Obama déclare vouloir mettre fin au règne du « secret »

Cet article publié dans l’hebdomadaire américain NewsWeek le 24 janvier et repris par Le NouvelObs, revient sur la volonté de Barack Obama de déclassifier de nombreuses archives confidentielles. Sera-t-elle réellement suivie d’effets ?

Nous avons vu en novembre 2008, lors du sondage des "meilleures idées" organisé par Change.org – site Web de soutien à Barack Obama – que l’idée de rouvrir l’enquête sur le 11 Septembre avait été censurée car ne représentant pas un "projet pour l’avenir". Le point de vue de ReOpen911 sur l’article qui suit pourrait se résumer à ceci : "Assez de secrets, assez de promesses, allez jusqu’au bout de ce que vous dites, et rendez publics les documents sur le 11-Septembre toujours séquestrés par le FBI, rouvrez l’enquête sur le 11/9."

Barack Obama

Par Jonathan Alter pour Newsweek, traduction de David Korn

Si Obama veut voir sa politique adoptée, il faut imposer des pénalités aux officiels qui refusent de rendre leurs documents publics.

"Il règne depuis trop longtemps dans cette ville une manie du secret". Ces mots du Président Obama furent les plus importants du premier jour de son mandat. Obama signa ensuite des ordres exécutifs destinés à rééquilibrer la balance en faveur d’une plus grande transparence gouvernementale. La charge de la preuve pèsera désormais, du moins en théorie, sur celui qui veut rendre l’information confidentielle, et non sur celui qui désire la rendre publique. Commencer par un geste de cette importance est remarquable de la part d’Obama. Il remet en question par cet acte non seulement l’attitude d’un George W. Bush et d’un Dick Cheney, mais surtout un réflexe bureaucratique solidement ancré. Lorsqu’on connaît la valeur accordée par Obama à la discipline et au contrôle, qui sait s’il ne renouera pas avec ces bonnes vieilles habitudes ? On le saura un jour.

Thomas Jefferson affirmait que "l’information est la monnaie de la démocratie", et pour des générations, l’Amérique – en temps de paix – a observé ce principe. Considérant, à l’instar du Secrétaire d’État (l’équivalent US des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, NdT) Henry Stimson, qu’un "gentleman ne lit pas le courrier d’un autre gentleman", le pays ne s’était pas encore doté avant la seconde guerre mondiale d’un service de renseignement. Puis vinrent les législations Atomic Energy Act de 1946 et National Security Act de 1947, qui affirmaient en substance que certaines informations, toujours plus nombreuses, étaient "confidentielles par nature". En conséquence, aucune procédure formelle n’était prévue pour déterminer si telle ou telle information devait être classée ou non – il suffisait d’un bureaucrate tout-puissant, armé d’un gros tampon.

La Guerre Froide a engendré un climat de crainte pour la sécurité nationale, que l’on considère aujourd’hui comme normal. De temps en temps, les valeurs de transparence refont surface, avant d’être écrasées par la peur. Signée par le président Johnson en 1966, la loi Freedom of Information Act et les efforts de déclassification entrepris par les présidents Johnson et Carter ont été sévèrement entravés par Bush après le 11-Septembre. Et pour protéger les anciens présidents, (y compris, comme par hasard, son père et lui-même), Bush accorda aux ex-présidents le pouvoir de garder secrètes leurs archives après la fin de leur mandat. Cette mise à bas du concept même d’honnêteté historique a également été inversée par le décret Obama.

Le paraphe qu’Obama a apposé sur son décret ne va pas transformer la bureaucratie comme par magie. Chacune des agences de l’exécutif est affectée de cette maladie du secret. Le département des archives de la sécurité nationale de l’université George Washington, qui est allé en justice pour obtenir l’accès à 5 millions de courriers électroniques de l’administration Bush, décerne chaque année le "Rosemary Award", ainsi nommé en référence à la secrétaire du Président Nixon, Rose Mary Woods, fameuse pour avoir effacé 18 minutes et demie d’un enregistrement d’une importance cruciale concernant l’affaire du Watergate. Le prix est attribué à l’agence qui met le plus de mauvaise volonté à répondre à une requête dite "FOIA" (Freedom Of Information Act). L’an dernier, c’était le Département du Trésor qui l’emportait, grâce à son étonnante faculté à redoubler d’efforts pour entraver la diffusion d’informations. Espérons qu’il embrasse le changement, sans quoi on ne saura jamais exactement comment les 700 milliards de dollars du plan gouvernemental de sauvetage des banques ont été dépensés en quelques mois.
Les gens raisonnables sont d’accord pour dire que les détails vitaux concernant la sécurité nationale (telles que les sources et les méthodes permettant de recueillir des renseignements) doivent être tenus secrets. Mais selon la commission sur le 11 Septembre, 75 % des informations concernant Oussama Ben Laden et qui furent classées secrètes n’auraient pas dû l’être, et selon certaines estimations, 90 % de ce qui est classé secret pourrait être demain publié sur Internet sans affecter la sécurité nationale.

