Lettre ouverte à Monsieur Guillaume Dasquié : L’effroyable mensonge n’est-il qu’une imposture ?

                       

Monsieur Guillaume Dasquié,
 
 
Dans "L’effroyable mensonge" publié en juin 2002, vous prétendiez répondre «point par point » à la thèse de Thierry Meyssan, résumée sur la couverture de "L’effroyable imposture" par cette phrase définitive : « aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone ».
 
Meyssan ne développait guère de théories alternatives dans l’ouvrage en question, se bornant à analyser photographies et conférences de presse des premiers secours. Les spéculations commencèrent lors de la tournée promotionnelle. Envisageant d’abord l’explosion d’un camion piégé garé face au mur d’enceinte ouest du Pentagone, Meyssan passa rapidement à la thèse du missile, sans doute en réponse aux témoignages publiés par la presse et après l’analyse des 5 images rendues publiques par le Département de la défense américain en mars 2002.
La théorie du missile allait étouffer pendant 8 ans toute velléité d’enquête chez les journalistes professionnels.
 
L’authenticité et la multiplicité des témoignages sur l’avion de ligne volant à basse altitude en direction du Pentagone convainquirent l’ensemble des rédactions de la réalité de l’impact contre la façade. Un lien de cause à effet finalement peu évident comme l’a montré le Citizen Investigation Team (CIT) au terme d’une enquête de 3 années. La thèse du survol, que peu de sceptiques envisagèrent avant ce travail, est une possibilité crédible et aujourd’hui documentée qui expliquerait bien des anomalies de la scène du crime.
 
"L’effroyable mensonge" étant une référence du journalisme d’investigation face aux délires conspirationnistes, il était normal de le confronter à l’enquête du CIT sur les événements d’Arlington. Après une présentation rapide de « la théorie du survol et de la fuite », nous nous concentrerons sur les 40 pages techniques de votre ouvrage, les seules utiles pour traiter le sujet qui nous intéresse ici : le vol 77 s’est-il oui ou non écrasé sur le Pentagone, le 11 septembre 2001 à 9H36 ?
 
 
 
1. La thèse du survol et de la fuite (the flyover/flyaway theory)

La trajectographie officielle est basée sur deux éléments : les lampadaires « arrachés » lorsque l’avion survola l’autoroute I27 – l’un des principaux arguments avancés pour invalider la thèse du missile -  et l’orientation des dégâts  entre les anneaux E et C du Pentagone.
Un tel tracé exige que l’avion se trouvât au sud de Colombia Pike, au sud de l’annexe de la Navy, au sud de l’ancienne station Citgo, avant de descendre à 850km/h à la hauteur des lampadaires, pour finalement frapper le rez-de-chaussée du bâtiment, horizontalement, à quelques centimètres du sol.
 
 
En 2006, le CIT débuta une enquête de terrain indépendante dont l’objectif était de mettre un terme aux spéculations sur les événements d’Arlington. Cette enquête démontra que les témoins oculaires, parmi lesquels des officiers de la Police du Pentagone et le contrôleur aérien de l’héliport,  confirmaient le passage à basse altitude d’un avion commercial. Mais sur une ligne de vol strictement incompatible avec le tracé des dégâts matériels.

 
Ce schéma montre la trajectoire officielle, telle qu’établie par les données gouvernementales.
Les lignes jaunes sont les trajectoires dessinées sur plan par les témoins oculaires.
Sean Boger, le contrôleur aérien de l’héliport du Pentagone est un témoin capital. Depuis la tour de contrôle, à moins de 20 mètres du point d’impact, il bénéficiait d’une vue panoramique sur l’autoroute I27. Interrogé par le CIT le 2 septembre 2009, il confirma la trajectoire Nord décrite par les témoins situés en amont de son poste d’observation.
 
 
Si ces descriptions sont exactes, elles impliquent que l’avion n’a pas frappé, mais survolé le bâtiment. Nous reviendrons plus tard sur les leurres multiples destinés à couvrir la fuite de l’avion attaquant : le C130, l’ E4B et la DRA de l’aéroport Reagan.
 
