Bigard et le 11 Septembre : Bush à l’école

Épisode 5 de ce qui est désormais devenu le feuilleton de l’été [1].

Jean Marie Bigard revient sur cette funeste matinée du 11 septembre 2001 et nous rappelle sommairement l’attitude de Georges W. Bush, Président des Etats-Unis et Commandant en chef des Armées.

Au moment même où l’Amérique est attaquée, il est en visite à l’école maternelle Emma Booker à Sarasotan en Floride.  Le Responsable des armées, faisant  face à une attaque sur le territoire pour la première fois, reste pourtant assis 7 minutes durant, l’air totalement absorbé par la lecture que fait un écolier d’un livre pour enfant.

Cette situation n’est-elle pas ubuesque ?

Regardons la vidéo montrant G.W. Bush dans l’école durant ces quelques minutes et examinons son comportement de plus près :

La situation soudaine qui s’abat sur le pays a tout d’un cas d’extrême urgence. Le Président semble totalement absorbé par la lecture que fait un enfant du livre "La petite biquette". C’est alors qu’ Andrew Card, Chef du personnel, vient chuchoter à l’oreille du Président qu’un deuxième avion (17 minutes après le premier crash) vient de percuter la deuxième tour (Sud) du World Trade Center. M. Card  lui dira même : « l’Amérique est attaquée ». M. Card, ayant délivré l’information, ne semble attendre aucune instruction de la part du Président. Il  repart aussitôt, comme s’il craignait de déranger la classe.

Apprenant que le pays est en danger, le Président aurait logiquement dû s’informer de la situation, poser des questions, quitter la salle, rencontrer ses conseillers… bref, réagir sur-le-champ. Mais G.W. Bush est simplement resté assis là, 7 longues minutes exactement.

Trois ans plus tard, soutenant G.W. Bush, la Commission déclara :  "Le Président nous a confié que son instinct lui dictait de garder son calme afin de ne pas créer la panique en ce moment critique." 

Si Bush ne voulait pas effrayer les enfants, il est tout de même étonnant que le Service de sécurité présidentiel à proximité ne réagisse pas pour le faire évacuer dans un endroit sûr, car sa visite à Sarasota n’était pas un secret. Ce rôle leur incombait !

On peut douter que le Président ait eu une connaissance préalable des attentats et qu’il sût qu’il n’y aurait aucune atteinte à sa personne; en voici les raisons.

Dans les heures qui ont suivi les frappes sur les Twin Towers, Georges Bush déclara  : «J’étais assis hors de la classe en attendant d’entrer et j’ai vu l’avion frapper la tour .»  Il affirma plus tard qu’en voyant à la télévision ce fameux premier avion s’écraser, il avait pensé que ce pilote était bien médiocre. (Une autre version prétend que G.W. Bush avait pensé que le pilote avait été victime d’une crise cardiaque).

Ceci est-il possible ?

Les premières images du crash (tirées du reportage des frères Naudet qui filmaient ce jour-là les pompiers de New York à proximité des Twins) ne seront diffusées que 13 heures après les événements.

Bush pris en flagrant délit de mensonge sur sa vision du premier crash

Ces propos de G.W. Bush ont été mis en ligne sur le site même de la Maison Blanche, mais la page a bizarrement disparu. (Depuis l’investiture d’Obama,  aurait-on fait le ménage ?  Est-ce qu’effacer les pages de l’ancienne Administration relève d’une procédure normale  ? Possible aussi : l’administration Bush aurait fait le nettoyage elle-même.) Voici le lien d’origine qui pointe maintenant vers la page d’accueil de la Maison Blanche : le ménage a été fait.

Mais, pour votre bonheur, il existe ce qu’on appelle la mémoire du net (véritable page à l’époque de la Maison Blanche) : Zut reste des poussières

Q : What was the first thing that went through your head when you heard that a plane crashed into the first building ?