Elle en bénéficierait, au contraire. Feu le sénateur Patrick Moynihan affirmait que le secret n’est pas simplement antidémocratique, mais tout bonnement stupide. Il entrave le processus qui conduit aux bonnes décisions, car on ne peut débattre à grande échelle de ce qui est dissimulé. Ce qui par définition réduit l’éventail des choix. Moynihan écrivait que le secret, plus que l’information vantée par Jefferson, était devenue la monnaie du gouvernement, tant les différentes agences en amassent autant que possible. Ceci créé une rareté qui fait du secret un "actif organisationnel", qui s’échange sur un marché fermé réservé aux officiels, avec les mêmes conséquences néfastes que dans n’importe quel marché fermé.

Il y a aussi des facteurs culturels. Gérer des informations confidentielles permet au fonctionnaire de se sentir important, comme si le sacrifice consenti en acceptant un travail moins bien payé était partiellement compensé par le “frisson” (en français dans le texte, NdT) qu’on éprouve en manipulant des secrets. Des fonctionnaires qui craignent d’autre part, s’ils s’aventuraient du côté de la transparence et de la déclassification, d’être sévèrement réprimandés par le chef. Si la nouvelle politique d’Obama arrive à s’imposer, ces mêmes fonctionnaires devront craindre des pénalités pour n’avoir pas déclassifiés et immédiatement rendus publics leurs documents.
Bien des agences gouvernementales utilisent encore des ordinateurs datant des années quatre-vingt, et les archives présidentielles auraient bien besoin aussi d’une mise à jour du matériel informatique. Thomas Blanton, qui travaille aux Archives de la Sécurité nationale, confiait que le staff de George H.W.Bush avait produit quelques centaines de milliers de courriers électroniques. Celui de Bill Clinton environ 32 millions, et l’équipe de George W. Bush plus de 100 millions. Noyés sous les données, les historiens devront faire usage de savantes recherches par mot-clé s’ils veulent retrouver quoi que ce soit d’intéressant.

Internet offre de nouvelles opportunités de faire de la transparence une énorme machine à économiser de l’argent. Lorsqu’il était sénateur, Obama avait fait approuver une législation surnommée "Google pour le gouvernement", qui requiert la publication sur Internet d’une brève description de tout contrat fédéral. Il doit à présent aller plus loin et imposer la publication sous forme de fichiers PDF de tous les contrats passés avec le secteur privé. Il faut ignorer les glapissements des entreprises qui se nourrissent au biberon du gouvernement fédéral : lorsque leurs concurrents prendront connaissance de ces contrats, ils s’empresseront de convaincre le gouvernement qu’ils peuvent faire mieux et pour moins cher.

À la maison Blanche, Obama et les journalistes débattent déjà ce que qui est légitimement confidentiel. Le fait que le deuxième serment présidentiel n’ait pas été retransmis ne constitue pas un coup fatal porté à la république. Mais la transparence exige que l’on se débarrasse d’inexplicables traditions washingtoniennes, telles que d’utiliser l’expression "sources haut placées dans le gouvernement" pour parler des officiels parlant "hors micro", alors que tout le monde connaît leur identité (lors de sa première conférence de presse, le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibb a par inadvertance cité le nom de l’un d’entre eux, le juriste de la Maison Blanche Greg Craig). Le président a le droit aux entretiens privés, mais au nom de la transparence, il ne devrait pas trop se formaliser des inévitables fuites. Et il n’y a pas à s’irriter, comme la semaine dernière, quand les journalistes sautent sur chaque opportunité de poser une question délicate.
Les récits de secrets et d’espionnage sont depuis longtemps un domaine apprécié de la geste Washingtonienne. La transparence, c’était bon pour les gogos. Mais voilà qu’un nouveau président ultrabranché déclare qu’il est temps de "rendre le gouvernement aussi honnête et transparent qu’il se doit". Il aurait pu ajouter ces quelques mots de Pat Moynihan : "le secret, c’est bon pour les losers".


Notes : Lire aussi les articles sur le fameux "sondage" organisé par Change.org en novembre 2008

25 Responses to “Obama déclare vouloir mettre fin au règne du « secret »”

  • Liberty

    Bon courage Obama .