 

National Security Alert est une excellente introduction au travail du CIT. Nous vous invitons à visionner cette présentation avant de consulter les entretiens complémentaires proposés sur les 2 sites internet de l’association.

 
Certes, les témoins peuvent se tromper, reconstruire à posteriori les faits sous l’influence des enquêteurs, voire  mentir.
Mais deux enquêtes officielles méconnues, conduites en 2001, accréditent les conclusions de l’investigation du CIT: Le "911 documentary Projet" de la Bibliothèque du Congrès et le "Project Eagle" du Center For Military History – partiellement déclassifié par le Pentagone suite à une requête FOIA de John Farmer.
Non seulement les témoins décrivaient en 2001, quelques semaines après l’attaque, une trajectoire conforme à leurs déclarations de 2006 et 2009,  mais les archives de la Librairie du Congrès  et du C.M.H. renferment plusieurs témoignages sur le survol du bâtiment et la fuite de l’appareil-attaquant.
 
Ainsi, le 30 novembre 2001, le sergent Roosevelt Robert affirma aux enquêteurs du Congrès avoir vu, quelques secondes après l’explosion, un avion à 30 mètres d’altitude survoler le parking sud du Pentagone. Contre-interrogé par le CIT, R.Robert confirma l’identité de l’appareil : un avion à réaction argenté, de type commercial et incliné vers la droite. Une description rigoureusement identique à celle indiquée par tous les témoins de la trajectoire Nord.
Erik Dihle déclara quant à lui aux enquêteurs du projet "Noble Eagle" , le 31 décembre 2001, que « dans la confusion des 1ers instants, les gens hurlaient qu’une bombe avait explosé et que l’avion s’enfuyait ».
La même information fut diffusée par la chaîne de télévision WUSA entre 9h37 et 10h00.
 
Ce scénario expliquerait les témoignages d’employés du Pentagone qui rapportèrent avoir reconnu l’odeur spécifique de la cordite, un explosif bien connu des militaires.
 
 
Mais quel crédit accorder aux témoignages ? Plus exactement, quelle valeur y attachent depuis 2002 les défenseurs de la version officielle ?
 
 
 
2. De l’importance des témoins

 
 
Votre 1re attaque, et sans doute la plus légitime, contre "L’effroyable imposture",  s’est concentrée sur les témoins oculaires de l’événement.  Thierry Meyssan les ayant balayés de son enquête au motif qu’ils « ne seraient pas du plus grand secours », vous écrivez aux pages 25 et 26 de "L’effroyable mensonge" :
 
« Une considération révolutionnaire ! Les témoins oculaires sont à l’accoutumée très écoutés, surtout à propos d’un événement matériel, physique, comme celui d’un crash sur le Pentagone, et principalement quand ils sont aussi nombreux que dans le cas présent (car la multiplication des témoins par dizaines rend caduque toute démarche visant à construire des faux témoignages). À moins que les témoins oculaires ne soient ignorés parce qu’ils contredisent un échafaudage de l’esprit tellement palpitant.

Que disent les témoins oculaires?

Pour nous forger une opinion, nous avons réalisé le travail soigneusement évité par l’auteur de L’effroyable imposture : une prise de contact directe et personnelle avec des témoins, sans intermédiaire, c’est-à-dire des entretiens avec les personnes les plus proches de l’origine de l’information -le B.A. BA d’une enquête journalistique. ( …) Nos contacts personnels à Washington, la consultation de la presse locale écrite et télévisée des Il et 12 septembre ont permis en l’espace de trois jours de répertorier dix-huit personnes, vivant dans la région d’Arlington ou à Washington, et facilement joignables en consultant les annuaires locaux…. »
 
Une déclaration de principes suivie de 18 noms, sans carte ni localisation des témoins, à l’exception notable de Paul Coleridge. Et une formulation énigmatique qui ne permet pas au lecteur de déterminer l’ampleur de votre enquête de terrain, notamment de vos déplacements éventuels à Arlington.
Interrogés sur ce point, ni vous ni monsieur Jean Guisnel n’avez souhaité nous répondre.
 
