous sommes dans le pétrin.

Les hauts officiels, les dirigeants des médias et les officiers militaires qui sont liés par la loi et par l’éthique de servir le peuple étasunien, sont devenus un exemple classique d’un grand complot. Si l’on considère les choses à partir de leur point de vue, ils sont les acteurs historiques qui sont au-dessus du bien et du mal, qui doivent pousser le peuple étasunien à une aventure géostratégique nécessaire par tous les moyens nécessaires. Pour eux, le compte rendu officiel des attaques « terroristes » du 11/9 est ce que Platon décrivait comme le « mensonge noble, » un mensonge nécessaire à un public enfantin afin de le diriger avec maturité. En réalité, le fait est que le 11/9 a servi à justifier une tentative de s’emparer et de contrôler l’ultime ressource géostratégique: le pétrole. Celui qui contrôle le pétrole du Moyen-Orient contrôle le monde.

Les trois principales villes étasuniennes ciblées

Les trois villes des États-Unis les plus susceptibles d'être la cible d'attaque sous fausse bannière en 2008

L’an dernier, j’ai publié l’article intitulé « Le prochain 11 septembre aura-t-il lieu à l’été 2007? » en réponse au même genre de requêtes qui m’ont conduit à publier le présent texte comme une mise à jour pour 2008. En 2007, je prévoyais que les trois villes les plus susceptibles d’être retenues pour un prochain 11/9 étaient Houston, Chicago et Portland. Cette année, les trois mêmes villes sont encore plus en danger, à la lumière du fait que les militaires US ont désigné le Texas, l’Indiana et de l’Oregon parmi trois des quatre États qu’ils ont ciblé pour la version 2008 des exercices militaires portant le nom de « Noble Resolve. » Je vous l’accorde, Chicago est dans l’Illinois, pas dans l’Indiana, mais l’Indiana est assez proche et il a été utilisé pour mettre en scène des forces lors d’exercices terroristes réalisés à Chicago au cours des dernières années.

Il peut surprendre les gens qui ne sont pas familiers avec les préparatifs militaires que les mêmes villes demeurent sur la liste, même si des analystes comme moi les ont largement publicisées. Il y a des difficultés considérables à mettre en place les joueurs politiques, policiers, militaires et les médias nécessaires à l’appui d’une attaque sous fausse bannière. Alors que plusieurs dans le mouvement pour la vérité sur le 11/9 croient que les forces militaires nationales peuvent frapper tout bonnement n’importe quelle ville à n’importe quel moment, ce n’est pourtant pas si facile, Dieu merci. Heureusement, cela veut dire que ceux d’entre nous qui étudient les perspectives d’attaques sous fausse bannière peuvent se concentrer sur les cibles les plus probables; malheureusement, cela signifie que les villes ciblées ne peuvent pas respirer librement simplement parce qu’elles ont été détectées, exposées et pressenties pour une singulière tentative [d'attaque] sous fausse bannière.

Voici une brève analyse des cibles pour ces trois principales villes:

La première cible: Houston. Au cours des quatre dernières années, les militaires et la police des vétérans telle que moi, avons sensibilisé le public aux exercices du gouvernement visant la destruction nucléaire de la banlieue pétrolière de Houston. Cinq fois au cours de ces quatre années nous avons été capables de prédire en moins d’une journée des explosions pétrochimiques majeures dans l’une de ces banlieues pétrolières. Les chances contre ce genre de précision sont astronomiques. Étant le centre des « Big Oil – les grandes sociétés pétrolières US» et de la famille Bush, Houston demeure la ville la plus menacée des États-Unis. Tout groupe patriotique, comme le mien, qui tente d’alerter les villes de sa patrie sur les dangers d’une attaque sous fausse bannière doit lire mon récent article « The 1/31 Nuke : Proof for Run Paul » concernant l’interdiction réussie de s’en prendre à Texas City en 2006 : http://www.thepriceofliberty.org/08/01/28/may.htm

