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Blog de l'association ReOpen911

Article "point-clé du 11 Septembre" : Les explications officielles de la chute des Tours Jumelles : fiction ou réalité ?

Posté par Christo le 17/03/2011

Vous retrouverez également cet article dans notre rubrique "Points-clés du 11 Septembre" ou au format PDF ici

Article mis à jour le 8 juillet 2011

 

Des centaines de témoignages d'explosions, des effondrements à une vitesse proche de la chute libre, des feux inextinguibles dans les décombres, la présence d'acier fondu, etc. ... Autant de phénomènes que la théorie officielle des effondrements (par incendies) ne parvient pas à expliquer et qui donnent lieu à de vives controverses scientifiques.

 


 
Le matin du 11 septembre 2001, deux Boeing 767 percutaient les Tours Jumelles du World Trade Center (WTC) [1]. Moins de deux heures plus tard, les deux Tours s’effondraient sur elles-mêmes [2], faisant près de 2800 victimes.
 

 
Ces effondrements sans précédent avaient suscité l’étonnement de la plupart des observateurs, y compris chez les ingénieurs en structure [3] (Knight Ridder, 12/09/01 ; Nova, mai 2002, p.1 ; FEMA, mai 2002, résumé, p.1). Et cinq mois après les attentats, la perplexité était toujours de mise, comme le rapportait alors le New York Times : « les ingénieurs et autres experts peinent à expliquer pourquoi et comment les Tours se sont complètement effondrées, alors qu’elles étaient conçues pour résister à l’impact d’un avion » (New York Times, 2/02/02).
 
En effet, les Tours Jumelles avaient été conçues pour résister à l'impact d’un Boeing 707, le plus gros porteur de l’époque, lancé à 965km/h [4]. Et elles auraient dû également résister aux impacts des Boeing 767 du 11-Septembre, dont l’énergie cinétique était équivalente – voire inférieure – à celle du 707 [5]. Franck de Martini, directeur des travaux du WTC, avait même déclaré, 9 mois avant le 11-Septembre, que n’importe laquelle des Tours « pourrait probablement résister à de multiples impacts d’avions de ligne » (« 9/11 Mysteries », min 07:06 ; J. Dwyer et K. Flynn, 2005, p. 149).
 
Au lendemain des attentats, c’est à une petite équipe d’une vingtaine d’experts de la Société américaine de génie civil (ASCE) que fut confiée la mission de percer l’énigme des effondrements du WTC, sous le contrôle de l'Agence fédérale des situations d'urgence (FEMA), un organisme gouvernemental dédié à assurer l'arrivée des secours en situation d'urgence.
 
Mais, tout comme celle de la Commission du 11-Septembre (voir point-clé n°1), l’enquête de l’ASCE fut « sérieusement entravée » par de nombreux obstacles (Congrès des Etats-Unis, 6/03/02), parmi lesquels l’octroi d’un budget singulièrement restreint (1,1 millions de dollars), l’interdiction d’assigner à comparaître, et des restrictions d’accès à la scène du crime, aux éléments de preuve et à certains documents cruciaux (New York Times, 25/12/01 ; Fire Engineering, jan. 2002 ; New York Daily News, 4/01/02 ; Congrès des Etats-Unis, 6/03/02New York Times, 7/03/02) ; autant d’obstacles qui ont conduit des experts de premier plan à appeler à une nouvelle enquête avant même que le rapport de l’ASCE ne soit publié (New York Times, 25/12/01 ; Fire Engineering, jan. 2002 ; New York Daily News, 4/01/02).
 

New York Times, 25 décembre 2001

Sans surprise compte tenu des obstacles rencontrés, le rapport d’enquête publié par la FEMA en mai 2002 affirme ne pas être en mesure de « déterminer avec certitude la séquence des événements qui ont conduit à l’effondrement de chacune des tours » (FEMA, mai 2002, résumé, p.2). Tout en estimant nécessaire la réalisation d’études supplémentaires bénéficiant de plus de ressources et d’un meilleur accès aux éléments d’information pertinents (FEMA, mai 2002, chap.2, pp.39-40 ; FEMA, mai 2002, résumé, p.6), le rapport (dit « rapport de la FEMA ») suggère que ce sont, non pas les impacts d’avion [6], ni même les feux de kérosène « consumés dans les toutes premières minutes » (FEMA, mai 2002, chap.2, pp.22 et 37), mais les incendies de bureau subséquents qui auraient eu raison des bâtiments, lesquels se seraient effondrés en « piles d’assiettes » [7].
 
New York Times, 11 septembre 2002
 
Face à une pression croissante exercée par l’opinion et les médias (Fire Engineering, jan.02 ; NIST, 21/08/02 ; New York Times, 11/09/02), une seconde étude sur l’effondrement du WTC est lancée fin août 2002 par l’Institut National des Normes et de la Technologie (NIST), un organisme dépendant du ministère du Commerce des États-Unis [8] (NIST, 21/08/02 ; CBS News, 21/08/02). Il publie son Rapport Final sur les Effondrements du World Trade Center en octobre 2005, au terme d’une enquête longue de trois ans [9].
 
Tout comme la FEMA, le NIST conclut que les dégâts structurels occasionnés par les impacts d’avion n’ont pas joué un rôle déterminant dans l’effondrement des Tours. Selon les estimations du NIST, seules 41 (Tour Nord) à 43 (Tour Sud) colonnes de soutien sur un total de 287 colonnes auraient été détruites par les impacts d’avion [10]. Des dégâts minimes qui ne menaçaient pas l'intégrité des Tours, lesquelles avaient été conçues pour soutenir cinq fois leur charge (Nova, mai 2002, p.6) [11]. La structure des Tours « est comparable à [une] moustiquaire, et l’avion est juste un crayon perforant la moustiquaire » nous explique le directeur des travaux du WTC Franck de Martini. « Il ne lui fait absolument rien » ajoute-t-il (« 9/11 Mysteries », min 07:14 ; J. Dwyer et K. Flynn, 2005, p.149).
 
Et tout comme la FEMA, le NIST conclut que les effondrements résultent des incendies de bureau [12]. Ceux-ci auraient affaibli les colonnes d’acier suite à la défaillance des revêtements ignifuges protégeant les colonnes contre les feux. « Les deux tours se sont effondrées parce que le système de protection anti-incendie a été défaillant », nous explique l’enquêteur du NIST Shyam Sunder lors d’une conférence de presse. Il poursuit : « Si l’isolation anti-incendie avait résisté [aux impacts d’avion], les incendies n'auraient pas fragilisé les éléments principaux des constructions qui ont fini par s'écrouler » (Le Monde, 6/04/05). Dans la même veine, le rapport final du NIST stipule que « les Tours du WTC ne se seraient probablement pas effondrées […], si l’isolation thermique n’avait pas été en grande partie arrachée par les impacts d’avion » [13] [14] (NIST, rapport final, oct. 2005, p. xxxviii ; New York Times, 5/04/05 ; Le Monde, 6/04/05).
 
De nombreux experts – parmi lesquels des physiciens, des ingénieurs du génie civil et des architectes [15] – contestent les explications du NIST sur les causes des effondrements. En premier lieu, ils font remarquer à juste titre que celles-ci sont purement spéculatives : le NIST n’a en effet recueilli aucune preuve qu’une quelconque colonne centrale ait pu atteindre une température suffisante pour lui faire perdre en résistance (lire l'annexe « Les incendies ont-ils affaibli les colonnes d’acier ? »).
 
Deuxièmement, et surtout, ils soulignent que la théorie de l’effondrement naturel (par incendies) avancée par le NIST ne permet pas d’expliquer les phénomènes observables pendant et après les effondrements (partie I). Et là où la théorie officielle échoue, il y a une hypothèse alternative qui, disent-ils, est corroborée par l’ensemble des faits observés : celle de la « démolition contrôlée » ou destruction volontaire à l’aide de charges explosives [16] (partie II). A contrario, le NIST soutient qu' « aucun élément ne vient corroborer [l’hypothèse] alternative suggérant une démolition contrôlée des tours du WTC à l’aide d’explosifs » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.146 ; NIST FAQs, Q°2, 30/08/06). Qu’en est-il en réalité ?



 

I.

Ces phénomènes que la théorie officielle n’explique pas …

 


 

Des explosions dans les Tours
 
Des centaines de survivants – employés du WTC et pompiers – ainsi que des journalistes et des policiers ont fait état de puissantes explosions survenues avant que les Tours ne s’effondrent, à différents étages, et ce jusque dans les sous-sols [17]. Ces explosions ont fait des victimes et causé d’énormes dégâts matériels, notamment dans le hall d’entrée et les sous-sols (portes d’ascenseur et portes coupe-feu arrachées, faux-plafonds et murs qui s’effondrent, etc.). Nous vous invitons à regarder une compilation de ces témoignages :
 

 
Le rapport final du NIST ne fait aucune mention de ces témoignages, pas plus que ne le fait celui de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre. Dans un second document intitulé « Réponses aux questions les plus fréquentes » publié en août 2006, le NIST prétend même que « rien n’indique […] qu’il y ait eu des détonations ou des explosions dans la zone située en dessous des étages touchés par les impacts et les incendies » (NIST, FAQs, Q°2, 30/08/06). 
 
Voici ce que le NIST répondit à une requête qui l'interpellait sur cette omission : « le NIST a examiné tous les témoignages des pompiers recueillis par le Département anti-incendie de New-York (503 témoignages). Dans leur ensemble, les témoignages ne corroborent pas l’hypothèse selon laquelle des explosifs auraient joué un rôle dans l’effondrement des Tours du WTC » (NIST, courrier du 27/09/07). Pourtant, sur ces 503 témoignages rendus publics en août 2005 (New York Times, 12/08/05), 118 font clairement état d’explosions (G. MacQueen, août 2006).
 
En revanche, le NIST a suggéré qu’une partie du kerosène se serait « précipitée dans les cages d’ascenseur [sous forme de boules de feu], faisant exploser des portes et des murs à différents étages jusqu’aux sous-sols » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.24) ; une hypothèse qui, faut-il le souligner, est en totale contradiction avec l’affirmation selon laquelle « rien n’indique […] qu’il y ait eu des détonations ou des explosions dans la zone située en dessous des étages touchés par les impacts et les incendies ». Mais des scientifiques mettent en doute la plausibilité de cette hypothèse en faisant notamment remarquer qu'elle n'est pas en mesure d'expliquer l’étendue des dégâts observés : des véhicules en feu stationnés devant l'entrée de la Tour Nord, la fusion d'une table de bureau et la combustion du corps du gardien de sécurité dans le hall d’entrée de cette même Tour (Témoignage du pompier P. Blaich, Firehouse Magazine, avr. 2002), une presse hydraulique à compression de 50 tonnes située au 2eme sous-sol réduite en un tas de gravats, une porte coupe-feu faite d’acier et de béton et pesant environ 140 kilos retrouvée complètement froissée au 1er sous-sol « comme une feuille de papier en aluminium » (Témoignage de l’ingénieur M. Pecoraro, Chief Engineer Magazine, 6/12/10), les portes d'ascenseur soufflées vers l'intérieur (voir l'encadré ci-dessous), etc. Ces mêmes scientifiques contestent également l'idée que la boule de feu ait pu se propager dans une cage d’ascenseur de plus de 300 mètres de long : « le kérosène d'une boule de feu aurait fini de se consumer bien avant d'atteindre le fond des puits d'ascenseurs » affirme le physicien Frédéric Henry-Couannier du Centre de Physique des Particules de Marseille (F. Henry-Couannier, 28/01/11, p.21) [18]
 
Quoiqu'il en soit, les nombreux témoignages d'explosions auraient amplement justifié la recherche de traces d’explosifs dans les débris du WTC, ceci d'autant plus qu'il s'agit d'une procédure standard dans les investigations sur les incendies et les explosions [19]. Or, le NIST a déclaré ne pas avoir fait de telles recherches (NIST FAQs, Q°12, 30/08/06).
 
Etude de cas : l’ascenseur monte-charge de la Tour Nord
 
Selon les explications du NIST, l’une des explosions survenues dans les sous-sols de la Tour Nord serait le résultat de la chute de l’ascenseur monte-charge – un ascenseur appelé « 50 Car » desservant tous les étages, du sixième sous-sol au 108ème étage. Il se serait écrasé au sol (soit au 6ème sous-sol) au terme d’une chute d’une quinzaine d’étages, blessant et tuant un nombre indéterminé de personnes aux sous-sols. Le NIST s’appuie sur le témoignage anonyme d’un employé qui se trouvait au 7ème étage et qui prétend avoir entendu l'ascenseur « 50 Car » chuter et « s’écraser en bas de la cage ». Ce témoin auditif aurait également entendu les gens qui se trouvaient dans l’ascenseur au moment ou celui-ci est passé à son niveau (NIST NCSTAR 1-8, oct. 2005, pp.79-80).
 
Or, les deux occupants de l’ascenseur « 50 Car » -- Arthuro Griffith et Marlene Cruz – ont donné une toute autre version des faits, et ceci bien avant la publication du rapport du NIST. Avant même de revenir sur leur récit, précisons que le seul fait qu’ils aient survécu à cet événement invalide les explications du NIST, tant il est évident qu’ils n’auraient jamais survécu à l’écrasement au sol de leur ascenseur au terme d’une chute libre de « quinze ou seize étages » (USA Today, 10/09/02).
 
 
 Marlene Cruz
 
Arturo Griffith et son épouse
Tout d’abord, Arthuro Griffith et Marlene Cruz rapportent qu’une explosion a précédé la chute de l’ascenseur. Interviewée par ABC le 12 septembre 2001, M. Cruz affirme : « Je suis montée dans l’ascenseur monte-charge, et j’ai entendu une première explosion. Les portes ont été soufflées et [l’ascenseur] est tombé » (ABC, 12/09/01, min 0:45). Dans l’émission « Larry King Live » sur CNN, A. Griffith précise : « j’étais en train de me rendre du 2ème sous-sol au 49ème étage. Et quelques secondes après que l’ascenseur ait démarré – 5, 6 ou 7 secondes après – il y a eu une forte explosion et l’ascenseur a chuté » (CNN, 6/10/01). Ensuite, contrairement à ce que prétend le NIST, l’ascenseur s’arrêta avant qu’il ne s'écrase au sol grâce au système d’arrêt d’urgence. « Par chance, l’ascenseur s’est arrêté entre deux étages » explique M. Cruz (ABC, 12/09/01, min 0:55).  « L’ascenseur s’est finalement arrêté » se réjouit A. Griffith (CNN, 6/10/01). Enfin, après que l’ascenseur se soit arrêté, les deux rescapés ont de nouveau été témoins d’explosions. Arthuro Griffith explique : « Lorsque l’ascenseur s’est finalement arrêté, il y a eu une explosion qui a enfoncé les portes à l’intérieur de l’ascenseur, et je suis sûr que c’est ce qui m’a cassé la jambe. Et ensuite il y a eu une autre explosion » (CNN, 6/10/01).
 
Au final, ces deux témoins décrivent trois explosions distinctes, la première ayant provoqué la chute de l’ascenseur, les deux autres s’étant produites alors que l’ascenseur s’était immobilisé, sans leur être fatale. Et ce n’est certainement pas l’hypothèse de la boule de feu proposée par le NIST qui permet d’expliquer le fait que les portes de l’ascenseur ont été soufflées vers l’intérieur lors de la deuxième explosion, phénomène qui indique que l'explosion provenait de l’extérieur de la cage.
 
 
L'effondrement total
 
L’enquête du NIST « s’est [exclusivement] concentrée sur les événements qui se sont produits entre l’impact de l’avion et le début de l’effondrement de chaque tour » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.82, note n°13) [20]. Malgré un budget de 16 millions de dollars alloué à une enquête de trois ans, le NIST explique être « dans l’incapacité de fournir une explication complète de l’effondrement total » (NIST, courrier du 27/09/07). 
 
Ce que le NIST n’a pas su faire, Zdenek Bazant – professeur de génie civil de l'Université Northwestern – a tenté de le faire dans une étude théorique : la partie supérieure de chacune des deux Tours, au dessus de la zone d’impact, serait tombée tel un bloc solide écrasant jusqu’au sol la partie inférieure (phase dite de « Crush-down »), puis, une fois la partie inférieure totalement détruite, le bloc supérieur se serait désagrégé sur lui-même (phase dite de « Crush-up ») (Z. Bazant et Y. Zhou, 13/09/01, révisé jan. 2002). Il convient de souligner que la théorie de M. Bazant, dite « théorie du marteau-pilon », est soutenue par le NIST [21] et qu’elle s’est imposée comme la théorie de référence pour les tenants de la version officielle.
 
Le problème est que cette théorie est contredite par les faits observables. Comme l’architecte Richard Gage, le physicien Steven Jones, et d’autres de leurs collègues l’ont fait remarquer au NIST, « la partie supérieure du WTC1 [Tour Nord] n’est pas tombée tel un bloc solide sur la partie inférieure, mais elle s’est [progressivement] désintégrée en tombant », et ce avant même que la partie inférieure ne commence à s’effondrer (R. Gage, S. Jones et al., Juin 2007, p.21). La séquence d’images ci-dessous tirée de cette vidéo-ci en témoigne : 
 

 
Pourrait-il s'agir non pas de la désintégration de la partie supérieure de la Tour mais de l'affaissement des seuls étages affaiblis par les incendies dans la zone d'impact ? Un examen des photos et des vidéos de la Tour Nord à mi-distance de sa chute permet d'exclure une telle hypothèse. Jugez par vous-même en images : 
 
 
 


Cette désintégration ébranle la théorie officielle, selon laquelle l’énergie phénoménale de la chute du bloc supérieur est la cause de l’effondrement de la partie inférieure des Tours.
 
 
L’effondrement vertical et symétrique
 
       
        Basculement de la partie supérieure de la Tour Sud
La quasi-parfaite symétrie de l’effondrement de la Tour Nord signifie, comme le souligne le physicien Henry-Couannier (F. Henry-Couannier, 28/01/11, p.25), que la quasi-totalité des 240 et quelques colonnes non-endommagées ont cédé quasi-simultanément au niveau des étages « ravagés » par les feux [22]. Or, ni le NIST, ni M. Bazant, n’a fourni d’explication à la rupture quasi-simultanée des colonnes de soutien.
 
Le début de l'effondrement de la Tour Sud n’a quant à lui rien de symétrique. La partie supérieure de cette Tour commence à basculer vers l’angle le plus endommagé par l’impact, dénotant une rupture asymétrique des colonnes de soutien (voir image ci-contre). 
 
Conformément à la loi de conservation du moment angulaire, on se serait attendu à ce que la rotation se poursuive et que cette section tombe au sol en dehors du périmètre de l’empreinte du bâtiment. Pourtant, le mouvement de rotation s’est subitement interrompu, une anomalie apparente donnant lieu à une vive controverse scientifique [23].
 
 
Des temps de chute proches de la chute libre
 
Les nuages de poussière masquant la fin de la chute des Tours ne permettent pas de déterminer avec précision les temps de chute des effondrements. Toutefois, les différentes estimations – comprises entre 10 secondes et 13 secondes [24] – s’accordent sur le fait que les Tours Jumelles se sont effondrées à une vitesse proche de la chute libre (chute libre = 9,22 secondes). Le NIST lui-même ne fait aucun mystère de cette réalité : chaque Tour est « tombée en quasi-chute libre, comme le montrent les vidéos » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.146). Dit autrement, une balle lâchée dans le vide du haut des Tours aurait mis à peine moins de temps à toucher le sol. 
 
Ces temps de chute signifient, comme le reconnaît le NIST, que « la structure située sous la zone de l’amorce d’effondrement n’a offert qu’une résistance minime à la chute de la partie supérieure de l’immeuble » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.146). Mais le NIST n’explique pas la raison pour laquelle la structure intacte sous la zone d’impact n’a opposé à peine plus de résistance que ne l’aurait fait l’air.
 
Or, une explication aurait été bien nécessaire, parce que l’effondrement « en quasi-chute libre » de la partie supérieure va à l’encontre des lois fondamentales de la physique, en particulier celle de la conservation de l’impulsion. Comme l’explique le physicien Steven Jones, professeur émérite retraité de l’Université Brigham Young [25], « lorsque les étages supérieurs en chute heurtent les étages inférieurs – et les colonnes de soutien en acier intactes – la chute aurait dû être significativement ralentie par la masse heurtée » (S. Jones, sept. 2006). Or, une étude de Graeme MacQueen et Tony Szamboti portant sur l’analyse de la chute de la partie supérieure de la Tour Nord révèle l’absence de décélération à l’impact [26]« D'une façon ou d'une autre, les énormes colonnes de soutien ont failli ou se sont désagrégées » conclut Steven Jones (S. Jones, sept. 2006).
 
 
Des projections horizontales de matériaux lors des effondrements
 
Les images montrent des poutrelles pesant jusqu'à 20 tonnes projetées horizontalement avec une telle puissance que certaines d’entre elles furent propulsées sur plus de 150 mètres, et à des vitesses atteignant parfois les 110km/h [28]. Ce phénomène qui ne semble pas résulter d'un effondrement gravitationnel fut totalement ignoré par le rapport final sur l’effondrement du World Trade Center du NIST [29].
 
   
Effondrement de la Tour Nord : sa masse est projetée
dans toutes les directions
   
Poutre encastrée dans une tour
située à plus de 100 m du WTC

 
Pulvérisation et nuages de poussière
 
Les images montrent que pratiquement tout ce qui se trouvait dans les Tours à l’exception de l’acier (i.e. le béton, les meubles, les ordinateurs, etc.) a été pulvérisé « en poudre fine comme de la farine » pendant la chute des Tours (S. Jones, sept. 2006), provoquant d’immenses nuages de poussières. De nombreux témoignages concordants le confirment. Citons notamment celui du géologue Greg Meeker de l’Institut d'études géologiques des États-Unis qui fut chargé d’effectuer des analyses de présence d'amiante dans les poussières du WTC : « Tout a été réduit en poussière. Seules les 200.000 tonnes d’acier des Tours du WTC n’ont pas été pulvérisées » (Chemical & Engineering News, 20/10/03). La simple énergie gravitationnelle peut-elle expliquer cela ? Il s'agit là d'une question controversée sur laquelle le NIST ne s'est pas penché. Le chercheur en génie civil Jérôme Quirant, par ailleurs auteur d'un blog dédié à la défense de la version officielle des attentats du 11 Septembre, y répond par l'affirmative (J. Quirant, FAQ, « L’énergie de fracturation du béton »). D'autres, tel le physicien Frédéric Henry-Couannier, y répondent par la négative : « Une plaque de béton lâchée de 200 mètres ne se pulvériserait pas en touchant le sol, elle se casserait en morceaux » (F. Henry-Couannier, 28/01/11, p.5). 
 
 
 
 
 
Jusqu’à 20cm d’épaisseur de poussière dans les rues du
sud de Manhattan (on distingue à peine les trottoirs)
   
Les décombres ne font que 12 mètres de haut
en surface de Ground Zero.
 
 
Des feux inextinguibles dans les décombres
 
New York Times, 19 novembre 2001
 
Des feux ont perduré dans les décombres du WTC pendant plusieurs mois (New York Times, 19/11/01 ; New Scientist, 3/12/01 ; Chemical & Engineering News, 20/10/03), malgré plusieurs épisodes de pluies torrentielles – notamment le 20 septembre (USGS, 27/11/01) –, des millions de litres d'eau déversés par les pompiers (New York Times, 19/11/01), l'injection dans les décombres d'un inhibiteur de feu (New York Times, 19/11/01 ; New Scientist, 3/12/01), le manque d’oxygène et de matériaux combustibles au cœur d’une pile de gravats densément tassés et essentiellement constitués d'acier [30] et de poussière. Ce fut le « plus long incendie d’immeuble de l’histoire des Etats-Unis » selon les experts de lutte anti-incendie (New York Times, 19/11/01 ; New Scientist, 3/12/01). 
 
 
 Epaisse fumée s’échappant des décombres jusqu’en décembre 2001 (notez les lances d'incendie en action sur l'image de droite)

Le NIST n’a jamais expliqué par quel moyen les incendies auraient pu résister aux effondrements et perdurer aussi longtemps dans de telles conditions.
 
 
Températures extrêmes et présence d'acier fondu dans les décombres
 
De nombreux témoins – pompiers, secouristes, ingénieurs du génie civil, responsables du déblaiement, etc. – ont rapporté la présence de chaleurs extrêmes et d’acier en fusion dans les décombres du WTC, et ce jusqu’à 10 semaines après les attentats. Or, le point de fusion de l’acier (env. 1500°C) est largement supérieur aux températures que peuvent atteindre les incendies de bureaux. Ceux-ci dépassent rarement les 800°C, bien qu’ils puissent atteindre 1000°C dans des conditions exceptionnelles (AISC, 2003, p.4), lorsque l'alimentation en combustible et en oxygène est durablement abondante et qu'elle se fait dans les proportions idéales [31]. Nous vous invitons à regarder une compilation de ces témoignages :
 

Le rapport final du NIST ne fait mention ni de l’existence d’acier en fusion, ni de températures extrêmes dans les décombres. A la question qui lui fut posée : « Pourquoi l’enquête du NIST n’a-t-elle pas tenu compte des témoignages d’acier fondu dans les décombres du WTC ? », le NIST répondit : « Les enquêteurs du NIST et les experts de l’ASCE […] n’ont trouvé aucun élément indiquant la fusion de l’acier » (NIST FAQs, Q°13, 30/08/06).
 
Pourtant, les éléments indiquant la fusion de l’acier et des températures extrêmes à Ground Zero ne manquent pas, et contrairement à ce que le NIST prétend, les experts de l’ASCE ont bien trouvé de tels éléments :
 
  • Malgré les restrictions d’accès à la scène du crime, l’ASCE put disposer de deux échantillons de vestiges métalliques, l’un provenant des Tours Jumelles et l’autre du WTC7, le troisième gratte-ciel à s’être effondré sur lui-même le 11 septembre 2001 (voir point-clé n°6). Les analyses effectuées révèlent que ces aciers avaient subi « une corrosion et une érosion sévères » (comprenant une sulfuration), phénomènes jamais constatés jusqu'alors dans les incendies d'immeubles à structure métallique et dénotant la soumission à des températures inhabituellement élevées (FEMA, mai 2002, annexe C). L’un des experts de l’ASCE, le Dr Barnett – professeur d’ingénierie en sécurité-incendie à l'Institut Polytechnique de Worcester – fut cité par le New York Times qui rapporte ses propos : « Des poutres d’acier […] semblent s’être en partie évaporées à des températures extrêmement élevées » (New York Times, 29/11/01). Dans un second article, le quotidien américain qualifiait l’apparente fusion de l’acier comme étant le « plus grand mystère non résolu de l’enquête » (New York Times, 2/02/02). 