 
Commençons par le cas Paul Coleridge, qui selon vous « …se trouvait sur le Wilson Bridge quand il a vu l’avion ».
 

 
Comme le montre cette carte, l’aéroport Reagan jouxte le Pentagone et 8 kilomètres séparent ces 2 constructions du Pont Wilson .
L’exemple Paul Coleridge est intéressant, car Steve Chaconas, un témoin important du CIT, se trouvait quant à lui sur la rivière Potomac,  environ 1km et demi au nord de la position présumée de Coleridge.
 
 

 
 
 
Cette seconde carte représente la trajectoire officielle du « vol 77 »  et la trajectoire approximative décrite par Steve Chaconas. Première constatation : ni lui ni Paul Coleridge ne pouvaient apercevoir le point d’impact depuis leurs postes d’observation respectifs. Ces 2 témoins sont au mieux utiles pour déterminer la trajectoire d’approche de l’appareil.  Mais Paul Coleridge était-il capable de distinguer le « vol 77 » dans le trafic quotidien de l’Aéroport Reagan ?
Steve Chaconas est un habitué de la rivière Potomac, sur laquelle il emmène chaque jour ses clients pêcher. Il souligne dans une interview du 4 mars 2008 que le « vol 77 » attira son attention en raison de sa trajectoire très éloignée du DRA (DRA : Down Rever Approch ou ligne de vol empruntée au dessus du Potomac par les appareils en partance ou à destination de l’Aéroport Reagan), un détail que seuls les habitués des lieux auraient remarqué.
« Ironie de ce témoignage », il est tout à fait possible que Paul Coledrige, présenté en défense de la version officielle, soit en réalité un témoin à charge. Seul un entretien approfondi, conduit et filmé sur le pont Wilson, permettrait de clarifier son statut.
 
 
 
Mais que nous apprennent les 17 autres témoins de « L’effroyable mensonge », notamment John O’ Keefe, ancien « News Supervisor » à USA Today, dont vous publiez le long témoignage – « écrit et signé » — aux pages 29 à 31. Malgré une description relativement détaillée des événements, rien ne permet de  localiser John O Keefe aux abords du Pentagone ni de déterminer s’il est un témoin oculaire direct de l’impact contre la façade.
 
Voici son témoignage :
« Là, soudain, arrivant de mon côté gauche – j’ignore si je l’ai d’abord vu ou entendu – un avion de couleur argentée est passé. (…)Je suis habitué à voir des avions voler à basse altitude dans cette zone, car nous sommes vraiment à un mile ou deux [1 mile =1,6 km] du National Airport. Mais là, il semblait voler trop bas et filer dans une mauvaise direction. Jusqu’à ce que je réalise qu’il entrait en collision avec le Pentagone. Il est arrivé en descente, en passant au-dessus de l’autoroute, sur ma gauche, et est passé devant ma voiture. L’avion ne volait pas en piqué. Il paraissait sous contrôle et voler comme un appareil sur le point d’atterrir. Ça s’est déroulé très vite et très près de moi, mais j’ai clairement vu le nom et le logo American Airlines sur l’avion. Il y a eu une explosion géante, avec des flammes orange qui sortaient du Pentagone. J’ai pensé que la route devant moi allait être détruite. Puis tout devint noir, il y eut juste une épaisse fumée noire. »
 
Combien de témoins, sur les 18 cités dans votre ouvrage, avaient une vue dégagée de la façade du Pentagone ? Et parmi ceux-ci, combien se mirent à couvert au passage de l’appareil, n’étant plus dès lors des témoins directs de l’impact, mais seulement des témoins de la trajectographie ?
Les défenseurs de la version officielle prétendent que 40 personnes ont assisté à la frappe du vol 77 contre le mur d’enceinte. Le témoignage du pompier Allan Wallace, publié par Libération le 30 mars 2002, est un cas d’école : « J’étais environ à 10 mètres de la façade ouest du Pentagone près d’un camion, avec deux autres pompiers. Je regardais le ciel et, soudain, j’ai vu un avion qui venait de passer au-dessus de l’autoroute, à très faible altitude. On s’est alors mis à courir dans la direction opposée à l’avion. Je ne l’ai pas vu percuter l’immeuble, mais on a entendu un bruit énorme. Quand je me suis retourné, c’était pour voir une énorme boule de feu. »
 
N’est-il pas légitime de supposer que les personnes en position de voir l’impact eurent le réflexe naturel de se mettre à couvert ? La synchronisation des événements amenant un grand nombre de ces témoins à déduire que l’avion était à l’origine de l’explosion. La différence considérable entre "voir" et "déduire" n’échappera à personne, surtout pas à un journaliste d’investigation de votre niveau.
 