    Ouvrir les archives confidentielles, quel beau geste !!! mais je crains fort que les tiroirs de la Maison Blanche ont été vidés par  » son illustre prédécesseur  » et que pour le 11 / 9 il est plus que douteux qu’Obama ouvrira la boite de pandore, sauf s’il est contraint et obligé par une opinion favorable à une nouvelle enquête sérieuse et objective qui en toute logique devrait déboucher sur un procés d’une ampleur inouie .
    Alors Obama…. à quand une mise au clair sur le 11 / 9 ???

  • Fred Akce

    ça me fait un peu flipper pour lui Kennedy a eu a peu pres le meme genre de discour :

    http://www.youtube.com/watch?v=lkJ7AYw56YU&feature=related

    Ceci dit j’espere que ça aboutira

  • sap

    Je ne sais pas trop quoi en penser.

    De belles paroles pour l’instant, espèrons qu’il ne s’arrête pas là.

  • Phildariane

    Comme le dit Liberty, ouvrir des tiroirs vides n’amènerait à rien; et même vides, je doute également qu’il veuille ou puisse ouvrir officiellement ceux du 11 septembre.

    Mais cette décision pourrait inciter des militaires, des agents du FBI ou des fonctionnaires à balancer des archives ou des copies sur Internet. Des vidéos pentagonesques seraient alors les bienvenues.

    Les années Bush ont été (au minimum) étouffantes pour le peuple américain. Les langues, les consciences et les peurs vont donc peut-être se délier.

    Accueillons donc toute mesure (Guantanamo, archives confidentielles) pouvant éventuellement amener indirectement à la vérité sur le 11 septembre.

  • Domino

    Obama bla bla

  • simon

    wait & see..

    Voyons jusqu’ou il ira, mais ça va plutôt dans le bon sens.

  • samaouste

    Les seuls à pouvoirs ouvrir les bons tiroirs, ce sont les gens du peuple, et non les élites comme Obama ou un autre.
    Le sondage pour les meilleurs idées est à ce point assez éloquent non?
    Rien à attendre d’un Obama, c’est du vent ce type …

  • Personne

    Le dernier président qui voulait mettre un terme à cette société du secret s’est fait exécuté… justement par cette société.
    Il s’agissait de JFK
    http://www.jp-petit.org/nouv_f/kennedy_dernier_discours.htm

    Sinon on verra bien…
    Timeo Danaos et dona ferentes « Je crains les grecs même lorsqu’ils apportent un cadeau »

  • greg

    A quand un « Frost/Bush » ?

  • parousnik

    Obama choisi par ceux la même qui ont commandité le 11 septembre…C’est une éventualité qui n’est pas a écarter… mais il est possible aussi qu’il attend son heure… Nous nous devons pas relacher la pression…sur nos élus dans l’information citoyenne sur le net etc… ET Vigilance vigilance

  • Rakovski

    Obama n’est pas fou; Jamais, o grand jamais, il ne permettra que l’on ouvre les archives sur le 911. Fatalement, c’est l’ensemble du système impérialiste qui se retrouverait chaos.

    Non, en fait, Obama s’adresse aux terroristes néocons toujours en poste au sein de l’administration du Pentagone. Il leur en dit en quelque sorte : « attention, les gars, nous savons ce que vous avez fait, nous sabons qui vous êtes et où vous cueilir. N’essayez pas d’organiser un nouvel attentat pour revenir au pouvoir, on vous surveille de très, très près et nous nhésiterons pas à vous liquider… »

  • Domino

    Si Obama bouge une oreille, il lui arrivera ce qui est arrivé à Kennedy lorsqu’il a signé l’acte exécutif n° 111 110 – privant le cartel des banques privées de leur pouvoir sur le contrôle de la monnaie.

  • Si il se prend vraiment au sérieux, il va pas tarder à avoir une tête de cible

  • Cathy des airs

    Monsieur Obama, ayez un beau geste de transparence : Montrez-nous donc les 85 videos du Pentagone, confisquées (en espérant qu’elles n’aient pas déjà été détruites!) par ces messieurs cachottiers du FBI…
    Révélez-nous les NOMS des heureux bénéficiaires de l ‘énorme délit d’initiés qui a précédé le 11/9, profiteurs à propos desquels la commission d’enquête n’a pas jugé « utile » de poursuivre des recherches… Tant il est vrai, n’est-ce pas, que  » le malheur des uns fera toujours la fortune des autres » ?
    Ce début de liste n’est pas exhaustif, et nous vous aiderons au fur et à mesure à la compléter…

  • Pole

    Obama: I can change ! But I won’t !
    Voilà ce que je pense de lui, et ses déclarations sur Guantanamo vont dans ce sens « bla bla plus difficile que je ne le pensais bla bla bla plus long que 100 jours bla bla »= »on n’a pas envie de fermer Guantanamo ».