 
 
 
 
 
Echantillon n°1 (WTC7) : état de "corrosion avancée" et "fusion intergranulaire"
(Image de droite : zoom montrant l’épaisseur de la poutre réduite de moitié)
 
 
 
Echantillon n°2 (WTC) :
"corrosion avancée"
 
  • De même, les photographies de ces étranges blocs de matériaux ayant fusionné sous l’effet de la chaleur montrent que ceux-ci sont recouverts de rouille, ce qui indique « l’abondance de fer [ou d’acier] » (S. Jones, sept. 2006). Aucun autre matériau ne rouille en s’oxydant. 
Eléments d'acier et de béton ayant fusionnés
(l’abondance d’acier est indiquée par la rouille rougeâtre)
 
  • Des photos satellite prises par la NASA le 16 septembre 2001, soit 5 jours après les attentats, révèlent que les températures à la surface de Ground Zero s’élevaient à près de 750°C (USGS, 27/11/01), et qu’elles étaient donc probablement « bien plus élevées » en profondeur, comme l’explique un article du magazine scientifique Chemical Engineering News (Chemical & Engineering News, 20/10/03). 
Image satellite du 16 sep. 01
(1376°F équivaut à 747°C)
 
  • Des photographies montrent des morceaux de métal incandescents dont la couleur (allant du saumon au jaune vif) indique des températures approximatives de 845°C à 1080°C [32]. Le physicien Steven Jones explique que ces températures sont « bien supérieures aux températures de fusion du plomb [327°c] et de l'aluminium [660°c], et ces métaux peuvent évidemment être exclus puisqu'ils seraient liquides à des températures bien plus basses ». Il pourrait uniquement s’agir « d’acier de construction [du WTC] ou de fer (d'une réaction de thermite [33]) ou d’une combinaison des deux » ajoute-t-il (S. Jones, sept. 2006). 
Morceaux de métal incandescents
extraits des ruines de la Tour Nord
le 27 septembre 2001
 
  • Etc. (liste non-exhaustive).
 
Comme les incendies des Tours n’ont pas suffi à produire les chaleurs extrêmes observées, ni à faire fondre l’acier ainsi que l’admet le rapport du NIST (NIST FAQs, Q°7, 30/08/06), l’explication semble devoir être recherchée ailleurs.

 
 
 
II.
 
… Mais que l’hypothèse de "démolition contrôlée"

semble pouvoir expliquer

 
 
 
La théorie du NIST contrevient à l’une des exigences fondamentales de l’explication scientifique, à savoir l’exigence qu’elle puisse expliquer l’ensemble des phénomènes observables. Mais ceux-ci peuvent-ils pour autant être expliqués par l’hypothèse dissidente ? La réponse semble bel et bien être oui.
 
Les explosions, les effondrements complets et symétriques, les temps de chute (quasi-chute libre), et la pulvérisation du béton en nuages de poussières sont autant de traits communs aux destructions volontaires déclenchées par explosifs [34]
 
 

 
 
Démolition de la Tour Landmark (30 étages. Hauteur: 116m), Fort Worth, Texas -- 18 mars 2006 [vidéo]
 
 
Démolition du grand magasin Hudson (28 étages. Hauteur: 134m), Détroit, Michigan -- 24 oct.1998 [vidéo]
 
S’agissant des feux persistants, des températures extrêmes et de la présence d’acier fondu dans les décombres, une explication venant renforcer l’hypothèse de démolition contrôlée nous est suggérée par la découverte d’une grande quantité de résidus de nanothermite dans les poussières du WTC, découverte qui fit l’objet d’une publication en 2009 dans la revue scientifique à comité de lecture Open Chemical Physics Journal (N. Harrit et al., avr. 2009).
 
La nanothermite est un matériau hautement énergétique qui peut être utilisé non seulement comme dispositif incendiaire pour faire fondre l’acier, mais aussi comme explosif extrêmement puissant (N. Harrit et al., avr. 2009, p.27). Elle est décrite dans un article publié dans la revue scientifique The Environmentalist comme un « matériau chimique énergétique qui produit son propre carburant et oxydant et qui n’est éteint ni par l’eau et la poussière, ni par des inhibiteurs chimiques » (K. Ryan, J. Gourley, S. Jones, août 2008).
 
À L’origine de cette découverte, neuf scientifiques et ingénieurs qui ont analysé 4 échantillons de poussières du WTC collectés par des observateurs indépendants dans les heures et les jours qui ont suivi les effondrements des Tours. L’un de ces échantillons, précise l’étude,« fut collecté environ dix minutes après l’effondrement de la seconde Tour, il ne peut donc pas avoir été contaminé par les opérations de nettoyage » [35] (N. Harrit et al., avr. 2009, p.8).
 
Microphotographies de minuscules particules
rouges-grises retrouvées dans chaque échantillon :
de la nanothermite encore active selon l’étude
 
Niels Harrit, professeur agrégé de chimie à l'Université de Copenhague et expert en nanochimie [36], est l’auteur principal de cette étude. Dans un entretien filmé, il explique que la nanothermite est « un matériau militaire moderne inconnu du grand public […] créé par assemblage au niveau des atomes », dont la technologie était disponible au moins 17 mois avant les attentats du 11-Septembre [37]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Peinture anti-corrosion appliquée
sur les éléments structurels
Certains scientifiques ont mis en cause la découverte du Dr. Niels Harrit en suggérant que les particules rouges-grises retrouvées dans les poussières du WTC pouvaient être des résidus de la peinture anti-corrosion présente sur les colonnes et les poutres du WTC (J. Quirant, 20/06/09). Il est vrai que la couleur de cette peinture est plus ou moins semblable à celle des particules rouges-grises, mais un article technique du professeur Niels Harrit montre que leurs « propriétés [chimiques] sont incompatibles » [38] et que leurs réactions thermitiques sont sans commune mesure : les particules rouges-grises s'enflamment et produisent du fer fondu lorsqu'elles sont portées à haute température, la peinture ne fait que s'écailler à haute température (N. Harrit, mai 2009). De plus, une analyse indépendante menée par l’ingénieur chimiste Mark Basile est venue confirmer la présence de nanoparticules rouges-grises thermitiques dans les poussières du WTC [39]« C’est une preuve tangible que personne ne peut réfuter » affirme-t-il dans une interview filmée
 
Signalons également l’analyse sismique d’André Rousseau, géophysicien et chercheur retraité du CNRS. L’auteur conclut que seul l’emploi d’explosifs peut expliquer les signaux sismiques enregistrés à Ground Zero le 11-Septembre (A. Rousseau, mai 2010).
 
 Nanothermite : Une découverte « explosive » au retentissement médiatique modéré
Quelques exemples de retombées

       
France : L’émission "C à Vous" évoque la découverte
(France 5, 2 déc. 2009) [vidéo]
   
Danemark : Interview de N. Harrit au JT du soir
(TV2, 6 avr. 2009) [vidéo]
       
       
Norvège : Reportage diffusé en prime-time
sur la principale chaîne TV (NRK1, 10 sept. 2009) [vidéo]
   
International : Itw de N. Harrit par la "CNN" russe
(RT, chaîne d’info internationale, 9 juil. 2009) [vidéo]
 
 
Il convient de noter toutefois que si les effondrements des Tours Jumelles sont des démolitions contrôlées, celles-ci ne sont pas conventionnelles : 
 
  • Elles partent du haut alors que les démolitions contrôlées partent habituellement du bas. Toutefois, comme l’écrit le physicien Steven Jones, une démolition contrôlée « de haut en bas » est « inhabituelle […] mais tout à fait possible. Cela dépend de l’ordre de mise de feu des explosifs » (S. Jones, sept. 2006). Les experts sont même capables de faire tomber un immeuble comme bon leur semble. « En commandant de façon différentielle la vitesse de rupture des différentes parties de la structure, on peut la faire marcher, la faire tourner, la faire danser » nous explique Mark Loizeaux, directeur associé de Controlled Demolition Inc, l’une des entreprises leaders dans l’industrie de la démolition [40] (New Scientist, 24/07/04). 
 
  • Elles sont explosives (projections horizontales de débris) alors que les démolitions se font généralement par implosion. Or, comme l'explique David Ray Griffin« des explosifs à haute énergie, comme le RDX ou la nanothermite pourraient expliquer ces éjections horizontales » que la seule énergie gravitationnelle ne parvient pas à expliquer (D.R Griffin, 6/07/10, p.17). Selon Dwain Deets, ancien directeur de recherche au département d’ingénierie du centre de recherche Dryden Flight de la NASA, ces « énormes parties de la structure qui ont été éjectées horizontalement » sont l’un des éléments qui selon lui « ne laissent aucun doute » sur le fait que « des explosifs ont été utilisés ».
 
 
Conclusion
 
En définitive, comme le souligne un article de physiciens et d’ingénieurs publié sous comité de lecture dans la revue scientifique Open Civil Engineering Journal, l’hypothèse de démolition contrôlée « corrobore les faits sans violer les lois fondamentales de la physique » (S. Jones et al., avr. 2008, p.5). Elle présente la particularité d’être la seule théorie qui à ce jour apporte une explication à l’ensemble des phénomènes observés, là où la théorie officielle les passe sous silence ou bien les évoque sans parvenir à les expliquer de manière formelle. Tant qu'il en sera ainsi, la théorie dissidente devra être considérée comme valide [41] et la théorie officielle considérée comme non éprouvée. 
 
 
Par Christo pour ReOpen911
 
 
Merci à Aldwinn et Jipé pour leurs contributions aux illustrations. Merci à Aroya, Charmord, kikujitoh et Pole pour leur relecture et leurs conseils éclairés.
 
 
 
Annexe
Les incendies ont-ils affaibli les colonnes d’acier ?
 
Les explications du NIST sont les suivantes : affaiblies par les incendies qui auraient atteint des températures extrêmes, les colonnes d’acier « nues » auraient fini par perdre leur capacité de résistance, conduisant à l’effondrement complet de chaque bâtiment. Le NIST précise que « lorsque l’acier nu atteint des températures de 1000°C, il se ramollit et sa résistance tombe à environ 10% de son niveau à température ambiante » (NIST FAQs, Q°2, 30/08/06). 
 
Or, l’affirmation selon laquelle l’acier aurait atteint des températures extrêmes s’avère purement spéculative. En effet, les analyses métallographiques menées par le NIST n’ont apporté « aucune preuve qu’un quelconque échantillon [d’acier] ait atteint des températures excédant 600°C » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.90). En ce qui concerne l’acier des colonnes centrales en particulier, le NIST a déclaré n’avoir trouvé aucun indice pouvant laisser penser que la température de 250°C ait pu être atteinte (NIST, rapport final, oct. 2005, p.90). Or, comme le fait remarquer Thomas Eager, professeur en ingénierie des matériaux au MIT, l’acier « commence à se ramollir vers 425°C » seulement (Th. Eager, déc. 2001). Autrement dit, le NIST n’a recueilli aucune preuve qu’une seule des colonnes centrales ait pu atteindre un niveau de température à laquelle elle aurait commencé à s’affaiblir.
 
Et comme les Tours avaient été conçues pour soutenir cinq fois leur charge (Nova, mai 2002, p.6), ce sont des températures, non pas de 425°C, mais d'au moins 800°C que les colonnes auraient dû atteindre pour que la perte de résistance (80%) compense le surdimensionnement des Tours (x5) et que la rupture des colonnes s’en suive. À 650°C, l’acier ne perd que 50% de sa résistance, ce qui est « insuffisant pour expliquer l’effondrement du WTC », note le professeur Thomas Eager (Th. Eager, déc. 2001).
 
Bien entendu, le fait que le NIST n’ait obtenu aucune preuve indiquant que l’acier ait atteint des températures supérieures à 800°C n’autorise pas à conclure qu’aucune colonne n’a atteint de telles températures. Comme le souligne le rapport du NIST, « les colonnes examinées ne représentaient que 3% des colonnes périphériques et 1% des colonnes centrales au niveau des étages où les incendies ont sévi » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.90). Mais l’absence de preuves ne devrait pas non plus autoriser le NIST à présenter comme un fait scientifique l’hypothèse selon laquelle l’acier aurait atteint des températures extrêmes, ceci d’autant plus que la quasi-parfaite symétrie de l'effondrement de la Tour Nord suppose, nous l’avons vu, que la quasi-totalité des 240 et quelques colonnes non-endommagées aient été considérablement ramollies au point de céder quasi-simultanément.
 
Quel est le degré de vraisemblance de cette hypothèse sur laquelle, faut-il le rappeler, reposent les explications du NIST sur l’effondrement des Tours ? 
 
Pour que des colonnes aient atteint des températures supérieures à 800°C, cela suppose que les incendies aient eux-mêmes dépassé un tel niveau de température. Or, nous l'avons vu, pour que le pic de température dépasse les 800°C, il faut que l'alimentation en combustible et en oxygène soit durablement abondante et qu'elle se fasse dans des proportions exceptionnelles, conditions qui sont rarement réunies dans des incendies conventionnels (de bureaux ou de logements). « C’est pourquoi les incendies de logements atteignent en général une température entre 500°C et 650°C », précise Thomas Eager (Th. Eager, déc. 2001). 
 

Tour Windsor, Madrid – 12/13 fév. 05 [vidéo]
- Durée de l'incendie : 20 heures
- Température max. atteinte : 800°C*

     

Tours Jumelles, New York – 11 sep. 01
- Durée des incendies : 56 et 102 min*
- Températures supérieures à 800°C ?

     
     
* La tour fut transformée en une gigantesque torche dont
"le pic de température fut de 800°C" comme le rapporta le
chef des pompiers de Madrid (BreakingNews, 13/02/05).
L'incendie provoqua un effondrement partiel. 
      * 56 minutes (Tour Sud) et 102 minutes (Tour Nord), c'est le temps qui s'est écoulé entre l'impact d'avion et l'effondrement du WTC.
 
Et quand bien même les incendies auraient atteint des températures extrêmes, il aurait fallu qu’ils aient une ampleur et une durée suffisantes pour compenser l’excellente conductivité thermique de l’acier, et permettre ainsi à l’acier d’atteindre à son tour une telle température. Comme nous l’explique David Ray Griffin, « Si on chauffe un tronçon de poutre d’acier, il n’atteint pas rapidement la température de la flamme parce que la chaleur se diffuse immédiatement dans toute la poutre. De la même façon, si cette poutre est reliée à une autre, la chaleur se répand dans la suivante. Et si ces poutres font partie d’un réseau de centaines d’autres, la chaleur s’y disperse entièrement » (D.R. Griffin, sept. 2007, p.206). Or, la structure des Tours était constituée de 300.000 tonnes de colonnes et de poutres d’acier interconnectées, rendant peu probable l’idée que d’hypothétiques feux extrêmes aient pu porter à plus de 800°C une grande partie des colonnes de soutien sur la zone de l’incendie. 
 
En définitive, les explications du NIST sur les effondrements des Tours reposent sur une succession de spéculations plus ou moins hasardeuses qui laissent perplexes.
 

 

Pour approfondir la thématique "Tours Jumelles du WTC", nous vous recommandons :

  • L'excellent film-documentaire 911 Mysteries - Demolitions, 2006, documentaire de 90 min. Le film de référence sur les aspects techniques et scientifiques de l'effondrement des Tours du WTC.
  • La vidéo « Analyse de l'Effondrement du WTC » (durée de la vidéo : 5 minutes). Dans cette vidéo, le professeur de Physique David Chandler analyse les images de l’effondrement de la Tour Nord, en s’intéressant tout particulièrement aux projections horizontales de matériaux et de bouffées de poussière ("squibs" en anglais).
  • Le témoignage filmé de Scott Forbes, employé au WTC (Tour Sud), au sujet de cette opération de maintenance inhabituelle qui fut menée le week-end précédent les attentats : de nombreux ouvriers avaient occupé l’immeuble, l’electricité fut coupée, et les systèmes de sécurité et de surveillance par caméra mis hors tension pendant une trentaine d'heures.
  • Discours filmé d’Eric Lawyer, pompier et fondateur de l’association des Pompiers pour la Vérité sur le 11/9 qui compte plus de 100 "soldats du feu" américains dans ses rangs. Eric Lawyer y dénonce le non respect des procédures judiciaires sur les lieux du crime au WTC, dont la destruction des preuves, et appelle à une nouvelle enquête sur le 11-Septembre.
  • L'interview du professeur Niels Harrit (l'auteur principal de l'étude concluant à la présence de nanothermite dans les poussières du WTC) par la chaîne danoise TV2 le 6 avril 2009 ; et le reportage de la principale chaîne de télé norvégienne NRK1 sur les découvertes de Niels Harrit (diffusé en prime-time le 10 septembre 2009).
  • La faillite des médias, par David Ray Griffin, Editions Demi Lune, 2007 (pp. 155 à 181 et pp. 195 à 256).
 

[1] La Tour Nord (WTC1) fut frappée à 8h46 heure locale entre les étages 93 et 99. La Tour Sud (WTC2) fut percutée à 09h03 entre les étages 77 et 85. 

[2] La Tour Sud s’effondra au bout de 56 minutes, la Tour Nord au bout de 102 minutes. 

[3] Ces effondrements ont également suscité l’étonnement des pompiers qui opéraient au WTC le 11 septembre 2001. La Commission d’enquête rapporta qu’« aucun des chefs de pompiers présents sur place ne pensait qu’il était possible qu’une des Tours ne puissent s’effondrer totalement » (Commission sur le 11/9, rapport officiel, juil. 2004, p.302).

[4] En 1964, lorsque les Tours étaient en phase de conception, John Skilling et Leslie Robertson – les ingénieurs en structure responsables de la conception du WTC – confièrent l’analyse structurelle du WTC au cabinet Worthington, Skilling, Helle & Jackson. Cette analyse – « la plus complète et détaillée jamais réalisée en matière de structure de bâtiments » – est arrivée à la conclusion que l’impact d’un Boeing 707 lancé à 965km/h « n’entraînerait que des dégâts localisés qui ne pourraient pas conduire à l’effondrement » (GJ. Glanz et E. Lipton, 2004, pp. 131-132). John Skilling et Leslie Robertson avaient eux-mêmes affirmé à plusieurs reprises avoir conçu les Tours Jumelles pour qu’elles résistent à une telle collision (Seattle Times, 27/02/93 ; Chicago Tribune, 12/09/01 ; Knight Ridder, 12/09/01).

[5] Le Boeing 707 était certes un peu plus léger que les Boeing 767 ayant frappé les Tours, mais il était également plus rapide : les 767 sont supposés avoir percuté les Tours Nord et Sud à 708 km/h et 869 km/h respectivement (NIST, rapport final, oct. 2005, pp.20 et 38) contre les 965 km/h du 707. Or, l’énergie cinétique (ou force destructive) d’un avion est fonction de sa masse et de sa vitesse, et d’après une analyse« la plus grande vitesse [du 707] ferait plus que compenser [son] poids légèrement inférieur » en termes de dégâts à l’impact. Ainsi, si les Tours Jumelles ont été conçues pour résister à l’impact d’un Boeing 707, elles auraient dû également résister à celui d’un 767. 

[6] En effet, le rapport stipule : « les analyses préliminaires des structures endommagées […] indiquent que […] les immeubles seraient restés debout dans leur état endommagé, sauf contraintes additionnelles importantes. Mais les structures furent soumises à une deuxième contrainte considérable : les incendies » (FEMA, mai 2002, chap.2, pp.36-37).

[7] Les incendies causés par les impacts d’avion auraient affaibli les solives des planchers situés au-dessus du point d’impact. Les planchers en question se seraient détachés des colonnes porteuses, entraînant l’effondrement progressif des étages les uns sur les autres, en « piles d’assiettes » (FEMA, mai 2002, chap.2, pp.24-26). Cette théorie se heurte à de nombreux problèmes dont l’un est qu’elle n’explique pas l’effondrement total. Comme l’explique David Ray Griffin, professeur émérite de philosophie et de théologie, « si les étages s’étaient détachés des colonnes verticales, celles-ci seraient restées debout. Les colonnes de 110 étages des Tours Jumelles ne se seraient pas effondrées en un tas de débris » (D.R. Griffin, sept. 2007, p.156). La Commission d’enquête sur le 11-Septembre a repris à son compte cette théorie de la « pile d’assiettes » en ignorant cette contradiction (Commission sur le 11/9, rapport officiel, juil. 2004, p.308). 

[8] Le directeur du NIST fut nommé par George W. Bush lui-même. Cet organisme n’est donc pas plus indépendant que ne l’était la Commission d’enquête sur le 11-Septembre (voir point-clé n°1). La nomination du directeur du NIST par le président des Etats-Unis est à mettre en parallèle avec une déclaration signée par plus de 15000 scientifiques, dont 52 lauréats de prix Nobel et 63 titulaires de la médaille nationale de la science, accusant l’administration Bush d’être coupable de« manipulation de connaissances scientifiques à des fins politiques partisanes »

[9] Ce rapport est constitué d’un rapport général et de 42 rapports d’études intitulés « rapports NIST NCSTAR », le tout faisant pas moins de 10 000 pages. 

[10] Les estimations du NIST sont les suivantes :
- Tour Nord : 6 colonnes centrales détruites sur 47 (3 endommagées), 35 colonnes périphériques détruites sur 240 (2 endommagées), pour un total de 41 colonnes détruites sur 287 (plus 5 colonnes endommagées) (NIST, rapport final, oct. 2005, p.22).
- Tour Sud : 10 colonnes centrales détruites (1 endommagée), 33 colonnes périphériques détruites (1 endommagée), pour un total de 43 colonnes détruites sur 287 (plus 2 colonnes endommagées) (NIST, rapport final, oct. 2005, p.41).
Il convient de noter que les estimations du NIST reposent sur des simulations informatiques jugées exagérées par un certain nombre de scientifiques. Le NIST a reconnu avoir retenu les hypothèses de dommages les plus graves dans ses simulations : le rapport final du NIST stipule que les hypothèses “moins sévères” et “intermédiaires” « furent abandonnées après avoir comparé [les résultats] avec les événements observés. Le cas “plus sévère” a servi à l’analyse globale de chaque Tour » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.144). En ce qui concerne les colonnes centrales en particulier, le NIST a estimé que le nombre de colonnes détruites était compris entre 3 et 6 pour la Tour Nord et entre 5 et 10 pour la Tour Sud (NIST, rapport final, oct. 2005, p.182), puis il a retenu les estimations de dommages les plus lourds. Pourquoi ? Selon l’architecte Eric Douglas, « le NIST a choisi les modèles de dommages les plus graves parce qu’ils étaient les seuls à aboutir au résultat escompté [i.e. les effondrements sous l'effet des incendies], et uniquement pour cette raison » (E. Douglas, déc. 2006, p.14). « Quelle plaisanterie d’ajuster ainsi le modèle jusqu'à ce que le bâtiment s'effondre -- jusqu'à ce que le résultat escompté soit obtenu » s’exclame quant à lui le physicien Steven Jones (S. Jones, sept. 2006).

[11] Les colonnes perdues à l’impact ayant été peu importantes, « les charges ont été transférées sur les colonnes restantes de cette structure hautement redondante » affirme le Dr. Thomas Eager, professeur en ingénierie des matériaux au MIT (Th. Eager, déc. 2001). 

[12] Le rapport précise que les incendies, certes provoqués par les feux de kérosène, ont été « alimentés pour l’essentiel par les fournitures de bureau » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.179), la combustion du kérosène n’ayant duré que « quelques minutes » (NIST, rapport final, oct. 2005, pp.183-184). 

[13] Selon les estimations du NIST, ce sont précisément 43 des 47 colonnes centrales de la tour nord et 39 parmi celles de la tour sud qui ont vu leur isolation thermique arrachée par les projections de débris (réacteurs, etc.) sur la zone d’impact (NIST, rapport final, oct. 2005, pp.23 et 41). 

[14] Il convient de préciser que le NIST rejette la théorie de l’effondrement en « piles d’assiettes » avancée par la FEMA et reprise à son compte par la Commission d’Enquête sur le 11/9. L'organisme le dit clairement : « Les découvertes du NIST ne corroborent pas la théorie de l’effondrement en “piles d’assiettes” ». Le NIST soutient que les effondrements ne sont pas dus à une désolidarisation des planchers d’avec les colonnes mais au fait qu’ils « sont restés reliés aux colonnes et les ont tirées vers l’intérieur [des bâtiments] » sous l’effet des fortes chaleurs dégagées par les incendies (NIST FAQs, Q°2, 30/08/06).

[15] Ces experts se sont regroupés en associations ou collectifs professionnels appelant à une nouvelle enquête :
Architects & Engineers for 9/11 Truth, une association américaine regroupant 1500 architectes et ingénieurs.
Scientists for 9/11 Truth, une association professionnelle regroupant 70 scientifiques de premier plan (chimistes, physiciens, geophysiciens...). Les membres fondateurs de l'association sont les chimistes Niels Harrit (Univ. de Copenhague) et Frank Legge, le physicien Steven Jones (Brigham Young Univ.) et l'ingénieur chimiste Kevin Ryan.
Le Collectif Scientifique Francophone pour la Vérité sur le 11 Septembre, un collectif créé en septembre 2010 qui regroupe des scientifiques francophones dont le géo-physicien et chercheur retraité du CNRS André Rousseau.

[16] L’art de la démolition contrôlée consiste à annihiler la structure portante d’un immeuble à l’aide de charges explosives pour qu’il s’effondre sur lui-même, librement (à une vitesse proche de celle de la chute libre), symétriquement et totalement.