THE PRESIDENT : Yes. Well, I was sitting in a schoolhouse in Florida. I had gone down to tell my little brother what to do, and — just kidding, Jeb. (Laughter.) And — it’s the mother in me. (Laughter.) Anyway, I was in the midst of learning about a reading program that works. I’m a big believer in basic education, and it starts with making sure every child learns to read. And therefore, we need to focus on the science of reading, not what may feel good or sound good when it comes to teaching children to read. (Applause.) I’m just getting a plug in for my reading initiative.

Anyway, I was sitting there, and my Chief of Staff — well, first of all, when we walked into the classroom, I had seen this plane fly into the first building. There was a TV set on. And you know, I thought it was pilot error and I was amazed that anybody could make such a terrible mistake. And something was wrong with the plane, or — anyway, I’m sitting there, listening to the briefing, and Andy Card came and said, « America is under attack. »

(Q: Qu’avez-vous immédiatement pensé quand vous avez appris qu’un avion s’était crashé dans le premier bâtiment ?

LE PRESIDENT : Oui. Eh bien, j’étais assis dans une école maternelle en Floride.  J’y étais venu pour expliquer à mon petit frère ce qu’il devait faire, et – mais non, c’est une blague. (Rires.) Et – C’est la mère en moi. (Rires.) De toute façon,  j’étais plongé dans l’apprentissage d’une méthode de lecture qui marche. Je crois énormément à l’éducation de base et cela commence par le fait de s’assurer que chaque enfant apprenne à lire. C’est pourquoi on doit se concentrer sur la science de la lecture, pas sur ce qui semble bien lorsque les enfants doivent apprendre à lire. (Applaudissements.)  Je me branche tout juste sur mon initiative de lecture.

Quoi qu’il en soit, j’étais assis là, et mon Secrétaire général – avant tout, quand on est entré dans la classe, j’avais vu cet avion voler dans le premier bâtiment. Il y avait une télévision allumée. Et vous savez, j’ai pensé que c’était une erreur du pilote et j’ai été stupéfait de voir que quelqu’un peut faire une erreur aussi grave. Quelque chose n’allait pas avec l’avion, ou – quoi qu’il en soit, j’étais assis là, écoutant l’exposé, puis Andy Card est arrivé et a dit : "l’Amérique est attaquée.") 

Nous avons là un indice vraiment troublant qui laisse supposer qu’il y avait au moins une caméra des… Services secrets sur le site du WTC pour enregistrer les attaques et transmettre les images de celles-ci à l’équipe présidentielle.

Dès lors, si cette déclaration de W. Bush est exacte, qu’il a pu visionner la première frappe en "léger différé" , c’est qu’il avait une préconnaissance de la survenance de ces frappes et que les Services secrets étaient "sur site" afin de capturer, transmettre et rendre compte des événements à leur Commandant en chef.

Autre détail troublant : G.W. Bush a précisé qu’il avait été informé du premier « accident » seulement dans le couloir de cette maternelle alors que Tenet, directeur de la CIA, lui avait parlé  d’« attaque » dans les minutes suivantes, allant jusqu’à préciser que c’était là la marque de Ben Laden.

Il est tout de même difficile de croire :

- que, le crash ayant eu lieu à 8 h 48, CNN, interrompant ses programmes, a diffusé l’information dès 8h50 (à noter aussi que dès les premières minutes, CNN évoque la "piste Ben Laden") mais que les Services secrets en charge de la protection du Président des États-Unis n’ont pas reçu cette information en temps réel

- que selon la déclaration du Captain Deborah Loewer, directeur de la White House Situation Room, il s’est lui-même précipité vers G.W. Bush sortant de sa limousine pour lui transmettre des informations

- que même les journalistes, qui attendaient l’arrivée du Président, étaient au courant du 1er crash !

- qu’un photographe du cortège a entendu une transmission radio du Secrétaire Ari Fleischer disant qu’un point presse serait nécessaire à l’arrivée à l’école pour discuter d’une certaine forme d’accident

Mais que le Président ne sache rien ? Voyons !!!

