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Blog de l'association ReOpen911

11-Septembre : Gérald Bronner ou le côté obscur de la sociologie

Posté par .Rédaction le 28/04/2013

Dans sa matinale du vendredi 1er mars, France Inter se demandait "comment distinguer la vérité et le fantasme dans l'actualité ?". En effet, comment savoir quelles sont les informations fiables et celles qu'il faut prendre avec des pincettes ? Un journaliste sérieux répondra qu'il faut tout simplement s'intéresser aux faits, les étudier, les confronter entre eux, c'est du moins ce qu'on enseigne habituellement dans les écoles de journalisme. Il faut pour cela réussir à mettre de coté ses préjugés, ses croyances, ses a priori et être capable de n'exclure aucune hypothèse. Mais les croyances peuvent s’avérer tenaces, y compris chez ceux qui les étudient…

 
Gérald Bronnerprofesseur de sociologie à l'Université Paris-Diderot
 

 
Gérald Bronner, l'invité de la matinale, est un sociologue, spécialiste des croyances. Il vient de publier La démocratie des crédules. Il aurait été utile que son analyse commence par définir ce que recouvre précisément le terme de « croyant » ou fournisse au moins les critères permettant de distinguer les croyances des convictions, des connaissances. Peut-on dire par exemple que celui qui adhère à la version des attentats du 11-Septembre telle qu’elle est présentée dans les rapports de l’administration américaine est un croyant ? A contrario, peut-on qualifier de croyant celui qui doute de cette description des évènements sans adhérer pour autant à une quelconque thèse alternative ?
 
Selon la définition généralement admise, la croyance est « le processus mental expérimenté par une personne qui adhère dogmatiquement à une thèse ou des hypothèses, de façon qu’elle les considère comme vérité absolue ou une assertion irréfutable, et ce indépendamment des preuves, notamment empiriques, qui en attestent ou en contestent la crédibilité ».
 
Une définition que ne partage visiblement pas le sociologue, pour qui celui qui a pris le temps d’examiner les faits et qui aurait des doutes serait un croyant, alors que celui n'ayant pas étudié le sujet mais qui s’en remettrait aveuglément au discours officiel ne serait lui, pas un croyant. Pourquoi ? Tout simplement parce que selon M. Bronner, la thèse officielle du 11-Septembre est vraie et donc ceux qui la critiquent sont dans l’erreur.
 
Quelques jours plus tard, M. Bronner donnait aux auditeurs de France Culture sa définition toute personnelle de la croyance : « Une information, c’est une donnée : elle peut être vraie ou fausse. Ensuite selon qu’elle soit vraie ou fausse, on peut les classer en connaissance ou en croyance. »
 
Nous verrons au cours de l’article que pour établir si une information est vraie ou fausse, M. Bronner adoptera le comportement des croyants qu’il étudie.
 
L'émission - que vous pouvez écouter ici dans son intégralité - commence avec plusieurs réflexions pertinentes, que nous ne pouvons qu'approuver, mais dont la mise en application semble arbitraire :
 
  • « Une des grandes tentations du croyant, c'est d'aller chercher des informations qui confirment sa croyance (...) Nous avons tendance à aller chercher toujours une information qui va confirmer ce que nous pensons. Si nous sommes de droite par exemple, nous fréquentons tel type de journal, si nous sommes de gauche, nous fréquentons tel type de journal ». (2'08) 
 
Et les journalistes convaincus par la thèse officielle ne vont fréquenter que les sites la défendant. Partant du postulat que la remise en question de la thèse officielle est infondée, nombre de journalistes accordent une confiance aveugle à ceux qui prétendent réfuter les arguments des sceptiques [1]. Aucune vérification n’est alors menée, aucune confrontation entre les deux partis n’est même envisagée, tant il leur parait évident qu’une telle démarche (pourtant à la base du travail journalistique) s’avèrerait une perte de temps.
 
 
  • « il y a un consensus scientifique et il y a quelques farfelus, quelquefois ils ont raison ces farfelus, mais la plupart du temps ils ont tort » (5'20) 
 
Etrange raisonnement que nous délivre ici M. Bronner au sujet des « lanceurs d’alertes » [2] qui restent à ses yeux des « farfelus » quand bien même ils auraient raison. De notre côté, nous avons été quelques fois qualifiés de farfelus, de sales cons, de cerveaux malades, ou même d'extrémistes, par des gens victimes de préjugés ou qui voulaient nous discréditer. Nous ne prétendons pas détenir une quelconque vérité au sujet des attentats du 11-Septembre. Nous constatons simplement, à l'instar de nombreuses familles de victimes et d'associations de professionnels que le rapport officiel comporte de graves omissions et manipulations et qu'à ce titre, il est légitime, et non farfelu, de militer pour une nouvelle enquête.
 
 
  • « le droit au doute doit s'accompagner, comme tout droit, de devoir. Et le devoir du doute, c'est celui d'exprimer son doute de façon méthodique avec des arguments réfutables par la communauté scientifique. [Si vous refusez de discuter avec vos contradicteurs] vous n'acceptez pas de jouer le libre débat, argument contre argument, méthode contre méthode ». (6'18) 
 
L’ingénieur en génie civil Jonathan Cole et le physicien Steven Jones n'ont pas attendu les conseils du sociologue et ont présenté des arguments basés sur des expériences que chacun peut reproduire et qui contredisent certaines hypothèses du NIST (l'organisme en charge de l'étude technique de la chute des 3 tours du WTC). Nous laissons à M. Bronner le soin de juger s'ils ont exprimé leur doute « de façon méthodique avec des arguments réfutables par la communauté scientifique » [3].
 
Notons qu’en plus de se dispenser d’expériences pour valider ses hypothèses, le NIST refuse de livrer les données de ses simulations informatiques (au motif que leur divulgation « pourrait compromettre la sécurité publique ») et décline les invitations à débattre, n'acceptant pas ainsi - pour reprendre les mots de M. Bronner - « de jouer le libre débat, argument contre argument, méthode contre méthode ».

En ce qui nous concerne, nous ne demandons pas mieux que de voir défenseurs et détracteurs de la thèse officielle débattre ensemble (c'est d'ailleurs l'un des principaux objectifs de notre association). Malheureusement, force est de constater que la plupart des médias ne semblent guère prêts à un vrai débat public sur les attentats du 11-Septembre [4].
 
  • « Si vous avez envie de croire cela, vous trouverez toujours une forme d'autorité pour assoir votre point de vue » (7'20)
 
N'est-ce pas précisément ce que font les journalistes qui invitent M. Bronner à s’exprimer ? Par ailleurs, l'expert sollicité pour renforcer une croyance est flatté d'accéder à la reconnaissance de son travail, ce qui lui permet ainsi d'acquérir une notoriété qu'il estime bien méritée. On peut comprendre qu'il soit difficile pour n'importe quel spécialiste, invité à s'exprimer sur un sujet, d'envisager qu'il est sollicité non pas pour la qualité de ses analyses mais pour conforter les journalistes dans leurs préjugés [5].
 
  • « Les croyants sont beaucoup plus motivés que les non croyants en général, ce qui fait qu'ils arrivent à imposer souvent leur point de vue » (8'19)
 
Notons que la motivation la plus forte ne pèsera guère si les arguments solides ne sont pas là pour soutenir les convictions défendues. Dans le cas du 11-Septembre, nous récusons évidemment ce terme de « croyant » car il ne s’agit pas pour nous d’imposer notre point de vue ou "nos croyances" mais d’essayer de faire entendre nos arguments. En revanche, lorsque des journalistes refusent par exemple la parole à des experts remettant en cause la thèse officielle [6], n'imposent-ils pas alors leur point de vue ?

 
  • « Le problème, c'est celui des indécis [...]. Si on laisse les croyants occuper une place majoritaire dans l'espace des idées, il est possible que ces indécis basculent du côté obscur de la rationalité ». (8'28)
 
Heureusement pour M. Bronner, les éditocrâtes qui adhèrent sans réserve à la version officielle veillent assidûment à ce que les indécis ne basculent pas « du côté obscur de la rationalité ». Pour cela, ils disposent de toute une palette d’argumentaires : injures, accusations d’antisémitisme, de révisionnisme, de négationnisme, de conspirationnisme, d’antiaméricanisme, d’antidémocratisme, de soutien au terrorisme … sans oublier le recours aux intellectuels nous mettant en garde contre les dévoiements de la raison.
 