[17] À la lueur de ces témoignages d’explosions dans les sous-sols, il est intéressant de relever le commentaire de Mark Loizeaux, directeur associé de Controlled Demolition Inc, l’une des entreprises leaders dans l’industrie de la démolition : « Si je devais faire tomber les Tours [Jumelles], je disposerais des explosifs dans les sous-sols pour que le poids du bâtiment aide à faire céder la structure » (C. Bollyn, 27/01/05). 

[18] Une autre explication un temps avancée pour expliquer ces multiples explosions fut celle de fuites de gaz. Or le WTC n’était pas alimenté en gaz.

[19] Les standards américains pour les investigations d'incendie et d'explosion sont fixés par le code NFPA 921 édité par l'organisation américaine National Fire Protection Association (l’Association nationale de protection contre les incendies). 

[20] De la même façon, le rapport de la Commission d’enquête s’arrête dans ses explications au moment où les bâtiments commencent à s’effondrer. 

[21] En effet, le NIST se repose sur la théorie de M. Bazant lorsqu'il affirme sans l’expliquer que « l’énorme partie supérieure de chaque bâtiment » est tombée sur la partie inférieure qui « ne pouvait pas résister à la gigantesque énergie produite par le mouvement vertical [de la partie supérieure] » (NIST FAQs, Q°2, 30/08/06). 

[22] Pour rappel, selon les estimations du NIST, seules 41 colonnes de la Tour Nord ont été détruites par les impacts d’avion. Si l’on ajoute les colonnes endommagées, cela nous donne un total de 46 colonnes détruites ou endommagées sur 287 (voir note n°10 pour plus de détails). 

[23] M. Bazant prétend expliquer pourquoi le bloc supérieur n'a pas basculé complètement. Son raisonnement peut se résumer ainsi : pour qu'il y ait basculement, il faut une charnière autour de laquelle la rotation puisse s'effectuer, or celle-ci ne peut résister aux forces horizontales qui s'appliquent sur elle (Z. Bazant et Y. Zhou, 13/09/01, révisé jan. 2002, p.5). Reprenant les explications de M. Bazant, l’expert en génie civil J. Quirant précise : « Les liaisons [de la charnière] se sont rompues bien avant que le centre de gravité du bloc supérieur […] sorte de la base de la tour. […] Le basculement total n'a pu se produire et la descente du bloc s'est alors poursuivie verticalement » (J. Quirant, FAQ, « Le basculement de la Tour Sud »). Or selon le physicien F. Henry-Couannier, le bloc supérieur n'a nul besoin de cette charnière pour poursuivre sa rotation autour de son centre de gravité, en même temps que la descente verticale se poursuit : « la rotation aurait dû au moins se poursuivre à vitesse angulaire constante. Le fait que la rotation ralentisse signifie que d'autres forces se sont exercées » (F. Henry-Couannier, 28/01/11, p.47). 

[24] Le rapport de la Commission sur le 11-Septembre a estimé le temps d'effondrement de la Tour Sud à 10 secondes (NIST, rapport final, oct. 2005, p.322). Les estimations du Dr. Frank Greening semblent plus réalistes : les temps de chute seraient de 11,5 et 12,6 secondes respectivement pour les Tours Sud et Nord (F.R. Greening, fév. 2006). Quant au NIST, il n'a pas estimé les temps de chute des Tours mais il a évalué les temps de chute des tous premiers pans de colonnes périphériques qui ont été éjectés : environ 9 secondes pour la Tour Sud et 11 secondes pour la Tour Nord (NIST FAQs, Q°6, 30/08/06). 

[25] À l'automne 2006, Steven Jones fut relevé de ses fonctions d'enseignement au sein de l’Université Brigham Young à cause de ses travaux de recherche controversés sur l’effondrement des Tours du WTC. Il prit sa retraite le 20 octobre 2006 avec à la clé le statut de professeur émérite.

[26] G. MacQueen et T. Szamboti ont examiné la chute du toit de la partie supérieure de la Tour Nord à partir de cette vidéo-ci afin de vérifier si une décélération à l’impact pouvait être observée (G. MacQueen et T. Szamboti, jan. 2009). Leur conclusion est la suivante : « Nous avons découvert que [le toit] n’a subi ni impact sévère et soudain, ni décélération marquée. Il n’y a pas eu de choc » (G. MacQueen et T. Szamboti, jan. 2009, p.13). Cette découverte ébranle considérablement la théorie du « marteau-pilon » selon laquelle la chute de la partie supérieure aurait produit un « choc très puissant » sur la structure inférieure pour la faire s’effondrer. En effet, conformément à la loi de conservation de l’impulsion, il ne peut y avoir choc sans décélération. G. MacQueen et T. Szamboti en concluent donc qu’ « il n’y a pas pu y avoir de charge additionnelle [sur la partie inférieure] » dont la chute demeure inexpliquée. Les auteurs poursuivent : « L’hypothèse d’effondrement de Bazant et des auteurs du NIST ne résiste pas à l’examen » (G. MacQueen et T. Szamboti, jan. 2010, p.13).

[28] Un autre phénomène observé est celui des projections horizontales de bouffées de poussière ou « pétarades » (« squibs » en anglais) visibles sur les images jusqu’à 20 étages au-dessous de la zone d’effondrement [photo]. Selon le NIST, c’est l’air comprimé par les effondrements qui aurait provoqué « l’expulsion par les fenêtres de fumées et de débris » (NIST, rapport final, oct. 2005, p.146). Cette explication fait néanmoins débat Certains scientifiques jugent peu vraisemblable l'idée que l’air ait pu être comprimé jusqu’à 20 étages au dessous de la zone d’effondrement, alors même que de nombreuses ouvertures pouvaient évacuer les volumes d’air comprimé bien plus haut, au niveau du front d'effondrement. De plus, certaines de ces « pétarades » se produisent en cascade selon un schéma de progression verticale du haut vers le bas le long des façades. L’une d’entre elles est particulièrement visible le long de l'angle sud-ouest de la Tour Nord [analyse vidéo de ces pétarades en cascade par D. Chandler – à partir de 0 :40]. Une étude cinématique de Manfred Cocherfert (M. Cochefert, 21/11/09) et Frédéric Henry-Couannier (F. Henry-Couannier, 28/01/11, pp.27-42) montre que leur vitesse de déplacement vers le bas dépasse celle attendue dans le modèle d'un effondrement progressif gravitationnel sans résistances et sort significativement des prédictions de M. Bazant (M. Cochefert, F. Henry-Couannier, 1/01/10), ce qui signifie que la force de gravité à elle seule est incapable d'en rendre compte. Jérôme Quirant a suggéré que l'inclinaison de l’antenne de la Tour Nord pourrait être responsable de ces vagues de destruction explosives en façade (J. Quirant, 23/11/09), mais sans en préciser les mécanismes. Sa proposition non étayée fut contestée à plusieurs reprises (M. Cochefert, déc. 2009) et mise en défaut par F. Henry-Couannier (F. Henry-Couannier, 28/01/11, pp.38-39).

[29] Il convient de noter que ces éjections font maintenant partie du récit officiel. Dans son rapport final sur le WTC7 publié en août 2008, le NIST les a mentionnées pour expliquer comment les feux ont démarré dans cet immeuble : « Les incendies dans le WTC7 furent déclenchés à la suite de l’impact de débris provenant de l’effondrement du WTC1 » écrit-il (NIST, rapport final WTC7, août 2008, p. xxxvi). Plus loin, il précise que ces débris furent « éjectés avec force et parcoururent des distances jusqu’à plusieurs centaines de mètres » (NIST, rapport final WTC7, août 2008, p.16). Néanmoins, le NIST n’explique pas comment de grandes sections d’acier ont pu être éjectées si loin.

30] L’acier n’est pas un matériau combustible dans des feux ordinaires (de bureaux ou d’hydrocarbures).

[31] Ce qui, nous l‘avons vu, n’était pas le cas dans les gravats pauvres en oxygène et en matériaux combustibles de Ground Zero.

[32] La température approximative d’un métal est indiquée par sa couleur, tout à fait indépendamment de la composition du métal en question. 

[33] La thermite est un matériau incendiaire composé d'oxyde de fer et de poudre d'aluminium. Lorsqu’elle est enflammée, « la réaction produit directement du fer fondu [vidéo], qui est assez chaud pour fondre et même évaporer l'acier [vidéo] qui entre en contact pendant la réaction » (S. Jones, sept. 2006). Nous y reviendrons dans la partie II de l’article.

[34] Les projections horizontales de bouffées de poussière (« squibs » en anglais) que le NIST attribue à la compression de l’air provoquée par les effondrements sont également une caractéristique commune aux démolitions contrôlées (voir n°28). 

[35] Cet échantillon provient de M. Frank Delessio. D’après son témoignage filmé [vidéo, min. 34:54 à 37:42], M. Delessio se trouvait dans Manhattan à proximité de pont de Brooklyn lorsque la seconde Tour (Tour Nord) s’effondra. Il fut alors enveloppé de poussières du WTC dont il prit une poignée dans une main avant d’aller rendre visite à son ami Tom Breidenbach. Les deux amis décidèrent ensemble de conserver la poussière dans un sac plastique. Tom Breidenbach, dont le témoignage filmé est également disponible [vidéo, min. 37:45 à 39:00], décida en 2007 d’envoyer une partie de cette poussière à l’un des chercheurs ayant participé à l’étude, le professeur Steven Jones. 

[36] Dr Niels Harrit enseigne la chimie organique, la photochimie et la photophysique aux étudiants en nanosciences et en chimie à l’Université de Copenhague. Il a publié près de 60 articles dans les meilleures revues à comité de lecture.

[37] En effet, le centre des matériaux énergétiques du Laboratoire national de Lawrence Livermore, un centre de recherche dépendant du Département de l'Énergie des Etats-Unis, a dévoilé en avril 2000 une nouvelle technologie pour « fabriquer des matériaux énergétiques nanostructurés » (A.E. Gash, R.L. Simpson et al., 10/04/00) dont les caractéristiques correspondent à celles des particules rouges-grises (N. Harrit et al., avr. 2009, p.26). Quelques mois plus tard, dans un article intitulé « La chimie à l’échelle nanométrique produit de meilleurs explosifs », Randy Simspon – directeur du Centre des Matériaux Energétiques du Laboratoire national de Lawrence Livermore – explique que ce nouveau procédé « peut nous offrir le meilleur de ce qui se fait au monde à la fois en terme de densité énergétique et de puissance » (LLNL, oct. 2000).

[38] L'analyse révèle une absence de zinc dans les particules rouges-grises mais une présence élevée en zinc dans la peinture protectrice. L’article de Niels Harrit se base d’une part sur la description chimique de la peinture protectrice figurant dans le rapport du NIST, et d’autre part sur l’observation des particules rouges-grises. 

[39] M. Basile a obtenu deux échantillons de poussière directement auprès de leurs propriétaires : l’un provient d’une résidente new-yorkaise (Mme Janette McKinlay) et l’autre provient d’un musée de New York.

[40] Il convient de noter que la société Controlled Demolition Inc. est l’une des sociétés qui furent chargées de déblayer le site de Ground Zero.

[41] Une théorie valide est une théorie qui a résisté jusqu’à date à toutes les tentatives de réfutation. La théorie selon laquelle tous les corps célestes tournent autour de la Terre était valide jusqu'à ce qu'elle soit réfutée par les découvertes de Galilée. De même, la théorie de la démolition controlée est valide car elle n'a pas été réfutée (elle n’a pas été démentie par les faits). Mais cela ne prouve pas rigoureusement qu'elle est vraie. Dans les sciences expérimentales, il n'y a de certitude que négative : on peut savoir hors de tout doute si une théorie est fausse (quand elle est réfutée expérimentalement) mais pas si elle est vraie.

 

 

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Commentaires (101)

  1. alexov,

    très bon article de synthèse que chacun devrait envoyer à ses contacts.
    Ne lâchez rien !!!

  2. Corto,

    bravo!

    cela donne envie de se battre pour faire -enfin- entendre raison aux journalistes qui doivent AUSSI s'intéresser à cette approche contradictoire AVANT de revenir en septembre célébrer 10 ans d'ignorance!

  3. Arnid,

    Je voudrais faire une remarque sur les ascenseurs et l'expérience de Cruz et Griffith. Le Nist parle de l'ascenseur "car 50" qui s'est écrasé alors que selon lien menant à l'interview de L.King, Griffith parle de "car 58". Ce qui expliquerait que le "car 50" s'est bien écrasé au sol entraînant la mort de plusieurs personnes tandis que le "car 58" s'en soit sorti en témoignant de boule de feu (ce qui n'est pas incompatible avec une explosion). D'autres vérifications s'impose et l'article devrait être rectifié car il semble qu'il semble qu'il ne s'agisse tout simplement pas du même ascenseur !

  4. Christo,

    Bonjour et merci pour ton post Amid. En effet, la transcription de l'interview donnée à CNN rapporte les propos suivants de A. GRIFFITH, : « I was running 58 cars ». Mais de toute évidence, il s’agit d’une erreur de transcription puisqu’il n’existe pas d’ascenseur 58. Ni le rapport du NIST, ni le plan des ascenseurs de la Tour Nord (voir : http://www.reopen911.info/media//image/floor99.jpg ) ne fait mention d'un ascenseur 58.

    Par ailleurs, l'article de USA Today mentionne bien qu'ils se trouvaient dans l'ascenseur 50A (aussi appelé "50 Car") : « Arturo était en train d’opérer le 50A, le gros ascenseur monte-charge desservant tous les étages du 6ème sous-sol au 108ème étage quand le Vol 11 d’American Arlines a percuté la Tour à 8:46 ».

    Enfin, l’ascenseur 50A était le seul ascenseur de la Tour Nord à desservir tous les étages du 6ème sous-sol au 108ème étage.

    Il est probable que l'erreur de transcription de CNN soit due au fait qu'en anglais "50A" et "58" se prononcent quasiment de la même façon.

    PI: Il y avait également deux ascenseurs qui desservaient le dernier étage depuis le RDC (le 6A et le 7A) mais ils étaient tous deux hors-service le 11-Septembre, comme le rapporte le rapport du NIST : « les ascenseurs 6A et 7A étaient hors service pour des travaux de modernisation » (NIST, rapport officiel, p.43). Vue transversale des cages d'ascenseur ouvertes au public (le 50A n'est pas indiqué sur ce plan) : http://science.howstuffworks.com/engineering/structural/wtc2.htm

    Merci et bonne journée

  5. Achille Tendon,

    L'imposture, qui ne faisait aucun doute pour les bien informés, devrait enfin être mise au grand jour !

    Le plus dur, pour l'Américain lambda, sera de reconnaître qu'il s'est fait avoir (une fois de plus!) par les belles paroles de ce triste sire nommé dabeulyou qui a dépensé sans compter pour aussi embraser... les pays du Golfe! En faisant un détour par l'Afghanistan, sous prétexte de terrorisme !!!

  6. Olivier,

    Excellent article... Du TRES BON TRAVAIL !!!
    Bravo. C'est limpide.

  7. moorea34,

    Tout le reste n'étant que des choses maintes fois démontées, je ne commenterai que l'annexe où vous citez Th. Eager de façon tronquée, parfois même en déformant ses propos. Cela suffit à démontrer le manque d'objectivité manifeste (doux euphémisme !) de ce texte, une fois de plus. Voici un extrait de l'article de Th Eager que vous citez : "However, the building was not able to withstand the intense heat of the jet fuel fire. While it was impossible for the fuel-rich, diffuse-flame fire to burn at a temperature high enough to melt the steel, its quick ignition and intense heat caused the steel to lose at least half its strength and to deform, causing buckling or crippling. This weakening and deformation caused a few floors to fall, while the weight of the stories above them crushed the floors below, initiating a domino collapse" Evidemment, tout cela va à l'encontre de vos lubies.... Un exemple de déformation totalement mensongère : "C’est pourquoi les incendies [de bureau] atteignent en général une température entre 500°C et 650°C" Pourquoi avoir changé "incendies résidentiels" en "incendies de bureau" ? (!!!!!!!) Le procédé est d'une malhonnêteté exemplaire. On sait depuis des années que les incendies de bureau sont les pires comparés à ceux de logements. Je l'ai expliqué là : http://www.bastison.net/MENSONGES/mensonges.html#B7 avec les références vers des documents produits par des groupes de recherches spécialisés qui l’écrivent noir sur blanc ! Sont-ils aussi corrompus et payés par la CIA ? Prenez le temps de lire ces informations scientifiques au lie de répéter les inepties de Gage et sa clique d'imbéciles... Pourquoi continuer également à raconter des mensonges sur la couleur de la fumée et la taille des incendies ? N'avez-vous jamais vu des feux de pneus ? Avez-vous seulement regardé quelques photos des incendies ? http://www.bastison.net/Graphique/Images3/Sud1.jpg Vous croyez que 8 étages en flammes c'est juste un ch'ti barbecue ? Quand arrêterez-vous enfin la manipulation ? Cet ‘article’ est d’une nullité invraisemblable sur le plan scientifique… Chaque paragraphe est mensonger par rapport à ce qui se fait depuis 40 ans en calcul de structure. Désolé d'avoir à vous le dire, mais ce n'est qu'une bouillie conspirationneuse....

  8. Christo,

    @ Moorea, alias Jérôme Quirant (l’expert en génie civil et fervent défenseur de la version officielle que nous citons dans notre article).

    Aparté: nous notons une fois de plus le ton désobligeant qui ne vous fait pas honneur.

    1) Vous affirmez « Tout le reste n'étant que des choses maintes fois démontées, je ne commenterai que l'annexe ».

    Contrairement à de trop nombreux écrits sur le sujet (dont les vôtres), notre article se veut être un article équilibré qui fait le point sur la controverse sans occulter les arguments d’un camp au profit de l’autre camp. Si comme vous le soutenez, « tout le reste [fut] maintes fois démonté », je vous invite dans ce cas à nous communiquer les références des « très nombreux » documents auxquels vous faites allusion et dont nous n’aurions pas connaissance. En particulier, nous attendons de votre part les preuves de la non-pertinence des témoignages de A. Griffith et M. Cruz, la confirmation incontestable que la théorie du « marteau pilon » de M. Bazant est valide, les explications formelles quant à la persistance des feux dans les décombres et leurs températures extrêmes, ou encore les raisons pour lesquelles l’étude métallographique menée par l’ASCE n’aurait aucune valeur, etc.

    Nous attendons avec impatience ces compléments d’information de votre part et nous ne manquerons pas de rectifier le tir dans notre article si les références que vous aurez la gentillesse de nous transmettre le justifient.

    2) Quant à l'article de Eager, celui-ci date de décembre 2001 (bien avant les rapports de la FEMA et du NIST) et ses conclusions sont des spéculations basées sur l'observation (sans étude formelle à l’appui). Or les rapports de la FEMA et du NIST ont tous deux écarté l'idée que le kérosène (consumé dans les toutes premières minutes) ait pu jouer un rôle déterminant dans l’affaiblissement de l'acier. Aussi, il ne nous a pas semblé utile et pertinent de rapporter les intuitions de Eager formulées à peine trois mois après les attentats. Par contre, les infos qu'il rapporte sur les températures des incendies conventionnels et sur la résistance de l'acier aux feux sont des éléments factuels et valides qui ont toute leur place dans l’article.

    3) Pour ce qui concerne « residential fire », précisons en premier lieu que nous ne l'avons pas tout à fait traduit par "incendie de bureau" comme vous le soutenez. [de bureau] figure entre crochets indiquant qu'il s'agit d'un rajout hors citation. Toutefois, nous allons rajouté le qualificatif "résidentiel" dans la citation de façon à ce que les propos de Eager ne soient en rien tronqués.

    4) Vous affirmez par ailleurs :

    - « cet article’ est d’une nullité invraisemblable sur le plan scientifique ». Allégation gratuite. Prouvez-le nous.

    - « ce n'est qu'une bouillie conspirationneuse.... ». Indiquez-nous ce qu'il y a de « conspirationniste » dans notre article.

    - « Pourquoi continuer également à raconter des mensonges sur la couleur de la fumée et la taille des incendies ? ». L'histoire de la fumée noire n'est peut-être pas un élément très concluant, je vous l'accorde. Dans le doute, nous allons retirer cette info (car comme vous le savez très bien, notre vocation n'est pas de faire de la propagande mais d'informer avec autant d'objectivité que possible). Permettez-nous de vous retourner l’appareil. Quels sont les éléments qui permettent selon vous d’affirmer de manière formelle que des feux aux températures extrêmes sévissaient dans les Tours ?

    Cordialement,

    Christo

  9. Aroya,

    @Moorea,

    "Tout le reste n'étant que des choses maintes fois démontées"

    Comme votre explication rocambolesque concernant la propagation de projections explosives en façade que vous imputez à une antenne qui entraînerait une accélération des vagues de destruction vers le bas plus grande que celle résultant de la chute de dalles d'étages lâchées dans le vide? Autrement dit, une antenne qui tomberait dans la structure centrale d'acier aussi vite qu'un objet en chute libre?

    Comme le disait M. Cocherfert:

    "Donnez-nous un calcul qui va expliquer que c'est le basculement de l'antenne qui provoque ce front d'explosions, qu'on se marre encore une fois ! Je fais le pari d'écrire pas plus de 2 lignes de calculs encore une fois pour totalement ridiculiser cette théorie !"

    On attend toujours. Il précisait à juste titre: "Ce front n'échappe pas aux lois de la physique. Il est soumis aux mêmes lois qu'un effondrement global en pancake, et lui plus qu'un autre doit être fortement ralenti en raison de la masse des étages qu'il rencontre au cours de son effondrement."

    Vous en êtes resté là.

    Merci donc de ne pas imposer par vos gros sabots et sans un argumentaire un tant soit peu développé que tout ce que contient cet article a été maintes fois démonté, ou alors ayez l'honnêteté de nous montrer en quoi. Apportez vos réfutations, démontrez les, et alors les éléments erronés seront déplacés dans la corbeille. Si vous ne fournissez pas cet effort, ne venez pas vous plaindre de voir ce contenu publié, que cela vous dérange ou non.

    A bientôt.

  10. Arnid,

    Merci pour l'explication 50A > 58 cela semble effectivement crédible.

  11. Christo,

    @ Moorea (alias Jérôme Quirant),
    Suite à votre post plus haut, nous avons apporté les 2 petites retouches (quasi anecdotiques) évoquées plus haut. Par ailleurs, nous attendons toujours de votre part les preuves que notre article est "d’une nullité invraisemblable sur le plan scientifique". Nous n'avons que faire de ces allégations non étayées dont vous êtes coutumier.

    PS: nous avons modéré votre dernier post qui n'était qu'un ramassis de propos irrespecteux et insultants. Merci à l'avenir de rester courtois et constructif dans vos interventions.

  12. françois,

    @ Mooréa.

    Cette vidéo invalide définitivement la théorie du bloc rigide responsable de l'effondrement global.
    http://www.youtube.com/watch?v=nIZp6aOibiM&feature=player_embedded
    L'hypothèse du bloc rigide, que vous soutenez est une fraude scientifique avérée.
    Ce bloc n'a jamais existé dans la séquence des événements tels qu'ils se sont déroulés.
    Cette hypothèse n'est confirmée par aucune des observations disponibles.
    Le NIST a adopté cette théorie sans même l'étudier puisque selon leurs déclarations ils se seraient arrêtés à l'initiation de l'effondrement.
    Si vous êtes en mesure de nous apporter une explication rationnelle et crédible pour rendre compatible la théorie du bloc avec les observations irréfutables de cette vidéo, merci d'argumenter avec courtoisie une réponse sérieuse.
    Si ce bloc avait existé, comment ces colonnes auraient elles pu échapper au passage de ce bloc destructeur ?
    Si ces colonnes apparaissent après le passage du front d'effondrement, c'est précisément parce que aucun bloc rigide précédé d'un tas de débris compact n'est passé.
    Le théorie de Bazant n'ést absolument pas compatible avec cette observation.
    Je reste dans l'attente de votre réponse argumentée.
    Cordialement

  13. moorea34,

    @ François

    Tout d'abord, la théorie du bloc rigide n'est pas la théorie du NIST, puisque le NIST ne s'est intéressé qu'à l'amorce de l'effondrement.
    Ensuite, une fois amorcé, il était IMPOSSIBLE que ce 'bloc' s'arrête et c’est pourquoi le NIST s’est arrêté là. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder la technique employée par le 'vérinage' qui désaxe 6 à 8 étages maximum (parfois 3 !) pour défoncer l'ensemble d’un bâtiment.
    http://lestheoriesducomplot.blogspot.com/search/label/v%C3%A9rinage
    Question : est-ce que le 'bloc' vériné reste intact ? bien sûr que non, pourtant l'effondrement continue ! Dans le cas des tours jumelles, c'était 12 à 15 étages pour l'une et 28 à 30 pour l'autre...

    Une fois amorcé, la modélisation FINE d'un tel processus tient plus de l'astrologie et de la numérologie que de la science.
    C'est pour cela que Bazant a proposé une modélisation (une modélisation est un modèle, et comme l'a dit G. E. Pelham Box « Par définition, tous les modèles sont FAUX, mais quelques-uns sont utiles ») essayant de coller au mieux à la réalité en prenant en compte le maximum de paramètres, mais qu’il est resté sur un modèle unidimensionnel simplifié... Rien d’étonnant donc à ce qu’il y ne vous dise pas pourquoi la poutre 247 b du 57ème étage est allée plutôt à gauche qu’à droite.
    Pour cela, il faut s'adresser à un voyant...

    Quant à la persistance d'éléments érigés, cela ne remet nullement en cause ce modèle pour les raisons évoquées là : http://www.bastison.net/FAQ/faq.html#B10. C'est justement ce qui témoigne sans équivoque de l'effondrement suivant la fameuse théorie du pancake, et non pas de l’utilisation de soi-disant explosifs ! Sinon comment expliquer que ces éléments restent érigés APRES le passage de tous les étages situés au-dessus s'ils ont été sapés à la base ?
    http://www.bastison.net/MENSONGES/mensonges.html#B12

    Pour finir, je tiens à m’indigner de la censure honteuse dont j’ai fait l’objet sur mes précédents messages. Je m’inscris en faux contre les accusations qui ont été formulées les qualifiant d’insultant. Lorsqu’une argumentation est inepte, elle est inepte, et ce n’est pas une insulte que de le souligner. Dire que Gage est d’une incompétence crasse en calcul de structure n’est pas non plus une insulte, mais un constat. Qu’un ingénieur en informatique, électricité ou électronique (des signataires de la pétition de Gage, tout comme des architectes d'intérieur d'ailleurs !) tente de vous faire croire qu’il est fiable en mécanique, est d'une malhonnêteté incroyable… Et ce n’est pas une insulte, non plus, de le dénoncer.