  • Domino

    Qu’il ne reconduise pas le Patriot Act et peut-être pourra-t-on entrevoir une lueur d’espoir .

  • Liberty

    A tous ceux qui croyaient qu’Obama allait inverser le sens de l’histoire des U-S, je les invite à se pencher sur la new parue le samedi ( 31/01/ 2009 ) sur ce site et sur la remarque que je formulais il y a quelques temps où j’annonçais la couleur – pas celle d’Obama- que ceux qui croyaient en Barack se foutaient le doigt dans l’oeil jusqu’au coude ; pour celà il suffit de se rendre à l’évidence au sujet de Gantanamo ….:
    1) fermeture immédiate
    2) fermeture sous trois mois
    3) fermeture dans un an
    4) les  » terroristes  » sont toujours considérés comme tels
    5) le leadership U-s prédomine sur l’ensemble de la planète
    ce qui se résume en quelques mots : traquer le  » terrorisme  » là où il y a du pétrole à piquer ( Irak, Iran etc…), du pétrole à faire circuler ( Afghanistan ) et d’une manière plus générale l’organisation d’une razzia sur les matières premières mondiales…et les effets notoires d’une telle politique .
    Conclusion : les U-S ont changé la façade mais pas le fonds et ce n’est pas Obama / Kirikou qui apportera les profonds changement tant attendus de par le monde y compris aux U-S .

  • Liberty

    Petite erreur de ma part :
    <> et je voudrais ajouter que la recette Kirikou fonctionne bien aux U-S étant donné que le parti républicain s’est doté du sien .

    Kirikou démocrate contre Kirikou républician = matche nul … comme quoi aux U-S il suffit d’un rien pour amuser la galerie …

  • marseille05

    a mon avis,concernant cette catastrophe,si il veut vraiment creer un changement aux usa,et donc dans le monde,il réouvrira le dossier.il faut créer un electrochoc,l’amérique en a besoin,tout le monde attend cela,enfin je l’espere.mais bon,un coup de pied dans la fourmiliere,elles reconstruisent toujours

  • JONIJO

    Je suis dépité, dégoûté, découragé (mais pas du tout surpris) qu’Obama passera sous silence le 11 septembre….Aurait-il pu en être autrement? Nous vivons dans un monde pourri de l’intérieur……Les postes importants sont occupés par des gens peu scrupuleux finalement et qui se foutent ROYALEMENT de ce qu’il se passe ici-bas….Les Etats-unis sont coutumiers du fait…..Sinon comment croire que tout ce qui s’est passé depuis 50 ans aux States reste quasiment impuni ?

  • Chris

    Vous êtes naïfs ou quoi…?
    Des montons conducteurs, on fait aujourd’hui essais sur essais pour remplacer les maitres par juxtaposition de plusieurs hommes de troupeau intelligents.On appelle ce genre d’action comme l’hypocrisie morale du gouvernement. Obama est là uniquement car l’instinct d’obéisssance du troupeau s’est transmis aux dépens de l’art de commander.
    Ce genre d’affirmation résulte uniquement que les chefs finiront par manquer ou bien leur mauvaise conscience les fera souffrir et ils auront besoin de se forger à eux-mêmes un mensonge, pour POUVOIR COMMANDER:Ironiquement, comme si, eux aussi, ne faisaient qu’obéir. En gros, les troupeaux et le bergers marchent ensemble vers l’enfer.
    Seule solution unique et non négociable est réouvrir ce dossier 9/11, le reste n’est que du « bla bla ».Je vous conseille d’oublier Reopen 911 si vous pensez que la pression pour ouvrir ce dossier vient d’en haut..Le.Monothéisme ,le Capitalisme et la structure de notre société sont aussi responsable…

  • joke95

    « je suis le pouvoir, et j’abdiquerai qu’a la force des baïonnettes ».

    Il n’y a qu’une seule solution pour faire éclater la vérité, faire une contre enquête cosigné par des sommités du monde scientifique et appuyé par des référence militaires et politiques. Ce site à déjà pas mal de noms.
    Ensuite le diffuser le plus largement possible, comment ignorer un tel rapport avec le poids qu’apporterai ceux qui le valident ?
    Un procès en diffamation, chouette, faut apporter la preuve du contraire : le dossier est ré-ouvert.
    Rien, c’est ne pas avoir d’augment contre.
    Un débat contradictoire ? Ils monderont la poussière.