 
C'est ensuite qu'intervient le journaliste Thomas Legrand :
 


 
Transcriptions avec nos commentaires :
 
Thomas Legrand : « Les conspirationnistes du 11-Septembre (terme bien pratique qui permet de discréditer celui qui se pose des questions) disent : "Les enquêtes ne vont pas jusqu'au bout, et donc il y a un complot (un raisonnement caricatural que ne tiennent généralement pas les sceptiques). Ce qu'on peut suspecter, c'est que si les enquêtes allaient jusqu'au bout (on reconnait donc que jusqu'à présent, les enquêtes n'ont pas été jusqu'au bout...), on verrait qu'il n'y a pas de complot évidemment (ni même un complot organisé par al-Qaïda ? Le 11-Septembre serait donc ... un accident ?), mais que effectivement les services secrets américains ont un peu (notion très relative) manipulé (mais il faut croire que ce n'est pas bien grave), ils ont peut-être (mais ce n'est pas sûr) mal réagit (comme par exemple une guerre en Irak et une autre en Afghanistan ?) à certains moments (qu'on imagine rares et brefs), mais ils n'ont pas organisé le 11-Septembre (félicitations à M. Legrand qui reconnait que les enquêtes ne sont pas allées au bout mais qui sait avec certitude quel en aurait été le résultat). »
 
Gérald Bronner : « Oui, certainement pas ! » (parole d’expert en sociologie)

Thomas Legrand : « Et peut-être que plus de transparence mettrait en cause des gens mais effondrerait cette théorie du complot (le journaliste Thomas Legrand ne peut donc qu’être favorable à notre demande d’une nouvelle enquête…). »
 
 
Poursuivons avec notre sociologue :
 
  • « Quand on a demandé à Tony Blair quelle était sa plus grande erreur politique on aurait pu croire que c’était peut-être son alliance avec les Etats-Unis dans la 2ème guerre d’Irak (…) mais en fait c’est pas ce qu’il a dit du tout. Il a dit sur un ton semi-ironique, que sa plus grande erreur a été de faire voter la loi FOI qui est une loi de transparence, de liberté d’information pour le public. C’est une revendication démocratique à mon avis irrésistible : vous ne pouvez pas dire au nom de quoi j’aurais le droit de savoir et pas vous, sauf les secrets d’états bien entendu. Le problème, c’est que cette transparence, elle organise en effet… Pourquoi est-ce que Tony Blair a considéré que c’est sa grande erreur ? Parce qu'on a constaté que statistiquement les journaux de presse faisaient ensuite des articles de plus en plus basés sur la théorie du complot conspirationniste. Plus vous avez d’informations, plus vous pouvez mettre en scène ces informations pour raconter une histoire. C’est exactement ce que font par exemple les conspirationnistes du 11-Septembre… » (10’34)
 
Touchante histoire que nous raconte ici M. Bronner mais bien éloignée de la réalité. Le 6 février 2003, Tony Blair déclarait : « Permettez-moi d’évoquer cette histoire de pétrole … la théorie du complot du pétrole est honnêtement une des choses les plus absurdes quand vous regardez ce qu’elle dit. Le fait est que si nous étions intéressés par le pétrole d’Irak, nous pourrions probablement conclure un accord dès demain avec Saddam Hussein sur ce pétrole. Ce n’est pas le pétrole le problème, ce sont les armes… »
 
Seul problème : cette soi-disant « théorie du complot du pétrole » avancée par M. Blair n’en était pas une. Après plusieurs années de lutte, l’activiste Greg Muttit, spécialiste du pétrole irakien, parvient à faire déclassifier grâce à la loi FOI sur la liberté de l’information plus de 1000 documents confidentiels. On y trouve notamment un mémo du Foreign Office du 13 novembre 2002, faisant suite à un meeting avec BP : « L’Irak est [le pays] le plus prometteur en pétrole. BP veut absolument y mettre pied et s’inquiète de ce que des accords politiques ne lui offrent pas cette opportunité. Les potentialités à long terme sont énormes… »
 
Si Tony Blair regrette d’avoir fait voter la loi FOI sur la liberté de l’information, ce n’est pas parce que cela propagerait les théories du complot comme le prétend M. Bronner, mais au contraire parce que celle-ci a permis de révéler au grand jour une stratégie secrète bien réelle. L'ancien premier ministre britannique a tenté de dissimuler ce fait en accusant ceux qui cherchaient les vraies raisons de la guerre en Irak d’être des théoriciens du complot [7].
 
  • « Aujourd'hui pour le 11-Septembre - et là internet joue le rôle d'incubateur de mythologies contemporaines -, on trouve plus de 100 arguments techniques différents. Certains relèvent de l'aspect sismologique, d'autres des cours de bourse avant le 11-Septembre, certains relèvent de la physique des matériaux. Donc tout ça compose un mille-feuille argumentatif. Chaque étage est ffff... fragile, faux, mais l'ensemble donne une impression de vérité et on retombe sur le "y'a pas de fumée sans feu" ». (12'25)
 
M. Bronner reconnait qu’il existe de nombreux arguments techniques mais décrète qu’ils sont tous faux. Sur quelles recherches s’appuie-t-il pour en avoir la certitude ? Les auditeurs de France Inter ne le sauront pas, pas plus d’ailleurs que les lecteurs de son livre La démocratie des crédules [8].
 
Déjà en janvier 2011, lorsque nous lui avions envoyé notre réponse au débunking de M. Quirant sur le documentaire "Jeudi Investigation : un Jeudi Noir de l'Information", M. Bronner avait simplement écrit :
 
« Je ne répondrai pas point par point sur les arguments techniques que vous soulevez dans le lien que vous m'avez mentionné. Je crois qu'il s'agit d'une parfaite illustration de ce que je nomme un effet Fort (vous aurez peut-être la curiosité d'aller lire l'article que j'ai accepté d'écrire pour la Revue Raison Publique à paraître en 2012 sur la question des mythes du complot). »
 
Nous avons eu cette curiosité [9], mais nous regrettons que M. Bronner n’en n’ait pas manifesté autant quand nous lui avions proposé de lire un article démontrant que Jérôme Quirant avait fait preuve de malhonnêteté dans sa réponse à notre documentaire. Il est d’ailleurs étonnant que M. Bronner ne se soit pas donné la peine de lire un article qui accuse de la sorte Jérôme Quirant : ce manque de curiosité pourrait-il s’expliquer par le fait que Jérôme Quirant fut le coordinateur du dossier de l'AFIS (association française pour l’information scientifique) [10] auquel avait participé un certain M. Bronner qui se trouve être par ailleurs membre du comité de parrainage scientifique de l’AFIS ?
 
Nous invitons cordialement M. Bronner à lire l’article en question et à se prononcer simplement sur deux points :
 
- Le journaliste de Canal+ Stéphane Malterre est-il honnête dans son reportage qui s'attaque à Loose Change ?
- Le scientifique Jérôme Quirant est-il honnête dans sa défense de M. Malterre ?
 
Il n’y a là aucun mille-feuille argumentatif : nous répondons simplement aux allégations de M. Quirant [11] et aucune connaissance technique particulière n’est nécessaire pour juger de l’honnêteté de Stéphane Malterre et Jérôme Quirant.
 
 
  • « Les mythes conspirationnistes sont surtout invraisemblables [car] à partir du moment où vous impliquez des dizaines voire des centaines de personnes, il est impossible dans la société dans laquelle nous sommes de ne pas imaginer que l’information va percer. » (15’27)
 
Après l’avis du sociologue, voici celui de l’ancien analyste de la RAND Corporation Daniel Ellsberg, l’homme qui fut à l’origine de à la divulgation des fameux papiers du Pentagone révélant les mensonges de la guerre du Viêt Nam, sans doute une des plus grandes fuites de l’histoire :
 
« C’est un lieu commun de dire que "vous ne pouvez pas garder un secret à Washington" ou "dans une démocratie", peu importe le degré de sensibilité du secret, vous êtes susceptibles de le voir [publié] le lendemain dans le New York Times. Ces banalités sont parfaitement fausses. Ce sont des histoires qui servent de couverture, de moyens de flatter ou de tromper les journalistes et leurs lecteurs, et cela fait partie intégrante du processus qui permet de garder les secrets bien au chaud ».
 
Nous ne pouvons qu’inviter M. Bronner à lire le 4ème chapitre intitulé "Le critère de plausibilité" de notre réponse à Noam Chomsky et Jean Bricmont. Gérald Bronner, en sa qualité de membre du comité de parrainage scientifique de l’AFIS, sera très certainement intéressé de prendre connaissance de cette réponse qui prétend démonter la contribution de Jean Bricmont, président d’honneur de l’AFIS, qui fut publiée dans le dossier sur le 11-Septembre de l’AFIS.
 
 
L'universitaire poursuit en nous présentant de beaux principes qu'il oublie de s'appliquer à lui-même :
 
  • « tout processus éducatif doit se fonder [...] sur la méfiance de nos propres intuitions » (20'35)
     
  • « beaucoup de nos intuitions qui se logent en nous, qui nous accompagnent tous, nous conduisent vers des erreurs sévères. » (20'44)
 
 
L’interview se termine sur une remarque qui retiendra toute notre attention :
 
  • « Il est temps que les médias réfléchissent [...] à se doter d'instances de vérification de l'information, et pourquoi pas de sanctions. » (21'21) 
 
En effet, il serait temps…
 
Nous serons heureux d’apporter notre contribution à ces instances de vérification de l'information en leur proposant de visionner ces documentaires qui analysent le traitement médiatique du 11-Septembre. Nous attendons des médias qu'ils jouent pleinement leur rôle de 4ème pouvoir, au lieu d'en être un supplétif. Il en va de la confiance des citoyens envers les médias qui n'est pas, et c'est le moins qu'on puisse dire, au beau fixe.
 
Plusieurs grands noms du journalisme ont pourtant fait part publiquement de leurs doutes comme par exemple Amy GoodmanRobert Fisk, Eric MargolisJohn Pilger ou encore chez nos compatriotes Karl Zéro, John-Paul Lepers et Eric Laurent. Et de plus en plus de médias s'intéressent à cette controverse comme Le Huffington PostFrance3et bien d'autres. Les faits troublants du 11-Septembre représentent donc un intérêt et il est tout à fait possible de le traiter de façon journalistique et rationnelle au lieu de tomber dans la caricature comme c'est trop souvent le cas. Et pour simplifier la tâche des journalistes qui manquent généralement de temps, nous avons produit ou traduit plusieurs synthèses, comme par exemple le site Consensus911 qui recense, comme son nom l'indique, les points qui font consensus dans le mouvement.
 
 
Le droit au doute ?