  14. Christo,

    @ Jérôme Quirant (Moorea) :

    Vous écrivez sur la page de votre blog dont vous nous avez communiqué le lien plus haut que "des feux standards peuvent être sous-évalués lorsqu'on est en présence de mobilier de bureau, d'ordinateurs, d'appareils électriques, de plastiques polymérisés...". Certes, mais il n'en demeure pas moins que selon les institutions compétentes en la matière, tel que l'American Institute of Steel Construction*, les feux de bureau dépassent rarement les 800°C. Ce n'est que dans des conditions exceptionnelles, lorsque l'alimentation en combustible et en oxygène est abondante et qu'elle se fait dans les proportions idéales (conditions rarement réunies) que des feux de bureau peuvent atteindre des températures de 1000°C. Or, étonnamment, vous écrivez "Au bout de deux heures d'incendie, il est donc probable que la température de l'air ambiant est située entre 900 et 1000°C". A moins que vous ayez des éléments de preuve sur le caractère exceptionnel et hors-norme des incendies du WTC, je vous remercie de bien vouloir apporter les correctifs qui s'imposent.

    Par ailleurs, selon la FEMA, le kérosène fut « consumé dans les toutes premières minutes » et selon le NIST, les feux de kérosène ne durèrent que « quelques minutes ». Or les "toutes 1eres minutes" de la FEMA ou les "quelques minutes" du NIST deviennent "une dizaine de minutes" sur votre blog.
    Votre phrase complète est : "au bout d'une dizaine de minutes (temps évalué par les experts) tout le kérosène était consumé". Une simple erreur de votre part que vous allez vous empresser de corriger ?
    Cordialement

    * AISC, 2003, p.4 : http://www.arquitecturaenacero.org/attachments/article/21/AISC%20-%20Fuego.pdf

  15. Christo,

    @ Moorea,

    Pour nous convaincre du fait qu'une fois amorcé, "il était IMPOSSIBLE que ce 'bloc' s'arrête", vous nous dirigez vers une vidéo de démolitions qui utilisent la technique du 'vérinage.
    Or, pour ces démolitions, on voit clairement que la partie supérieure n'est pas un bloc blindé sur lequel le bloc inférieur n’exerce aucune force, mais qu'au contraire le « crush-down » et le « crush-up » se produisent en même temps et symétriquement, ce qui est tout à fait conforme aux lois de la physique. Soit dit en passant, cela invalide la théorie du marteau pilon de Bazant où le bloc supérieur est considéré comme étant un bloc blindé. Mais poursuivons. Comme les vérins furent disposés +/- à mi-hauteur (voire un peu plus haut dans plusieurs cas), la force exercée par la partie supérieure fut logiquement suffisante pour détruire l'ensemble du bâtiment. Mais qu'en serait-il pour le cas d'un immeuble où les vérins seraient disposés aux 9/10ème de la hauteur totale du bâtiment (scenario qui correspondrait +/- au cas de la Tour Nord) ? Est-ce que la partie inférieure continuerait de s'effondrer une fois la partie supérieure totalement anéantie ? Prenons le cas d'un immeuble de 100 étages avec les vérins placés vers le 90ème étage. Comme le « crush-down » et le « crush-up » se produisent simultanément et symétriquement, sauf erreur de ma part, la partie supérieure sera totalement anéantie lorsque le front d'effondrement arrive au 80ème étage. Qu'adviendra t-il des 80 étages restants ?
    Si vous trouvez le cas d'une démo par vérinage réussie avec les vérins placés aux 9/10ème du bâtiment, alors nous devrons considérer valide la théorie de Bazant (au détail près que le bloc supérieur n'est pas blindé) et nous corrigerons notre article en conséquence.

    Par ailleurs, vous écrivez "Qu’un ingénieur en informatique, électricité ou électronique [...] tente de vous faire croire qu’il est fiable en mécanique, est d'une malhonnêteté incroyable… Et ce n’est pas une insulte, non plus, de le dénoncer." Si je vous suis bien, le fait que l’expert en génie civil que vous êtes s'érige en expert de la finance et des produits dérivés doit être dénoncé comme étant d'une "malhonnêteté incroyable". Et ce n'est bien évidemment pas une insulte que de le dénoncer. :)

    Cordialement

  16. moorea34,

    @ Christo

    Apparemment, vous avez du mal à suivre jusqu'au bout les liens que je vous donne :
    http://www.mace.manchester.ac.uk/project/research/structures/strucfire/Design/performance/fireModelling/nominalFireCurves/default.htm
    Se situe en lien sur la page que je vous ai fournie...
    Je vous fais même le copier-coller du passage intéressant, vous n'aurez pas à le chercher comme ça....
    "The standard fires do not represent real natural fire. The differences in the heating rate, fire intensity and duration between the standard and real fires can result in different structural behaviour. For example, a short duration high temperature fire can result in spalling of concrete exposing steel reinforcement due to the thermal shock. Whereas a long duration low temperature fire can result in a higher average temperature in the concrete members resulting in a greater reduction in concrete strength.
    The standard fires do not always represent the most severe fire conditions. Structural members having been designed to standard fires may fail to survive in real fires. For example, the modern offices tend to contain large quantities of hydrocarbon fuels in decoration, furniture, computers and electric devices, in forms of polymers, plastics, artificial leathers and laminates etc. Consequently, the fire becomes more severe than the conventional standard fire."
    Vous pourrez aussi regarder les courbes, c'est intéressant....

    Pour la contradiction que vous trouvez entre :
    - "le kérosène fut « consumé dans les toutes premières minutes » et selon le NIST, les feux de kérosène ne durèrent que « quelques minutes »"
    et
    - "au bout d'une dizaine de minutes (temps évalué par les experts) tout le kérosène était consumé". Une simple erreur de votre part que vous allez vous empresser de corriger ?",
    effectivement, à part muscapédication sévère, je ne vois pas où tout cela vous mène....

    Pour finir, concernant la chimie des explosifs, je vous renvoie à l'introduction du document : http://www.bastison.net/RESSOURCES/Critique_Article_Harrit.pdf
    C'est donc assez différent de la présentation que vous en faites...

    Encore une fois je ne vous demande pas de croire ce que j'ai pu écrire, mais de le comprendre, et là, nous aurons fait un grand pas...

  17. Christo,

    @ Moorea,

    Apparemment, vous avez du mal à suivre un raisonnement. Je ne remets pas en cause l'idée qu'un feu de bureau est susceptible d'atteindre des niveaux de températures en moyenne supérieurs à ceux des incendies résidentiels du fait d'un nombre d'ordinateurs et autres appareils électriques au mètre carré en général (légèrement) supérieur à celui des habitats résidentiels (qui eux aussi soit dit en passant sont aujourd'hui tous équipés de nombreux appareils électriques divers et variés, dont un voire deux ou trois ordinateurs dans la plupart des habitats).
    Pour ces raisons, alors que les incendies résidentiels atteignent en général une température de 500°C à 650°C (cf. Th. Eager), les incendies de bureaux atteignent peut-être en moyenne un pic de température compris entre 600°C et 700°C, voire entre 650°C et 750°C, mais il n'en demeure pas moins que les feux de bureau dépassent rarement les 800°C.

    Important : les courbes figurant dans votre doc sont des courbes de température maximale que peuvent atteindre les différentes types de feu sur une échelle de temps (lorsque l'alimentation en combustible et en oxygène est abondante, qu'elle ne s'épuise pas sur la durée, et qu'elle se fait dans les proportions idéales). Or vous n'avez aucun élément pour soutenir que les feux du WTC aient suivi cette courbe maximale (dont la probabilité d'occurrence est extrêmement faible).

    Aussi, si vous ne corrigez pas votre phrase "Au bout de deux heures d'incendie, il est donc probable que la température de l'air ambiant est située entre 900 et 1000°C" (qui sous-entend de votre part que les feux aient été exceptionnels alors que vous n'avez aucun élément pour étayer cette hypothèse), ainsi que la phrase "au bout d'une dizaine de minutes (temps évalué par les experts) tout le kérosène était consumé" (par honnêteté et rigueur scientifique dans ce 2eme cas), nous devrons en conclure que vous faites dans la distorsion scientifique et que vous mêlez la politique ou la propagande à la science dans vos écrits.

    A votre demande, nous avons retiré la phrase sur la fumée noire, et nous l'avons fait parce que nous sommes animés par un soucis de rigueur et d'objectivité. Or, cette demande de votre part n'était pas moins anecdotique que ne l'est notre demande de rectificatif sur la durée des feux de kérosène. Aussi, nous attendons de vous que vous ayez le même niveau d'exigence sur vos écrits que celui dont vous faites preuve sur les écrits de ReOpen.

    Par ailleurs, pensez à répondre au post d'Aroya plus haut

    Merci d'avance

    Christo

  18. moorea34,

    Si je vous ai renvoyé vers les figures donnant les courbes incendies, c'est qu'elles sont beaucoup plus parlantes que les formules en log ou exponentielles. Elles sont donc aisément compréhensibles....
    http://www.mace.manchester.ac.uk/project/research/structures/strucfire/Design/performance/fireModelling/nominalFireCurves/default.htm (cliquer sur figure 1)

    Vous y verrez que le feu standard (autrement dit, sans apport de kérosène) devant être pris comme référence pour tout incendie, atteint 800°C au bout de 22 à 23 minutes. Et 900 °C au bout de 45 minutes (toujours sans kérosène !)....
    Ce qui est dit dans le texte que je vous ai collé, vous indique que ces températures peuvent être "optimistes" (dans le mauvais sens du terme pour la sécurité) dans le cas des incendies de bureaux.

    Ces températures étant les températures ambiantes, pas celles de l'acier ou des éléments présents dans l'incendie.
    Pour calculer la température des éléments, vous avez la formule dans l'Eurocode acier (14 paramètres, comme conductivité thermique, chaleur massique, facteur de forme, etc... il faut s'accrocher !) ou bien, grossièrement, estimer que vous êtes environ 200°C en dessous de la température ambiante. C'est une approximation réaliste.

    Cela m'amène à plusieurs remarques :
    - les valeurs fournies sont clairement fausses si on s'en tient aux températures ambiantes pour le feu considéré....
    - cela peut correspondre grossièrement à des températures d'éléments dans un feu standard, mais qui n'est pas non plus le cas étudié...

    Comble de l'ironie, tout cela est bien précisé dans le même article que vous citez en référence de l'auteur (!) :
    http://www.tms.org/pubs/journals/JOM/0112/Eagar/Eagar-0112.html#ref4
    "Factors such as flame volume and quantity of soot decrease the radiative heat loss in the fire, moving the temperature closer to the maximum of 1,000°C. However, it is highly unlikely that the steel at the WTC experienced temperatures above the 750–800°C range."
    1000° pour l'incendie, 800°C pour l'acier... Pourquoi ne l'avez-vous donc pas cité ??????

    Par ailleurs, les deux phrases que vous avancez ne sont nullement en contradiction (cela s'appelle de la logique) et il n'y a donc aucune raison que j'en change. Que le kerosène se soit consummé en 5, 6 , ou 8 minutes ne change rien au problème : au bout de 10 minutes il n'y en avait plus. C'est bien cela l'important puisque les tours se sont effondrées au bout de 56 et 102 minutes... La durée exacte n'est donc pas essentielle (et ne sera probablement jamais connue), l'important, c'est que ce kérosène a servi d'amorce à des incendies généralisés sur plusieurs étages. La durée exacte, par rapport 56 et 102 minutes est purement anecdotique (vous verrez sur les courbes qu'entre 3 et 10 minutes le changement de température pour un feu d'hydrocarbure n'est pas énorme, vous pouvez même faire le calcul : on passe de 887 à 1033°C), plus important sur le plan scientifique est le volume de kérosène encore non consummé dans l'explosion initiale, ce qui s'ajoute au combustible interne des tours (meubles, papier etc...) pour les simulations de montée en température des éléments.

    Pour ce qui est d'Aroya, d'une part, son ton n'est pas trop plaisant et, d'autres part, ces réponses ont déjà été fournies sur bastison.net, je ne vais donc pas flooder ce fil avec de longs copier-coller...

  19. Christo,

    Est-ce que vous ne lisez dans les posts que ce que vous voulez bien lire en occultant systématiquement les éléments qui vous posent problème ?

    Donc je me répète (en faisant un simple copié/collé), les courbes figurant dans votre doc sont des courbes de température maximale que peuvent atteindre les différents types de feu sur une échelle de temps (lorsque l'alimentation en combustible et en oxygène est abondante, qu'elle ne s'épuise pas sur la durée, et qu'elle se fait dans les proportions idéales). Or vous n'avez aucun élément pour soutenir que les feux du WTC aient suivi cette courbe maximale (dont la probabilité d'occurrence est extrêmement faible).

    Donc encore une fois, si vous ne corrigez pas votre phrase "Au bout de deux heures d'incendie, il est donc probable que la température de l'air ambiant est située entre 900 et 1000°C" (qui sous-entend de votre part que les feux aient été exceptionnels alors que vous n'avez aucun élément pour étayer cette hypothèse), nous devrons en conclure que vous faites dans la distorsion scientifique et que vous mêlez la politique ou la propagande à la science dans vos écrits.

    Sinon, au sujet de votre phrase : "Que le kerosène se soit consumé en 5, 6 , ou 8 minutes ne change rien au problème : au bout de 10 minutes il n'y en avait plus." Décidément vous faites la sourde oreille. Sur votre blog, vous écrivez : "au bout d'une dizaine de minutes (temps évalué par les experts) tout le kérosène était consumé". Autrement dit, vous écrivez que les experts évaluent le temps de combustion du kérosène à 10 minutes alors que ce n'est pas le cas. Que vous le vouliez ou non, ça s'appelle un mensonge (quand je pense que vous nous accusiez de "raconter des mensonges" au sujet de la question anecdotique de la fumée noire !). On croit rêver. Et en réalité, alors que la question de la fumée noire était réellement anectotique, celle-ci ne l'est pas car en 2 ou 3 minutes, la montée en température due au kérosène n'est pas très significative (env. 300°C) mais en 10 minutes, le kérosène atteint 1000°C !

    Donc votre décision : la distorsion scientifique ou la rigueur scientifique ?

  20. moorea34,

    Vous aimez donc martyriser les mouches ?
    Pouvez vous me dire où est la contradiction purement logique entre "au bout d'une dizaine de minutes tout le kérosène était consumé" et "les feux de kérosène ne durèrent que quelques minutes". ça c'est pour la logique.
    Maintenant sur le plan scientifique, pourvez-vous me fournir une évaluation chiffrée et fiable de "quelques minutes" en étayant quelque peu le propos avec une démonstration et quelques équations ? Merci.

    Pour ce qui est des courbes je vous ai parfaitement lu, mais vous apparemment avez du mal avec avec l'anglais... Je vous renvoie donc à mes posts précédents et les extraits cités qui vous expliquent en substance :
    1) La courbe d'un feu iso (qui est un feu "standard" et non exceptionnel comme vous le dites) est le plus souvent sous-évalué par rapport à un feu de bureau, c'est écrit noir sur blanc... Pourquoi ? parce qu'il n'y a plus de coefficient partiel de sécurité en situation d'incendie, c'est expliqué là http://www.bastison.net/NOTIONS/notions2.html
    2) L'auteur (Eager) l'a écrit lui-même (!!!! que vous faut-il ?) la température ambiante était proche de 1000°C, et 800°C pour l'acier... ce qui suffit largement pour explique l'amorce de l'effondrement.

  21. Christo,

    - "les toutes première minutes", c'est 2 ou 3 minutes, éventuellement 4. "Une dizaine de minutes", c'est une dizaine de minutes. Et si vous avez tronqué comme vous l'avez fait les estimations des experts, ce n'est certainement pas innocent, car l'impact sur la montée en température n'a dans les 2 cas rien à voir.

    Pour le reste de votre post, vous écrivez ce baratin totalement hors propos dans l'espoir (je suppose) de nous embrouiller mais vous ne tromperez aucun esprit avisé :
    - Eager parle d'une température ambiante de 1000°C lorsqu'un feu de kérosène atteint lui-même 1000°C de façon durable. Mais son intuition fut invalidée par la FEMA et le NIST. Donc arrêtez de vous référer à lui. La probabilité que la température ambiante ait durablement atteint 1000°C au WTC est infime .
    - Encore une fois, le pic de température d'un feu de bureau dépasse très rarement les 800°C. En dépit des réalités scientifiques, et sachant que vous n'avez aucun élément pour étayer l'idée que les feux aient été exceptionnels (nous avons même des indices comme quoi les feux étaient on ne peu plus ordinaires: cf. les témoignages rapportés dans l'article), vous persistez et signez.

    Vous avez donc opté pour la distorsion scientifique. Vous perdez le peu de crédibilité qu'il vous restait.

  22. moorea34,

    Premier tiret : c'est faux pour la raison évoquée plus haut que je recopie... "vous verrez sur les courbes qu'entre 3 et 10 minutes le changement de température pour un feu d'hydrocarbure n'est pas énorme, vous pouvez même faire le calcul avec les formules fournies (!) : on passe de 887 à 1033°C" (Merci de confirmer les valeurs que j'ai calculées un peu rapidement si vous en avez le temps...) C'est donc bien l'amorce qui est importante....

    Deuxième tiret : vous parler vous même d'intuition de Eager et c'est bien là tout le problème, en décembre 2001 (date de l'article
    ) on était effectivement plus sur quelques chose de spéculatif et exploratoire qu'une démonstration étayée...

    Troisème tiret : ce que vous écrivez va à l'encontre de ce qui se fait actuellement en matière de sécurité incendie (c'est quand même dingue que vous n'arriviez pas à lire les 3 lignes d'angalis que je vous ai fournies et qui l'expliquent noir sur blac !). Si vous arrivez à démontrer cela et à le publier dans une revue scientifique, c'est le Nobel assuré, et je veux bien être co-auteur ! Merci de me faire parvenir le brouillon :-)))
    C'était là : http://www.reopen911.info/11-septembre/article-point-cle-du-11-septembre-les-explications-officielles-de-la-chute-des-tours-jumelles-fiction-ou-realite/#comment-106494

  23. Christo,

    Je n'ai pas de calculatrice scientifique qui me permette de faire ces calculs. Si vos calculs sont justes, cela signifierait alors que le graphique de votre doc est faux. Quand bien même ce serait le cas, arrêtez de jouer Moorea. Aucune chance qu'en 2 ou 3 minutes, le feu de kérosène ne parvienne à faire monter considérablement en température l'acier constitué de 300.000 tonnes de poutres et de colonnes interconnectées. Donc ce feu de kérozène n'a joué virtuellement aucun rôle sur l'affaiblissement de l'acier, et c'est d'ailleurs la version officielle (FEMA + NIST).

    Pour que l'acier soit considérablement ramollit au point de rompre, il faut un feu extrême (supérieur à 800°C) et de longue durée. D'ailleurs, lorsque vous écrivez "au bout de 2 heures", vous admettez vous même que les températures extrêmes ne furent pas atteintes d'emblée, mais au terme d'une exposition à un feu extrême de longue durée. Cela suppose que le feu conventionnel de bureau ait été extraordinaire (au point de maintenir sur la durée la température ambiante éventuellement amorcée par le kérosène). Or vous n'avez aucun élément pour l'affirmer.

    Vous ne pouvez dons pas écrire : "Au bout de deux heures d'incendie, il est donc probable que la température de l'air ambiant est située entre 900 et 1000°C""

    CQFD

  24. moorea34,

    Je parlais bien sûr de la tempéraure d'ambiance, pas de l'acier pour les raisons évoquées plus haut...

    Encore une fois, "Pour que l'acier soit considérablement ramollit au point de rompre, il faut un feu extrême (supérieur à 800°C) et de longue durée" non. Un feu de 800°C n'est pas un feu extrême. C'est un feu extrêmement banal, "standard"...

    Pour le reste, il faut comprendre que pendant "quelques minutes" l'incendie a suivi la courbe jaune (hydrocarbure), pour ensuite, plutôt s'orienter (en partant de la jaune) vers la verte (standard)... D'où l'explication. Mais bien sûr en faisant du cherry picking, tout ça devient vite incompréhensible... CQFD, bravo.

    Vous avez donc gagné, je jette l'éponge... vainqueur par KO debout !

    je reviendrai après la sortie du dossier SPS pour recueillir vos impressions
    ;-)

  25. Christo,

    @ Moorea,

    Vous écrivez "Un feu de 800°C n'est pas un feu extrême. C'est un feu extrêmement banal"

    Et donc a fortiori, un feu de "900 à 1000°C" (votre hypothèse) est également un "feu extrêmement banal" selon vous.

    Donc Jérome Quirant conteste les réalités scientifiques couramment admises par les hautes autorités en la matière. Effectivement, si vous développez votre propre science au mépris des réalités empiriques, alors débattre avec vous revient à débattre de sciences occultes.

  26. Yves Ducourneau,

    Un grand bravo à Christo pour ce travail d'excellente qualité !

    moorea34 de 20:44 : s'il est « IMPOSSIBLE » que le bloc s'arrête, expliquez-moi la tour 3 du WTC ? ( http://www.iceberg911.net/wtc740-world-trade-center-batiment-3-dommages-hotel-mariott.jpg )

    Pour ce qui est du vérinage, chacun aura observé d'une part que plusieurs étages sont évidés de façon à permettre l'accélération initiale, et d'autre part que tous les murs basculent en même temps, de façon homogène. Et au WTC, un incendie aurait fait la même chose ? (ça doit rendre modeste les gens du métier, non ?)

  27. Barnabé,

    @ moorea34 alias Jérôme Quirant

    Quels que soient vos arguments ils ne proviennent pas d'une source officielle, cohérente et transparente, ayant effectué depuis le début des événements une démarche d'ouverture sur l'ensemble des aspects du 9/11.

    Vous n'êtes tout simplement pas un contradicteur digne de répondre à ce débat; car seul un gouvernement ou un organisme démocratiquement représentatif peut oser prétendre répondre suffisamment en profondeur à toutes ces questions jusqu'à aujourd'hui encore ouvertes.

    A cause du traitement pour le moins bâclé de la version officielle, les zones d'ombre sont légion. Le but de ce site est simplement de les porter à la connaissance publique, pour avoir enfin une chance de leur voir offrir les réponses qu'elles méritent. Le cadre de ces réponses dépasse à la fois vos capacités et celles des turbulents "conspirationnistes" que vous décriez. En ce sens, votre tentative d'essayer de répondre point pour point à des questions qui vous dépassent (vous n'avez pas tous les éléments en main) est stérile et parasitaire.

    Le propos des tous ces sites comme reopen911 que je consulte régulièrement n'est pas de donner des réponses partielles et partiales, mais de poser les vraies questions, en opposition à une V.O. jamais remise en cause.

    Pourquoi donc n'exigeriez-vous pas, vous aussi, que soit mise en place une telle enquête, tout en demandant de faire partie de son comité de pilotage ? Qu'avez-vous à craindre ? Voilà qui serait constructif !

    Qu'on en finisse ! Ouvrons un examen réellement à la hauteur de ces questions ESSENTIELLES…

  28. varda,

    Manque quand même quelques lignes sur les antécédents d'incendie de building dont certains sont toujours en fonction
    et les process de sécurité incendie qui n'ont jamais été remis en question dans le monde.

  29. varda,

    Citations d' Albert Einstein pour nos scientifiques conformistes :

    "Il faut toujours penser par soi-même. Ne rien apprendre par cœur, mais tout redécouvrir et, en tout cas, ne rien accepter qui ne soit prouvé. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable".
    "Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions"
    "Il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé"
    "Si les faits ne correspondent pas à la théorie, changez les faits"
    "Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu'il a été créé"
    "La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque"

  30. Aroya,

    Moorea, 2011-03-21 17:02:35: "Pour ce qui est d'Aroya, d'une part, son ton n'est pas trop plaisant et, d'autres part, ces réponses ont déjà été fournies sur bastison.net, je ne vais donc pas flooder ce fil avec de longs copier-coller... "

    Mon ton était très retenu face à celui que vous avez adopté dans votre premier commentaire. Je note néanmoins que vous avez fait des efforts d'argumentation, me semble-t-il assez rares, ce pourquoi je souhaiterais si vous en avez encore l'énergie, poursuivre l'élan de réflexion et reprendre posément le point sur lequel je réagissais.

    Vous écrivez sur votre site, au sujet de l'étude de M. Cochefert: "Il est tout à fait possible et même probable, que cette inclinaison, accompagnée du basculement de l'antenne et de son support, ait créé une dissymétrie dans l'effondrement. (...) Les déplacements mesurés sur l'antenne étaient supérieurs à ceux de la façade pour un instant donné. Il n'est donc pas étonnant que le côté vers lequel cette énorme masse a basculé, ait subi un effondrement plus rapide."

    En formulant les choses ainsi, vous mettez sous silence l'accélération anormalement élevée de cet "effondrement localisé" que je nommerais plutôt "vagues de destruction massive" et qui se propage vers le bas aussi rapidement que les panneaux d'acier et autres débris en chute dans l'air. L'algorithme de M. Cochefert montre que l'enchainement le plus rapide des chocs entre chaque dalle - en considérant que les étages flottent dans le vide, n'ont aucune résistance venant s'opposer à leur chute, et ne sont soumis qu'à la force de gravité - n'aboutit pas à une accélération aussi élevée que celle relevée en façade. La position de cette vague est donc bien trop basse par rapport au modèle théorique le plus favorable que nous puissions envisager, et sort de surcroit des prédictions de Z. Bazant. L'antenne, même si nous considérons qu'elle a une très légère avance sur les façades (ce qui pose d'ailleurs la question de la résistance et la rupture de la structure centrale) ne peut pas avoir une accélération plus grande que ce qui est autorisé par l'algorithme, puisqu'elle est soumise aux mêmes lois (gravitation + chocs) et qu'en plus, elle doit progresser dans les parties les plus résistantes de la tour (elle ne tombe donc pas dans le vide). Votre explication sur ce point en sort défaillante et demande vos éclaircissements.