Malheureusement, les quelques témoins « oculaires » de votre livre ne font pas exception à la règle. Vous affirmez, par exemple, qu’Omar Campos « a vu l’avion passer au-dessus de sa tête et heurter le Pentagone ». Pourtant, voici sa déclaration précise au journal le Guardian, le 12/09/2001 : « It was a passenger plane. I think an American Airways plane. I was cutting the grass and it came in screaming over my head. I felt the impact. The whole ground shook and the whole area was full of fire. I could never imagine I would see anything like that here ».
 
L’interview par le CIT de Steven MacGraw (N°15 de votre liste), ancien attorney du département de la justice ordonné prêtre 3 mois avant l’attaque, est exemplaire. Jugez du gouffre entre son témoignage, tel que publié par l’Arlington Catholic Herald :  « the plane clipped a lightpole », et ses propos face caméra en 2008 : « the plane was so low that it seemed to have clipped a lightpole ».
 
MacGraw et Sean Boger (présenté  comme un « témoin oculaire » de ‘l impact jusqu’à ce qu’il reconnaisse le 9 février 2009 s’être réfugié sous son bureau en voyant l’appareil arriver par le côté nord de la CITGO) ne sont pas des cas isolés. Nous vous invitons à consulter l’interview de Joel Sucherman (N°6 de votre liste) publiée par le CIT, ainsi que leur analyse détaillée des témoignages des employés de USA Today, une rédaction massivement représentée dans la liste de témoins de "L’effroyable mensonge".
 
Ce qui nous amène à  Mike Walter, étrangement dépeint comme Sucherman et Gaskin en passant « anonyme » dans votre livre.  Ce journaliste de Usa Today circulait en voiture aux abords du Pentagone. Interrogé par des reporters de CBS et CBS-9 quelques minutes après l’événement,  il déclara dans un premier temps que des arbres obstruant son champ de vision l’avaient empêché de voir l’impact contre la façade. Toutefois, il souligna que l’avion avait arraché un lampadaire, le fameux lampadaire N°1, en survolant le pont de l’autoroute I27. Par la suite, son témoignage ne cessera d’évoluer au gré des besoins de la version officielle.
 
En mars 2002, interviewé par LCI peu après la sortie de "L’effroyable imposture", il affirmera subitement avoir observé « l’avion se plier comme un accordéon contre la façade », l’accordéon se muant en libellule lorsque les partisans de la version officielle avanceront la théorie des ailes repliées. Mike Walter est le témoin star du 11/09/2001 : systématiquement cité par les journalistes français, tantôt à propos de l’impact et des débris (Libération 30 mars 2002 , et plus récemment sur le plateau de G.Durand dans l’émission "L’objet du scandale"), tantôt à propos des lampadaires et de l’affaire Loyd England. Les aveux de ce dernier sur la mise en scène du lampadaire N°1 – qui aurait prétendument percé le pare-brise de son véhicule – suggèrent que Mike Walter jouait un rôle très particulier dans la construction du récit médiatique de l’événement, le matin du 11/09/2001.  Quoi qu’il en soit, son omniscience (impact, débris, lampadaires) et l’adaptation constante de son témoignage au gré des évolutions de la version officielle devraient suffire à l’exclure des témoins utiles à l’établissement des faits.
 
 
Il est regrettable que ni vous ni Monsieur Guisnel n’ayez daigné préciser la nature des 3 mois d’enquête qui allaient aboutir à "L’effroyable mensonge". Car si le chapitre consacré aux témoins n’apporte guère de certitudes ni d’argument définitif en faveur de la version officielle, celui intitulé "La réponse des experts" aurait dû déclencher la saine interrogation de vos confrères.
 