Dans l’introduction de son dernier livre, M. Bronner cite le mail que nous lui avions adressé en décembre 2011 : « Ce qui a le plus attiré mon attention, c'est l'intitulé-objet de son mail : "droit au doute", qui indiquait que son expéditeur avait le sentiment de voir bafoué l'un de ses droits fondamentaux. On peut s'étonner que cette personne réclame un droit dont, manifestement, elle jouit déjà pleinement. Quelqu'un l'a-t-il empêché d'animer ce site, de poster des vidéos sur Internet, de publier des livres, d'écrire des articles, de distribuer des tracts dans la rue, d'organiser des manifestations publiques et de s'exprimer, d'une façon générale ? »
 
Gérald Bronner aurait été bien inspiré de nous poser la question avant de publier son livre. Nous aurions pu lui donner quelques exemples manifestes d'atteinte à notre liberté d'expression, quand la projection de l'un de nos films est annulée à Rennes trois jours avant la date prévue (en septembre 2012) suite à des "recommandations" de la mairie, quand une autre projection est également annulée à Toulouse quelques mois plus tôt, quand nous sommes régulièrement insultés, ou recevons des menaces d'agression physique. Doit-on s'inquiéter quand on entend que certains députés seraient prêts à supprimer notre liberté d'expression au prétexte que nous serions des « conspirationnistes » ? Quel degré de liberté a-t-on lorsqu’on s’expose à être traités de fanatiques, de farfelus, d’ennemis de la démocratie, d’extrémistes, de croyants, d’antisémites, de négationnistes, si jamais nous faisons part publiquement de nos doutes ? [12] Doit-on se résigner à ce que les médias empêchent tout débat argumenté sur le sujet au nom d’une prétendue responsabilité envers le public ? Peut-on réellement dans ces conditions affirmer que nous "jouissons pleinement" du droit au doute ?
 
 
La sociologie est un sport de combat
 
Toujours au cours de ces échanges par mail, nous avions envoyé à M. Bronner le lien d’une vidéo alors en cours de traduction où des psychologues expliquaient pourquoi selon eux il est si difficile pour certains d’accepter la remise en question de la thèse officielle. Sa réponse fut des plus lapidaires :
 
« Un conseil, ne le traduisez pas : c'est une vidéo proprement ridicule. Supposer que la dissonance cognitive explique pourquoi une partie de la population n'adhère pas à vos thèses est franchement risible. Je crois que cette vidéo est parfaitement classique de la nature pseudo-technique des arguments que les croyants en quête de légitimité souhaitent mobiliser. C'est une bonne illustration aussi de la façon dont une théorie classique et parfaitement respectable peut être grossièrement instrumentalisée à des fins disons "idéologiques" à défaut d'autres termes. »
 
Des psychologues face aux blocages du 11-Septembre (traduit par ReOpen911) :
 
 
M. Bronner vit dans un monde finalement relativement simple : si vous doutez de la thèse officielle, alors vous êtes un « croyant », et si vous avez une compétence particulière, alors vous instrumentalisez votre discipline à des fins « idéologiques ». On imagine sans peine que pour lui, les ingénieurs en génie civil de cette liste et ces experts du contre-terrorisme qui remettent en question la thèse officielle doivent être bien dogmatiques…
 
Des experts qui ne semblent guère intéresser non plus les médias, ces derniers trouvant plus amusant de demander leur avis sur la question à des peoples (des avis certes moins circonstanciés mais qui ont l’avantage non négligeable de pouvoir être discrédités plus facilement) ou d’inviter des sociologues à disserter sur ces étranges créatures que sont les « conspirationnistes ». Suite au passage de M. Bronner dans une émission de France Culture en septembre 2011, un de nos sympathisants avait noté à ce propos :
 
« Invitons plutôt un sociologue confortablement assis et tentons une petite conversation appliquée sur le concept buté de la croyance irraisonnée. Sachons interroger de façon concise les fictions plutôt que les faits. Conversons sur la fantaisie populaire de toute époque et sur les rumeurs de toutes sortes colportées aujourd’hui via internet. N’analysons rien des incohérences scientifiques véhiculées par le NIST ou par la Commission d’enquête directement supervisée par l’ancien conseiller à la Sécurité Nationale auprès de Condoleezza Rice, M. Philip Zelikow. »
 
Une tactique peu honorable qui parfois peut révéler des surprises. Ainsi, dans un des entretiens vidéos réalisés par Mediapart pour une série d'enquêtes sur les théories du complot, l’historien Emmanuel Kreis, docteur de l’École Pratique des Hautes Études (section sciences religieuses) déclare que ceux qui remettent en question la thèse officielle sur les attentats du 11-Septembre et qui se posent simplement des questions ne devraient pas être qualifiés de « conspirationnistes » car leurs questions sont « bien souvent même légitimes ». Des propos hétérodoxes qui ne seront toutefois pas cités dans l'article de Mediapart.
 
 
Conclusion :
 
Gérald Bronner est un universitaire régulièrement sollicité par les journalistes et dont le rôle consiste avant tout à les rassurer dans leurs préjugés, dans leurs croyances, de les conforter dans l’idée que le sujet ne mérite pas d’être étudié, analysé et qu’ils n’ont donc pas failli à leur devoir depuis plus de 11 ans. En d’autres mots, M. Bronner sert de caution intellectuelle à un système médiatique défaillant.
 
Il prétend avoir « développé un certain nombre de réflexes » (pavloviens ?) pour démasquer les croyances, mais il ne voit pas celle qui est sous ses yeux sur le plateau de France Inter. Il est convaincu que les attentats du 11-Septembre se sont déroulés comme nous l'a rapporté l'administration américaine. Cette conviction ne s'appuie pourtant sur aucune enquête équilibrée de sa part : il accorde une confiance totale à ceux qui prétendent démonter les arguments des sceptiques et refuse de lire les contre-arguments présentés par ces derniers au prétexte de se retrouver face à un mille-feuille argumentatif.
 
Comment déterminer quel camp a raison sur un point précis si on se dispense d’examiner et de discuter les arguments de l'ensemble des protagonistes ? Suffirait-il pour gagner un débat contradictoire d’être le premier à déclarer que les propos de son opposant sont une illustration de l’effet Fort ?
 
M. Bronner prétend protéger la démocratie mais il fait en réalité parti de ces nombreux censeurs qui entendent délimiter le cadre de ce qui peut être discuté ou non. L'emploi du mot croyant n'a ici qu'un but : décréter que tout débat est impossible avec ceux qu'on qualifie ainsi. Comment en effet dialoguer avec des gens qui n’ont comme seuls repères des vérités révélées qu’on ne peut remettre en question ?
 
Un procédé de mise à l’écart assez classique déjà utilisé par Libération en 2006 dans un article qui s'intitulait "La religion du complot" : « "Une fois qu'ils ont basculé, il est impossible de les convaincre", constate-t-il. Mark Fenster approuve : "C'est comme un débat entre un croyant et un athée. Il n'y a pas suffisamment de base commune." (…) "La seule chose que vous puissiez espérer, c'est empêcher ceux qui sont en train d'enjamber la palissade de passer de l'autre côté." »
 
Les "conspirationnistes" du 11-Septembre ne sont pas les seuls à se faire stigmatiser par M. Bronner grâce au dévoiement des mots : derrière la neutralité de son titre d'universitaire se cache en réalité un idéologue [13qui n'hésite pas à qualifier de "croyants", "crédules" ou encore "farfelus", tous ceux qui ne partagent pas ses convictions, comme par exemple les citoyens nous mettant en garde contre les risques des OGM, ou bien ceux qui réclament de meilleures normes sanitaires ou environnementales.
 
L’association ReOpen911 ne prétend pas détenir une quelconque vérité et ses membres ont d'ailleurs plus de questions que de certitudes sur le 11-Septembre. Nous ne cherchons pas à conforter des croyances mais à confronter une version à des faits.
 
Nous invitons enfin tout spécialement les journalistes de Radio France à regarder par exemple ce documentaire ou celui-ci, afin de vérifier le sérieux de notre travail. Nous réitérons également notre demande de voir davantage de pluralisme dans l'information ou les débats, et qu'on puisse enfin discuter des faits, plutôt que de psychologie ou de sociologie. 
 
 
-- La Rédaction de ReOpen911 –
 

Notes :
 
[1] : Ces prétendues réfutations des « thèses conspirationnistes » livrées clé en main par les debunkers ont bien souvent été démontées à leur tour par les sceptiques : Des réponses qui intéressent peu les journalistes : peut-être que ces derniers se contentent-ils des informations qui confirment leur croyance ?

[2] : Nous saluons le courage de ces hommes et femmes qui au péril de leur carrière ont alerté leurs concitoyens de graves dangers menaçant la santé, la société, l'économie ou l'environnement.

[3] : Si M. Bronner ne craint pas d’aller chercher des informations qui peuvent infirmer ce qu’il pense, alors nous lui conseillons la lecture du 5ème chapitre « L’inexplicable expliqué… » de notre réponse à Noam Chomsky et Jean Bricmont dans lequel sont exposées en détail les expériences de Jones et Cole. Expériences qui, précisons-le, n’invalident pas la thèse du NIST mais qui en pointent néanmoins certaines lacunes, démontrant ainsi la légitimité à la discuter. Une lecture complète de notre réponse montrera par ailleurs à M. Bronner que la remise en question de la thèse officielle est loin de se résumer à des questions scientifiques, le doute étant légitime du moment qu’il y a un conflit entre des faits et l'explication qui en est donnée.

