Introduction
Si horrible soit-il, le crime qui a été commis le 11 Septembre 2001 dépasse très largement le seul bilan de ses victimes immédiates Cinq ans et deux conflits majeurs (Afghanistan et Irak) plus tard, nous ne pouvons que constater le profond bouleversement de l'équilibre Géopolitique mondial : restriction des libertés individuelles aux Etats-Unis et dans de nombreux autres pays, dégradation de la situation au Proche-Orient, atteintes aux Droits de l'Homme, usage de la torture, pour ne citer que ces quelques exemples...
Depuis ces événements, nous assistons en effet à une généralisation graduelle du climat de peur et d'insécurité affectant l'ensemble de la population de la planète. En Occident et au Moyen-Orient sans doute mais dans le reste du monde ?
Comment, dans ces conditions, ne pas désirer connaître la vérité sur ce qui s'est réellement passé ce jour‑là ?
Cette vérité, la plupart d'entre nous ont cru l'avoir apprise très tôt par les médias, tant ces derniers nous l'ont assénée, martelée des mois, des années durant : images-chocs, affirmations péremptoires, accusations formelles et démonstrations catégoriques à l'appui. Au soir même des attentats, chacun d'entre nous ne connaissait-il pas l'existence d'un certain Oussama ben Laden ainsi que celle d'al-Qaida, le «puissant» groupe terroriste qu'il finançait -et leur implication- prétendument incontestable dans l'horreur dont on nous abreuvait d'images ?
Pourtant, petit à petit, des voix ont commencé à se faire entendre, des voix de personnes qui exprimaient leurs doutes sur la version officielle des événements, des voix qui disaient des choses que personne encore n'avait dites, qui avançaient des arguments que personne encore n'avait entendus...
Mais ces premiers doutes ont été très rapidement stigmatisés; ceux qui les exprimaient ont été, tout aussi rapidement, tournés en ridicule, voire traînés dans la boue par la minorité influente et toute-puissante du Pouvoir et des Médias, qui s'était appropriée pour elle seule le monopole de la vérité.
Puis ces voix se sont fait plus nombreuses et plus fortes, et les arguments plus précis et mieux développés... Leur diffusion doit surtout à Internet et à sa formidable capacité de mettre à disposition du plus grand nombre des résultats d'enquêtes et de recherches (et pas seulement des rumeurs, comme les médias traditionnels aimeraient encore le faire croire), que les grands groupes de presse et de télévision, sous influence, n'ont pas relayés -- quand ils n'ont pas tenté (et parfois jusqu'au pathétique !) de les décrédibiliser.
Dans le même temps, des centaines d'articles et d'ouvrages ont été publiés, des dizaines de documentaires ont été réalisés, de très nombreuses conférences ont été données... Un très grand nombre, enfin, de personnalités influentes (chercheurs, scientifiques, journalistes, politiques, artistes, etc.) s'est exprimé à ce sujet.
Bref, les quelques « théoriciens du complot », comme on les appelait il y a quelque temps encore, constituent désormais une entité riche de millions de personnes; on ne peut les ignorer ni les mépriser. Car entre-temps la « vérité » officielle, celle qu'on nous a très tôt inculquée, a montré l'immense étendue de ses faiblesses, de ses incohérences et de ses dissimulations... Si bien que l'on peut sans crainte aujourd'hui affirmer que pour tout individu doté d'un brin de bon sens, cette « vérité » est au moins devenue caduque -- si ce n'est nulle et non avenue.
Dans ce dossier nous avons voulu présenter de façon synthétique et non exhaustive les principaux éléments de la version officielle, et leurs évidentes contradictions factuelles; en outre, il nous semblait primordial de recouper les informations les plus importantes dont nous avions connaissance, afin que chaque lecteur, même néophyte, puisse se faire sa propre opinion , en les confrontant et en se documentant plus encore.
Enfin, notre souhait le plus cher est simplement d'attirer l'attention du plus grand nombre sur l'une des plus monstrueuses dissimulations de ce début de XXIe siècle, dont les conséquences n'ont pas fini de nous affecter
Suite : Le rapport de la commission : mensonges et dissimulations