 
 
3. Les experts
 
 
À première vue pourtant, ce chapitre de "L’effroyable mensonge" est des plus convaincants. 3 experts y expriment une opinion sans appel :  le vol 77 s’est abîmé sur le Pentagone, l’absence de débris face au point d’impact et l’ampleur des dégâts sur la façade ouest s’expliquant par les lois classiques de la balistique aéronautique.
 
Malheureusement, ces 3 experts donnent 3 versions différentes et inconciliables du crash.
 
Selon Jacques Roland, militaire et expert près la Cour d’Appel de Paris, le vol 77 aurait été victime d’une forme très rare de crash aérien, le crash à 90°.
Pour François Grangier, expert auprès du bureau enquête accident (BEA) et la Cour d’Appel de Pau, « la trajectographie telle qu’on peut la discerner aujourd’hui ne permet pas de conclure à un impact sur la façade, mais plus vraisemblablement par le toit… ». Exit donc le crash à 90°,  Monsieur Grangier serait plutôt à classer dans la camp des sceptiques.
 
Enfin votre dernier expert, le général Brisset, affirme qu’ « un tel choc transforme l’avion en munitions à "charge creuse", produisant ce qu’on appelle une pointe de feu. Dès le choc, l’appareil se désintègre et brûle au fur et à mesure de sa pénétration dans l’orifice qu’il a creusé ». Exit donc le crash à 90°, exit l’impact par le toit. Cette fois, un militaire nous parle de charge creuse… C’est-à-dire de missile !
 
 
Avant d’attaquer bille en tête ce chapitre clef de votre livre, nous souhaitions recueillir vos explications, notamment sur les informations mises à la disposition de Jacques Rolland, François Grangier et Jean-Vincent Brisset. 
Par exemple, qu’entendiez-vous en écrivant « Donc trois bâtiments ont été détruits, à partir d’un cratère d’un diamètre d’entrée de 19 mètres. Ironie de ce détail : plusieurs photographies aériennes brandies par Thierry Meyssan, auxquelles il tente de donner une signification équivoque, désignent simplement une ligne de toiture à demi carbonisée et endommagée, au-dessus de la zone traversée par le Boeing d’American Airlines… ».
 
Non seulement il n’est fait aucune référence à plusieurs points importants du crash : les 5 lampadaires arrachés par le Boeing sur la trajectoire officielle, le générateur percuté par le réacteur droit de l’appareil et l’étendue précise des dégâts sur la façade ouest du Pentagone.  Mais surtout, l’expression « cratère de 19 mètres » est ambiguë : elle ne permet pas de déterminer si vos experts ont travaillé à partir de photographies de la façade après l’effondrement du toit ou à partir de photos antérieures montrant des dégâts linéaires concentrés sur le RDC du bâtiment.
 

a. avant l’effondrement
 
 

b. après l’effondrement
 
 
Résumons la « réponse des experts » :
 
Jacques Rolland parle d’un crash horizontal, conforme aux lois de la balistique. Mais il n’évoque pas, en dépit d’une description de l’événement « centième de seconde par centième de seconde », les obstacles nombreux et parfois massifs rencontrés par le Boeing, ni l’axe diagonal de pénétration de l’appareil. Un « détail » que vous soulignez pourtant en parlant des travaux préliminaires de l’ASCE.
 
François Grangier doute quant à lui de la réalité de l’impact contre la façade et préfère envisager un impact par le toit, ce qui indirectement corroborerait la thèse du CIT. Notez que François Grangier connaissait parfaitement lors de votre rencontre les photographies de la façade montrant la ligne de toiture intacte. L’échange suivant entre Monsieur Grangier et Daphné Roulier est tiré de l’émission "C+Clair" du 24 mars 2002 (Canal+).
 
«- F. Grangier : … quand on voit la photo de cette façade qui est intacte, il est évident que l’avion n’est pas passé par là. On peut imaginer qu’un avion de cette taille-là ne peut pas passer par une fenêtre en laissant l’encadrement debout. Mais il est évident que si avion il y a eu, il a tapé à un autre endroit.
 