[4] : Faut-il rappeler que Grégoire Deniau fut démis de ses fonctions de directeur de la rédaction de France 24 pour "faute professionnelle", officiellement pour avoir organisé un "débat" sur le 11 Septembre évoquant les "théories du complot"... ? Un an plus tard, la chaîne interviewe à la surprise générale Manny Badillo, le directeur des relations extérieures de NYC CAN, une association américaine qui militait pour une commission citoyenne sur les attentats du 11-Septembre. Le tout nouveau directeur de l’information de France 24, Vincent Giret, s’empresse aussitôt d’affirmer que la journaliste a été trompée par Badillo et affirme qu’il a toujours veillé à ce que les informations délivrées par la chaine ne contiennent aucun élément susceptible de remettre en cause la version officielle des attentats, et qu’il est farouchement opposé à tout débat sur le sujet. Quand au "débat" organisé par Guillaume Durand lors de son émission « L’objet du scandale » diffusé sur France2 en septembre 2009, le visionnage de son décryptage par ReOpen911 suffira à justifier les guillemets placés à "débat".

[5] : Pascal Froissart, enseignant-chercheur, Maître de conférences à l’Université de Paris VIII, fréquemment invité dans les médias en sa qualité de spécialiste de la rumeur, admet volontiers ce rôle qu’on attend d’eux : « Les interventions des "spécialistes" (puisque c'est ainsi qu'on me présente) sont largement plus cadrées que vous ne l'imaginez : le dialogue est quasiment écrit d'avance, et c'est bien au contraire quand je refuse de me prononcer pour une thèse ou l'autre que je provoque la surprise ».

[6] : Le 28 octobre 2009, Guillaume Durand organisait dans son émission L’objet du scandale, un débat sur le 11-Septembre. Préalablement conçu pour accueillir Jean-Marie Bigard, Mathieu Kassovitz, le scientifique danois Niels Harrit et le grand reporter Eric Laurent, le débat opposa au final les deux peoples et deux journalistes, Frédéric Bonnaud et Hervé Gattegno. Exit les spécialistes, Harrit et Laurent, désinvités pour éviter, selon les propres mots de Guillaume Durand, "la bataille d’experts". Le producteur de l’émission Stéphane Simon déclarait lui aussi, chez Jean-Marc Morandini, ne pas vouloir proposer "une querelle de spécialistes". Et à la question de Morandini "vous ne risquez pas de mettre le doute Stéphane Simon ce soir ?", il répondit, très clairement : "Je ne crois pas, au contraire… je ne pense pas qu’à l’issue de l’émission on pourra se dire que le doute plane." Le débat était donc biaisé d’entrée, le but étant d’imposer une vision des choses ; d’où la nécessité d’exclure les invités les plus compétents.

[7: Là où Gerald Bronner, professeur à l'université Paris-Diderot, redoute que la diffusion de documents déclassifiés troublent les esprits des citoyens en favorisant le développement des thèses complotistes, l’enseignant-chercheur à Paris VIII Pascal Froissart estime quant à lui que : « Le doute est sain. Par contre, c’est une véritable hantise pour les pouvoirs en place. Ils voient leur capital confiance s’éroder et se faire critiquer. Or, ils ont besoin de la confiance de la population, même si les avis sont différents. En permanence, ils agitent le chiffon de la paranoïa. Mais ca ne fait peur qu’à eux. Il y a eu trop d’exemples dans le passé où il aurait fallu douter et on ne l’a pas fait. Le doute est l’un des éléments clés de la pensée occidentale. »

[8: Les lecteurs curieux de savoir sur quels éléments se base Gérald Bronner pour établir ses certitudes sont invités à lire ces échanges mails (que le sociologue nous a autorisés à publier et que nous remercions à notre tour pour son « ton très courtois »).

[9: L’introduction du dossier paru dans le numéro 16 de la revue Raison publique (juin 2012) nous apprend que : « Gérald Bronner propose ainsi un modèle de compréhension de l’impact du medium Internet à travers ce qu’il nomme l’effet « Fort », en référence à Charles Fort, auteur en 1919 du Livre des damnés. Cet ouvrage, qui pourrait n’être qu’une curiosité au musée de la tératologie argumentative, inaugure une méthode caractéristique des théories conspirationnistes. Chez Fort, cette méthode consistait à défendre les thèses les plus étranges par un amoncellement d’arguments hétéroclites moins faits pour prouver que pour défaire l’idée même de preuve et délimiter, en dehors de la Science, un espace de défoulement de la croyance. La force de cette manière d’argumenter réside dans un pur effet d’accumulation : ce qu’aucun argument seul ne saurait établir, l’ensemble en persuadait, ou du moins condamnait l’affirmation inverse à la suspicion. »

[10] : Le titre de ce hors-série suffit d’ailleurs à lui seul à révéler toute l’objectivité de l’opuscule : « Dix ans après les attentats du 11-Septembre. La rumeur confrontée à la science ». Comme d’habitude, ce debunking des "théories conspirationnistes" a été démonté par des sceptiques, mais qu’importe puisque l’important ne réside pas dans la confrontation des points de vues mais dans le fait que les médias (et certains sociologues) puissent disposer de la "démonstration scientifique" de l’inanité des "thèses conspirationnistes".

[11] : Nous invitons également M. Bronner à prendre connaissance de cette dernière réponse de M. Quirant après avoir lu notre démontage de sa critique à notre documentaire. Nous n’avons pas estimé utile d'y répondre.

[12] : M. Bronner aurait également pu demander à Jean-Marie Bigard s’il avait déjà eu l’impression d’être « empêché de s'exprimer d'une façon générale ». Si cela ne rappelle rien à M. Bronner, nous lui conseillons vivement de visionner cet interrogatoire, pardon cette interview de Jean-Marie Bigard par Franz-Olivier Giesbert.
 
[13] : Le 9 avril 2013, M. Bronner participe à la conférence « Démocratie, Science & crédulité » organisée par l’AFIS et présentée en ces mots :« Désormais, il se trouve toujours une « association citoyenne » pour pointer un risque sanitaire plus ou moins phantasmé sur les antennes-relais de téléphonie mobile, sur l’huile de palme, sur les pesticides, etc. ». Les guillemets à « association citoyenne » n’ont bien entendu rien d’idéologique. Le texte de présentation s’interroge ensuite : « Pourquoi se méfie-t-on toujours des hommes de sciences ? ». Une question légèrement orientée à laquelle on peut néanmoins trouver quelques éléments de réponse dans le livre « La fabrique du mensonge : Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger » de Stéphane Foucart, journaliste au Monde. 
M. Bronner doit probablement penser que ce journaliste a été victime des lanceurs d’alertes, pardon des « farfelus », qui « arrivent à attirer l’attention des médias parce que les messages qu’ils délivrent, sont des alertes, ce sont des messages inquiétants, donc ce sont de bons produits médiatiques et les médias sont tous dans une concurrence de diffusion de l’information et ça réduit mécaniquement le temps de vérification de l’information sur des sujets qui sont hautement techniques donc la probabilité de raconter un peu près n’importe quoi augmente donc il est urgent de prendre son temps sur ces questions ». 
Oui, prenons le temps, comme pour le scandale de l’amiante. Alors que la 1ère alerte est lancée en 1898, l’amiante sera interdite en France 99 ans plus tard… Selon un rapport du Sénat de 2005, l’utilisation de l’amiante est responsable de 35 000 décès survenus entre 1965 et 1995 en France, et pourrait causer de 65 000 décès à 100 000 décès entre 2005 et 2025-2030.
Pour M. Bronner, les normes environnementales et sanitaires s'avèrent "extrêmement couteuses d’un point de vue économique" et désavantagent l'Europe vis à vis des pays "qui ne s’encombrent pas à ce point de leur opinion publique et de leur crédulité collective". Gageons que pour M. Bronner, il n'existe pas de scandale sanitaire et que l'obligation récente faite aux industriels de déclarer les nanoparticules dans leurs produits (y compris dans les aliments) est une ineptie démontrant la faiblesse de nos démocraties face à la crédulité collective... 
Signalons par ailleurs que l’AFIS – dont M. Bronner est membre du comité de parrainage scientifique - est connu pour sa "neutralité", que ce soit en matière d’OGM ou sur le nucléaire. Un ancien article de la revue de l’AFIS nous rassurait au sujet des déchets radioactifs stockés définitivement dans la mine de sel d’Asse, en Allemagne fédérale : ceux qui s’inquiètent que les couches géologiques ne seraient fiables que quelques siècles ont tord car « leur fiabilité géologique s’évalue en centaines de milliers ou en millions d’années. Parler de 8 à 900 ans n’a pas de sens. C’est à peu près comme si l’on supposait que dans le même laps de temps l’érosion aura aplani le Mont Blanc ». Patatras, quatre décennies auront suffi pour que le stockage des déchets radioactifs en Allemagne en sous sol, vire au désastre ! En octobre 2011, l’AFIS constate : « À ce jour, l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima n’a fait aucun mort, et on peut raisonnablement espérer qu’il n’y aura finalement que très peu de victimes, voire aucune, du fait de la radioactivité. Et pourtant, cet accident a généré un très fort sentiment de peur. (…) Le contexte d’abondance ad nauseam d’informations anxiogènes est peu propice à des prises de décisions rationnelles, et encore moins à des débats sereins ». Il est vrai que les nucléocrates sont réputés pour leur inclinaison au débat démocratique. 
Pour M. Bronner, l’écologie porte incontestablement une part de crédulité car elle a tendance à sacraliser la nature, à trouver que celle-ci est formidable mais « on ne voit pas la masse de ses insuccès : 99,9% des espèces qui ont existé un jour ont disparu aujourd’hui. Ce n’est pas l’homme qui les a détruites, il en détruit quelques unes sans doute, mais ce n’est pas lui, ce grand massacre, c’est la nature qui l’a produit. Vous voyez cette illusion mentale qui consiste à croire que la nature fait bien les choses, elle peut avoir des conséquences politiques. »
Une analyse garantie 100% sans idéologie ?
 

Pour aller plus loin :

 

Publié dans Revue médiatique | 41 Commentaires »

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Commentaires (41)

  1. François T.,

    Merci pour cette brillante déconstruction de ce pseudo "expert" qui comme les habitués du PAF font régulièrement leur apparition pour réajuster les œillères des "croyants" !

