Justice pour les victimes du 11/9 ! Justice pour Mounir El Motassadeq !

Plusieurs personnalités du "Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre" (voir la liste du comité à la fin du texte de la pétition soumise par Elias Davidsson ) mènent une campagne internationale pour la réouverture du procès contre Mounir El Motassadeq, un Marocain innocent condamné à 15 ans de prison par un tribunal de Hambourg pour « complicité de meurtre multiple ». Les autorités judiciaires ont rendu leur sentence sur la base du récit officiel du 11/9 qu’elles tiennent à tort comme prouvé, puisqu’elles ont envoyé en prison une personne pour avoir fréquenté trois des dix-neufs musulmans qui, sans aucune preuve tangible, ont été accusés par l’administration Bush d’avoir exécuté les attentats.

Cette campagne a trois objectifs :

  1. Un but humanitaire : Celui de renverser un jugement inique contre une personne innocente et lui rendre la liberté ;
  2. Un but de politique internationale : Celui de forcer le tribunal à constater l’absence de preuves sur la participation de Mohamed Atta et de ses amis dans les attaques du 11 Septembre (et à ainsi reconnaître que le récit officiel sur le 11 septembre est faux) ;
  3. Un but de politique allemande : Celui de protéger l’État de droit en Allemagne.

En tant qu’association militant pour la justice en faveur des victimes directes et indirectes du 11/9, ReOpen911 apporte son soutien à cette campagne et appelle ses membres et sympathisants à en faire autant en signant la pétition sur le site TLAXCALA ou sur le site officiel de la campagne http://www.justiceformounir.org

 

 
 

Texte de la pétition

Au nom de la justice, nous soussignés, demandons la réouverture du procès de Mounir El Motassadeq, condamné en 2007 par une cour allemande à 15 ans d’emprisonnement pour complicité dans le meurtre de masse du 11 septembre 2001. [1]

Les éléments du dossier

Mounir El Motassadeq est un citoyen marocain né en 1974. ll a effectué des études d’ingénieur en électronique à Hambourg en Allemagne, et y est devenu l’ami de Mohamed Atta, Marwan Alshehhi et Ziad Jarrah, trois des quatre supposés pilotes des avions détournés le 11 septembre dans le cadre d’une opération suicide criminelle.[1]

Le prétendu crime de Mounir est de s’être occupé de diverses commissions personnelles pour ses amis et d’avoir transféré l’équivalent de 2500 $ à Ramzi Binalshib, lequel aurait transféré cet argent à Atta, Alshehhi et Jarrah, dans l’intention supposée de les aider à mettre au point les attaques du 11/9. Ces actes ont conduit à sa condamnation en tant que complice de meurtre de masse.

Il ne fait pas de doute que porter assistance à autrui en vue de commettre un meurtre est une infraction criminelle. Toutefois, pour qu’une telle participation soit punissable, un tribunal doit déterminer hors de tout doute raisonnable, non seulement que l’aide apportée avait pour but de contribuer effectivement au crime, mais aussi que ceux qui ont reçu cette aide ont véritablement commis le crime. Envoyer de l’argent à des amis innocents n’est certainement pas une infraction criminelle.

Dans le cas de Mounir El Motassadeq, la cour d’Hambourg a déterminé la culpabilité des amis de Mounir pour meurtre de masse en s’appuyant principalement sur le témoignage oral d’un responsable du FBI affirmant avoir pris part à l’enquête sur ce meurtre de masse. [2] Ce responsable n’a pas témoigné sous serment, a refusé de répondre à la plupart des questions, et n’a pas fourni de documentation authentifiée afin d’étayer ses déclarations. Il n’a pas non plus été témoin du crime ni n’a entendu de témoins du crime. Le tribunal n’a pas non plus reçu d’éléments prouvant que les amis de Mounir avaient réellement embarqué dans les avions avec lesquels ils auraient prétendument commis leur opération suicide. Malgré l’absence de telles preuves, le tribunal a considéré que les amis de Mounir avaient planifié les attaques, y avaient participé et étaient morts pendant leur déroulement, et que Mounir était au courant des plans meurtriers de ses amis.