La deuxième cible: Chicago. Alors que Houston est la ville la plus menacée, le building le plus menacé c’est-à-dire le meilleur candidat pour être le prochain World Trade Center, est la Sears Tower. Les sources officielles l’ont répété depuis les attaques du 11/9, lorsqu’elles ont dit qu’elle était sur la liste noire d’Al-Qaida. Larry Silverstein, qui a acheté les Twin Towers (les tours jumelles), deux mois avant le 11/9, a dirigé un groupe qui a acheté la Sears Tower le 11 mars 2004, le jour des attentats de Madrid. Les officiels fédéraux ont toujours désigné Chicago et sa Sears Tower comme cibles d’Al-Qaida depuis les attentats du 11/9 et ils ont réitéré la menace depuis. En mai 2006, le gouvernement avait prévu un exercice secret du type 11/9 à Chicago, alors que le maire Daley de Chicago était commodément amarré loin en Israël pour sa première visite dans ce pays. J’ai envoyé un communiqué largement diffusé au gouverneur Blagojevich de l’Illinois, dans le cadre d’une tentative Internet réussie pour empêcher une tentative d’attaque sous fausse bannière: http://tekgnosis.typepad.com/…/ghost_troop_com.html

La troisième cible: Portland. La ville de Portland, appelé la « Petite Beyrouth » par les copains de Bush en raison de son hostilité envers Bush 41 et Bush 43 [NDT : Bush père fut le 41e président des USA et son fils le 43e], est passée dans ma liste des trois premières ville l’été dernier, lorsqu’elle a été désignée comme cible d’une attaque nucléaire dans le cadre des exercices successifs « Noble Resolve » et « TOPOFF. » Les termes utilisés dans un communiqué de presse officiel a indiqué assez clairement le cas: « Noble Resolve coordonnera avec les responsables de l’Oregon l’exemple d’une attaque nucléaire sur Portland. » Au cours de recherches sur Portland pour une série d’articles que j’ai écrite sur la ville et ses exercices, j’ai découvert que les universités Stanford et Harvard avaient préparé un plan détaillé des retombées nucléaires pour cela, que les commandants militaires et les commandants de la Garde Nationale de l’État racontaient différentes histoires au sujet de ce que ces exercices étaient censés accomplir et que le journal de Portland, « The Oregonian, » faisait tout ce qu’il pouvait pour empêcher tout enquête sur les anomalies terrifiantes. Je n’étais pas du tout surpris de retrouver le dernier jour des exercices le directeur de la Sécurité intérieure [Homeland Security], Michael Chertoff, au centre-ville de Portland, qui a alors été fermé sur une vaste étendue suite à une alerte à la bombe « imprévue. » Pour une autre perspective professionnelle visant à savoir combien le danger était grand, et peut-être encore, je renvoie le lecteur à l’analyse de mon collègue, le major William B. Fox (USMC): http://www.lonestaricon.com/…a=2006&z=186

Post-scriptum

« Bonjour. En ce moment, quelque part dans le monde, les terroristes planifient de nouvelles attaques contre notre pays. Leur but est d’apporter la destruction sur nos côtes qui rendra le 11 septembre bien pâle en comparaison. » – George W. Bush, le 13 février 2008.

Je ne peux penser à une question plus importante qu’à celle de l’endroit où aura lieu la prochaine attaque du type 11/9. Le bon sens nous dicte à ceux d’entre nous qui comprenons la vérité sur le 11/9 que ses auteurs devront frapper à nouveau. En effet, toutes les directives, les lois et les décisions de notre Exécutif Unitaire post-11/9, le lâche Congrès et la magistrature à sa solde a augmenté le pouvoir du gouvernement fédéral pour faire la guerre mondiale et pour imposer un État totalitaire.

Pourquoi diable ceux qui se sont déjà rendus coupables de haute trahison, de meurtre de masse et de crimes de guerre ne parviendraient-ils pas à réaliser la suite de leurs précédents efforts? Ils comprennent très bien que la Guerre Mondiale va mal et que le l’État totalitaire est en train de devenir onéreux, et que seule une nouvelle attaque terroriste sous fausse bannière va obliger le peuple étasunien à poursuivre notre folie nationale post-9/11.