- D.Roulier : « Donc un Boeing 757, à cet endroit, aurait dû faire beaucoup plus de dégâts ? Vous êtes d’accord en cela avec Thierry Meyssan ?
 
- F. Grangier : « Précisément sur la façade, oui… »
 
Enfin, comme une perche tendue aux complotistes (un terme cher à Monsieur Guisnel), le général Brisset évoque un avion transformé en charge creuse.
La consultation de la fiche « charge creuse » de Wikipédia laisse songeur. Si la définition donnée par l’encyclopédie coopérative est exacte , la charge creuse, également appelée HEAT par les militaires, serait « un type de munition destiné à percer les blindages (…)Le déclenchement d’une charge creuse fait subir de gros dégâts à un blindage, qui est généralement transpercé, dans le cas d’un impact, suivant une trajectoire perpendiculaire à son plan. La puissance concentrée de l’explosion, si celle-ci parvient à percer le blindage, projette une gerbe de métal en fusion et de gaz brûlants à l’intérieur du véhicule, ce qui, en fonction de l’impact aboutit à un K-kill (« destruction de l’équipage ») et bien souvent met le feu aux munitions stockées à bord du véhicule avec un résultat encore plus dévastateur.».
 
« …un tel choc transforme l’avion en munition à "charge creuse"… ». Nous avons encore du mal à croire, en écrivant ces lignes,  que 2 journalistes de votre niveau aient recueilli, retranscrit et publié de tels propos. Le nez d’un avion de ligne est constitué d’un alliage léger, difficilement comparable aux têtes perforantes des munitions antiblindage.
 
Ajoutons que les affirmations de Monsieur Brisset sur les « incendies à très haute température provoqués par le titane et le magnésium » ne correspondent pas aux incendies observés le 11/09/2001 au Pentagone.
 
Pour créditer ses propos, Monsieur Brisset se réfugie derrière une batterie d’experts anonymes « astreints à une obligation de réserve ». …Une phrase au gout amer lorsque 6 pages plus loin, dans le même ouvrage, nous lisons ceci : « Un réseau d’experts dont les membres requièrent l’anonymat, mais qui s’exprime par la plume et la voix de Thierry » c’est ainsi que les membres du réseau Voltaire laissaient entendre que des as du crash aérien avaient apporté une contribution magistrale au livre de Meyssan »…. Une vieille histoire de paille et de poutre (Mathieu 7.3)
 
 
Reste la trajectoire de l’appareil et les manœuvres complexes nécessaires au positionnement d’un 757-200 à la hauteur du mur d’enceinte du Pentagone.
Monsieur Grangier a d’excellentes raisons d’exclure un impact horizontal contre la façade à moins de 5 mètres du sol : les lois de l’aérodynamisme interdisent à un avion de descendre en deçà d’une certaine altitude, fonction de la densité locale de l’air, de la vitesse et du poids de l’appareil comme de sa conception.  Ce point est aujourd’hui encore l’objet d’âpres discussions entre pilotes et spécialistes. Les sceptiques soutiennent qu’un Boeing de 120 tonnes serait incapable de réaliser les manœuvres imputées au vol 77, surtout si l’on prend en compte la topographie des abords du Pentagone. Les partisans de la version officielle soutiennent le contraire et citent souvent une expérience conduite en Hollande par le Laboratoire National Aéronautique et Spatial. Une expérience pourtant aujourd’hui invalidée par ses propres concepteurs, le LNAS ayant reconnu dans un courrier à "Pilots for 911 truth" que "le simulateur utilisé n’était pas certifié pour permettre la comparaison avec des manœuvres de vol en situation réelle."
 
Un moyen simple de clore cette controverse serait de reproduire le vol de L’American Airlines 77 dans un authentique simulateur, dans le cadre d’une expérience contrôlée par des représentants de chacun des camps en présence .
L’avis de messieurs Brisset, Roland et Grangier sur les dernières secondes de la trajectoire de l’appareil (c’est à dire entre l’annexe de la Navy et le mur d’enceinte du Pentagone) serait des plus intéressants. Malheureusement, aucun des experts de « L’effroyable mensonge » n’a été interrogé sur point.
 