    Rassurez vous bon peuple, ces gens là pensent pour vous! ( cf. Ardisson et Taddei qui régulièrement s’opposent à dicter la pensée aux téléspectateurs.

  2. corto,

    BRAVO.

    de mémoire :

    - Docteur, ça me gratouille !
    - Est-ce que ça vous gratouille, ou est-ce que ça vous chatouille ?
    - Eh bien, ça me gratouille.... mais ça me chatouillerait bien un peu aussi !
    - Ah ah ! Et.... est-ce que cela ne vous gratouillerait pas plus, quand vous mangez de la tête de veau à la vinaigrette ?
    - J'n'en mange jamais... mais..... effectivement.... il me semble que si j'en mangeais, cela me gratouillerais bien plus !

    Jules Romain, Docteur Knock. Les journalistes devraient relire ce chef d'oeuvre aussi.

  3. Fabien,

    J'avais déjà eu connaissance de cet "enfumeur de talent", opérant tel un vendeur de moulin à vent, prêchant le doute de ceux qui doutent, parmi les lobotomisés de la raison, dont le pionniers sont ceux qui lui ont donné un micro.

    Du "débunkage de truthers", avec une argumentation crasse, saupoudrée de poudre de perlinpinpin d'intello passé de mode.

    Quel grand moment !

  4. Pacifique,

    c'est brillant, simple et clair ! Les 12' de vidéo de "911ExpertsSpeakOut.org " sont parfaitement compréhensibles également; on note que des femmes courageuses sont en première ligne (tout comme cette Donna Marsh O'Connor visible dans l'article cité sur Médiapart).
    Puisque nous sommes dans le "psy & socio", imaginons dors et déjà les effets d'un révélation qu'il est maintenant établi qu'il s'agit d'un INSIDE JOB et que les peuples, les médias et toutes les autorités morales vont devoir vivre avec ça pour l'Histoire !!...
    Effondrement moral, crises et règlements de comptes seront au rendez-vous...Et ce sera un mal 'nécessaire' ! A défaut la civilisation occidentale est perdue à court terme; et nous connaissons déjà cette situation psychologique en France avec ce pessimisme constaté à longueur d'enquêtes et qui fait semblant d'ignorer ses vraies causes. Nos radios et journaux préfèrent se régaler avec DSK, Cahuzac, etc..

  5. corto,

    @Pacifique > il ne se passerait rien du tout. Quelques têtes de lampistes de plus tomberaient, du côté officiel cette fois, mais rien de plus. Croire que la vérité sur ces attentats provoquerait un séisme politique et moral est précisément ce que souhaitent les protecteurs de la version officielle, c'est un rouage de plus dans le dispositif de la croyance, celui de la crainte des retombées. L'inertie des sociétés modernes ne produira rien de rupturiel. Juste beaucoup de contrition et d'excuses publiques dans le monde politique qui désignera ses victimes expiatoires, un silence absolu dans le monde économique dont les éventuels suspects se battront jusqu'à leur dernier souffle pour nier et échapper à la justice, et un remugle immonde d'explications pour noyer le poisson dans les médias qui eux ne s'excuseront jamais.

  6. Fabien,

    @ Corto
    Je ne suis pas si pessimiste, bien au contraire.
    Pour revenir au sujet, déjà qu'il est insupportable d'entendre une VO se prendre en permanence les pieds dans le tapis de la réalité la plus élémentaire, entendre un sociologue avancer des théories fumeuses sur l'interprétation qu'il est possible de faire sur un plan sociologique est tout à fait désopilant.

    De plus, il se trouve des "professionnels des médias" pour donner audience à ce genre de théories, alors que la chute libre du WTC7 n'émeut absolument personne. C'est comme si ça n'existait pas ! Im-pres-sion-nant...

    Non, je crois qu'un jour il existera un semblant de cohérence sur ce dossier, même si au rythme actuel il faudra attendre que toute l'administration Bush devienne grabataire (et moi aussi - Sic...)

  7. dominique,

    Aux rédacteurs

    Bravo pour cet article magnifiquement écrit...
    ...excepté deux erreurs de rédactions :

    1) vous écrivez: « Seul problème : cette soi-disant « théorie du complot du pétrole » avancée par M. Blair n’en était pas une. »
    Je pense que vous avez voulu émettre l'idée que cette théorie, bien réelle était justifiée et véridique. Ce n'est pas du tout la même chose.

    2) « Dans l’introduction de son dernier livre, M. Bronner cite le mail que nous lui avions adressé en décembre 2011 : « Ce qui a le plus attiré mon attention, c'est l'intitulé-objet de son mail [...»] » On s'attend à ce que le texte entre guillemets soit celui que vous avez écrit. Il faut lire un moment avant de comprendre que c'est celui de M. Bronner que vous reproduisez.

    Autre chose, anecdotique : Dans les notes de bas de page, un lien nous invite à « prendre connaissance de cette dernière réponse de M. Quirant ».
    Ce lien mène vert une page pour laquelle mon navigateur indique "Page malveillante" et explique "Sur les 20 pages du site que nous avons testées au cours des 90 derniers jours, un certain nombre (2) entraînait le téléchargement et l'installation de logiciels malveillants sans l'autorisation de l'utilisateur. La dernière visite effectuée par le robot Google sur ce site a eu lieu le 2013-04-05, et le dernier contenu suspect sur celui-ci a été détecté le 2013-04-05.
    Parmi les logiciels malveillants, les éléments suivants sont présents : 16 trojan(s)."

  8. Zorg,

    @Dominique :

    1) Sur le fond, vous avez raison mais ici on avait pris soin de mettre « théorie du complot du pétrole » entre guillemets pour montrer qu'on se basait sur l'expression galvaudée de "théorie du complot" qui sous-entend toujours dans les médias ou pour les politiques qu'on est face à un délire de "complotistes". Ceci dit, pour éviter toute ambiguïté, on aurait pu écrire :
    "Seul problème : cette « théorie du complot du pétrole » dénoncée par M. Blair n’était pas un fantasme de "conspirationnistes".

    2) Effectivement, on aurait pu mieux tourner la phrase. Désolé ;)

    Concernant la dernière réponse de Quirant, elle est en effet considérée comme "malveillante" par Google : on ne peut que féliciter la sagacité des algorithmes de Google !
    Nous avons cependant tenu à indiquer l'existence de cette réponse de Quirant car :
    1. si nous ne l'avions pas fait, il est probable qu'on nous aurait accusés de cacher cette réponse aux lecteurs
    2. Quirant finira bien un jour par régler ces problèmes de virus sur son site
    3. et alors, chacun pourra constater à la lecture de cette réponse la mauvaise foi de ce dernier

    Cordialement

  9. Zorg,

    Gérald Bronner a ses entrées dans bon nombre de médias (le Monde, le Figaro, Libération, le JDD, France2, France5, France Inter, France Culture, Europe1...) et généralement il est présenté comme Professeur de sociologie à l'Université de Strasbourg ou comme Membre de l'Institut Universitaire de France.

    Mais jamais il n'est indiqué que ce dernier est également membre du conseil scientifique d’Areva et qu'il "intervient auprès des entreprises et grands groupes sur les notions de risques" : http://www.formadi.com/extra.php
    Ce dernier lien nous montre d'ailleurs que M. Bronner donne des formations sur deux jours à des dirigeants et responsables pour leur apprendre à déjouer les illusions cognitives :

    Dates des prochaines sessions : 27 et 28 juin 2013, 10 et 11 octobre 2013, 10 et 11 décembre 2013
    Tarifs : 1950 euros HT - Prix adapté si plusieurs inscriptions de la même entreprise

  10. Buzz,

    Mais bien sûr, ses écrits sur "l'inquiétant principe de précaution" n'a rien à voir avec les positions de l'AFIS sur les OGM ou avec ses fonctions auprès d'Areva... :

    "Voici un livre indispensable sur un sujet à la mode, où il devenait difficile de s’y retrouver. Le principe de précaution est systématiquement invoqué, à propos de la grippe A, des cendres du volcan islandais, des ondes électromagnétiques, des OGM, mais aussi de la plus banale des décisions de la vie quotidienne, où la simple prévention se réfère maintenant à un « principe de précaution » auquel il devient difficile de s’opposer.

    La conclusion des auteurs, tous les deux sociologues, est précise et argumentée. Ce qu’ils appellent le « précautionnisme » est une nouvelle forme de populisme « qui flatte les intuitions trompeuses que l’esprit humain peut nourrir à propos des situations de risque et d’incertitude ».

    Le principe de précaution discuté dans l’ouvrage est bien entendu celui de la Charte de l’environnement, inscrit dans la Constitution française en 2005, à propos de situations où « la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement »."

    Je vous conseille de lire la suite : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1380

  11. Candide,

    Il y a des virus sur le site de Quirant ? Pléonasme...

  12. corto,

    ça vaudrait le coup de s'inscrire à un de ses stages et à aller ferrailler sur le WTC7 en le posant comme cas d'étude.

  13. Neurone cherchant boussole,

    @ Corto
    Ce que ce névrosé de la citrouille pourrait penser du dossier du WTC7 ? Que c'est une idée de nos sens, fallacieusement abusée... Aaaaahhhh oui ! Grâce à cette émission, nous avons eu droit à des analyses sur le 9/11 de haute voltige que tout le monde attendait, depuis 11 ans ! Exaltation suprême !...