    Ensuite, l'argument de la dissymétrie ne parait pas évident puisque le lien logique justifiant qu'un basculement vers le sud peut détruire majoritairement la face ouest et y provoquer des projections massives en avance sur le front d'effondrement reste à détailler. C'est là que vous pourriez nous apporter quelques calculs, de même sur votre argument du poids de l'antenne d'environ 300 tonnes que vous estimez pouvoir provoquer ce qui est observé, alors que l'antenne représente à peine 1% du poids de la pile en chute. Vous avez déjà réagit brièvement à ces questions, mais il serait intéressant que vous fournissiez un début de démonstration avec un raisonnement plus détaillé pour expliquer, dans votre hypothèse, les mécanismes en jeu. Je vous rappel les réponses données par FHC dans sa FAQ, que vous n'avez à ma connaissance jamais commentés:

    "Pourquoi les conclusions s'appliquent elles à n'importe quel modèle d'effondrement sous le seul effet de la gravité et permettent donc de tous les réfuter?

    Selon le modèle d'effondrement en Pancake (empilement), un plancher ou une pile de planchers pourraient se détacher des colonnes et chuter les uns sur les autres, propageant ainsi la destruction vers le bas. Elle devrait se poursuivre par la destruction de toutes les attaches externes faisant le tour de la tour comme une fermeture éclair pour voir le plancher se détacher et tomber complètement. Ceci est indispensable dans le modèle du Pancake pour que le plancher puisse peser aussi efficacement que possible sur le plancher du dessous et ainsi de suite, la pile de planchers voyant sa masse augmenter pour devenir de plus en plus destructrice au fur et à mesure qu'elle tombe.

    Il est évident que si l'effondrement d'un plancher n'est pas totale alors les parties qui s'affaissent sont retenues par les parties qui tiennent encore et ne pourront jamais contribuer à augmenter la masse d'une pile, condition sine qua non pour que l'effondrement gagne de la vitesse ... sauf si les planchers se déchirent pour produire un Pancake localisé.

    Pour qu'un Pancake localisé avec formation d'une pile de plus en plus massive se produise il faudrait donc imaginer qu'une portion de plancher puisse se séparer du reste du plancher pour tomber et écraser la portion de plancher correspondante en dessous de lui qui elle même devrait se séparer de la même façon pour que le processus se poursuive. Tous les planchers seraient donc déchirés par un tel Pancake impliquant de couper en deux un grand nombre de poutres en treilli qui quadrillent toute la surface du plancher qu'elles supportent.

    Ce scénario est absurde car le point de fragilité de ces poutres se situe à leurs attaches aux colonnes (boulons et soudures à leurs extrêmités) et non pas dans la masse, sans compter que même si ceci se produisait, nos conclusions s'appliqueraient tout autant à ce Pancake localisé qu'au Pancake global que nous avions considéré jusqu'ici à ceci près que négliger les résistances comme nous l'avons fait serait encore plus invraisemblable!

    Ce n'est donc pas la gravité qui propage cette destruction, conclusion à laquelle le seul examen de la diapo 47 pourra nous conduire sans calcul puisque sur la tour sud on voit bel et bien un front de destruction en avance sur les débris en chute libre !

    Une onde de fracture ?

    Certains ont proposé la théorie de l'onde de fracture pour expliquer un front de destruction se propageant en avance d'un front d'effondrement progressif. Il ne s'agit en fait que d'une association de mots sans aucun contenu physique : une tentative de tromperie caractérisée. En effet, si des fractures se propagent dans le verre, l'extrapolation à des colonnes d'acier d'une tour relève de la pataphysique pure et simple.

    L'effondrement du coeur en avance est aussi à releguer au rayon des fantasmes. Si le Nist a essayé de défendre un scénario d'effondrement de type Pancake reposant sur les défaillances des planchers de pourtour et des colonnes externes, c'est pour des raisons évidentes, le coeur avec sa haute densité d'épaisses colonnes étant de loin la partie la plus résistante, y compris aux incendies compte tenu du manque de combustible dans cette zone."

    Pouvez-vous, en conséquence, nous en dire plus?
    Merci d'avance.

  31. martin,

    moorea,
    Comment osez vous remettre en cause l' étude de neil harrit aprés avoire autant insister sur le fait que chaque expert ne doit s' occuper que de son domaine de compétence.?
    Comment pouvez vous prétendre avoir raison contre une équipe spécialisée dans son domaine (la chimie) et qui de plus dispose d'échantillons que vous n'avez pas.?
    Comment un groupe d'experts spécialisé peut il confondre un matérieaux hautement explosif avec de la peinture?

  32. Sébastien,

    Je ne martyriserai pas les mouches: jusqu'aux effondrements des tours, les pompiers ont circulé, tant bien que mal il est vrai dans les gratte-ciels et on aperçoit très nettement des personnes coincées aux étages correspondant aux impacts. Il est IMPOSSIBLE qu'il y ait eu des incendies, sauf MINIMES. L'air ambiant ne pouvait pas excédé les 100°C, et je suis large.

    Tout le reste, les querelles d'experts, n'apportent rien.

    P.S. : la logique n'a rien à voir avec la science. On peut dérouler un raisonnement parfaitement logique et parfaitement faux.
    voir ce petit site bien sympathique avant de jouer les apprentis sorciers: http://charlatans.info/logique.shtml

  33. moorea34,

    @ Sébastien :

    Excellent site effectivement que http://charlatans.info/logique.shtml

    Vou devriez d'ailleurs le lire un peu plus en détail, et surtout cette page : http://charlatans.info/conspiration-suite.php !!!

    ;-)

  34. martin,

    Sauf que reopen n'est pas un site conspirationiste, et que c' est la théorie officielle qui parle d'une conspiration (des islamistes).

  35. moorea34,

    Je voulais parler du bas de la page...

    Tout en bas...

    :-))

  36. Aroya,

    Ouah, le bas de page cite votre livre, quel honneur cela vous fait! Peut-être pourrez vous, pour fêter cela, répondre à mon précédant message?

    Merci.

  37. Matematika,

    Les tours jumelles s'effondrent suivant une acceleration egale environ
    au 2/3 de celle de la chute libre. Cela signifie que le tiers de l energie potentielle
    de la partie superieure est utilisee pour pulveriser ce qu'il y a en dessous.
    Les photos et videos montrent que le beton (et autres materiels de bureau) sont
    pulverises en l'air en fine poussiere et que des poutrelles d acier sont arrachees puis
    ejectees a grande vitesse.
    Le transfert energie potentielle- energie de destruction (et d'ejection) est tres mauvais,
    il y a des pertes sous forme de chaleur, frottement...etc
    Bref, il faut un apport d energie supplementaire.
    D'ou vient il???
    N'importe quel directeur de recherche au CNRS vous le confirmera...

  38. moorea34,

    Non, il n’y a AUCUN directeur de recherche au CNRS qui a confirmé cela, mis à part un directeur de recherche retraité qui a longtemps échangé des correspondances avec les ummites…
    http://www.ummo-sciences.org/fr/pdf/NR-5.pdf

    Pourquoi ? Parce que quand on essaye déjà de faire passer sur ce genre de photos :
    http://www.plaguepuppy.net/public_html/collapse%20update/site1085.jpg

    un parement de façade pour des éléments structuraux, déjà, ça part mal…
    http://www.fema.gov/photolibrary/photo_details.do?id=4073
    http://www.fema.gov/photolibrary/photo_details.do?id=4217

    Qu’il y ait eu QUELQUES poutres éjectées, dans le lot n’est pas très étonnant :
    http://www.youtube.com/watch?v=2rCMmTNW3nI

    Mais peut être devriez-vous tenter avec des DR de théologie ou philosophie, ils seront sûrement plus faciles à convaincre...
    Enfin, pour ce qui est du béton « pulvérisé » je vous renvoie là :
    http://www.bastison.net/FAQ/faq.html#B1
    (vous devriez charger la thèse en référence et confirmer les calculs…;-) )
    Effectivement, un béton léger et de qualité moyenne, sans connecteur avec les bacs collaborants, explique parfaitement toutes ces observations…
    Et là… oh ! Du béton ! http://www.fema.gov/photolibrary/photo_details.do?id=3945

  39. Ecart Type,

    Merci pour cet énorme travail ! C'est bien résumé et clair. Bravo.

    On peut peut-être aussi signaler "Le procès du 11 septembre" / Victor Thorn / Ed. Demi Lune.
    Bien qu'il ne soit pas tout réçent (2007) il contient tout de même beaucoup de choses intéressantes. Et je trouve qu'il est d'une lecture très facile. Pour tout public donc, à mon avis.

  40. Matematika,

    Je suis moi-meme DR au CNRS, nombre de mes collegues partagent les interrogations exprimees dans
    mon post 37. Les exprimer publiquement en France conduirait a des ennuis, notamment pour
    le renouvellement des credits de nos labos.
    Par ailleurs, je siege regulierement dans des jurys qui decident du recrutement
    des professeurs d'Universite. Je me suis donc permis d'examiner la liste
    des publications de Mr Quirant:
    http://www.lmgc.univ-montp2.fr/~quirant/Page_JQ.htm

    L'article le plus interessant semble etre celui ci:
    ""J. Quirant, Selfstressed systems comprising element with unilateral rigidity: selfstress states, mechanisms and tension setting, International Journal of Space Structures, vol. 22 (4), p. 203-214, 2007.
    ""
    Mais il est clair que le dossier scientifiques de Mr Quirant, tel qu'il est presente sur sa page web,
    est insuffisant pour obtenir un poste de professeur dans une bonne universite.
    Je ne comprends donc pas du tout le ton arrogant et discourtois qu'il emploie
    a l'encontre de ceux qui ne sont pas d'accord avec lui.
    En fait, il ne repond pas aux arguments presentes dans le post 37, notamment a
    la question du transfert d'energie.
    Tous ceux qui ont regarde les videos et photos avec moi, disent que la plus grande partie du beton et des materiels de bureau a ete clairement pulverisee en l'air. Pourtant, Mr Quirant conteste ce fait en presentant cette photo:
    """Et là… oh ! Du béton ! http://www.fema.gov/photolibrary/photo_details.do?id=3945"""
    On n'y voit qu'une petite quantite de beton.
    La question demeure: ou sont passees les dizaines voire centaines de milliers de tonnes
    de beton? Que voit on dans les rues de Manhattan???

    Si Mr Quirant, lors de l'audition d'un concours de professeur, se risquait a expliquer
    les degats observes sur les colonnes d'acier (ainsi que les ejections) par cette video:
    http://www.youtube.com/watch?v=2rCMmTNW3nI
    alors je peux vous garantir que le jury choisirait quelqu'un d'autre...

    Sinon un dernier conseil: je reproduis ci dessous ce que vous avez ecrit sur votre site:
    http://www.bastison.net/
    Approximations
    La ruine des colonnes.
    Dans ce paragraphe, vous laissez entendre clairement que la masse volumique de la tour 1 est uniforme
    et que les 14 derniers etages sont aussi lourds que les 14 premiers.
    J'espere pour vous que vos pairs, charges d'evaluer votre travail, ne liront pas cela.
    De plus vous parlez d energie necessaire pour rompre
    la structure porteuse inferieure. D'une part, le verbe rompre n'exprime pas
    ce que l'on voit, d'autre part il y a toujours la question du transfert d'energie: energie potentielle-
    energie pour rompre....(a supposer que cette derniere ait un sens)

    Allez, bonne chance Mr Quirant....

    ######
    Prenons la tour 1 qui est le cas le plus défavorable puisque seulement 14 étages chutent initialement… La masse est de 14/110ème de la masse totale et la chute se faisant sur une hauteur de 3,75m la vitesse lors de l’impact est de 8,85 m/s.
    Nous arrivons à une énergie cinétique de : 2,5 x 10e9 Joules pour 500 000 tonnes et 1,5 x 10e9 pour 300 000 tonnes.
    Nous pouvons donc constater que le rapport va (au minimum) de 3 à 5 fois plus que l’énergie nécessaire pour rompre la structure porteuse inférieure… Il n’y avait donc AUCUNE CHANCE pour que l’effondrement s’interrompe !!
    #######

  41. Corto,

    il me semble que les colonnes centrales sont de section décroissante (et pas qu'un peu) vers le haut, ce qui est logique, donc plus les tours s'effondrent, plus elles rencontrent de résistance, non? Ce d'autant que leur résistance passive est surévaluée de 2 ou 3 fois, ce qui multiplie d'autant la résistance rencontrée par les parties qui s'effondrent, au fur et à mesure de leur effondrement, re-non?

    M. Quirant en tient-il compte?

  42. moorea34,

    Matematika, sachez tout d'abord je suis touché que vous vous inquiétez pour ma carrière, mais vraiment il ne fallait pas... Pour paraphraser la sortie récente d'un célèbre publicitaire, ce n'est pas parce qu'on n'est pas professeur des universités à 35 ans qu'on a raté sa vie :-)))

    Pour le reste, vous avez raison de vous cacher derrière un pseudo : lorsqu'on écrit de telles fadaises, il vaut mieux effectivement rester anonyme... Surtout, je note que, comme vos coreligionnaires, vous avez du mal à lire le français... et que la seule façon de vous en sortir est de déformer mes propos.

    Si vous lisiez l’en-tête de ma rubrique, il est bien indiqué que seuls sont donnés des « ordres de grandeur »… Puis plus loin : « Ce bilan est GROSSIER et n’a pas la prétention de rendre compte de la manière la plus fidèle des quantités réellement mises en jeu ». Vous pourrez vérifier que ‘grossier’ est en capitale et en gras....Mais pour ce qui est expliqué dans cette rubrique, c’est effectivement largement suffisant.
    En effet, compte tenu de la forme de la structure porteuse (la section transversale des poteaux représentait moins de 1% de la surface d'un étage et tous les planchers, suspendus, étaient identiques) je vous confirme que la variation des charges totales à prendre en compte pour un étage (poids-propre ET exploitation) n'était pas si grande que cela d'un bout à l'autre de la tour... Si vous aviez cherché un minimum vous vous en seriez rendu compte, et cela vous aurait évité de raconter n’importe quoi.

    Par ailleurs, comme vous êtes vous-même un DR de haut rang et que vous n’avez pas usurpé ce titre, vous allez nous expliquer comment 15 à 30 étages en chute sur une structure sous-jacente vont pourvoir être stoppés alors que lors de vérinages, 6 à 8 étages seulement (et parfois même moins !!!) sont mis en mouvement pour détruire tout un bâtiment…
    http://lestheoriesducomplot.blogspot.com/2009/11/le-verinage-une-technique-douce-de.html

    Vraiment, je suis TRES intéressé.
    Comme vous le dites : bonne chance cher collègue… :-)

    Le jour où vous aurez démontré cela, je veux être co-auteur de l’article que vous proposerez.
    Je pourrai ainsi enfin apparaître dans un article aux côtés d’un aussi brillant scientifique que vous, et révolutionner au passage la mécanique des structures telle qu’elle est pratiquée depuis des dizaines et des dizaines d’années.
    Je vous remercie par avance de me tenir au courant de l’avancée de vos travaux....

  43. Matematika,

    Cher Mr Quirant,

    je me permets de vous rappeler que mes correligionnaires, au nombre desquels on peut compter Proust, Bergson, Levi-Strauss ...etc savent tres bien lire le francais; mais bon j'en ai entendu de bien pire....
    Sinon:
    1) l'effondrement des tours jumelles (110 etages pulverises en environ 11 secondes) ne ressemble pas vraiment a une destruction par verinage, qui elle necessite une certaine preparation

    2) les 14 premiers etages sont franchement plus solides que les 14 derniers

    3) vous ne repondez pas aux questions que les gens se posent: pb de transfert d'energie....etc

    4)Il y a deux manieres d'expliquer un phenomene:
    a) sciences experimentales: on recueille le maximum d'informations et on les interprete a la lumiere
    de l'etude documentee d'un grand nombre d 'exemples d'ecole. (C est ce que fait le medecin)
    b) sciences dures: enchainement logique d'enonces precis que l'on demontre mathematiquement
    en s'appuyant sur des" principes " (de physique, chimie...etc)
    Dans le cas present, on ne peut faire ni l'un (manque d'exemples) ni l'autre: trop complique...
    D'ou la necessite de reouvrir une enquete scientifique tres poussee
    Au revoir Mr Quirant

  44. moorea34,

    Sans parler du NIST ou de la FEMA (300 personnes expertes dans le domaine),
    Proust a remis en cause les conclusions techniques de ces scientifiques ?
    http://www.bastison.net/WTC12/wtc12_3.htm
    Bergson a remis en cause les conclusions techniques de ces scientifiques ?
    http://www.bastison.net/WTC12/wtc12_3.htm
    Levi-Strauss a remis en cause les conclusions techniques de ces scientifiques ?
    http://www.bastison.net/WTC12/wtc12_3.htm
    (euh, oui, je sais les 3 sont morts...)

    Vous m'avez donc mal compris : je parlais du dogme (pour rester soft) qui vous conduit à affirmer que tous les SCIENTIFIQUES du DOMAINE qui se sont penchés sur le sujet, et qui, TOUS, on validé les conclusions donnant un effondrement dû aux incendies et pas autre chose, tous ces VRAIS spécialistes (pas comme Jones, Gage ou Harrit qui interviennent hors de leurs champs de compétence) seraient soit :
    - les pires des imbéciles, s'ils ne l'ont pas vu,
    - soit les pires des salopards s'ils couvraient le grand complot cosmoplanétaire...

    AUCUN scientifique ayant un jour publié un article scientifique dans le calcul de structures (avant ou après le 11 septembre) n'a remis en cause ces conclusions en invoquant une démolition contrôlée.
    AUCUN. 2 ans et demi que j'affirme cela et jamais contredit....

    Et le fait que vous me invoquiez les 'craintes' pour les financements des labos (!) me fait vraiment douter de votre appartenance au monde de la recherche tellement l'argument est ridicule et démontre une méconnaissance profonde de ce milieu...

    Ma proposition d'article commun tient toujours, j'attends avec impatiente votre premier jet...
    Et pas de verbiage SVP comme vous le faites jusqu'à présent. Sachez que pour l’instant, les seuls qui ont tenté ce genre de démonstration (des ingénieurs et non des scientifiques, je tiens à préciser) ont surtout réussi à se ridiculiser, j’en parle dans cet article, reviewé par mes pairs comme vous dites : http://www.bastison.net/RESSOURCES/Editorial.pdf
    ;-)

  45. Christo,

    Outre le ton méprisant de J. Quirant sur lequel je ne reviendrai pas, c'est vraiment risible cette façon qu'il a de répéter constamment que S. Jones (un physicien qui s'exprime en tant que physicien) ou N. Harrit (un profeseur agrégé de chimie et expert en nano-chimie qui a pondu une étude de chimie !) "interviennent hors de leurs champs de compétence" (argument non recevable) alors même qu'il ne cesse de le faire en s'auto-proclamant expert en finance, en aviation, en chimie (et j'en passe) et en critiquant avec condescendance (contre-analyses à l'appui) les analyses de tous ces experts qui s'expriment pourtant dans le champs de leurs domaines de compétence respectifs.

    De manière générale, en tant que démocrate et républicain, je trouve profondément insupportable cette façon qu'a l'expert J. Quirant de vouloir interdire aux "non-experts" de penser et d'exercer leur libre arbitre.

  46. moorea34,

    @ Cristo :

    J’adopte un ton très mesuré face à des personnes qui nous accusent d'être les pires des crétins ou les pires des salopards (au choix, voir mon post précédent)...

    S. Jones est spécialiste de ‘fusion froide’.... pouvez-vous m'expliquer le rapport avec la mécanique des structures et la connaissance du matériau béton ? Par avance merci...

    Harrit est CHIMISTE, effectivement. Sauf qu'il a touché à des domaines totalement différents et qu'il a reconnu LUI MEME (!!) qu'il ne connaissait rien aux tests qu'il a pratiqués pour cet article pathétique... Pas de chance, tout est là :
    http://activistteacher.blogspot.com/2010/11/911-movement-needs-clean-up-and-focus.html

    Exactement comme si un ingénieur en électronique ou informatique, sous prétexte qu’il est INGENIEUR, vous disait qu’il peut vous calculer un immeuble de 110 étages... Vous le traiteriez d’escroc ? Vous auriez raison.

    Quoique, c’est un très mauvais exemple, puisque c’est exactement ce que prétend Gage... en y ajoutant même les architectes d’intérieur !

    Au passage, tout spécialement pour le dossier SPS et en votre honneur, j'ai ajouté à mon champ de compétences déjà très large la socio-politique et l'étude de la rumeur... Tout cela va vous ravir j'en suis sur. :-)

  47. Christo,

    Et vous persistez sans même reconnaitre l'absurdité de la situation. Continuez donc à faire de l'analyse financière ou à pondre des articles de chimie (domaines qui sortent du cadre de vos compétences) tout en fustigeant et en accusant d'escrocs les experts de ces corps de métier qui ne sont pas les vôtres sous prétexte que leurs analyses contredisent vos convictions. Vous n'êtes même pas capable de vous rendre compte à quel point vous êtes totalement incohérent. C'est tout bonnement pathétique.

  48. moorea34,

    "C'est tout bonnement pathétique"

    Tout dépend de quel point de vue on se place...
    Je reviens vers vous d'ici une quinzaine de jours ;-)

  49. Matematika,

    Mr Quirant,
    c'est vous qui lisez mal le francais: je n'ai jamais traite qui que ce soit d'imbeciles ou de salopards,
    contrairement a ce que vous dites. Vous etes habite par le dybbuk....

    J'arrete là de débattre avec Mr Quirant.

    A l'intention des autres internautes, je precise ceci:

    Une grande partie des financements de la recherche est maintenant
    attribuee sur projets, notamment par l'Agence Nationale de Recherche. Cette agence de financement
    n'a pas de comite scientifique et son mode de fonctionnement
    est EXTREMEMENT opaque. A la difference de ses homologues anglo-saxonnes, l'ANR ne communique pas
    aux auteurs les rapports d'expertise, juste un resume synthetique de 2 ou 3 lignes..

    La reouverture d'une enquete sur 9/11 est un sujet tres sensible qui deplait au gouvernement,
    le fait de prendre position publiquement sur cette question ne peut que diminuer les chances
    de voir un dossier ANR aboutir. Je ne parle pas des projets LabEx et encore moins
    des projets de grande taille necessitant de prendre contact avec le cabinet de la ministre....
    Bref, si on veut demander quelque chose d'important a sa hierarchie, on doit deployer toute
    son energie et utiliser toutes ses relations pour la convaincre et donc il vaut mieux ne pas parler de 9/11...

  50. charmord,

    Ce pauvre Quirant qui attaque les compétences de Harrit. Son cv est juste 100 fois plus impressionnant mais qu'importe...

    Harrit a l'immense mérite d'admettre les limites de ses compétences par rapport aux expérimentations auxquelles son équipe a dû avoir recours et c'est précisément la raison pour laquelle il s'est entouré de personnes qui étaient très qualifiées pour cela...

    J. Farrer, par exemple : http://www.youtube.com/watch?v=v00x1wVFyrM

    Encore un incompétent sans doute?

    Tenez, j'y pense, vous lui avez soumis votre argumentaire concluant sans l'ombre d'un doute que les chips qu'il a analysés sont de la "bête" peinture? Ce ne serait pas à lui de répondre en premier à vos interrogations? Pourquoi ne pas avoir soumis votre argumentation aux principaux intéressés? Pourquoi préférer diffuser vos critiques et calomnies par des arguments que vous n'avez même pas le courage de soumettre aux principaux intéressés?

    Que de question et un essai de réponse. Vraisemblablement parce que tout comme D. Rancourt, dont vous vantez l'argumentation, vous risqueriez bien de vous retrouver nu comme un ver, un boa autour du cou (pour reprendre vos termes), confronté aux personnes dont vous critiquez les conclusions :

    http://noliesradio.org/archives/25022

    Monsieur Rancourt partage certaines de vos qualités éminemment incompatibles avec la recherche et l'esprit scientifique nécessaire à l'approche d'un sujet aussi "explosif" : vanités, incapacité chronique de reconnaître ses erreurs, sarcasmes à deux sous...

    Sur le fond, c'est assez vide... Si l'on en croit l'échange de courriels qui a suivi cette émission radio confrontant les deux scientifiques, Harrit et le reviewer Griscom n'ont pas trouvé grand chose de sérieux dans son argumentaire.

    http://rancourt.academicfreedom.ca/Data/911/2010-12-19=10-02PM=David-Griscom=A-new-post=string=post.pdf

    Ah oui, juste une dernière chose, vous, Monsieur Quirant, vous pensez que c'est de la peinture... Monsieur Rencourt pense que c'est de la bête rouille. Harrit et Cie pensent que c'est de la nanothermite. Et guess what, les seuls qui ont publié sur le sujet, ce sont les derniers.

    Alors à présent, au travail, une petite publication dans votre domaine de spécialité et tâchez de vous entendre avec Rencourt. C'est la peinture ou la rouille, pas les deux, même avec une pincée d'air salin...

  51. Aroya,

    Vous êtes parti en croisade, Moorea... votre combat a basculé dans le passionnel. Si un élan de raison vous revient, n'hésitez pas à répondre au message 30 que vous avez ignoré brillamment jusqu'ici.

    D'autre part, lorsque vous dites: "J’adopte un ton très mesuré face à des personnes qui nous accusent d'être les pires des crétins ou les pires des salopards (au choix, voir mon post précédent)...", c'est vous qui vous accusez de la sorte. Que les modèles d'effondrement publiés jusqu'ici soient incomplets, et même s'ils se révélaient un jour dépassés par d'autres, ne permet pas de qualifier leurs auteurs de charlatans ou d'idiots: qu'aurions nous donc dire des scientifiques spécialisés dans l'étude du globe au XXème siècle, non partisans ou opposés à la théorie de la dérive des continents, période pendant laquelle Alfred Wegener, qui n'était pas géologue mais astronome et météorologue, était l'un des seuls hommes au monde à défendre ce modèle qui s'imposa finalement à la communauté scientifique?