Tandis qu’il représentait une cible potentielle, car la visite à l’école de Sarasota avait été annoncée par la presse depuis longtemps, G.W. Bush continuait malgré tout son programme. Ce comportement permet légitimement de s’interroger quant à la possibilité d’une connaissance anticipée de G.W. Bush & Co sur la nature des attentats et des cibles visées.

Surtout quand on sait que seulement 3 minutes après la deuxième frappe, Dick Cheney et Condoleezza Rice étaient mis à l’abri dans le bunker situé sous la Maison Blanche.

En d’autres termes, si le Président Bush et sa "suite" n’ont pas jugé utile de quitter l’école de Sarasota et de gagner au plus vite une "Safe Place", cela signifie-t-il qu’ils savaient qu’il ne risquait rien ?

C’est d’ailleurs par l’itinéraire initial que le président Bush et sa suite sont revenus de Sarasota alors que, pour tout cortège présidentiel, plusieurs itinéraires de "repli" sont toujours envisagés et l’un d’eux utilisé en cas de nécessité.

Il y a énormément de zones d’ombre concernant la journée de G.W. Bush ce 11 septembre 2001.

Avant et après les crashs d’avions sur les Twins.

Craignait-on une tentative d’assassinat le matin même sur le Président, à l’instar de celle qui fut fatale au Commandant Massoud (explosif dans des caméras)? En effet, la nuit du 10 septembre, une batterie antimissile était déployée sur le toit de son logement doublé d’un hélicoptère de surveillance.

Il faut également savoir que du 4 au 30 août 2001, le président Bush a passé ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des F-16 étaient en l’air pour surveiller son domaine. C’était la première fois que quelque chose de ce genre se produisait.

Des menaces pesaient donc déjà sur la personne de  G.W. Bush.  Et le 11/9, on ne fait rien pour assurer sa sécurité dans l’école ?

Maintenant encore une histoire plus étonnante :

Pourquoi Bush est-il parti sur Air Force One à 9h54 de Sarasota airport (décollage en trombe pour s’élever à 40 000 pieds), a tourné en rond pendant une heure sans l’escorte de chasseurs, puis s’est dirigé vers la Louisiane où il s’est posé à 11:44 à Barksdale Air Force Base?

Alors qu’entre temps, à 10h05, des assaillants ont joint par téléphone le Secret Service (chargé de la protection du Président) et lui ont délivré le message "Angel is next" ("Air force One est le prochain", Angel étant le nom de code de l’avion présidentiel). Pour créditer leur appel, ils ont fourni les codes de transmission et d’authentification d’Air Force One et de la Maison-Blanche (on est pas loin des codes nucléaires dans cette affaire).

Cette information a été confirmée par le Secrétaire général de la Maison Blanche, Karl Rove, et le Porte-parole de la Maison Blanche, Ari Fleischer (Fleischer poussant l’affirmation jusqu’à dire le 12 septembre que la menace contre Air Force One  était "réelle et crédible.")

Rove et Fleischer se sont rétractés dix-huit jours plus tard alors que le Secret Service le jour même parla d’erreur de transmission. Dix-huit jours pour démentir ?

Bizarrement notre Captain Deborah Loewer, Directrice de la White House Situation Room confirmera la véracité de cet appel lors de son audition par la Commission le 6 février 2004 : Angel is Next

Qui ment ?

Il faut savoir que Bush ordonna à tous les passagers d’Air Force One de retirer les batteries de leur portable pour ne pas être localisés.

Lorsqu’Air Force One avait quitté l’aéroport civil de Sarasota, il avait opté pour un vol de cent dix minutes à destination de la Louisiane.