Qu’il s’agisse des témoignages ou des expertises bâclées, bourrées de contradictions, les 40 pages techniques de votre livre soulèvent un grand nombre de questions.
 
 
 
4. Remarques, anticipation et spéculations
 
 
Nous imaginons que votre réponse, si réponse il y a, se fera sous forme de questions (une méthode bien connue des théoriciens de la conspiration n’est-ce pas ?) :

« Si le vol 77 ne s’est pas abîmé sur le Pentagone alors où est-il et où sont ses passagers ? ».
 
Nos certitudes se limitent à 4 faits:
 
1.Le vol 77 a décollé de l’aéroport Washington-Dulles à 8h20.
2. Son transpondeur sera coupé à 8h56.
3. Son écho disparaîtra pendant 8 minutes et 56 secondes des écrans de contrôle civils et militaires.
4. L’écho radar réapparu à 9h06 ne sera jamais positivement identifié comme étant celui du vol American Airlines 77.
 
La commission Kean/Hamilton écrit d’ailleurs à ce propos « L’incapacité à capter un écho radar pour l’American 77 nous a incités à conduire une enquête plus approfondie(…) Les radars de la FAA ont suivi le vol après la neutralisation de son transpondeur à 8h56. Mais durant 8 minutes et 56 secondes, le vol 77 disparaît totalement des écrans de contrôle. Les raisons d’ordre technique vont d’une défaillance du logiciel à traiter l’info radar, à la faiblesse de la couverture radar dans la zone de vol d’American 77. Réapparu à 9h06 sur les écrans de contrôle le vol 77 voyagera en direction de Washington pendant 26 minutes sans être repéré »
À 9h32 « un écho non identifié sera repéré par les contrôleurs de l’aéroport de Dulles quelques minutes avant le « crash ».
 
Pour le reste, nous refusons de spéculer sur le destin du vol 77. Nous ne contestons ni son existence ni la disparition de ses passagers. Nous doutons simplement, au regard des informations publiées par le CIT et des explications de la commission Kean/Hamilton, que ce vol ait frappé la façade ouest du pentagone à 9h36.
 
Une autre question nous sera certainement adressée : « pourquoi concevoir un plan aussi compliqué, au lieu de précipiter purement et simplement le vol 77 et ses passagers sur le Pentagone ? »
 
Si les conjurés appartenaient à l’armée et aux services de renseignements américains, il est facile de comprendre pourquoi ils n’ont pas jeté un 757 à 850 km/h sur leur propre quartier général. Surtout si l’opération avait pour objectif de frapper la zone où travaillaient les commissaires aux comptes.
 
Seuls 58 militaires trouvèrent la mort dans cette attaque, finalement peu meurtrière comparée victimes potentielles si l’attentat avait touché n’importe quelle autre aile du Pentagone.
 
La section frappée, en cours de réfection, abritait essentiellement des analystes financiers chargés de boucler l’année fiscale et les commissaires aux comptes responsables de l’enquête sur les 2300 milliards de $ disparus du budget de la défense. La conférence de presse de Donald Rumsfeld, le 10 septembre 2001 est tout simplement  surréaliste si nous considérons les événements  qui frappèrent l’Amérique moins de 24 heures plus tard : « …L’ennemi est plus proche que nous ne le pensions, il s’agit de la bureaucratie du Pentagone…Selon certaines estimations, nous avons perdu la trace de 2300 milliards de $…».
 
Le  comté d’Arlington affirme à la page  68 de l’annexe A de l’Arlington after report  que « d’importantes informations budgétaires se trouvaient dans la zone du Pentagone dévastée ». Ces faits, comme l’effondrement du World Trade Center N°7 à 17h25,  ne seront pas même évoqués dans le rapport final de Commission d’enquête sur les attentats du 11/09/2001.
 