    Alors forcement Obama (dans tous les cas) devra alors se plier et ouvrir les tiroirs.

    Alors les bannis d’hier deviendront les héros de demain…..

    Mais peut être que je rêve…

  • Chris

    Comme si la « vérité » était une personne si candide et si maladroite qu’elle eût besoin de défenseurs. Ce monde ne tourne pas rond effectivement. En faisant descendre le lapin au fond du gouffre sur le pourquoi sommes-nous arrivés à cette situation absurde?Cette attaque du 911 en effet nous révèle au moins que nos sens mêmes résistent et sont hostiles à ce qui est nouveau. Et ces bandes de psychopathes peu compétents, vue les plusieurs erreurs incohérentes de l’évènement, continuent à instrumentaliser les processus les plus simples de la sensibilité, de laquelle ils dominent déjà dans chaque individu les passions, telles que la crainte, l’amour, la haine, y compris passion passive , la paresse. Ce monde est perturbé des le départ par les dogmes stupides, qui favorisent la perturbation la complication d’une interprétation de la vérité. Nous, les hommes, devinons le sens supposé. De même que nous ne voyons pas un arbre de façon exacte et dans son ensemble en détaillant ses feuilles ses branches sa couleur et sa forme; il nous est beaucoup plus facile d’imaginer un à-peu-près d’arbre. Tout cela veut dire que nous sommes tous prisonnier et habitués au mensonge, sinon je ne vois pas l’explication cohérente de ce mutisme généralisé.

    Si les gens ne veulent pas admettre qu’il faudrait refaire l’enquête de ce dossier de 9/11, parce que la plupart des gens trouve et forme une espèce auto-justification personnelle par le mensonge: Nous sommes dépendants du système, le cerveau effectue ainsi un blocage pure et simple de la dénie de la réalité. Bref, le monothéisme, capitalisme, le monde uni polaire prétentieux et égocentrique montre que la diversité des hommes ne se révèle pas seulement dans la diversité des catégories des biens établies par eux, c-a-d dans ce fait qu’ils considèrent des « biens illusoires » différents comme désirables qu’ils sont , désaccord sur le degré de valeur sur la hiérarchie des biens communément reconnus.

    Pour le moment , les citoyens atrophiés leurs cerveaux par la propagande audiovisuelle néfaste de masse ne trouvent pas encore l’importance cruciale de ce dossier de 9/11/2001.Quelle passion passive! Mais ce système darwinisme maladroit et sa façon de faire l’abstraction de notre monde a peut être de la limite, nous vidons tous notre propre énergie à se battre pour maquiller et cacher la vérité. En gros, comme si le temps est figé. Le plus terrible dans cette situation, les gens inconscients gouvernent les conscients. Et l’homme ne sait pas effectivement sacrifier, c’est-à-dire « sacrifier ses souffrances ». Bienvenue dans le monde où le troupeaux et les bergers marchent ensemble. On arrive même a une situation où on fabrique des armes pour dominer ses semblables, ou même sauver les riches, qui est la principale cause de la crise actuelle,qui en même temps sont déjà riche. Et tout ça se passe sous nos yeux.

  • Chris

    Les vrais hommes de science ne sont plus en place pour décider, ils sont tous de comédiens au pouvoir actuellement.La preuve est le 9/11/2001.

    Les vrais hommes authentiques de la religion n’ont plus de pouvoir, ils sont tous des comédiens au pouvoir actuellement . La preuve 9/11/2001.

    Les vrais hommes politiques n’ont plus de pouvoir, ils sont tous des comédiens au pouvoir actuellement . La preuve est le 9/11/2001.

    L’homme est prétentieux, il n’arrive jamais admettre qu’il peut se tromper. C’est une honte d’avouer, ils commencent à jongler pour mentir et s’auto-justifier . La preuve est le 9/11/2001.

  • joke95

    chris, belle analyse.
    Mais les hommes, que tu listes ci dessus, ils en existent encore qui sortent la tête, la preuve ce site et d’autres.
    Les gens éclairés, ils en existent, la preuve ce site.
    le doute est une graine qui faut planter et arroser constamment. Alors elle germera lentement dans la tête de million de gens, et avec le temps la vérité qui jaillira de terre triomphera un jour…peut être.
    Un simple gland donne un chêne.
    Je suis fière d’avoir l’esprit critique, fier d’être un homme libre d’esprit.

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