Or, si le Président avait constitué une cible pour des terroristes, pourquoi n’avoir pas choisi plutôt l’une des multiples bases militaires de Floride, dont la plus proche se trouvait à une dizaine de minutes à peine ? Et si la menace avait été apprise en cours de route, pourquoi le Président n’avait-il pas atterri dans un aéroport moins éloigné ? De la même manière, en considérant l’information comme réelle, pourquoi avoir décollé de Sarasota sans escorte militaire ? Et pourquoi une heure s’était-elle écoulée avant que les premiers chasseurs de l’US Air Force viennent encadrer le vol présidentiel ?

La menace aurait alors été élevée à defcon Delta, vers 12h15. Plus tard, les frontières du Mexique et du Canada étaient fermées. Trois heures s’étaient écoulées depuis les attentats et les citoyens américains ne savaient toujours pas ce que faisait leur Président, raison pour laquelle les intentions immédiates du Président furent à nouveau discutées. Lui voulait retourner à Washington, mais les services secrets et D. Cheney s’y opposaient.

A 13:38 le Président Bush quitta la base aérienne de Barksdale et, à 15 h 07, il arriva à l’ U.S. Strategic Air Command d’Offutt près d’Omaha dans le Nebraska. Cette base, outre le fait d’être un site pour le bouton nucléaire, semble représenter le centre névralgique de la Stratcom qui, comme par hasard en ce jour du 11 septembre, organisait l’exercice Global Guardian (avec Barksdale également)  : exercice de très grande ampleur contre des attentats sur le territoire des États-Unis où sont mis en œuvre des simulations de détournement d’avion dont des crashs sur des immeubles. Des centaines de personnes étaient impliquées dans cet exercice ainsi que des dizaines d’avions.


Entrée de bush dans le bunker souterrain de la base Offutt: siège de la Stratcom

Étonnant non ? Ou plutôt "Trou blanc" comme dirait Jean-Marie Bigard!

Pour finir, il est bon de connaitre l’impression que cette journée a eue sur G.W. Bush : lors des vœux de fin d’année 2001, celui-ci déclarera en présence de sa femme que l’année 2001 a été extraordinaire et que le 11 septembre 2001 a été une journée intéressante !

Ceci ne vous porte-t-il pas à quelques réflexions, chers lecteurs ?

Who’s lying ?
 

Adapté de l’article d’Entada, publié le 1er août 2009, pour LePost.fr
 


Note ReOpenNews :

[1] Retrouvez les 4 premières vidéos réalisées par Bigard sur le 11-Septembre dans cet article du réseau Voltaire : Le plus populaire des humoristes français ridiculise le gouvernement US
 

14 Responses to “Bigard et le 11 Septembre : Bush à l’école”

  • apetimedia

    Bon article qui revient sur l’essentiel et qui colle aux faits :)
    Maintenant, à quand les aveux publics et qui aura le pouvoir de lever le rideau ?

  • TheFlipside

    Après le Nouveau « Pearl Harbor », à quand le nouveau « Nuremberg » du 21ème siècle!

  • neurone

    … Attention tout de même aux  » restes des poussières » !!! surtout lorsqu’il s’agit de celles du 11-sept !!!

    Bjr à tous,

    Etonnante affaire, où l’on se protège derrière des enfants … [Réf. Innocence] ! Eh oui c’est que Bush à surement un petit frère dans la classe !!! Plus sérieusement : effectivement la chronologie du 11 sept, de Paul Thomson [Réf Chronologie], montre clairement que certains très haut responsables de la sécurité, en particulier le directeur de la CIA (ce n’est pas rien) avait la conscience claire d’une attaque avant même le second crash !!!

    Pourquoi donc Bush est encore assis dans cette école à 9:05 (heure affichée de la photo)? Il devrait être aux commandes de son armée, à tout le moins être mis à l’abris !!!

    Mais plus étrange regardez la photo, celle où le collaborateur de Bush pointe l’écran … l’horloge indique 9h25 par là !!! (C’est plus clair ici : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/bigard-et-le-11-septembre-bush-a-l-59621 ) Mais que montre ce collaborateur sur l’écran de la télé !?! à cette heure … j’ai beau chercher je ne trouve pas trace d’incident pour une activité particulière de la tour … (ni effondrement c’est trop tôt, ni avion qui se crash cela c’est passé tantôt !!!) mais peut-être est-ce le direct de CNN qui montre une nouvelle image d’un avion qui se crash ???