    C'est bien ainsi que fonctionne la science et ses progrès, par saccades, par controverses, et non linéairement et sans accroche. Il ne serait donc pas très sérieux de prétendre, sous prétexte que des modèles, en outre contestés, soient actuellement dominants, qu'aucun autre ne pourrait les dépasser un jour. Par conséquent, il est tout aussi aléatoire de prétendre que le modèle de Bazant, et ceux qui apportent plus ou moins du soutient à son modèle, touchent nécessairement la réalité: le doute et la modestie devraient être des postures d'avant garde.

    Quant à S. Jones, que vous souhaiteriez réduire à ce qui vous arrange, à savoir un "spécialiste en fusion froide", sous entendu incompétent dans les domaines connexes de la physique, je daigne vous rappeler ses diplômes et qualifications:

    - Graduated from Bellevue High School, Bellevue, Washington, with 4.0 scholastic average (A=4.0) in 1967.
    - B.S. in Physics, Mathematics minor, magna cum laude with honors, from Brigham Young University in 1973, retaining the Presidential (David O. McKay) Scholarship.
    - Ph.D. in Physics, Mathematics/Electronics minors from Vanderbilt University in 1978, retaining full Tuition Scholarship and Research Fellowship (1973-1978).
    - Ph.D. research conducted at the Stanford Linear Accelerator Center (1974-1977); course work completed at Stanford University.
    - Post-doctoral research conducted at Cornell University (CESR) and the Los Alamos Meson Physics Facility.
    - Conducted research at the Idaho National Engineering Laboratory, EG & G Idaho, Idaho Falls, 1979-1985 (Senior Engineering Specialist).
    - Joined BYU Department of Physics and Astronomy, faculty, 1985.
    - Principal Investigator for experimental muon-catalyzed fusion 1982-1991 for the U.S.
    - Department of Energy, Division of Advanced Energy Projects.
    - Spokesman for LAMPF Experiment #727 and co-spokesman for LAMPF Experiments #963 and #1151 (1982 - 1993).
    Collaborator in several other experiments, including experiments at TRIUMF (Vancouver, Canada), The National High Energy Laboratory, KEK (Tsukuba, Japan), Rutherford-Appleton Laboratory (Oxford, U.K.), and Kamioka, Japan. Associate Director, Brigham Young University Center for Fusion Studies, 1989-1994
    - Search for fusion in condensed matter and deuterium, research for U.S. Department of Energy (May 1986 - December 1991) and for the Electric Power Research Institute (April 1990-June 1993).
    - Seminars on 9/11/2001 research at BYU, Utah Valley University, Utah Academy of Sciences, Arts and Letters, San Diego State University, University of California, San Diego, Sonoma State University, University of California, Berkeley, etc. (Sept. 2005 – present).

    Il semblerait bien être plus diplômé que vous, et effectivement compétent en mathématiques, physique, astronomie et ingénierie, avant d'être spécialiste en fusion de la matière condensée. Ce qui ne lui enlève en rien la légitimité pour intervenir dans ce débat. Que vous ne soyez pas d'accord avec certaines de ses productions et autres propos, j'en conviens parfaitement et je vous rejoins lorsque c'est justifié, mais diable, cessez de vous acharner sur sa personne. Le débat peut, et devrait se faire, sur les arguments et non des attaques ad hominem stériles.

    Merci pour votre compréhension.

  52. Menza,

    dixit Quirant (selon Matematika):"Prenons la tour 1 qui est le cas le plus défavorable puisque seulement 14 étages chutent initialement… La masse est de 14/110ème de la masse totale et la chute se faisant sur une hauteur de 3,75m la vitesse lors de l’impact est de 8,85 m/s. Nous arrivons à une énergie cinétique de : 2,5 x 10e9 Joules pour 500 000 tonnes et 1,5 x 10e9 pour 300 000 tonnes. Nous pouvons donc constater que le rapport va (au minimum) de 3 à 5 fois plus que l’énergie nécessaire pour rompre la structure porteuse inférieure… Il n’y avait donc AUCUNE CHANCE pour que l’effondrement s’interrompe !! ".
    Commentaires :
    1°- si la tour est détruite de par la seule force de gravité, la partie supérieure ne peut pas chuter sur la partie inférieure; elle ne peut que s' AFFESSER, c'est-à-dire descendre progressivement et asymétriquement, selon une accélération faible puisqu'elle doit surmonter la résistance des structures intactes et de celles localement affaiblies ou détruites. Là est le défaut conceptuel majeur de la démarche de Bazant dans son article génial du 13 septembre 2001 (et les suivants).
    2°- Si la partie supérieure chute (c'est-à-dire tombe librement selon la loi de la gravité, ce qui donnerait cette vitesse de 8.55 m/s attribuée par Quirant) sur 3.75m, cela signifie qu'un étage (du point de vue des structures porteuses) a totalement disparu. C'est de la magie.
    3°- la suite de la démonstration est donc inepte.
    Conclusion : la démonstration est scientifiquement nulle (dans la mesure où la science doit rendre compte des réalités physiques). CQFD.

  53. guillaume,

    bonjour
    je n'ai aucune compétence en quoi que ce soit de physique ou chimie mais je m'intéresse à cet évènement majeur et a toujours été perplexe sur la théorie officielle
    aussi je vais peut-être posé une question "bête" car je manque d'informations

    si l'on considère la demolition contrôlée mais "camouflée", c-a-d qqs explosions avant l'effondrement
    est-il possible que suite à l'effondrement des parties superieures, l'energie dégagée ait activé (ou catalysée) la nanothermite et ainsi facilité la chute totale (je veux dire par là, par déclenché par la main de l'homme)

    et dans ce cas, la présence de nanothermite doit être posée à quels endroits stratégiques, tous les combiens d'étages, et combien de temps à l'avance (car je suppose que ça n'est pas un composé stable)?

    en tout cas je vous félicite pour vos articles, vos recherchers, votre détermination et vous encourage à continuer.

  54. Matematika,

    Cher Guillaume,
    je crois que pour activer la nanothermite il faut declencher des etincelles ou au moins une elevation de temperature
    de maniere tres controlee, donc avec des detonateurs. Cela peut se faire a distance avec du materiel
    sophistique.
    Sinon, bravo a Christo pour son excellent et titanesque travail.
    Je me permets une precision: lors de l'effondrement de la tour 2 (vue d helicoptere),
    on voit un debris en chute libre qui emprunte d'abord une trajectoire parabolique plane. Puis
    brutalement, il change complement de trajectoire et de plan. La loi fondamentale:
    Force= masse x acceleration
    montre qu'une force supplementaire apparait soudainement: d'ou vient elle???
    Une hypothese plausible est l'usage d'un melange de nanothermite et de produit permettant
    une liberation controlee de gaz: effet de roquette.

  55. Christo,

    Merci Dr. Matematika ;) et merci à tous pour vos encouragements.

    @ Matematika: à quelle vidéo faites-vous référence ?

  56. Matematika,

    Bonsoir Christo:

    cette video
    http://www.youtube.com/watch?v=DChR1XcYhlw
    au bout de: 1mn15s montre un debris en chute libre changeant brutalement
    de trajectoire. Un produit explosif conventionnel ne permet pas d'obtenir
    un tel effet. A mon avis, il faut faire appel aux nanosciences...

    Encore bravo !

  57. Christo,

    Oui, c'est également l'avis de N. Harrit qui en parle dans une récente entrevue filmée que nous avons sous-titrée ( http://www.dailymotion.com/video/xh1fzb à partir de la min 6:05).
    Pour ce qui concerne la trainée blanche laissée par ces éjections "explosives", il pourrait s'agir d'oxyde d'aluminium selon lui (un produit de la réaction thermitique).

    Bon week-end

  58. Sébastien,

    C'est surprenant. Monsieur "Moorea" ne répond jamais aux questions de niveaux CM2 que je me pose, moi non-scientifique, ainsi qu'à d'autres.
    Comment se fait-il que les personnes coincées à l'intérieur des tours aient survécu jusqu'à l'effondrement, vu qu'elles n'ont pas été calcinées?
    N'allez pas me sortir une théorie fumeuse sur la combustion spontanée, hein!

    D'autre part, je me demande si vous avez déjà vu une poutrelle de structure en acier. Moi j'en ai vu une il y a quelques jours en voiture, sur un camion que je suivais. Impressionnant! Elle était probablement destinée à soutenir un vulgaire pont de 5ème zone.
    Je me suis imaginé un type avec des jerricans plein d'essence en train d'asperger la poutrelle pour la faire fondre avec l'aide d'enveloppes en papier, de manuels informatiques et de chute de moquettes. J'ai bien ri.

  59. Gonzague,

    Sébastien, votre réaction est d'une stupidité remarquable.

    La première partie est bête, on n'y réagit pas. Non, sincèrement, penser qu'un feu est parfaitement et également réparti sur une surface alors que les séquelles du crash sont bien sûr totalement imprévisibles, c'est bête.

    Quant à la deuxième : vous aimez les vidéos youtube ? En voici une. Elle montre la tour Windsor de Madrid, en 2005, qui ne s'est pas pris 40 000 litres de kérosène enrobés d'un avion lancé à 900 km/h dans la face. C'était un simple incendie de bureau, sans aéronefs, avec simplement des "chutes de moquettes", des "enveloppes en papier" et des "manuels informatiques" :

    http://www.youtube.com/watch?v=nz-WVJ0zeXE

    Après 1h50 d'incendie, sans kérosène ni avion, des pans de la structure métallique ont commencé à s'effondrer pour finalement terminer quelques dizaines de mètres plus bas. On peut d'ailleurs voir des coulées de nanothermite sur les parois du bâtiment. Alors, Windsor aussi, c'était un "Inside job" ?

  60. Matematika,

    Cher Gonzague,
    votre commentaire souleve des questions interessantes:
    1) Vous faites allusion au deuxieme avion de 48 m de large qui, au prix d une manoeuvre
    de rotation complexe, s'est encastre a 900 km/h dans une tour de 60 m de large.
    Question: comment effectuer une telle manoeuvre en pilotage manuel alors
    que Boeing demande de ne pas depasser 660 km/h au niveau de la mer?
    En effet, si on depasse nettement 660 km/h au niveau de la mer, il se produit pour un avion de cette taille,
    des phenomenes
    de turbulence et de couche limite qui ne sont pas compris sur le plan mathematique et
    rendent le pilotage manuel vraiment TRES difficile.
    Si vous prenez l'avion vous verrez que la vitesse de 900 km/h n est atteinte qu'a 10000m...
    2) Il semble que l'incendie de la Tour Windsor ait ete plus important que celui de la Tour Jumelle,
    on voit une femme vivante dans le trou d'entree peu de temps avant l'effondrement.
    Windsor ne s'est pas effondree suivant une acceleration de 6,6 m/s^2. De plus, le beton de la tour Windsor
    n'a pas ete pulverise en l'air en fine poussiere...etc

    Bien a vous

  61. Gonzague,

    1. Non, Boeing prétend que pour le confort des passagers, la vitesse maximale à observer lors d'un virage ne doit pas excéder les 660 km/h. Pour le confort des passagers. Ils ne disent pas que ce n'est pas possible, ils disent que c'est dangereux pour l'équipage. Je vous rappelle que le confort des passagers ne faisait pas spécialement partie du plan, et que peu de merlot et de langoustines furent servis par les pirates de l'air aux clients qui pourtant avaient bien faim
    Je ne sais pas à quelle vitesse vole cet avion, mais il m'a bien l'air d'être en manuel :

    http://www.youtube.com/watch?v=eRiCHgQnf9s&feature=relmfu

    Je suppose que cette manoeuvre aussi est impossible, à cause de l'effet de sol, blablabla.

    2. Comparez ce qui est comparable. Les deux tours étaient différentes. Le béton de la tour Windsor n'a bien sûr pas été pulvérisé, puisqu'il formait le coeur (c'était un bloc !) du bâtiment. La tour elle même ne pouvait pas s'effondrer, puisqu'elle n'était pas purement métallique (au contraire des WTC1, 2 et 7). Le béton dans ces trois tours ne servait qu'à recouvrir le sol, il s'agissait d'une fine couche dont il a déjà été dit, redit, reredit, rereredit qu'il était de piètre qualité, attendu qu'ils n'allaient pas dépenser une fortune pour acheter un produit dont la résistance ne jouait en somme qu'un rôle restreint.
    La femme vivante ? Et alors ? Elle était proche du trou de sortie bien loin du centre de la tour. C'est censé prouver quoi ? Qu'il n'y avait pas d'incendies ? Ou qu'à certains endroits l'incendie était faible, voire inexistant ? Comme par exemple plusieurs étages en dessous du véritable "inferno"

    Mais voyons un peu les images des incendies, puisqu'apparemment vous soutenez la très vraisemblable thèse selon laquelle les feux étaient "épars" voire "éteints"

    http://www.allmystery.de/dateien/gg48757,1253439381,WTC_on_fire9.jpg

    http://stevehagis.com/images/wtc/WTC%20tower%20one%20fire.jpg

    Et enfin la dernière où l'on voit que la femme en question est bien en dessous des incendies :

    http://i.ytimg.com/vi/dSsCAylLBaU/0.jpg

    Hey, un conseil, lisez (et réfléchissez) par vous-même au lieu de répéter sans réfléchir ce que d'autres vous soufflent à l'oreille. Règle de base : recouper les sources.

    Enfin, un conseil de visionnage, ce documentaire assez bien fait qui explique bien des choses. En trois parties, je vous envoie la première.

    http://www.dailymotion.com/video/x71jld_twin-towers-autopsie-d-un-effondrem_tech

  62. neurone,

    Bjr - Ca y est le 4 avril 2011, on nous annonce avoir retrouvé l'avion d'air France du vol Rio-Paris par 4000m de fond ... les images sont saisissantes : réacteurs & structure de l'avion sont visibles et entiers !!! a croire que l'avion n'a pas percuté l'océan a fond et qu'à 4Km sous la surface des eaux la pression au cm^2 n'est pas de plusieurs tonnes et pourtant un avion ayant foncé sur un mur en béton ou sur une tour on ne retrouve aucun des éléments mais sous la mer depuis plusieurs mois les pièces restent conservés !!! Encore un des mystère de la physique et des loi de l'aérodynamique du 11 sept ou est les avions de Boeing qui sont en bois ?! ABe Neurone

  63. martin,

    ben moi je ne les trouve pas si grands que ça ces incendies comparés a windsor et proportionellement a la taille des batiments..

  64. Christo,

    @ Gonzague,

    Il ne fait aucun doute qu'il y a eu des feux conséquents (au moins) pendant les premières minutes qui ont suivi les impacts d'avion (lorsque le kérosène n'était pas encore totalement consumé). Le question est de savoir si des feux conséquents ont sévi sur la durée, et s'ils ont atteint des températures extrêmes (double condition sine qua non pour que l'acier ait pu s'affaiblir considérablement au point de rompre) . Or nous n'avons aucun élément pour affirmer que l'une ou l'autre de ces conditions ait été remplie. En revanche, nous avons des témoignages convergents rapportant des feux éparses / des poches de feu isolés et nous avons les analyses métallographiques menées par le NIST qui n’ont apporté « aucune preuve qu’un quelconque échantillon [d’acier] ait atteint des températures excédant 600°C » ... ce qui n'empêche pas J. Quirant (tout comme le NIST) de présenter le fait que les feux aient été extrêmes comme une réalité scientifique lorsqu'il écrit sur son blog qu'ils ont probablement atteint 900°C à 1000°C.

  65. charmord,

    Bien des points abordés par Gonzague ont été abordés dans le sujet qu'il a lancé sur le forum, sur ce fil :

    http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?id=14074

    Sur la chaleur des incendies, un intervenant lui a par exemple rappelé ce que le Nist a dit et ce que le Nist a trouvé comme preuve de ses dires.

    Il est fascinant de voir que Monsieur Gonzague revient avec les mêmes arguments, pourtant réfutés d'abondance sur le fil précité, bien souvent sans réaction de sa part.

    Pour ma part, j'ai tout dit sur ce personnage dans le fil précité ici :

    http://forum.reopen911.info/p223171-22-03-2010-17-06-29.html#p223171

    Si le débat s'éternise, on ne devrait pas non plus tarder à voir Gonzague retomber ses travers injurieux, manipulateurs et, pire, vaguement menaçants décrits ici :

    http://forum.reopen911.info/p238485-03-11-2010-21-19-02.html#p238485

    Le débat avec ce genre de personnes est parfaitement stérile.

  66. Matematika,

    Cher Gonzague,
    vous ne repondez pas vraiment aux questions soulevees et le fait d'adopter un ton arrogant
    voire meprisant ne constitue pas une preuve scientifique.
    1) votre video ne prouve rien. J'invite les lecteurs de Reopen a la regarder.
    900 km/h, en une seconde on parcourt 250 m,
    avec le phenomene des turbulences, ce n est pas evident pour
    des pilotes amateurs de faire une rotation complexe en pilotage manuel.
    Vous dites vous memes que de telles conditions ne sont pas confortables
    voire dangereuses pour l'equipage. A cette vitesse, une erreur de pilotage de 2 dixieme de seconde lors
    du virage aurait fait manquer la cible, comment des pilotes amateurs ont ils pu realiser
    une telle performance au dixieme de seconde pres
    dans des conditions inconfortables (et probablement pires)???
    2) beton de mauvaise qualite en fine couche? c'est vous qui le dites.
    Il y avait quand meme plusieurs centaines de milliers de tonnes de beton et
    lors de la construction les couches de beton utilisees n'avaient pas l'air si mince
    3) J ai regarde vos videos: d'ou vient l'energie pour deformer, arracher , briser en morceaux ces poutres en acier??
    Le transfert energie potentielle (partie superieure de la tour) -energie pour deformer ou arracher est TRES mauvais.
    De plus les 2/3 de l energie potentielle de la partie superieure ont ete transferees sous forme
    cinetique (energie pour la vitesse).

  67. panda,

    gonzague

    Comparé les incendies des tours jumelles et l'incendie de la tour windsor est ridicule, en ce qui concerne les tours jumelles les feux sont restés cantonner aux étages impactés par les avions, très peu de flammes meme sur les photos que vous donner en liens, par contre la tour windsor a bruler quasiment entièrement sur presque 100 m de haut.
    cela en dit long sur les différences de températures

    Vous dites aussi "Et enfin la dernière où l'on voit que la femme en question est bien en dessous des incendies" :
    Elle se trouvait plutôt au même niveau que les incendies, ce qui démontre bien que les feux étaient épars et non homgène,
    ( ce qui d'ailleurs est incompatible avec un effondrement symétrique et simultané )

    la video avec l'avion volant bas un bref instant ne prouve rien, étant donné qu'on ne connait pas la vitesse de celui ci.

  68. Shemesh,

    Cette video montre des projectiles (issus de la Tour Sud) explosant lors de la chute libre:
    http://www.nubanusit.us/videos.html#videos_chandler_southprojectile
    Pourquoi explosent ils?

  69. varda,

    Les croyances limitent la pensée , c'est sûr .
    Nombreux sont ceux qui croient encore que les tours se sont effondrée comme un chateau de sable ou un chateau de carte . Aucune solidarité entre les éléments ! 20 étages écrasent une super structure de 90 étages jusqu'en bas , tout est éparpillé sur 400 m de rayon .
    Ce que les gens sont credules , ils prennent pour argent comptant ce que les officiels leurs racontent depuis dix ans .

  70. Sébastien,

    Eyh oui, je sais que je suis très bête, c'est pour cela que j'attends toujours des réponses à mes questions très bêtes. Pourtant mes professeurs me disaient qu'il n'existent pas de questions bêtes, justes des réponses idiotes.

    Vu (de voir) que les destructions du WTC et de la tour Windsor n'ont strictement rien à voir, en effet, quelque chose m'échappe...

    Deuxio, quand une tour fume autant, c'est qu'elle ne brûle pas. Si elle brûle, elle ne fume pas, ou très peu. La science commence par l'observation. Les plus grands génies avaient des raisonnements très simples. C'est pour cela qu'à chaque époque à laquelle ils vécurent, on les traitaient comme des idiots. Ce n'est pas de la science, c'est de l'Histoire.
    Quand le mépris remplacent la réflexion, c'est mauvais signe. Il ne fallait pas vous abaisser à me répondre. Sauf que la manière dont vous répondez ne fait que me conforter dans mes déductions.
    Sur ce, bonne nuit.

  71. Shemesh,

    Pour en avoir le coeur net, autant verifier soi-meme.
    Donc, il faut comparer ce qu'ecrit Christo a propos de la chute du WTC1 (avec les
    images montrant que la partie superieure de WTC1 se desintegre partiellement avant
    d'impacter la zone de crash) avec ce qu'ecrit Quirant:
    http://www.bastison.net/
    notamment dans la rubrique Approximations, ruine des colonnes.
    Avant toute chose, il faut croire ce qu'on voit...

  72. moorea34,

    à lire plutôt que de véhiculer des inepties :
    http://www.amazon.fr/11-SEPTEMBRE-2001-AVIS-DEXPERTS/dp/274836239X/ref=sr_1_fkmr1_1?ie=UTF8&qid=1303401881&sr=1-1-fkmr1
    Deux spécilaistes de démolition contrôlée, déjà auteurs d'ouvrages sur le sujet... c'est assez fiable pour vous ?

  73. Christo,

    Et donc ?! Depuis quand la qualité d'un livre se jugerait-elle a priori sur la base de la biographie des auteurs ? Mon cher J. Quirant, plutôt que de faire du trolling propagandiste, je vous fais une suggestion qui nous rendrait bien service : lisez-le (si vous ne l'avez pas déjà fait) et faites-nous un compte-rendu. Merci à vous.

    Blague à part, sans présumer a priori du sérieux de cet ouvrage (pour ce ce qui me concerne), je m'attends à ce que cet ouvrage ne soit que le premier d'une longue liste de publications de "démystification" des remises en question de la version officielle en cette année du 10ème anniversaire (dont les publis de M. Quirant plus prolifiques qu'elles ne l'ont jamais été). ;)

  74. Eretz,

    Les demolitions controlees operees par des entreprises specialisees
    utilisent des explosifs conventionnels bien identifies.
    Dans le cas du WTC, il y a soupcon d'usage de produits militaires de tres hautes technologies,
    pour lesquels les specialistes classiques de DC ne sont pas plus competents
    que vous ou moi....

  75. Vengeur Masqué,

    @Corto

    Les journalistes connaissent la vérité. Ils ne veulent pas risquer de perdre leur job.

  76. François,

    # Menza, 2011-03-30 23:28:50
    dixit Quirant (selon Matematika):"Prenons la tour 1 qui est le cas le plus défavorable puisque seulement 14 étages chutent initialement… La masse est de 14/110ème de la masse totale et la chute se faisant sur une hauteur de 3,75m la vitesse lors de l’impact est de 8,85 m/s. Nous arrivons à une énergie cinétique de : 2,5 x 10e9 Joules pour 500 000 tonnes et 1,5 x 10e9 pour 300 000 tonnes. Nous pouvons donc constater que le rapport va (au minimum) de 3 à 5 fois plus que l’énergie nécessaire pour rompre la structure porteuse inférieure… Il n’y avait donc AUCUNE CHANCE pour que l’effondrement s’interrompe !! ".
    Commentaires :
    1°- si la tour est détruite de par la seule force de gravité, la partie supérieure ne peut pas chuter sur la partie inférieure; elle ne peut que s' AFFESSER, c'est-à-dire descendre progressivement et asymétriquement, selon une accélération faible puisqu'elle doit surmonter la résistance des structures intactes et de celles localement affaiblies ou détruites. Là est le défaut conceptuel majeur de la démarche de Bazant dans son article génial du 13 septembre 2001 (et les suivants).
    2°- Si la partie supérieure chute (c'est-à-dire tombe librement selon la loi de la gravité, ce qui donnerait cette vitesse de 8.55 m/s attribuée par Quirant) sur 3.75m, cela signifie qu'un étage (du point de vue des structures porteuses) a totalement disparu. C'est de la magie.
    3°- la suite de la démonstration est donc inepte.
    Conclusion : la démonstration est scientifiquement nulle (dans la mesure où la science doit rendre compte des réalités physiques). CQFD.
    --------------------------------------------------------------------------

    Merci pour cette remarque Menza, qui n'est pas assez exposée dans les débats argumentés.
    C'est le fondement et le "coeur" de la fraude de Bazant.
    Par ailleurs la masse des étages n'est pas de 14/ 110eme mais beaucoup moins, car les structures étaient de section dégressives. L'étage 110 devait être 3 à 5 fois plus léger que l'étage n°1...

    Quirant est maitre de conférence en génie civil mais ça ne le dérange pas une seconde de faire accélérer une bloc d'étage en chute libre alors que sa chute est entravée par la structure de la tour, et que cette entrave est un argument utilisé par le même pour nous expliquer que la chute ne pouvait pas être libre... Chercher l'erreur...Au chapitre des approximations ses articles ont effectivement toutes leur place.
    3 à 5 fois la résistance nominale sont de fait les coefficients de sécurité de ce type de structure.
    Si on réduit la masse à (14/110ème) /3 (masse dégressive) et que l'on réduit les températures ponctuelles et hétérogène des colonnes à des valeurs réalistes, il ne reste pas assez d'énergie pour INITIER la mise en mouvement du bloc par flambement des colonnes.

    Au plan historique, il est remarquable d'observer que dans son papier du 13 Septembre, l'étape 1 du flambement des colonnes est une succession d'affirmations sans fondements ni démonstration. Il saute très vite à l'étape 2 que Quirant reprend à son compte sans le moindre esprit critique, ni analyse physique de la situation.