    Mais allez, soyons gentils. Reconnaissons à cet enseignant-chercheur les plus hautes et précieuses distinctions qui se puissent concevoir dans un domaine aussi déconcertant qu'inutile : la PATAPHYSIQUE ! Il y règne en maître incontesté, émérite, arborant les plus insignes gloires, depuis qu'il est parvenu au faîte des déductions les plus vertigineuses sur le 11 septembre. Vite ! Un prix nobel !...

  14. Lucien,

    Faut pas prendre les cons pour des gens

  15. Citron,

    Excellent article, bravo !

    Le démontage en règle de cet imposteur de Bronner et de ses méthodes ultra-conventionnelles de manipulation de la langue française à des fins de manipulation des esprit est remarquable.

    Il est fort à parier que qui que ce soit, pour peu qu'il soit réellement "non croyant" (c'est à dire dans le sens réel de ce terme i.e. "qui n'a pas d'avis pré-conçu", et dont exactement le contraire de la définition qu'en donne Bronner)… n'importe qui donc, qui est averti de ces méthodes minables de dialectique foireuse, comprend immédiatement où ce type de manipulateur veut le mener.

    Pour le moins averti, et toujours "non croyant", ça se manifeste par un genre de "y'a quelque chose qui me fait tiquer dans son discours, mais j'arrive pas à le décrire…", mais en tout cas, la conséquence est la même : méfiance absolue.
    Pour ce dernier donc, votre article (et tout le travail accompli jusqu'ici) est une aide précieuse de décryptage (comme ils disent à longueur d'antenne, avec comme par hasard un sens diamétralement opposé à ce qu'il veut réellement dire).

    Continuons donc sans relâche à démonter la mécanique désinformative, car c'est à chaque fois une moisson de prise de conscience et de nouveaux citoyens qui "enjambent la barrière".
    Et bien qu'il ne soit absolument pas plus simple de vivre de ce côté-ci de la barrière, c'est assurément beaucoup plus digne !

    Et sans être d'une naïveté absolue, des êtres humains qui revendiquent leur liberté de conscience est probablement beaucoup plus dangereux que ce que les dénigrements des manipulateurs laissent à penser.
    Je veux dire que si nous n'avions réellement aucune chance de faire pencher la balance, dites-vous bien que cette troupe de médias/experts aux ordres seraient occupés à bien autre chose qu'à revenir perpétuellement à l'assaut de nos prétendus esprits malades.

  16. Mélanie,

    - Toi Gérald Bronner ?
    "Oui"

    - Toi m'expliquer le 11 septembre ?
    "Malgré l'orientation de l'époque actuelle, on ne peut se passer de revoir précisément les améliorations de bon sens, dans une perspective correcte. Cependant, quelle que soit la crise de ces derniers temps, il faut réorganiser la simultanéité des actions optimales, même si ce n'est pas facile. C'est pourquoi, du fait de la dégradation des mœurs de ce début de siècle, il est très important d’essayer toutes les issues envisageables, avec toute la prudence requise. Ainsi, considérant la complexité contemporaine, il serait bon d’expérimenter chacune des actions du futur, parce que nous le valons bien. Et si vous voulez mon avis concernant l'orientation de l'époque actuelle, il serait bon de fédérer certaines décisions s'offrant à nous, et déjà en notre possession. Ce qui nous mène à l'extrémité intrinsèque, qu'il convient de considérer la plus grande partie des organisations matricielles éventuelles, à moyen terme. En conséquence, tant que durera l'austérité induite, il serait intéressant de fédérer la somme des modalités opportunes, avec un net recul académique"

    - Ahhhhhhh..... Merci beaucoup, Gérald Bronner

  17. H.,

    Bravissimo ! Quelle belle étude de cas ! Un sacré spécimen ce G.Bronner !

    Après la grossière propagande militaro-politique de la nomenklatura Bushiste et sa cohorte de crimes contre l'humanité ; après l'intimidation ridicule du sérail "journalistique" auto-reproducteur de la propagande militaro-politique US et légitimatrice des crimes contre l'humanité commis par l'establishment Bushsiste ; après le terrorisme intellectuel de certains porte-paroles des industriels du cinéma et de la culture ( Marin Karmitz) ou celui de la Jet-set aux mains ensanglantées ( BHL ) ; après la sociologie de collaboration et d’obéissance de G.Bronner... que vont pouvoir encore inventer ceux qui ont intérêt à la dénégation de la réalité et au déni des faits matériels issus de l'attentat du 11 septembre 2001 ?

    Qui va bien pouvoir prendre la suite de la propagande Bushsiste et de l' écrasement des consciences ?

  18. Mélanie,

    @ H.

    Ce qu'ils vont inventer ? Mais c'est très simple : Une autre guerre ! Tant qu'on gagne on joue, n'est-ce pas ?

    Ce jour-là, Gérald Bronner ne manquera pas de diaboliser à nouveau ces extrémistes complotistes, tandis que les 6 millions de morts du moyen Orient seront remplacés par de nouvelles atrocités portant un autre nom que "frappes chirurgicales".

    Ce qu'on oublie souvent de dire, ces que tous ces soi-disant "complotistes-négationnistes-extrémistes-internautes égarés-racistes-illuminés" sont en réalité de farouches militants de la Paix ayant majoritairement adhéré à la maxime : "Plus jamais ça" !

    Mais il existera toujours des gens comme Gérald Bronner pour "sociologiser" la compromission d'état, comme d'autres encore comme Caroline Fourest pour calomnier les truthers-complotistes en se trompant complètement de cible, sans parler d'un Jérôme Quirant qui à lui seul a 1000 fois plus d'audience en France que les 2000 scientifiques de http://www.ae911truth.org/ qui prétendent le contraire.

    Dans une polémique, qu'il est confortable de toujours se placer du côté du manche ! N'est-ce pas, chers intellos paresseux, insultant d'un revers de main négligent toutes ces tentatives, rationnelles et irréfutables, de vous faire entrevoir un autre aspect de notre réalité ?

    Mais « Nul n'est plus sourd que celui qui ne veut entendre »

  19. H.,

    @Mélanie

    Je partage tes propos bien que leurs teneurs lucides préparent de biens sombres lendemains. L'extermination des indigents, la spoliation des ressources naturelles par l'occupant US et ses laquais partout où ils passent entre dans une nouvelle phase. La guerre contre les pauvres continue et accroît son intensité, que ce soit à "l'intérieur" ou à "l'extérieur" même si ces notions à l'heure de la dite " mondialisation" ne veulent plus rien dire. L'Empire capitaliste US en crise structurelle voit dangereusement baisser son taux de profit, c'est pourquoi il multiplie les guerres tous azimut, soutient n'importe quelles armées de mercenaires , instrumentalise le " terrorisme " de toutes obédiences - quand il ne le fabrique pas lui -même - , si cela peut servir ses intérêts directement ou indirectement.

  20. rector,

    mélanie je t'aime ! un autre sociologue du même accabit, Pierre Lagrange, " la vérité " avec eux est bien gardée. Excellent article
    que du bonheur à lire.

  21. berlherm,

    Si vous voulez savoir si la personne à qui vous parlez est rationaliste, posez-lui la question de l'existence du libre arbitre. S'il répond sans réfléchir qu'il en a un, alors vous savez que cette personne est croyante. Cela fait une dizaine d'années que je pose cette question sur le web, question qui a tellement d'importance, tellement plus que celle dont vous vous occupez, qui en est pourtant un symptôme. L'état du monde humain dépend de sa mentalité, et tant qu'il n'acceptera pas de descendre de son arbre anthropocentrique, il produira de vastes conneries dont les guerres mondiales, le communisme, le terrorisme, et les immenses saloperies gouvernementales sont des exemples flagrants.

    (Pour savoir si le libre arbitre existe ou pas, demandez-vous si l'univers peut produire des mécanismes allant à l'encontre de ses propres mécanismes!)

  22. Esclarmonde,

    Mr Bronner fait parti aussi de la Zététique, site affilié à l'AFIS également ou une fine équipe de "pro-américain-occidentaux" fait systématiquement le relais des médias mainstream avec Jérôme Quirant comme ami et collègue. Donc vous avez bien enquêter sur ce M. Bronner qui se sert du Béhéviorisme et des sciences cognitives de façon abusive pour discréditer tout mouvement ou dissidents de la VO donnée par le NIST. Le Cercle Zététique de Mr Broch, Université de Nice sophia Antipolis est infiltré par des gens très orientés vers l'establishment et la chasse aux conspirationnistes ou complotistes. Essayer d'y aller sur leur forum, et de tenter de vous expliquer. Encore des gens qui roulent non pour la Science indépendante, mais les OGM et les vérités toutes faites. Interdit de penser librement. On vous traite de complotiste volontiers ou conspiro donc dangereux. Ils sont tous bien placés dans les médias et ont pignon sur rue. Je préfère vous le dire, car ces gens là sont prêts à vous faire passer pour des malades. Ils ont créé un journal en liaison avec le site conspywatch de Rudy Reichstadt comme watchdogs de service.

  23. Mélanie,

    @ Esclarmonde
    C'est tout à fait vrai, et en voici les liens :
    http://www.unice.fr/zetetique/
    https://www.google.fr/search?q=Gérald+Bronner+zététique
    On conçoit bien là les bases de la mise en garde de certains types de fonctionnements intellectuels (que nous avons tous), qui consistent à interpréter de façon diverse notre environnement, et en faire de fausses déductions.

    Là où c'est magistral, c'est que si Gérald Bronner met en garde contre des interprétations erronées d'un contexte donné, il n'imagine même pas du tout s'être lui-même mis dans un contexte erroné.

    En d'autres termes si biens des gens peuvent fabuler de façon très diverses sur les événements du 9/11, je ne vois pas "le rapport avec la choucroute" (la réalité) quand il s'agit de comprendre pourquoi le WTC7 est tombé tout droit, de huit étages, à la vitesse de la chute libre.