    Neurone, a approfondir !

    Note les photos sont issues de la maison blanche, difficile de faire plus « officielle » comme source !!!

    [Réf: Chronologie]
    « Complete Timeline » http://www.historycommons.org/ … revoir aussi l’excellent film 9-11 « Press for truth »

    [Réf: L'innocence des enfants]
    Mon post sur l’innocence comme barrière à la forfaiture http://www.reopen911.info/video/jean-marie-bigard-ep5-bush-a-l-ecole.html

  • robin

    Dommage que bigard ait oublié LE POINT FONDAMENTAL : COMMENT BUSH A PU VOIR UN AVION FRAPPER UNE TOUR AVANT D’ENTRER EN CLASSE ? VOYANCE ?

  • Jonas61

    D »où provient la photo où l’on voit Bush en train de téléphoner pendant que la télévision est allumée?
    Je ne la trouve pas sur le site de la maison blanche…

  • Jonas61

    Voici un bref récapitulatif de la journée de Bush le 11 septembre:
    http://eyeball-series.org/prezsec/prezsec-eyeball2.htm

  • Pour moi la chronologie montre que c’est le deuxième avion qu’il a vu à la TV.
    J’ai analysé le contexte de sa phrase en réponse à une question qui a orienté sa réponse, dans le « grand bluff? ».

  • Curieux

    Depuis le tout début, je me suis demandé si finalement « le » Bush de l’école n’aurait pas été une doublure :

    Ce qui permettait « au » Bush, d’être déjà installé à la base d’Offut…

    Mais sans aller jusque là, il est commun que des présidents aient des personnes qui les remplacent (voir l’excellent « Angles d’attaque ») pour des missions aussi bénigne que d’aller à la lecture d’une historiette dans une salle de classe.

    Je me trompe certainement. mais, toutefois, je n’ai jamais entendu ou lu sur cette possibilité.

    Détrompez-moi !

  • Jonas61

    @ sacha Sher

    Si c’est du deuxième avion dont parle Bush, pourquoi aurait-il dit du pilote qu’il devait être très médiocre?
    Il savait parfaitement que le second crash signifiait qu’un acte terroriste était en train de se produire contre les Etats-Unis et qu’il ne s’agissait plus du tout d’un évenement accidentel comme pouvait le suggérer le crash du premier avion…

  • agent orange

    @ Sasha Sher

    Et si c’était le second avion que Bush a vu se « crasher », pourquoi alors a t’-il continué avec son emploi du temps, comme si de rien n’était? Les E.U sont attaqués mais le « Commandant en Chef » décide d’aller lire « My Pet Goat » à des élèves… Est-ce possible?
    Je crois que Bush prend connaissance du second crash lorsque Andrew Card vient le lui chuchoter à l’oreille.
    A mon avis Bush n’a pas vu le premier avion se « crasher » dans la tour. C’est un menteur notoire (armes de destruction massive de Saddam, yellow cakes du Niger, etc…).
    Par conséquent, je ne crois pas non plus que la CIA (?) ait filmé les attaques et que Bush avait « besoin » d’un « visuel ». Quel intérêt? Les chaines télés du monde entier ont rapidement couvert le « breaking news »…
    Il en demeure pas moins que l’inaction de Bush et de sa garde rapprochée dès l’annonce des attaques est « trou blanc »…

    @ l’auteur

    Que les archives de Bush à la Maison Blanche, où étaient répertoriés tous ses discours, aient été effacées lors de l’alternance me semble logique. Au début je croyais aussi que l’on avait voulu faire le « ménage », mais je ne trouve aucune trace non plus des archives des 43 présidents précédents… Les originaux doivent certainement se trouver à la Library of Congres, la plus importante bibliothèque du monde.