    Le NIST concentrera tous ses efforts pour tenter de faire la démonstration de cette étape 1 du flambement initial, pour finalement échouer à le faire, malgré des choix de paramètres de températures irréalistes et supérieurs à ses modélisations.
    Après des milliers d'heures de modélisation de la structure et des incendies, le NIST ne publiera AUCUNE image du modèle numérique de la structure des étages endommagés, aux premiers instants du flambement des colonnes.
    Mieux encore il refusera de publier les données de son modèle numérique pour raisons de sécurité nationale, et interdira aux ingénieurs du NIST de débattre publiquement du sujet.
    Que dire encore de leur refus délibéré de rechercher des traces d'explosifs alors qu'ils en avaenit l'obligation LEGALE dans le cadre de leur mission. Les indices comme les témoignages étaient suffisamment accablants pour en suspecter la présence.

    Face à ces sombres constats, nul ne s'étonnera que Quirant prétende "démontrer" le comportement au flambement de l'acier avec une règle en plastique, ses démonstrations étant aussi ridicules et pseudo- scientifiques que celles du NIST et de Bazant, ces pseudos scientifiques étaient faits pour se comprendre.
    Pour reprendre son expression, il n'est pas un "salopard" complice, juste un incompétent utile, qui n'a jamais conçu de structure en acier, pas plus que démoli le moindre bâtiment, incapable de formuler l'hypothèse très désagréable que des "salopards" en chair et en os aient pu concevoir et réaliser cet événement... Un suffisant, à l'EGO démesuré qui prétend dans sa croisade, faire taire à lui seul une controverse qui ne trouvera son terme que le jour ou les responsables de ce crime contre l'humanité et les génocides qu'il aura engendré en retour, seront enfin recherchés, démasqués et condamnés.

  77. latakia,

    François

    Il y a encore d'autres éléments qui ne collent pas dans les théories Bazant Quirant.
    Quand bien même l'energie necessaire serait présente, encore faut il qu'elle puisse s'appliquer de façon cohérente.100kg de sable et une pierre de 100kg en chute libre ont exactement la même énergie. Leurs effets destructeurs n'ont cependant aucun rapport. Pour que le modèle Bazant soit valide, il faudrait que le bloc supérieur ne subisse aucune destruction. Or il est aisément observable qu'il disparait quasi totalement au cours de la chute. L'effondrement d'un château de cartes par exemple, ne se produit que parce que les éléments en chute, liés par le frottement des cartes sur toute leur surface ont une cohésion très supérieure à celle des éléments portants, ne frottant que sur la tranche. Mettez quelques infimes points de colle et tout s'arrête!

  78. François,

    latakia,
    Oui, les anomalies et incohérences de l'hypothèse de Bazant ne manquent pas.
    Tu as raison de souligner que les debunkers passent de l'énergie potentielle de la tour au résultat observé, en oubliant le rendement nécessaire pour transformer une énergie potentielle en énergie efficace pour sectionner , projeter , pulvériser.
    Ton exemple du sable et du caillou permet de bien imager ce principe.
    Un autre exemple pour illustrer le rendement d'une énergie potentielle m'avait bien plu, si je fais bruler un bidon d'essence sur le capot d'une voiture je ne la fais pas avancer, pourtant l'énergie potentielle de l'essence est la même que si je la mets dans le réservoir pour qu'elle alimente le moteur...

    La théorie initiale du "crush down" supposait également que le bloc supérieur (clairement absent de toutes les vidéos) ne subissait aucun dommage pendant qu'il détruisait toute la structure intègre. Ce qui revient à affirmer qu'une voiture peut pulvériser un 35 T en restant intègre...
    J'ai beaucoup de mal à comprendre comment un ingénieur en génie civil peut accepter ce genre d'affirmations sans le moindre esprit critique.
    Mais bon, sachant que le même affirme expliquer à des étudiants de science po le comportement des colonnes en acier, en cassant des règles en plastique...et en revendiquant représenter LA science... rien ne peut plus me surprendre...
    Avec des contradicteurs et des "scientifiques" de ce calibre, la controverse qu'il dénie à de beaux jours devant elle...

    La posture de Quirant consiste à affirmer que LA SCIENCE et LES SCIENTIFIQUES qu'il prétend représenter, seraient tous absolument d'accord avec la VO... Cette posture d'appropriation de la pensée d'une communauté, qu'il est bien indigne de représenter, est une véritable escroquerie, une pure affabulation, dont il tente de persuader ses interlocuteurs depuis qu'il s'est auto persuadé que son fantasme était une réalité...

  79. Pierrot Bonneau,

    apparemment,tout ce qu'a affirmé quirant a été confirmé par des scientifiques français renommés : présidents de l'augc, de l'apk, du cstb, du cticm. c'est à dire tout ce qui ce fait de mieux au niveau génie civile en france
    on peut feuilleter le dossier de l'afi là : http://www.toutabo.com/afis-science-et-pseudo-sciences-hors-serie-p-31326.html
    même dans d'autres domaines il semble que des spécilaistes ont confirmé tout ce qu'il a pu avancer. les scientifiques français seraient tous du complot? moi, je commence à me poser des questions quand même.

  80. François ,

    Ce hors série est une belle opération de pseudo science. Les gens invités à s'exprimer reprennent en chœur une théorie oficielle sans apporter d'arguments nouveaux.
    Cette version peut présenter une certaine cohérence si on se contente d'affirmations sans démonstrations et si on renonce à exercer la moindre analyse critique de ces vérités révélées.
    Le lecteur est invité à s'en remettre à leur avis de "spécialistes"... ce hors série est fait pour ça.
    Aucun contradicteur ne leur pose la moindre question dérangeante, aucun contradicteur n'est invité à exposer les arguments qui invalident leur propos.
    Dans un débat honnête, sur un sujet majeur qui fait controverse depuis dix ans, une posture équitable aurait été de donner la parole à des contradicteurs pour une discussion équilibrée. Si l'AFIS ne l'a pas fait c'est qu'ils n'ont pas osé prendre ce risque, leur intention première est d'orienter le lecteur à s'en remettre à leurs déclarations, ces représentant d'UNE posture "scientifique" revendiquent abusivement parler au nom de la science. Cette controverse est beaucoup plus technique que scientifique, et leurs affirmations sont loin de faire l'unanimité dans les communautés de techniciens , ingénieurs ou scientifiques qui ont épluchés soigneusement les méthodes employés et les conclusions affirmées sans démonstrations ni preuves.
    Ces articles feront l'objet d'une réponse critique et argumentée qui existe depuis plusieurs années pour l'ensemble des sujets abordés. Ils n'ont certainement pas la dimension de clore la controverse par une quelconque démonstration probante.
    Une affirmation énoncée sans démonstration reste de la pseudo science.

  81. latakia,

    Pierrot Bonneau

    Le problème dans les affirmations de Quirant, c'est que beaucoup de choses sont effectivement vraies. Elles peuvent être confirmées sans problème par les spécialistes. A la limite, même la rupture initiale des tours pourrait être admissible. Toutefois, là où le bât blesse c'est que je n'ai jusqu'à présent vu aucun des tenants de la thèse officielle donner de justification crédible à la poursuite de l'effondrement. Sur son site Quirant évacue la question d'un trait de plume en affirmant qu'il était inéluctable qu'une fois enclenché, le processus ne pouvait plus s'arrêter. Plus aucun calcul à ce stade. Or ceci est tout à fait contre-intuitif, quand on sait par exemple qu'un simple tas de carton suffit à enrayer la chute d'un cascadeur sur le tournage d'un film et qu'il est donc naturel de s'interroger. Il est très clair que les justifications de grands scientifiques tels que Bazant , tout en restant cohérentes en elles mêmes décrivent un autre phénomène que celui observé. En outre, j'ai pu constater notamment dans le débat concernant le principe de moindre action que mr Quirant faisait montre soit de mauvaise foi, soit d'une incompréhension totale de ce théorème. Les scientifiques ne sont pas dans le complot, mais il est très facile face à ce problème compliqué de se laisser guider par ses propres à-prioris. Il est d'autres spécialistes non moins talentueux qui tirent des conclusions tout à fait opposées. De formation scientifique, moi même, j'ai souvent vu mes professeurs incapables de se mettre d'accord sur la prévision de résultats apparemment simples et que seule l'expérience permettait de départager. En l'espèce, c'est justement ce qui manque!

  82. charmord,

    Un bon conseil, Monsieur Bonnaud, prenez la peine de relire cet article de vulgarisation sur l'effondrement des tours qui décrit l'état de la controverse sur les effondrements des tours jumelles : http://www.reopen911.info/11-septembre/des-explosions-dans-les-sous-sols-des-tours-jumelles/. A présent, posez-vous la question suivante : les articles de vulgarisation qui figurent dans le dossier de l'AFIS mettent-ils fin au questionnement des truthers?

    La réponse est plus que négative.

    1. Un nombre considérable de points controversés et non des moindres a été complètement passé sous silence s'agissant des explications données à la ruine des tours jumelles.

    Je pense spécialement aux multiples indices d'explosions dont question dans l'article précité pour lesquelles pas un mot n'est prononcé alors qu'ils justifient à eux seuls d'approfondir l'enquête et à défaut, des suspiçions d'une variante dans le modus operandi des attaques, avant même de se poser la question des auteurs. Ainsi, Mr M. Levy, ancien membre du bureau d'expertise Wendlinger, ayant produit le rapport unilatéral de la société Silverstein, affirme-t-il que du kerozène a coulé dans les cages d'ascenseurs et escaliers mais sans toutefois affirmer ni encore moins démontrer que cet écoulement ait pu être responsable des explosions majeurs qui se produites dans le bas des tours, quelque trois cent mètres plus bas, au moment des crashes mais aussi bien après, juste avant les effondrements, causant outre des dégâts matériels majeurs, de nombreux morts et blessés, selon plusieurs témoignages concordants!

    Les chaleurs extrêmes qui ont, selon des rapports officiels sortis dès 2002 (RJ Lee, notamment), été générées lors de la destruction des tours, ne reçoivent aucune explication plausible. La seule qui est fournie par un métallurgiste nommé M. Brilich, attribue le développement des phénomènes jusque là incompris de telles chaleurs et du phénomène de fusion intergranulaire constaté par la Fema sur diverses poutrelles à des phénomènes anarchiques de réactions chimiques postérieures à la ruine des tours qui se seraient produites dans le tas de décombres. L'auteur prétend se fonder sur la littérature scientifique en citant trois articles, dont les deux qui sont accessibles en version intégrale sur le net ne me paraissent absolument pas corroborer ses explications, malgré ce qu'il affirme. Cette explication, qui comme par hasard est identique à celle donnée par Monsieur Quirant sur son site bastison, sans le moindre début de démonstration, est de toute façon incompatible avec celle avancée dès 2002 selon laquelle les très hautes chaleurs dont des indices probants ont été retrouvées dans des poussières recueillies non pas à Ground Zéro même mais dans un immeuble situé à proximité de celui-ci, ont été générées lors du "WTC Event".

    Quant aux raisons de l'initiation de l'effondrement lui-même des tours jumelles, les experts consultés leurs apportent pour toute caution, des modèles informatiques invérifiables censé démontrer comment s'est produit l'initiation de ceux-ci, en répétant les explications données par la théorie officielle, mais avec quelques variantes notables. Parmi ces variantes, notons que selon M. Levy, la moitié des colonnes du noyau de la tour nord et un tiers dans la tour sud auraient été brisées lors des crashes là où le Nist penche pour tout au plus pour 6 poutrelles (tour Nord) et un nombre plus faible encore pour la tour sud, vu l'orientation de l'avion au moment du deuxième crash.

    Ce qui frappe aussi, c'est le silence radio complet - tout comme pour la version du Nist - sur l'effondrement lui-même dans l'article de M. Levy! Il n'y pas la moindre description et encore moins d'explication de la théorie de l'effondrement dit progressif dans cet article, cette théorie qui est tant décriée par de nombreux architectes, ingénieurs et scientifiques, dont certains ayant le même domaine de compétence que les experts consultés, quoique le dossier SPS tente d'insinuer... Exit Bazant, donc, et sa théorie dite du marteau, qui est pourtant si chèrement défendue par Monsieur Quirant. On, cherchera aussi en vain une explication cohérente à tous les phénomènes qui se sont produits lors des prétendus "effondrements" des tours tels que les squibs et éjections de pans latéraux des tours bien en deçà du front théorique d'effondrement, les coulées de métal fondu, la désintégration dès les premiers instants du haut des tours avant l'initiation même du front d'effondrement théorique à partir des étages impactés, ...

    2. Pour le WTC 7, on a droit de la part des experts consultés à une synthèse à peu près conforme des explications que le Nist a finalement délivrées mais sans jamais que les critiques adressées par de très nombreux ingénieurs et scientifiques à cette théorie soient davantage adressées. A titre d'exemple, dans l'enchaînement des événements ayant conduit à la ruine de ce troisième immeuble, les experts laissent paraître que la ruine interne de cette tour préalable à l'effondrement des façades - ce qu'ils appellent "la ruine en chaîne horizontale - soit des plus logique et naturelle. Pourtant, sur le forum même de l'association, Monsieur Quirant a affirmé qu'à partir du moment où l'une des colonnes dans le penthouse east perdait sa stabilité, non seulement, la stabilité du penthouse était perdue mais en outre, le report de charges qui s'ensuivrait au niveau de la paroi externe était tel que cette-dernière ne pouvait pas résister et allait immanquablement flamber. Dans la version développée par le Nist - reprise par les experts précités, avant ce flambement localisé à l'est de la tour 7 qui aurait, dans les conditions décrites par Monsieur Quirant, produit l'effondrement dissymétrique du bâtiment immédiatement après l'effondrement du penthouse, on a une tour qui est privée progressivement en quelques secondes par un jeu de domino de la stabilité des 47 colonnes de son noyau, sans le moindre signe extérieur visible attestant d'un tel phénomène, avant donc l'effondrement visible quasiment parfaitement symétrique de ses parois externes soutenues par un treillis de poutrelles incapable de le supporter. On ne peut se contenter de simulations informatiques comme seuls cautions de ce type d'effondrement, surtout quand les paramètres de la simulation sont gardées confidentielles pour des raisons alléguées par le Nist de sécurité publique et pire, quand la visualisation de cette simulation non seulement possède un rapport très lointain avec la réalité visible de l'effondrement mais en outre, s'écarte manifestement de l'enchaînement des événements décrits dans le propre rapport, ce dont aucun des experts consultés pour la rédaction de ce dossier ne paraît s'émouvoir...

    3. Les rares fois où le dossier de SPS cherche à réfuter les hypothèses ou théories alternatives, c'est pour n'en retenir que les aspects les plus aisément "débunkables" et se retenir d'exposer les plus solides à l'encontre desquelles aucune explication n'est fournie. On en vient à se demander si les experts consultés, ont pris connaissances des explications et questionnements de ceux qu'ils sont censés taire. Ce travail collectif est sur ce point d'une très superficialité, quand bien même il paraît imposant, et tient davantage de l'argument d'autorité que d'un travail de vulgarisation convainquant. L'AFIS n'a pas retenu la suggestion que j'avais personnellement faite à l'un de ses membres de confronter les thèses et hypothèses en présence, ce qui aurait permis aux lecteurs de se faire leur propre idée notamment sur les arguments en présence dans les domaines suivants : Possibilité d'une démolition contrôlée, présence ou absence de nanothermite, aspects sismiques et, dans un tout autre domaine, indices de délits d'initiés. Il eût pourtant certainement été intéressant de recueillir les avis de pour ne citer qu'eux, K. Ryan, N. Harrit et al, A. Rousseau et M. Chesney sur les sujets discutés. Au lieu de cela, on a une litanie de propos péremptoires qui ne prennent même pas la peine de résumer correctement avec un tant soi peu d'objectivité les arguments adverses... Il ne reste plus qu'à espérer que ces auteurs, dont le travail est décrié, parfois même ridiculisé, adressent un droit de réponse...

    En clair, ce travail de SPS, malgré son aspect clair et didactique indéniable qu'on ne peut du reste dénier à Monsieur Quirant, son initiateur, échoue à faire taire les questionnements légitimes des truthers dont l'association reopen911 assure la diffusion. Il est déplorable qu'une association qui se propose de dénoncer la pseudo-science ait adopté une méthodologie aussi critiquable de fermeture au débat alors que l'occasion était rêvée de laisser s'exprimer les uns et les autres pour chacun puisse déterminer, à partir d'arguments rationnels, qui des uns et des autres produit la pseudo-science.

  83. charmord,

    Un bon conseil, Monsieur Bonnaud, prenez la peine de relire cet article de vulgarisation sur l'effondrement des tours qui décrit l'état de la controverse sur les effondrements des tours jumelles : http://www.reopen911.info/11-septembre/des-explosions-dans-les-sous-sols-des-tours-jumelles/.

    A présent, posez-vous la question suivante : les articles de vulgarisation qui figurent dans le dossier de l'AFIS mettent-ils fin au questionnement des truthers?

    La réponse est négative.

    1. Un nombre considérable de points controversés et non des moindres a été complètement passé sous silence s'agissant des explications données à la ruine des tours jumelles.

    Je pense spécialement aux multiples indices d'explosions dont question dans l'article précité pour lesquelles pas un mot n'est prononcé alors qu'ils justifient à eux seuls d'approfondir l'enquête et à défaut, des suspiçions d'une variante dans le modus operandi des attaques, avant même de se poser la question des auteurs. Ainsi, Mr M. Levy, ancien membre du bureau d'expertise Wendlinger, ayant produit le rapport unilatéral de la société Silverstein, affirme-t-il que du kerozène a coulé dans les cages d'ascenseurs et escaliers mais sans toutefois affirmer ni encore moins démontrer que cet écoulement ait pu être responsable des explosions majeurs qui se produites dans le bas des tours, quelque trois cent mètres plus bas, au moment des crashes mais aussi bien après, juste avant les effondrements, causant outre des dégâts matériels majeurs, de nombreux morts et blessés, selon plusieurs témoignages concordants!

    Les chaleurs extrêmes qui ont, selon des rapports officiels sortis dès 2002 (RJ Lee, notamment), été générées lors de la destruction des tours, ne reçoivent aucune explication plausible. La seule qui est fournie par un métallurgiste nommé M. Brilich, attribue le développement des phénomènes jusque là incompris de telles chaleurs et du phénomène de fusion intergranulaire constaté par la Fema sur diverses poutrelles à des phénomènes anarchiques de réactions chimiques postérieures à la ruine des tours qui se seraient produites dans le tas de décombres. L'auteur prétend se fonder sur la littérature scientifique en citant trois articles, dont les deux qui sont accessibles en version intégrale sur le net ne me paraissent absolument pas corroborer ses explications, malgré ce qu'il affirme. Cette explication, qui comme par hasard est identique à celle donnée par Monsieur Quirant sur son site bastison, sans le moindre début de démonstration, est de toute façon incompatible avec celle avancée dès 2002 selon laquelle les très hautes chaleurs dont des indices probants ont été retrouvées dans des poussières recueillies non pas à Ground Zéro même mais dans un immeuble situé à proximité de celui-ci, ont été générées lors du "WTC Event".

    Quant aux raisons de l'initiation de l'effondrement lui-même des tours jumelles, les experts consultés leurs apportent pour toute caution, des modèles informatiques invérifiables censé démontrer comment s'est produit l'initiation de ceux-ci, en répétant les explications données par la théorie officielle, mais avec quelques variantes notables. Parmi ces variantes, notons que selon M. Levy, la moitié des colonnes du noyau de la tour nord et un tiers dans la tour sud auraient été brisées lors des crashes là où le Nist penche pour tout au plus pour 6 poutrelles (tour Nord) et un nombre plus faible encore pour la tour sud, vu l'orientation de l'avion au moment du deuxième crash.

    Ce qui frappe aussi, c'est le silence radio complet - tout comme pour la version du Nist - sur l'effondrement lui-même dans l'article de M. Levy! Il n'y pas la moindre description et encore moins d'explication de la théorie de l'effondrement dit progressif dans cet article, cette théorie qui est tant décriée par de nombreux architectes, ingénieurs et scientifiques, dont certains ayant le même domaine de compétence que les experts consultés, quoique le dossier SPS tente d'insinuer... Exit Bazant, donc, et sa théorie dite du marteau, qui est pourtant si chèrement défendue par Monsieur Quirant. On, cherchera aussi en vain une explication cohérente à tous les phénomènes qui se sont produits lors des prétendus "effondrements" des tours tels que les squibs et éjections de pans latéraux des tours bien en deçà du front théorique d'effondrement, les coulées de métal fondu, la désintégration dès les premiers instants du haut des tours avant l'initiation même du front d'effondrement théorique à partir des étages impactés, ...

    2. Pour le WTC 7, on a droit de la part des experts consultés à une synthèse à peu près conforme des explications que le Nist a finalement délivrées mais sans jamais que les critiques adressées par de très nombreux ingénieurs et scientifiques à cette théorie soient davantage adressées. A titre d'exemple, dans l'enchaînement des événements ayant conduit à la ruine de ce troisième immeuble, les experts laissent paraître que la ruine interne de cette tour préalable à l'effondrement des façades - ce qu'ils appellent "la ruine en chaîne horizontale - soit des plus logique et naturelle. Pourtant, sur le forum même de l'association, Monsieur Quirant a affirmé qu'à partir du moment où l'une des colonnes dans le penthouse east perdait sa stabilité, non seulement, la stabilité du penthouse était perdue mais en outre, le report de charges qui s'ensuivrait au niveau de la paroi externe était tel que cette-dernière ne pouvait pas résister et allait immanquablement flamber. Dans la version développée par le Nist - reprise par les experts précités, avant ce flambement localisé à l'est de la tour 7 qui aurait, dans les conditions décrites par Monsieur Quirant, produit l'effondrement dissymétrique du bâtiment immédiatement après l'effondrement du penthouse, on a une tour qui est privée progressivement en quelques secondes par un jeu de domino de la stabilité des 47 colonnes de son noyau, sans le moindre signe extérieur visible attestant d'un tel phénomène, avant donc l'effondrement visible quasiment parfaitement symétrique de ses parois externes soutenues par un treillis de poutrelles incapable de le supporter. On ne peut se contenter de simulations informatiques comme seuls cautions de ce type d'effondrement, surtout quand les paramètres de la simulation sont gardées confidentielles pour des raisons alléguées par le Nist de sécurité publique et pire, quand la visualisation de cette simulation non seulement possède un rapport très lointain avec la réalité visible de l'effondrement mais en outre, s'écarte manifestement de l'enchaînement des événements décrits dans le propre rapport, ce dont aucun des experts consultés pour la rédaction de ce dossier ne paraît s'émouvoir...

    3. Le sujet du Pentagone est abordé par Monsieur Quirant de façon particulièrement indigente. Toutes les controverses y sont caricaturées ou oubliées, quand elle sont sérieuses, ce qui constitue un peu la marque de fabrique de ce dossier. Il s'agit pourtant d'un sujet qui nourrit un foisonnement de questions dont les réponses sont rien moins qu'aisées pour les truthers confrontés à une non moins grand indigence d'éléments probants et cohérents. Dans ce cas, il faut avoir l'humilité d'admettre que ces éléments connus sont à l'analyse incapables de fournir un scénario solide de ce qui s'est exactement produit au Pentagone, en oubliant pas que, comme pour tout autre versant de ce dossier tentaculaire, la charge de la preuve appartient aux enquêteurs qui ont échoué à convaincre de la véracité de leur version.

    4. Les rares fois où le dossier de SPS cherche à réfuter les hypothèses ou théories alternatives, c'est pour n'en retenir que les aspects les plus aisément "débunkables" et se retenir d'exposer les plus solides à l'encontre desquelles aucune explication n'est fournie. On en vient à se demander si les experts consultés, ont pris connaissances des explications et questionnements de ceux qu'ils sont censés taire.

    Ce travail collectif est sur ce point d'une très superficialité, quand bien même il paraît imposant, et tient davantage de l'argument d'autorité que d'un travail de vulgarisation convainquant.

    L'AFIS n'a pas retenu la suggestion que j'avais personnellement faite à l'un de ses membres de confronter les thèses et hypothèses en présence, ce qui aurait permis aux lecteurs de se faire leur propre idée notamment sur les arguments en présence dans les domaines suivants : Possibilité d'une démolition contrôlée, présence ou absence de nanothermite, aspects sismiques et, dans un tout autre domaine, indices de délits d'initiés. Il eût pourtant certainement été intéressant de recueillir les avis de pour ne citer qu'eux, K. Ryan, N. Harrit et al, A. Rousseau et M. Chesney sur les sujets discutés. Au lieu de cela, on a une litanie de propos péremptoires qui ne prennent même pas la peine de résumer correctement avec un tant soi peu d'objectivité les arguments adverses... Il ne reste plus qu'à espérer que ces auteurs, dont le travail est décrié, parfois même ridiculisé, adressent un droit de réponse...

    En clair, ce travail de SPS, malgré son aspect clair et didactique indéniable qu'on ne peut du reste dénier à Monsieur Quirant, son initiateur, échoue à faire taire les questionnements légitimes des truthers dont l'association reopen911 assure la diffusion.

    Il est déplorable qu'une association qui se propose de dénoncer la pseudo-science ait adopté une méthodologie aussi critiquable de fermeture au débat alors que l'occasion était rêvée de laisser s'exprimer les uns et les autres pour chacun puisse déterminer, à partir d'arguments rationnels, qui des uns et des autres produit la pseudo-science.

  84. Shally,

    C'est très facile de reprendre les rapports officiels de la VO et de dire "voila nous sommes des scientifiques et nous affirmons que ce qui est écrit par les USA est vrai".

    Gros merci a reopen pour ses travaux de synthèse. Respect aux gens qui ont pris la position délicate de s'exprimer sur le 11 septembre. Matematika, en tant que citoyen de base dérangés par ces événements, nous comprenons parfaitement vos inquiétudes sur les crédits, les emplois etc (cf Aymeric Chauprade).

    Je remercie aussi J.Quirant. Après tout il aime se faire ridiculiser sur reopen et ça ne fait qu'apporter du crédit a ce site. Pas étonnant que son dernier refuge soit un forum de "gamer".