    Que Gérald Bronner s'amuse à faire ses déductions zététiques sur des aspects amusants de notre quotidien : Soit. Mais que par ce fait on lui tende un micro pour nous expliquer le 9/11 en faisant abstraction de tous les aspects scientifiques irréfutables, et de tous les éléments à charge et mensonges répertoriés patiemment par David Ray Griffin depuis tant et tant de livres, il y a une marge...

    Soit ce Monsieur vient d'avoir un problème neurologique très récemment,
    Soit il force le trait de ses thèses hors de leur cadre pour donner raison à ses théories, ce qui est le signe manifeste qu'elles sont fausses.

    AUCUNE explication circonstanciée de Gérald Bronner n'existe sur la chute du WTC7, un point pourtant très central du dossier du 9/11.
    Les propos de ce Monsieur sont à mettre au rebus.

  24. Milouone,

    Très bon article !
    J'ai encore pu voir cette semaine alors que j'étais attablé avec des connaissances, certains nient sans aucune argumentation et aucune envie de s'informer. Un autre m'a dit : "mais tu te rends compte si c'est vrai ... ça détruira toutes mes idées sur la magnifique Amérique". Et ça me fait un bien terrible ... parce que à force d'être seul ... on commence à douter. Mais quitte à passer pour un hurluberlu ... je ne me gêne pas de donner mon avis ... à ces "lobotomisés" des médias qui refusent de voir la vérité.

  25. Porfirio,

    Mmmouais, en tout cas, ce Bronner est très courtois, si l'on en juge par les mails que vous avez échangés avec lui et que vous tronquez pour y insérer des commentaires dont vous ne lui communiquez pas la teneur au cours de l'échange. Je crois que vous illustrez parfaitement le propos où il dit: je sais que vous prétendez ne pas l'être [conspirationniste], mais je crois qu'on est là dans un exercice parfaitement rhétorique. Bien sur, vous prenez la louable précaution de dire que vous ne favorisez aucune hypothèse (Pakistan, Pays du Golfe, CIA etc) mais vous n'ignorez pas que nombre de vos thuriféraires n'ont pas la même précaution et se targuent de vos doutes pour les instrumentaliser. C'est peut-être aussi la raison pour laquelle vous sentez un peu le souffre. En tout cas, comment voulez-vous qu'un sociologue s'investisse dans le génie civil au même niveau que des ingénieurs de ce domaine? Il arrivera toujours un moment ou vous mettrez en avant son ignorance pour dire que son raisonnement est fallacieux. Pourtant, ce n'est pas forcément sur ce point précis qu'il s'est fait une opinion. Car opinion il y a, même de votre côté. Si cela peut vous faire plaisir, la question est un dialogue de sourds, voilà tout. Vous posez des questions tout en prenant la précaution de dire que vous n'avez pas de réponse, en face on vous dit qu'on sait que les réponses sont limitées mais que ce n'est pas une raison pour passer sa vie à se poser des questions. On pourra en reparler le jour où vous lèverez un lièvre laissant évoquer une thèse bien précise concernant le scenario d'ensemble. Pour l'instant, ce n'est pas le cas: vous n'avez que des questions. Et il arrivera toujours un moment ou l'on finira par vous répondre "parce que", comme l'on fait pour les enfants. En ce qui me concerne, un sociologue qui s'interroge sur l'interview TV de quelqu'un qui prétend être le fils naturel de Michael Jackson et avoir été violé par Sarkozy ne me semble pas illustrer plus que cela le côté obscur de la sociologie mais faire œuvre de salubrité. Et vous devez être extrêmement absorbé par votre enquête pour ne pas avoir remarqué le type de dérives auxquelles elle donne lieu chez certains. Donc, bonne chance. Si vous trouvez quelque chose, ne manquez pas d'en faire part aux médias. À moins que vous n'ayez des conclusions déjà prêtes sur la collusion médiatique mondiale...

  26. Buzz,

    @ Porfirio,

    Vous ne semblez pas beaucoup plus au courant que ce cher Gérald Bronner sur le 11-Septembre. Que ReOpen911 posent des questions, cela semble plutôt légitime quand les journalistes ne s'en posent aucune. Je vous rappelle également que sur les questions posées par les familles de victimes à la Commission d'enquête officielle, seules 30% ont trouvé réponse.

    Mais poser des questions ne se fait pas sans raisons. Quand la Commission déclare que le financement des attentats n'est pas important, c'est un problème. Quand le directeur exécutif de la Commission se trouve être un proche de la conseillère à la sécurité nationale, c'est un problème. Quand le co-président de la Commission est le même qui a si pitoyablement présidé celle de l'affaire Iran-Contra, c'est un problème. Quand certaines informations sont passées sous silence, sont couvertes par le "secret défense", ou sont carrément censurées par la Maison Blanche, c'est un problème. Quand le directeur de la CIA ment devant le Congrès, c'est un problème également. Quand des preuves sont détruites, quand des témoins sont écartés, quand les conclusions sont décidées par avance, quand l'enquête est limitée en temps et en moyens, c'est aussi un problème.

    Il n'y a pas que des questions en l'air, il y a tout un tas de faits dérangeants, et si ReOpen911, comme d'autres, se contentent généralement de poser des questions, c'est qu'à la moindre opinion un peu trop affirmative, à la moindre hypothèse, des commentateurs, des journalistes, ou des sociologues comme Gérald Bronner sont prêts à bondir pour dire : "Voilà ! Regardez, vous voyez bien qu'ils donnent dans la théorie du complot !"

    Je suis très loin d'être inconscient des excès de certaines personnes dans ce mouvement, mais ils ne me semblent pas moins ou plus dangereux que les dogmatismes, la propagande et les discours irrationnels qui animent la plupart des courants politiques ou influent sur le traitement de l'information. Il y aura toujours des rumeurs plus ou moins fondées sur le 11-Septembre et qui ne méritent pas toujours qu'on s'y attarde, mais j'estime que les médias ont une lourde responsabilité là-dedans pour ne pas avoir traité ce sujet convenablement, en bannissant les questions légitimes, en taisant certains faits, et en créant de nombreux amalgames qui n'ont fait qu'embrouiller un peu plus la compréhension de ce sujet déjà très compliqué à appréhender.

    A partir de là, vous pouvez continuer de considérer qu'il n'y a que du vent derrière les revendications de ReOpen911 ou écouter simplement les nombreuses personnes qui n'ont pas à rougir devant Gérald Bronner et qui dénoncent une enquête partielle, bâclée, politicienne, et qui cache encore sûrement beaucoup de réponses aux questions qui se posent légitimement sur le 11/9 : des témoins, des rescapés, des familles de victimes, des secouristes, mais aussi des membres du renseignement américain à tous les niveaux (CIA, FBI, DIA, NSA, etc.) ou des officiels de haut rangs, des journalistes, des universitaires, et bien d'autres.

    Le mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre n'est certainement pas exempt de critiques ou d'avoir de nombreux défauts, mais quitte à exercer son esprit critique avec tant précaution et de fermeté, autant le faire sur l'objet du problème plutôt que sur ceux qui tentent, même maladroitement, de la faire connaître, vous ne croyez pas ?

  27. Noémie,

    En ce qui me concerne, écouter un sociologue faire un bruitage intellectuel sur les complotistes (ce qui en soi est intéressant) sans se poser la moindre fois la question de la pertinence de leur position (celle des "complotistes" bien sûr) est aberrant. Il s'agit d'une erreur de raisonnement majeure.

    Certes, il peut exister des situation sociologiques intéressantes, où l'on peut percevoir que l'opinion publique dérive ou est influencée par des attitudes complotistes ou des opinions farfelues (comme très récemment avec cette histoire du lézard sur Mars).

    Par contre dans son raisonnement, le sociologue se doit de faire très attention à ne pas inclure tous ceux qui, avec des opinions très fondés, font partie de minorités bien pensantes, oppressées par la pensée dominante, et sont fallacieusement catalogués de "complotistes", par leurs contradicteurs arrogants. Ce cas existe (c'est celui des truthers), mais Gérald Bronner n'en tient pas compte. Il englobe avec une approximation suspecte les complotistes "épidermiques" de ceux qui le sont à partir de convictions étayées.

    Après les insultes les plus méprisantes attribuées aux truthers (allant jusqu'au négationisme, comme chacun le sait), voici maintenant d'un universitaire fainéant, qui oublie qu'on peut avoir toutes les bonnes raisons du monde de douter de ce qu'on nous dit. Traiter David Ray Griffin (et tant d'autres y compris moi-même) de complotistes (ce que tout le monde traduira comme "méprisable dérangé de la citrouille") est une insulte supplémentaire à laquelle je ne ne me plie pas.

    Pour confondre un complotiste frénétique d'un complotiste réaliste, il faut effectivement être dérangé de la citrouille, et Gérald Bronner a commis cette bévue colossale.
    Gérald Bronner : Un échec cuisant de la pensée éclairante

  28. rector,

    @ Milouone,

    bonjour, au sujet de ta connaissance, je te çite " ça détruira toutes mes idées sur la magnifique Amérique". ". Vous pourriez lui faire lire ceci = "http://www.wsws.org/francais/News/2006/octobre06/131006_irak.shtml". Article diffusé sur le site Reopen911.

    Titre de l'article : Une étude récente conclut que la guerre américaine a tué 655 000 Irakiens.

    personnellement après l'avoir lu j'étais vraiment bouleversé, tous les américains bien sûr ne sont pas responsable
    du comportement criminel de leur gouvernement ( Bush entre autre ). Cela aide à comprendre pourquoi un site
    comme Reopen911 existe.