Cependant, pour chacune des personnes qui republie ou qui commente de manière constructive cet essai, il y en aura une autre qui emploiera la division, les insultes et l’humiliation contre moi, ou contre toute autre personne qui affirme le gros bon sens voulant que ceux qui commettent des opérations sous fausse bannière continueront à le faire, au même titre que les assassins continueront à assassiner et que les voleurs continueront à voler. C’est d’une simplicité newtonienne: les choses continuent à aller à la dérive de la façon dont elles sont menées à la dérive jusqu’à ce qu’elles soient stoppées.

Nous pouvons mettre fin à la dérive meurtrière des États-Unis seulement en comprenant le 11/9 et en anticipant le prochain 11/9. Beaucoup de voix bruyantes qui entravent notre compréhension et notre anticipation rendent un service vital à la trahison. Le gouvernement fédéral a une fois utilisé des programmes de contre-espionnage (COINTELPRO) contre les mouvements anti-guerre et des droits civiques à l’ère de la guerre du Vietnam, et le bon sens laisse penser qu’ils les utilisent à nouveau dans l’ère post-9/11, cette fois à l’encontre du mouvement anti-guerre et du mouvement pour la vérité sur le 11/9. Les voix les plus dangereuses d’entre toutes sont celles de nos faux amis qui nous ont infiltré jusqu’à nous confondre afin que les traîtres qui ont réalisé le 11/9 puissent répéter leur performance.

 


Le Capitaine May, est un ancien officier militaire du renseignement et des affaires publiques militaire de l’US Army, de même qu’un ancien éditorialiste de NBC. Ses analyses politiques et militaires ont été publiées dans The Wall Street Journal, le Houston Chronicle et le Military Intelligence Magazine.

Pour plus d’information, voyez son site Internet:
http://www.spiritone.com/…Captain_Eric_H_May

Sources : http://disc.yourwebapps.com/…article=117419;title=APFN
ethttp://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8165

Traduction de Dany Quirion pour Alter Info

Lundi 25 Février 2008
danyquirion@videotron.ca

Le prince Bandar menace de réitérer les attentats de Londres

Réseau Voltaire


La Haute Cour de Justice de Londres a ouvert hier le procès Yamamah : la firme BAE Systems est accusée d’avoir mis en place dans les années 80 un vaste système de corruption dans l’establishment britannique et dans d’autres pays. Au cours du méga-contrat d’armement Yamamah conclu avec l’Arabie saoudite, elle aurait soustrait des sommes faramineuses dont le prince Bandar bin Sultan aurait été le principal bénéficiaire.

Le prince Bandar, fils du prince Sultan, fut longtemps ambassadeur d’Arabie saoudite à Washington. Il est souvent considéré comme un fils adoptif de l’ancien président George H. Bush au point d’être communément désigné sous le nom de Bandar Bush.

La tenue de ce procès est déjà une grande victoire de la Justice. Lord Moses a contraint les autorités exécutives à déclassifier de nombreux documents qui attestent de la conspiration. Parmi les pièces présentées hier, une montre que le prince Bandar a menacé les autorités judiciaires britanniques pour empêcher la poursuite de l’enquête. Il leur a fait savoir que toute investigation supplémentaire exposerait leur pays à un nouvel attentat comparable à celui du 7 juillet 2005 qui fit un carnage dans les rues de Londres.

Cette révélation confirme ce que nous avons expliqué depuis de nombreuses années dans ces colonnes : c’est la caisse noire du prince Bandar qui est utilisée par la CIA pour financer le terrorisme pseudo-islamique dans le monde, y compris les attentats du 7 juillet.

Toujours au cours de l’audience d’hier, Lord Moses a souligné que les pressions exercées en son temps par le Premier ministre Tony Blair sur le procureur général du Royaume pour le contraindre à étouffer l’affaire étaient « irrésistibles » et « comparables à un pistolet posé sur sa tempe ».