  85. charmord,

    @ Latakia,

    Selon Frédéric Henry Couannier qui a fait une étude très fouillée du rapport du Nist, ledit rapport contiendrait la propre démonstration de l'insuffisance de sa théorie sur le déclenchement de l'effondrement.

    Je le cite : Le Nist a reconnu que dans ses simulations globales d'étage, toutes les poutres se sont détachées prématurément de sorte que le tirage n'a pas pu s'effectuer comme les ingénieurs l'espéraient ... et le Nist prétend qu'il faudrait des simulations d'étages complètes beaucoup trop complexes pour obtenir le tirage escompté. Donc la démonstration n'a pas été faite par le Nist malgré tous le smoyens dont il disposait.

    Il développe cela plus en détail dans ce document remarquable : http://www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf
    Extrait du passage qui nous intéresse :

    La possibilité de l'effondrement global repose donc de façon cruciale sur les résultats de simulation sur une poutre de 18m qui
    montrent que :

    1) La poutre se détache au delà de 720°C
    2) La poutre tire avec une force qui peut atteindre de 10 kip à 15 kip entre 680 et 720°C

    Le premier résultat permet de détacher dans la simulation finale un certain nombre de poutres ayant dépassé le seuil de
    température fatidique. Le deuxième résultat autorise les ingénieurs du Nist à ajuster des forces ayant un ordre de grandeur de
    plusieurs kips sur les colonnes externes pour reproduire les observations de colonnes externes tordues et les intégrer dans la
    simulation globale finale où l'effondrement se produit.

    Le problème est que ces résultats sont complètement exclus par les tests réels au feu de modèles réduits de poutres, où dans des conditions bien plus sévères qu'au WTC, les poutres n'ont pas tiré sur leurs fixations: voir diapos suivantes !! Surtout, le Nist a reconnu que dans ses simulations globales d'étage, toutes les poutres se sont détachées prématurément de sorte que le tirage n'a pas pu s'effectuer comme les ingénieurs l'espéraient ... et le Nist prétend qu'il faudrait des simulations d'étages complètes beaucoup trop complexes pour obtenir le tirage escompté.

    Enfin tout tirage devrait être exclu si la fixation à l'extrémité opposée est détruite.

    Conclusion anticipée: le phénomène observé de courbure intérieure des colonnes sur la face Sud de la tour Nord et la face Est de la tour Sud ne peut s'expliquer aux températures atteintes dans les incendies!

    Plus loin, il renchérit ses conclusions après avoir examiné plus en détails les tests réels menés par le Nist : Le phénomène observé de courbure intérieure des colonnes sur la face Sud de la tour Nord et la face Est de la tour Sud ne peut s'expliquer aux températures atteintes dans les incendies! L'une des simulations (celle qui produit le tirage) est incompatible avec l'absence de tirage constatée en tests.

    Bien à toi,

  86. Matematika,

    Merci a Shally.
    Effectivement, Aymeric Chauprade a perdu son poste pour avoir
    exprimé ses doutes dans un livre. Les autres scientifiques n'ont pas envie
    de connaitre une mesaventure similaire.
    Sinon, je crois que Quirant et d'autres portent un grand tort
    à la communauté scientifique. En effet, en affirmant
    par exemple que le beton n'est pas pulverise en l'air
    lors de l'effondrement des tours jumelles alors
    que c'est ce qu'on voit clairement sur la video, ils peuvent faire croire au
    grand public que beaucoup de scientifiques sont farfelus.

  87. Menza,

    @Matematika
    La trouille pour tous les scientifiques qu'inspire l'épisode Chauprade résulte d'une position plus anodine encore que celle citée : Aymeric Chauprade s'était contenté de signaler que l'incrédulité quant à la thèse officielle du complot islamiste était largement majoritaire dans les pays du tiers monde, et particulièrement les arabes.

  88. latakia,

    Une autre remarque que je n'ai pas vu souvent évoquer, concernant l'effet des incendies, et plus particulièrement celui du kérozène;

    Les réservoirs des avions contenaient approximativement 50 metres cubes de kérozène. Le volume des tours était environ d'un million cinq cent mille mètres cubes. A supposer que le carburant se répande, la proportion est à peu près celle d'un verre à calva d'essence dans un poêle a fuel. Les effets calorifiques étant proportionnels aux volumes des composants engagés, il est difficile d'imaginer que les structures un tant soit peu éloignées des environs immédiats des impacts aient eu à en souffrir.

  89. varda,

    A quand un livre ou un DVD de synthese scientifique reopen911 intitulé "10 ans d'ignorance" ?

  90. François,

    @Latakia
    La VO ne dit pas que le kérosène a été uniformément réparti dans le volume de la tour, car c'est physiquement impossible. Elle dit que 30% du carburant a été consumé dans les explosions initiales , puis que le kérosène résiduel a servit à initier des incendies principalement aux étages impactés. Quelques farfelus ont affirmé que du kérosène aurait généré des explosions au rez de chaussée voir dans les sous sols, jusqu'à un ponte du CSTB Mr Baloche qui affirma que ce kérosène avait coulé par les sous sols jusqu'au WTC 7... Du grand n'importe quoi!

    Il n'y avait pas de combustible dans les cages d'ascenseurs, que du placoplatre en guise de protection incendie de la structure. Il n'y a aucune raison valable d'imaginer que le kérosène qui a pu y pénétrer aura fait autre chose que de finir de s'y consumer très rapidement.

    Si en raisonnant par l'absurde on supposait que sur les étages impactés la températures de l'air aient été homogène de 1000 ° C pendant la période allant du crash à l'initiation de l'effondrement, cela ne suffit pas à expliquer la défaillance simultanée de toutes les colonnes au même instant.

    Cette défaillance simultanée est une anomalie majeure de comportement de la structure que des incendies ne permettent en aucune manière d'expliquer.

    Les colonnes étaient dans des conditions de chargement différentes suivant qu'elles étaient à proximité ou éloignée de celles rompues, leurs sections étaient différentes suivant leur position dans le cœur, les quantités d'acier à chauffer étaient différentes suivants les sections de ces colonnes. Pour les colonnes de la périphérie une partie de la section était mieux refroidies par le vent qui circulait à l'extérieur de la tour.

    Toutes ces conditions différentes , même si on imagine des températures identiques de l'air chauffé par les incendies à l'interieur de la tour ne pourront jamais provoquer la défaillance SIMULTANÉE de toutes les colonnes, pas plus que la séparation de l'antenne du bloc d'étage de la tour, pas plus que l'accélération constante de ce bloc pendant les premières secondes de l'effondrement, pas plus que sa pulvérisation en plein ciel des les premières secondes.
    Si la théorie de l'incendie cumulé à des dommages partiels était responsable d'une défaillance, elle aurait du être local et pas global, entrainant un affaissement localisé et partiel, certainement pas une accélération global et constante du bloc d'étage dans son ensemble.
    L'effondrement du Lobby du WTC7 qui précède de plusieurs secondes la mise en mouvement des façades des façades est une bonne illustration de ce que nous aurions du observer au WTC1 si la cause de l'initiation n'avait pas été intentionnelle.

  91. martin,

    Je voudrais profiter ici pour témoigner des difficultées que j'ai a faire rallier mes proches au mouvement pour la vérité..Depuis longtemps j' essaye de les convaincre et en temps que visiteur régulier de reopen je ne suis pas a court d' arguments..mais contre ces arguments aucune réponse mais des réponses toute faites interdisants toute discussion du style " qu'est ce que cela prouve.."etc.Cependant a force d' insister et de réclamer qu 'ils se renseignent sur le sujet, mon père (puisque en l'occurrence il s'agit de lui) a finit par se procurer : les livres complocratie et celui de j quirant recuillant les témoignages des scientifiques partisants de la vo.. En fait, loin de les avoir convaincu ils me prennent un peu comme quelqu' un engagé dans une secte qu il faudrait tirer d' affaire..
    Mais la discussion n'est pas close..Et si ils sont daccord avec les deux livres qu' ils ont achetés ( les arguments sont admis "d'autorité"), ils concèdent deux choses : l 'avion écrasé en pensylvanie a en fait été abattu.. ( cette thèse est admise par dans complocratie et par bp de défenseur de la vo, (durand et ses amis)
    le passeport retrouvé au pied du wtc est un faux ( a part j quirant personne ne peut le nier)
    Pour les faire changer d' avis je compte m'appuyer uniquement sur ces deux éléments..Tout les autres peuvent etre remis en doute par des scientifiques et dans une polémique entre scientifiques pro vo et membres du mouvement pour la vérité, ils choisiront toujours les premiers..
    Je pense donc, pour être le plus convainquant possible, qu 'il faut, plutot que d 'utiliser la technique du rouleau compresseur en recrachant tout le dossier a des gens qui ne le connaissent pas, au contraire choisire des éléments forts, qui ne peuvent pas etre remis en question.
    Je crois aussi que les éléments que j'ai choisi prouve indubitablement au moins la théorie du laissez faire.
    Pour le passeport retrouvé au pied des tours.. ceux qui ont mis ce passeport au pied des tours savaient a l 'avance qu'il y aurait des attentats; ce passeport ne pouvait pas être fabriqué le jour même..
    pour l' avion qui se serait écrasé : il y a un cratére en forme d'avion mais les débris sont trop dispersés pour qu ils s' agissent d'un crash..quand ce cratère a t il été creusé? forcément avant les attentats: donc il y a bien eu préconnaissance des attentats et on les a laissez faire..
    si quelqu'un a eu ce genre de probléme pour convaincre son entourage et qu'il sait comment les résoudre qu'il me donne la solution..

  92. latakia,

    Martin

    il n'y a pas vraiment de solution pour convaincre qui que ce soit.Ce n'est d'ailleurs sans doute pas une bonne démarche. La volonté de convaincre à tout prix risque effectivement de te faire passer pour un exalté. Moi même, je ne suis pas convaincu à 100% des théories de reopen. Je sais seulement que les questions que les " conspirationnistes" soulèvent sont à peu près celles que je m'étais posées au soir même des attentats. De formation scientfique, je sais aussi que les réponses officielles ne me convainquent pas. Et que le débat qui les concerne est trop manifestement dyssimétrique entre arguments matériels et dénigrement personnalisé pour que le jeu soit clair. Contente toi de soulever le doute, laisse les gens perspicaces s'informer, quant à ceux qui ne veulent rien entendre, ils n'entendront rien de toute façon!

  93. smartsmur,

    Il est clair que les arguments développés ne sont pas tous fondés... Le souci, c'est qu'à partir du moment où on doute d'une version (ici la VO), on arrive à imaginer l'inimaginable pour découvrir ce qu'on a bien pu nous cacher
    Du coup certaines théories sont plus fumeuses que la VO elle-même...

    Cela dit... les arguments que je trouve les plus forts (et non interprétables scientifiquement donc compréhensibles par tout le monde) sont :

    - Le témoignage de Norman Mineta, qui contrairement au "Pull it" de Silverstein, n'a aucun double sens... Il indique entre autres choses que Dick Cheney aurait laissé délibérément l'avion s'approcher du Pentagone... Par contre, à ma connaissance, personne n'a retrouvé le jeune homme dont parle Mineta et qui pourrait confirmer ses dires...
    - La boîte noire du vol 77 qui, d'après le site http://pilotsfor911truth.org/, indique que la porte du cockpit de l'avion est restée fermée... Cela indique donc soit que l'avion n'a pas été détourné, soit que l'enregistrement de la boite noire est un faux... Malheureusement, je n'ai jamais vu de confirmation réelle de cette informations

    Dans tous les cas, il n'est pas question pour moi de parler de "Inside Job", ou dire que Al Quaida n'a rien à voir avec ces attentats...
    Si on démontre que la version Officielle a menti sur des faits importants, alors cela signifie que son intention était de cacher des choses... Nous voulons donc connaitre la vérité (pas notre vérité)

    Le fait que BUSH et CHENEY n'ont pas témoigné devant les membres de la Commission, n'ont pas témoigné sous serment, ont témoigné ensemble et non séparément, qu'il n'y ait pas eu d'enregistrement ni même note écrite de leur témoignage montre tout de même une volonté de ne pas dire la vérité... à moins d'être naïf comme Frédéric Bonnaud

  94. François,

    @ Martin
    Tout a fait d'accord avec latakia, il n'y a pas de solution miracle, il y a des quantités de manière d'aborder le sujet, les films 911 Mysteries, Press for truth restent des entrées en matière très différentes qui marchent bien avec des publics plus sensibles aux aspects techniques, le film Press for truth marche mieux avec des publics plus sensibles aux aspects humains.
    Il faut surtout inciter les gens à s'informer par eux même sans les brusquer en leur offrant les ouvrages de la meilleure qualité possible sur le sujet.
    Le livre" la route vers le nouveau désordre mondial" est une excellent bouquin pour ceux qui s'interessent aux états unis à l'histoire et à la géopolitique.
    Bon courage.
    Tu as semé les graines, il faut les arroser... la verité pousse lentement !

  95. gonzo,

    Martin,
    Attaquer de front les tenant de la version officiel ne sert à rien d’autre qu’animer le dîner de con.
    Ou encore lit, Arthur Schopenhauer - L'art d'avoir toujours raison.

    Il faut, lorsque l’on parle de ce sujet, comme pour d’autre sujet tel le réchauffement climatique anthropique, toujours laisse s’exprimer les personnes en faces. Car le fait quelle en parle prouve le fait qu’elle s’interroge, et elles auront des point à t'apporter dans ta propre quête! Et puis convaincre, ok, mais pourquoi faire ? Chaqu’un est libre de ses penses, du moment qu’elle soit fondées.

    Il faut aussi bien définir le cadre dans lequel tout cela est admis.
    Soit : 19 fanatiques armes telle des jardiniers on perce l’empire, réussissent seul 100% de leur détournement successif le matin du 11 sept, atteint 100% de leur objectif en détruisant les avions détourné, et atteint 75% de leur cible. Suite a une énorme quantité de rétroaction positive bénéficiant aux terroristes, ce coup unique dans l’histoire ce conclu en direct par le ruine total du site du WTC. Telle est la version totalement admise, et également totalement simpliste. Car telle est bien le but des officiels, marteler un scenario ou le problème et la solution sont incluse. La solution c’est détruire les terroristes avant qu’ils ne nous détruisent. C’est ca la politique !

    A partir de ce point, qui prête à sourire tant l’explication officiel admise est infantile, tout sujet supplémentaire va s’inscrit dans 2 colonnes. 1 – les j’y crois. 2 – les j’y crois pas.
    Et pourquoi cela ? Car pour tous les éléments annexes, il n’y a jamais le moyen d’avoir la preuve définitive. C’est toujours un faisceau de présomption. Parfois bien remplit, et parfois un peu légers.

    Ensuite il ne faut pas ce laisse faire par les mots utiliser. Les conspirateur sont ceux qui on planifier, et perpétrer le coup. Ici il y a des négateur de la version officiel, voir même des investigateur d’une version réel, ou plausible des événements. Car alors que penser des pro-vo, avec des arguments pour eux aussi en marge du rapport officiel, qui explique des phénomènes qu’eux aussi on souvent du mal à comprendre. Pourquoi ne serait il pas taxe de conspirateur, au même titre qu'ici ? Puisqu’a leur façon ils remettent également en cause le rapport officiel sur les attentats du 911 ? Je me méfie des mots en `isme`. Ceux qui s en voit affubler sont inatteignables. On peut arrêter un terroriste, mais pas le terrorisme, par conséquent la guerre au terrorisme est ingagnable. De plus ca permet de généralise les « on », et les on c’est des cons, il faut des noms, pas des on !

    Voila déjà 2 points posés.
    1 – commence par définir l’histoire officiel, et ceux en dehors des mythes.
    2 – pose le vocabulaire, ca aide ensuite quand la discutions s’enflamme.

    Après il faut bien parler des faits. Certains fait tiennent parfaitement bien la critique, et d’autre de moins en moins. Certains faits qui en premier lieu supportent bien la critique, vont s’effondrer à cause de doute et faits émis sur d’autre point. A l’inverse certains point sortiront renforce. Etc etc
    Exemple les appels téléphonique depuis les vols détourné. Au début les bande des appels été utilise a volo, c’était la preuve ! Que les media sortez a tout va. « Il a eu sa femme au téléphone, son fils ! Vous êtes indécent, odieux ! » etc etc. Puis au fur et à mesure que les documents sorte, les commissions, puis le procès Moussaoui, on eut raison de toute ces soit disant preuve. Aujourd’hui aucun pro-vo ne ressort cet argument, pourtant au rapport officiel. (D’ailleurs sur ce point on ne sait tjs pas d'ou sortent ces appels) Idem pour le pancake de Bazant.

    Il y a ceux qui desserve la version officiel en mentant, (et ca n’est pas évident de détecter un mensonge ! ) il faut apprécier les bon plat servit a domicile, profiter de l’occasion pour démontrer que certains iront au bout de leur dogme. Ce sont aussi des fanatiques, tel Jean-Charles Brisard et la photo du copilote, ou les experts a casquette multiple, bon en tout et surtout pour ne rien dire. Ces points sont bien entendu réversible, ca n’est pas parce que l’on doute d’un fait, qu’il faut avaler les idées de tout ceux qui doute de ce même fait.

    Dernière chose, la théorie du laisser faire ne s’applique pas. A ce niveau la, cela s’appel de la haute trahison, et dans quelque pays tu encours la peine de mort (y comprit au us), pour les autres c’est perpète. Alors quand un pro vo me balance ce genre d’argument je lui rappel de suite que moussaoui a prit aussi perpète. C’est aussi grave, c’est la même punition, et en aucun cas une circonstance atténuante. Aussi laisser faire, oui, mais quoi ? Non personne ne laisse faire, pas a ce niveau. Tu fais ou pas, point.

    Ensuite il y a une par au hasard, il faut chercher la cause première, et pas les fait secondaire.
    Exemple : « mais bien sur, et les poteaux au pentagone alors, ils sont tombe tout seul ? » sous entendu cause première l'avion est passe la.
    Réponse : les socles on été casse ? Dévissé ? Découpe ? Scier ? Comme moi tu ne sais pas ! En fait il existe pas mal de procédure de sécurité, bush devait visiter le pentagone a 14h le 11 septembre. Ses services secrets on peut être voulu dégager l’accès à la piste d’atterrissage pour éviter un accident tel que celui sur l’avion de Cheney qq mois plus tôt. Le passage dégagé et parallèle à Arlington après tout.
    Voila une hypothèse qui tient une certaine route, mais ca n’en fait pas plus que ca une preuve. Dans les 2 cas aucun intervenant ne pourra prouver qu'il a plus raison que l'autre. Et dans les 2 cas ce sont des possibilités. Après tout les vols 77 et 93 sont classes comme perdu, à l'inverse des vols 11 et 175 classes comme détruit.

    Enfin ne prendre la parole que lorsque l’on maîtrise un minimum le sujet. Je le rappel les experts en tout ca n’existe pas. La confusion, le manque de discernement peut aussi conduire à des erreurs, ou une révision sur un sujet. Aussi, il faut quand cela est nécessaire reconnaître que l’on s’est trompe, et que pour le moment, vu ce que l’on en sait, l’intervenant a raison, et tu a tord.

    Personnellement et pour finir, je pense qu’il ne faut pas trop s’intéresser au élément raconte dans la vo, mais bien a ceux qui sont tue. Les plus gros mensonges sont en général ceux par omission. Tous les autres peuvent être autant de vrai ou fausse piste.

  96. G. Plomb,

    A lire : le remarquable dossier de la revue Science et pseudosciences : clair, complet, didactique.
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1626
    Et pour ne rien gâcher, ce sont les meilleurs scientifiques français dans leur domaine de prédilection qui prennent position.

  97. Yves Ducourneau,

    Monsieur Bonneau (message de 17:56), ReOpen911 a répondu à ce hors-série : http://www.reopen911.info/2137.html

  98. Decrauze,

    A lire : le "Science & Vie" de septembre qui démonte les allégations des négationnistes du Onze Septembre.
    Trois points psychologiques.
    La rhétorique des théories du complot : « présenter une série d’indices comme des effets présumés de causes qui, en réalité, sont absentes. »
    « Le besoin de se sentir maître de la situation est si fort que les individus vont produire des informations à partir du bruit pour retrouver un cadre stable. »
    « Les militants du complot n’écoutent que leurs semblables et n’entendent que ce qui les agrée. »

  99. Expert,

    Bonjour à tous et toutes .
    Tout d'abord en regardant les premières vidéos dites de "conspirationnistes" j'ai ri face au peu de rigueur scientifique mis dans leur exposé.
    Mais je me suis décidé à regardé un peu plus près certaines analyses :

    La structure des tours du WTC :
    Je rappelle qu'elle était faite en ACIER dans un treillage qui connectait TOUTES la structure de bas en haut :
    L'acier est conducteur de chaleur : il la diffuse .
    AUCUN IMMEUBLE AVEC UNE STRUCTURE EN ACIER ne s'est jamais effondré suite à un feu .
    Ayant travaillé avec les Pompiers de Paris où nous sommes formés pour les Immeubles de grandes hauteurs
    J'affirme le fait que le temps de l'incendie n'était pas suffisant pour faire fondre de l'acier !
    Et encore moins le découper ou le tordre !
    Je rappelle que le Fuel :
    1: c'est consumé en grande partie à l'extérieur de la tour d'où la grande boule de Feu visible à l'impact
    2: que le reste qui a envahi les étages d'impact sous la forme d'un blackdraft mettant le feu aux éléments inflammables présent dans la zone .
    3: a aucun moment comme il est dit afin d'expliquer les explosions dans les sous sols des tours le feu ont suivi les cages d'ascenseurs ! Un feu ne suis pas les règles de la Gravité
    Personne ne connait la température exacte qui régnait dans les tours au plus fort de l'incendie mais une chose est sure c'est que des gens sont sorties des étages touchés après le début de l'incendie
    Or un pompier équipé a déjà du mal à résister 20 minutes à un incendie de 650 C°
    Donc de la à dire que en maximum 102 min le feu a atteint plus de 1250 C° est peu vraisemblable
    Nota benne : plus on est en altitude moins il y a d'oxygène ...
    Pour moi le feu n'a pas pu causer une chute aussi rapide des tours à lui seul .
    De plus le feu a continué à se consumé pendant plus de trois mois à Ground zéro malgré les milliers de litres d'eau et aditif qu'on déversait les pompiers !
    En dessous les gravas peu d'oxygène et après l’effondrement des tours rien à bruler à part du béton et de l'acier
    Pour un feu dit résidentiel c'est à dire avec du combustible présent dans des lieux de résidence ou de bureaux...

    Je l'ai dit je ne croyais pas à un complot ... il est indéniable qu'il y a bien eu un acte terroriste au WTC .
    Il est aussi indéniable que la CIA était au courant depuis longtemps ( plus de un an ) de la présence de terroristes et de l'utilisation des avions comme possible !

    Ensuite pour moi les preuves d'une manipulation de certains responsables américain est indéniable :
    le WTC7 : Aucune preuves de l'incendie aucune image et si on veut une preuve deux point :
    Le premier est que même en acceptant la thèse de l'incendie je rappelle que l’effondrement de ce bâtiment en acier lui aussi
    à eu lieu plusieurs heures après l’effondrement des deux tours or si les deux tours n'ont pas tenu 102 minutes
    je vois mal comment il aurait résisté aussi longtemps .
    le deuxième est la vidéo de l’effondrement où l'on voit que le bâtiment est presque intact sans fumée ( et on connait tous le proverbe y'a pas de fumée sans feu ) et que il a l'air encore plus que les deux tours détruit grâce à de l'explosif .

    Alors moi personnellement je trouve suspicieux trop de chose pour n'être que des coïncidences .
    Les enquêtes bâclées quand aux drames, la disparition rapide des preuves recyclés encore le plus vite possible
    Je ne doute pas de l'acte terroriste en lui même :
    les avions ont bien été détournés...
    Mais par contre je pense que certaines personnes ont profiter en connaissant à l'avance de ce qui allait se produire pour
    faire profiter des intérêts personnels .
    Je pense que beaucoup de personnes ont suivi comme des moutons à la suite de cet événement
    Moi le premier !
    Alors n'appelait pas ces discussions des négationnistes ou conspirationnistes comme des moutons .
    ( les termes en sont volontairement négatifs )
    Informez vous par d'autres moyens que la version prémaché américaines
    Critiquez les deux ! Utilisez votre matières cérébrales !
    Ce n'est pas parce que il sont plus nombreux à dire une chose qu'ils ont raisons et encore plus quand ils n'y a pas une seule voix !
    Quand au lien donner par ducourneau je dirais qu'il est risible .
    Et cité science et vie ici est un peu hors sujet !
    Personnellement il faudrait reproduire en maquette à plus petite échelle une tour du WTC et faire l'expérience :
    On serrait fixé ! Un modèle réduit toutes proportions et matériaux gardé bien entendu ...

  100. inam56,

    Un modèle réduit ne permet pas simuler ce genre d'événement.

    Par contre je suis toujours étonné qu'aucune simulation informatique publique n'ai été faite, celle du NIST est resté secrète, et ni les débunkers ni l'AE911 (architectes et Ingénieurs) n'ont essayé de modéliser les tours.

    Les seules modélisations que j'ai trouvé ont été faite avec un logiciel de jeu (donc sans aucune validité scientifique) mais produisent un résultat, je pense, assez proche de "ce qu'on s'attendait un peu tous à voir", non ?

    Enfin, aussi, quelqu'un qui prend en compte le noyau et les étages renforcés 41-43 et 75-77, et qui s'amuse aussi a "lâcher" les étages supérieurs sur un vide de 8 étages ! (on chipote pas sur la simultanéité de rupture de tous les colonnes)

    http://www.youtube.com/watch?v=De5AuqEo0YU

  101. ARPRush,

    Contrairement à ce quit Inam56, je pense qu'un modèle réduit est tout à fait faisable: on a bien réussi à faire une maquette de la baie du Mont Saint Michel!

    D'autre part, il me semble que dans les papiers d'André Rousseau, il est question de réaliser des tests d'explosions pour lever toute ambiguïté sur les tracés sismiques relevés par les sismomètres. Et ça c'est une simulation peu chère, facile et qui aurait une grande valeur scientifique.

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