  29. Esclarmonde,

    Vous n'imaginez pas à quel point vous gènez les sales petites affaires de ces néoconservateurs du Cercle de l'Oratoire et cies. Ils ont été obligés de créer de toute pièces les mots conspirationnistes, complotistes couplés à antisémites, et négationnistes quand il s'agit de défendre les premiers bénéficiaires de ce crime immense, Israel et son état illégitime.

    Ne cherchez pas le fait qu'on diffame toute personne, ayant des doutes sur la VO est systématiquement accusé des trois mots : conspirationniste = antisémite= négationniste.

    Comme cela le tour est joué et la CIA, Mossad et l'Otan, UE et Usa sont tranquilles afin de continuer à redécouper le grand moyen-orient comme prévu par papa Bush et avant lui Reagan. Sur les forums et alterjournaux la chasse aux conspis avec les trois mots accusatoires est ouverte.

    Bellaciao, Art.XI, Indymédia Paris, Rebellyon et autres sont aux mains des spécialistes de la censure du net, sauf Le Grand Soir et René Balme, Anne Wolff et d'autres que j'oublies de citer..

    Tout le monde est prié de ne pas trop évoquer Reopen, Meyssan, et tous ceux qui osent défier l'Empire Us et ses affidés. Les personnes ayant des doutes, plus des envies de paix dans le monde surtout arabes sont victimes de lynchages médiatiques : Chouard, Asselineau, font l'objet d'une véritable chasse aux sorcières pour cause de "doutisme" et anti-impérialisme, sortie de l'UE et l'€ qui font parti du grand plan pour organiser le monde selon Bush et Wolfowitz, Clinton, nos médias petits chiens de garde, avec les altermédias infiltrés par des pro-israeliens qui se prennent pour des anars ou antifas.

    Pas question de gèner les grands de ce monde. Taddei sera recalé, un jour ou l'autre et aujourd'hui c'est Daniel Mermet et son émission Là bas si j'y suis (LBSJS !) qui est attaqué pour recevoir des gens comme Shlomo Sand ou d'autres personnes réellement indépendantes.

    Lisez la presse en ce moment les faux culs d'Art.XI, avec Olivier Cyran, julien Brygo, lui font un procès pour être mauvais patron ( cela peux être vrai mais est-il le seul ?) et il va passer à la moulinette. Sur arrêt-sur-image un média plus ou moins indépendant, aussi on se dispute pour savoir si oui ou non Daniel Mermet doit partir. IL a peut-être un mauvais caractère ou paie selon ce que Val son patron lui permet mais ce n'est pas la vraie raison.

    IL y a longtemps que Mermet dépasse la mesure. Déjà en 2003 procès contre les organisations sionistes ou juives peu représentatives de l'ensemble des juifs de france lui ont fait un procès pour pro-palestiniens et antisionisme.

    "Ils" n'avaient pas réussis mais là sous le procès de harcèlement moral et entraves au Code du Travail, bien que rien n'ai abouti de ce côté là, il n'aura pas la dernier mot. BIen à vous

  30. Meraziel,

    "Notons que la motivation la plus forte ne pèsera guère si les arguments solides ne sont pas là pour soutenir les convictions défendues."

    Tout votre texte est très intéressant mais cet argument, par contre, me semble inexact. Les thèses basées sur des textes religieux, comme le créationnisme, n'ont que très peu d'arguments raisonnés et logiques pour eux. ça n'empêche pas leurs partisans de mener des campagnes acharnées pour défendre leurs idéologies.

    Je comprend votre contestation du discours de Bronner, mais ce point-ci me semble ne pas tenir debout.

  31. Arnaud,

    @Meraziel : La phrase "Notons que la motivation la plus forte ne pèsera guère si les arguments solides ne sont pas là pour soutenir les convictions défendues" était en réponse à celle-ci : "Les croyants sont beaucoup plus motivés que les non croyants en général, ce qui fait qu'ils arrivent à imposer souvent leur point de vue".

    S'agissant des créationnistes, vous trouvez qu'ils arrivent souvent à imposer leur point de vue ?

  32. Meraziel,

    @Arnaud : en terme de pure quantité, sans parler de la pertinence des idées donc, et à l'échelle mondiale, je pense que ça doit être proche du nombre de partisans des théories non-gouvernementales au sujet du 11 Septembre. Mais bon, c'est au pifomètre.

    C'est vrai qu'en France on est plutôt épargnés. Mais bon, ce n'est qu'un exemple. Ce que je veux dire, c'est que le manque d'argument n'empêche absolument pas quelqu'un de soutenir quelque chose. L'intention de l'auteur de cette phrase est juste (rappeler que le message présenté ici s'appuie sur des faits), mais la phrase en elle-même me semble fausse.

  33. Noémie,

    @Meraziel

    "Notons que la motivation la plus forte ne pèsera guère si les arguments solides ne sont pas là pour soutenir les convictions défendues."

    Voici pour un argument solide :
    http://www.reopen911.info/News/2013/07/01/les-simulations-du-nist-prouvent-elles-que-le-wtc7-sest-effondre-suite-a-son-incendie/

    Voici malheureusement pour le "ne pèsera pas" :
    http://www.youtube.com/user/911freefall/

    Comme vous le constaterez, il est possible d'avoir avec soi toutes les bonnes raisons du monde et une représentativité compressée par une V.O complètement fausse, mais écrasante (pour le moment en tout cas).

    Il n'existe pas de complot qui puisse survivre à une libre investigation scientifique. Pourquoi le libre examen de la chute libre du WTC7 est-il un secret d'état ? Rien de concret ne le justifie. En attendant et si ça peut faire plaisir à Gérald Bronner, je "complote" sur des questions qu'il n'aborde pas (déni de vérité ?) tout en y puisant des conclusions, sorties d'un chapeau imaginaire. Gérald Bronner serait un bon comique, si la question n'était pas aussi grave. Par défaut, il reste affabulateur.

  34. Mélanie,

    Pour expliquer le 9/11, les journaleux vont jusqu'à faire intervenir la sociologie, la zététique, et la pataphysique. Cela a renforcé les tensions raciales et internationales, des stratégies guerrières (basées sur le mensonge des armes chimiques en Irak), en plus de conséquences humanitaires insoutenables.

    Et si tout simplement on analysait le 9/11 par les faits, et de la vraie science ?
    C'est moins porteur en terme d'audience, mais tellement plus éthique !
    Nos démocraties d'aujourd'hui ne s'en porteraient que mieux !

  35. jhice,

    Super boulot les gars ! (et les filles s'il y en a à la rédac' ^^). Vous déchirez, bravo.

  36. Gërt,

    Je viens de voir à l'instant Gérald Bronner pérorer dans "C dans l'air" sur France 5. Le thème de l'émission était "La rumeur du 9 3 se propage".

    "Aujourd'hui les rumeurs ou les croyances peuvent s'adosser à la technique du copier/coller et donc fournir un nombre d'arguments extrêmement important qui rendent les croyances beaucoup plus performantes sur le marché des idées. Songez à n'importe quelle théorie conspirationniste, comme celle, par exemple, du 11 septembre, qui est un exemple qu'on connait bien. Et bien cette croyance -euh- selon laquelle c'est la CIA qui a fomenté et non pas Al Qaida comme le dit la version officielle, elle est adossée à plus de 100 arguments techniques. Et donc ça crée une intimidation argumentative terrible, hein?"

    http://pluzz.francetv.fr/videos/c_dans_lair.html

    Vous avez votre réponse: Mr Bronner ne devrait pas répondre à vos questions, parce qu'il est intimidé.

    A quelle liste de 100 arguments techniques se réfère t'il?

  37. fleurblanche,

    Je suis entièrement d'accord avec l'opinion de l'auteur de cet article, concernant la censure, mais regrette pourtant qu'il ait dû plonger ses deux pieds dans la sophistique pour nier ce que dit Bronner.

  38. Lacuzon,

    Je connais assez bien le travail de Gerald Bronner. C'est un type sérieux et brillant. Je suppose que vous ne réalisez pas bien qu'afficher sa bobine sans autorisation sur votre site, avec marqué au dessus une inscription infamante, vous discrédite instantanément vis à vis d'un lecteur lambda? Sans doute pas. En plus, vous lui faites une pub d'enfer, ce qui doit lui faire bien plaisir. A moi aussi. Au fait, vous pouvez m'expliquer pourquoi, si comme vous le prétendez, le président des Etats Unis ou le Pentagone ont délibéraient écrasé des avions sur des tours, la maison blanche et le pentagone lui même (!), cette même coalition de malfaisants auraient laissé se dérouler sans intervenir une élection permettant à l'opposition démocrate d'arriver aux affaires? Ah, oui, j'oubliais, ils sont tous dans le complôt, c'est ça? De toutes façons, vous nous la jouez "on n'est sûr de rien" mais vous nous affichez deux tours avec le sigle du pentagone derrière, au cas où l'on serait tenté de vous croire… Bref, bye bye , au plaisir de ne plus revenir sur ce site!

  39. Buzz,

    @ Lacuzon, tu as raison, arrête les caricatures pour le moment et reviens quand tu auras des arguments.

  40. nadoud,

    @buzz : là c'est toi qui n'as pas d'arguments!
    Lacuzon pose une question simple: pourquoi il y aurait eu un complot?
    Tout le monde peut élaborer des théories biscornues en choisissant uniquement les données qui vont dans son sens. C'est très facile. C'est pas pour autant qu'elles sont vraies même si elles sont plaisantes.
    Bravo à Gérald Bronner de nous alerter sur de tels comportements. Et merci de lui faire une telle pub gratuitement ;)

  41. Godart,

    Au fait, les amateurs de vérités scientifiques, vous connaissez cet excellent site : http://bastison.net/ ?
    Bonne lecture !

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