Il a désormais été établi que les autorités US n’ont, jusqu’à présent, pas fourni de preuves que des terroristes arabes étaient effectivement montés à bord des appareils qu’ils auraient utilisés comme armes de destruction massive. Leurs noms n’apparaissent pas sur des listes de passagers authentifiées ; leurs cartes d’embarquement n’ont jamais été montrées ; aucun enregistrement certifié de vidéo de surveillance n’a été présenté comme preuve de leur présence dans les aéroports respectifs ; personne ne les a vus embarquer dans les avions ; et les restes de leurs corps sur les lieux des crashs n’ont pas été identifiés. [3] Sur son site web, le FBI déclare lui-même que « des tentatives visant à confirmer l’identité véritable de ces [pirates de l’air] sont toujours en cours ». [4]

Au-delà de l’absence de preuves solides de leur présence à bord des avions, de graves questions subsistent quant à l’identité des avions écrasés en raison du fait que le FBI a refusé d’identifier formellement les épaves et de publier des photos de celles-ci.

Le tribunal de Hambourg prétend dans son jugement qu’Atta, Alshehhi et Jarrah ont été choisis par Oussama Ben Laden pour agir comme pilotes dans les attaques du 11/9. Mais le ministère de la Justice US n’a jamais accusé Ben Laden pour les attaques du 11/9, et lorsqu’il fut demandé au FBI pourquoi il en était ainsi, il répondit que « le FBI n’a pas de preuves solides établissant un lien entre Ben Laden et le 11/9 ». [5]

Demande de justice

La justice signifie que seuls ceux qui sont clairement reconnus coupables d’une infraction puissent être punis. Une culpabilité de ce type doit être établie hors de tout doute raisonnable par une instance judiciaire indépendante au cours d’un procès équitable. À la lumière de l’absence de preuves solides que les amis de Mounir – Atta, Alshehhi, et Jarrah – ont effectivement planifié et exécuté un meurtre de masse, Mounir El Motassadeq doit être considéré comme ayant été puni à tort.

Les proches des victimes du meurtre de masse du 11/9, de même que l’ensemble de la société, ont le droit d’obtenir que justice soit faite. La signification de la justice est que ne soient punis que les véritables criminels, et non des boucs émissaires. Aucun de ceux qui ont véritablement planifié et facilité le meurtre de masse du 11/9 n’a encore été puni.

Par conséquent, nous exhortons les autorités judiciaires allemandes à faciliter la réouverture du procès intenté à Mounir El Motassadeq. Nous sommes convaincus qu’un nouveau procès de Mounir El Motassadeq aboutira à sa libération, contribuera à maintenir la confiance dans le système judiciaire allemand, et encouragera les autorités judiciaires de par le monde à s’activer pour identifier et juger ceux qui ont réellement commis le meurtre de masse du 11/9.

 

[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Mounir_al-Motassadeq

[2] http://www.rp-online.de/public/article/politik/271233/Terrorpiloten-bekamen-ueber-200000-Dollar-aus-den-Emiraten.html

[3] Elias Davidsson, Rien ne prouve que des musulmans aient détourné des avions le 11 Septembre

[4] http://www.911blogger.com/node/14406

[5] http://www.voltairenet.org/article155945.html

 

Le Comité pour Mounir

Annie Machon, ex-MI5 (Düsseldorf, Allemagne)
David Ray Griffin, Prof. émérite (USA), membre d’honneur
Elias Davidsson, compositeur & défenseur des droits humains (Bonn, Allemagne)
Jean-Luc Guilmot, ingénieur (Belgique)
Dr. med Jens Wagner, Stade (Allemagne)
Barrie Zwicker, journaliste radio (Canada) 


 
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