Le rapport de la commission : mensonges et dissimulations
L'administration américaine ne s'est pas empressée de nommer une commission d'enquête sur les événements du 11 Septembre.
Ce sont les familles des victimes qui se sont battues et ont finalement obtenu que cette commission d'enquête soit créée, le 27 novembre 2002 , soit plus de 440 jours plus tard !
« À titre de comparaison, il avait suffi de onze jours après l'attaque de Pearl Harbor pour que se mette en place la commission Roberts. » (Sacha Sher -le Grand Bluff)
« Notre but n'a pas été d'établir de responsabilité individuelle. Notre but fut de fournir le compte-rendu le plus complet possible sur les événements autour du 11/09» (p. XVi de la préface du Rapport de la Commission sur le 11/9)
Nous avons pris la peine de compter : l'occurrence « ben Laden » apparait plus de 800 fois dans le document ! Pourtant, si un avis de recherche est bien lancé contre lui, c'est pour d'autres motifs :
« Oussama ben Laden est recherché dans le cadre des attentats à la bombe perpétrés le 7 août 1998 contre les ambassades américaines de Dar es-Salaam, en Tanzanie, et de Nairobi, au Kenya »
Fiche de ben Laden au FBI
Les familles des victimes ont réclamé, en vain, la démission du directeur exécutif de la Commission dite « indépendante », Philip Zelikow, membre de l'administration Bush, et proche de Condoleezza Rice.
« Mais c'est un autre membre qui fut remercié : le vétéran et invalide de guerre Max Cleland, irrité par les intrusions de la Maison Blanche et par son manque de volonté à ouvrir certains dossiers. » (Sacha Sher -le Grand Bluff)
Éric Laurent, qui y assiste, relate une séance :
« Les membres de la commission semblent absents, posent des questions qui ressemblent plus à un catalogue de recommandations absurdes qu'à une quête de la vérité. » (Eric Laurent - La Face cachée du 11 Septembre)
La commission d'enquête rend son rapport le 24 juillet 2004 :
« Grande fresque sur al-Qaida, Oussama ben Laden et les nombreuses déficiences des services de renseignement, elle a soigneusement écarté toutes les opacités et zones d'ombre qui entourent cette tragédie.Les six cents pages du rapport ne mentionnent pas une seule fois les spéculations financières qui ont précédé le 11 Septembre, alors que plusieurs des témoins qu'elle a auditionnés les ont évoquées et réclamé qu'elles soient éclaircies.» (Eric Laurent - La face cachée du 11 Septembre)
Outre le fait que le rapport ne mentionne pas les nombreux avertissements adressés aux autorités américaines peu avant le 11 Septembre sur l'imminence d'un attentat sur leur sol. Voici quelques exemples d'omissions parmi les plus flagrantes, extraites du livre de David Ray Griffin : « Omissions et manipulations de la commission d'enquêtes sur le 11/9. »:
- L'omission de la preuve qu'au moins six des pirates de l'air de l'air présumés sont toujours vivants
(voir Les Pirates de l'air : qui sont-ils ?).
- L'omission du fait que la base Andrews de l'US Air Force conservait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente
(voir Le NORAD : pourquoi la défense aérienne n'est-elle pas intervenue ?).
- L'omission du fait que l'effondrement des Tours Jumelles présente de nombreux éléments caractéristiques d'une démolition contrôlée
(voir WTC1&2 : autopsie d'un effondrement).
- L'omission du fait que le bâtiment n° 7 du WTC (qui n'a pas éré rouché par un avion er qui ne fut le théâtre que d'incendies mineurs) s'est également effondré, d'une façon qui ne peut s'expliquer que par une démolition contrôlée
(voir WTC7 : évidences d'une démolition contrôlée).
- L'omission de tous les éléments tendant à prouver que ce qui frappa le Pentagone n'était pas le vol AA77
(voir Les Mystères du Pentagone).
- L'omission de tous les indices indiquant que le vol UA93 aurait pu être abattu par un avion militaire
(voir Qu'est-il arrivé au Vol 93 ?).
- L'omission de la déclaration de M. N. Mineta, ministre des Transports sur la présence et le comportement du Vice-président Cheney dans le bunker sécurisé au moment des attentats.
(voir Les Mystères du Pentagone)
- L'omission de l'affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l'agent Kenneth Williams.
(voir Les Pirates de l'air)
Le rapport dit que ses membres ont inspecté 2,5 millions de pages de documents, mais ces documents furent versés aux archives nationales et ne furent pas rendus publics.
Suite : Les délits d'initiés : business as usual