  • Bush a un côté roi des bouffons et a raconté, électrisé par le public qu’il avait, tout l’enchaînement de ce qu’il a vécu et de ce qui lui passait par la tête à propos de ce crash « dans le premier building » sans rectifier avec le souci de l’homme rigoureux qu’il avait vu le deuxième avion (contre la tour n°2).
    Il est aussi des Skull & Bones et il obéit aux ordres et maîtrise assez bien certains sujets. Il n’aurait donc pas publiquement dévoilé un secret comme la surveillance vidéo en direct des opérations par les services secrets.
    Il semble à bien des égards avoir été mis en situation de passivité.
    Faites Ctrl+F et « pantin » ou « de passivité » dans « 11-septembre : le grand bluff ? »

    La chrono me paraît être celle-ci :
    Loewer puis Rice l’avertissent du premier crash au moment où il est dans sa voiture ou au moment où il en sort.
    Il rentre dans l’école à 9h03.
    Il attend un moment dans le couloir.
    Il voit le deuxième crash à la TV juste avant de rentrer dans la salle de classe. C’est peut-être la panique et on pense peut-être que le premier avion a été filmé. On n’a sans doute eu le temps que de lui parler d’un seul crash, donc il pense peut-être effectivement que ce crash est la faute à un pilote lamentable. Et il rappelle cette impression vécue en public.
    Le voilà devant les enfants.
    Card lui annonce pour la première fois à 9h05 ou 9h07 (selon Ann Compton) le deuxième crash.
    Il semble troublé car il vient de voir les images et que deux crashs ca commence à faire beaucoup (mais on peut élaborer bien d’autres visions de ses expressions).
    Mais il ne bouge pas car Ari Fleischer lui montre un panneau où il est écrit : « NE DITES RIEN POUR LE MOMENT » !
    Le temps, sans doute, qu’on lui écrive un discours… de secours… par rapport à un discours réagissant à une simple prise d’otage ?
    Il reste encore 5-6 minutes devant les gamins à poser – comme le veulent peut-être ses manipulateurs – en père de la Nation avant le retentissant discours qui s’ensuivra. Il sort de la salle de classe à 9h15.
    Donc il semble bien que celui qui apparaît à certains pour une canaille droitière extrémiste et machiavélique, ait vu le deuxième crash une ou deux minutes après qu’il ait eu lieu comme les gens ordinaires…
    Je diverge en effet là-dessus de Meyssan (et de Tarpley et de Meyssan à propos de « Angel is next » qui sert aussi à créditer la thèse d’un complot militaire en haut lieu… bien que je n’exclue pas le rôle de factions voyoues âpres au profit parasitaire ?).
    Jusqu’à preuve du contraire…

  • Jonas61

    @ sacha

    Mouais….
    J’ai tout de même assez de difficulté à m’imaginer que Bush, ayant déjà vu le crash du premier avion dans la tour nord, puisse encore croire à un simple accident en voyant un deuxième avion percuter la tout sud 20 minutes plus tard.

    Et puis il précisera que c’est bien Card qui lui a annonçé qu’un autre avion avait percuté la tour sud.
    Il semble donc l’avoir appris dans la classe et pas avant.
    Mais bon, c’est vrai qu’il peut toujours avoir menti…

  • triade

    c est le 1er de la classe qui lui a fait comprendre que statistiquement 2 avions allant ds 2 directions opposer ne peuvent se rencontrer sur 2 tours qui meme un pilote professionnel aurait bcp de difficulté a les faire rencontrer

  • Pierre

    @robin,
    je suis d’accord avec toi. Il faut trouver réponse à cette question, c’est un élément fondamental. De même aucun débris d’avion au Pentagone et en Pennsylvanie, c’est curieux tout ça.

    D’un autre côté, je suis peut-être naïf, mais il m’apparaît difficile que les gens qui étaient au fait de toute l’affaire garde le silence durant toute leur vie. Il s’agit qu’UNE personne dévoile tout.

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