A New York, l’effondrement du WTC7 fit disparaître les milliers de dossiers que la SEC entreposait au 12e étage de l’immeuble (une information confirmée par le président de la SEC dans une itw accordée au New York Post le 12/09/2001 et par la FEMA dans le Buiding Performance Report de mai 2002).
Coïncidence ? Les 2 événements les plus suspects de cette journée ont pour point commun, outre d’avoir été royalement ignorés par la Commission Kean/Hamilton, d’avoir frappé le cœur des services de contrôle financier: militaires à Arlington et civils à New York.
Je profite de cette parenthèse pour vous signaler que la liste des occupants du WTC7 est établie officiellement depuis la parution en mai 2002 du WTC Building Performance Report. Votre déclaration du 10 mars 2009 sur le plateau de Michel Field: « selon certains, le wtc 7 abritait des locaux de la CIA, je vous laisse imaginer la suite » montre au mieux votre méconnaissance du dossier, au pire une indicible mauvaise foi.
Je reproduis ici la table 5.1 du WTC BPR "WTC7 tenants"
 

 
 
Enfin, un précédent historique incontestable prouve que l’état-major américain est capable, pour légitimer une intervention militaire auprès de l’opinion publique, de planifier des attentats sous faux pavillon contre sa propre population, sur son propre territoire.
 
Le projet Northwwod, disponible sur le site internet de l’université George Washington, prévoyait une opération très proche du scénario de l’attaque contre le Pentagone : Substitution d’appareils, faux débris, témoignage d’un pilote de bonne foi envoyé opportunément sur les lieux de l’attaque (le 11/09/2001 ce pilote s’appelait Steve O Brien), diffusion de rumeurs…Tous les défenseurs de la version officielle devraient connaître ce document. Les non-anglophones peuvent consulter l’excellente traduction réalisée par le site 11 septembre.org.
 
Nous pourrions aussi parler des réseaux Stay-behind mis en place par l’OTAN et la CIA dans l’Europe de l’après seconde guerre mondiale : un secret d’État parfaitement préservé 40 années durant, malgré les milliers d’hommes recrutés et les centaines de civils tués dans des attentats sous faux pavillon faussement attribués à l’extrême gauche. Votre manière de balayer la possibilité d’un complot interne le 11/09/2001 en opposant « une élite américaine plus ouverte que jamais sur le monde et un parti républicain replié sur lui-même (…) dont la fonction consiste à gérer la dynamique propre à l’hégémonie américaine » explique certainement pourquoi l’épisode Gladio est resté méconnu de la population française, à la différence de nos voisins où ce scandale d’État fut investigué tant par les journalistes que par des commissions d’enquête parlementaires (Belgique, Suisse, Italie…).
 
 
La dernière objection souvent opposée au travail du CIT est le faible nombre de témoignages directs sur le survol du bâtiment et la fuite de l’appareil-attaquant.
Les témoignages aujourd’hui connus sont tirés des archives de 2 agences fédérales dont les techniques d’entretien ne correspondent pas à celles  des  journalistes. La Librairy Of Congress et le Center for Military History conduisirent des entretiens non directifs, archivés bruts, sans réécriture ni montage. Ce point est fondamental. Il était improbable qu’un journaliste reproduise les propos de Erik Dihle ou du Sergent Robert une fois la version officielle fondue dans le moule du récit médiatique de cette journée .
 
Ensuite, la proximité de l’aéroport Reagan et du Pentagone (qui pulvérise le mythe, bien ancré dans les milieux conspirationnistes, des batteries anti-aériennes défensives) a certainement joué un rôle majeur dans la réussite de l’opération. La D.R.A. était une ligne de vol idoine pour la fuite de l’appareil-attaquant. Une fois le Pentagone survolé, il était quasiment impossible aux témoins de distinguer l’appareil-attaquant des avions réguliers en partance ou à destination de l’aéroport Reagan. Enfin, la  "cover-story" du C130, arrivé sur les lieux 2 à 3 minutes après l’attaque fit le reste. Des sources médiatiques soigneusement sélectionnées tentèrent de faire croire que  cet appareil avait pourchassé  le vol 77 jusqu’aux abords immédiats du Pentagone (malgré les déclarations unanimes des témoins et du pilote, le colonel Steve O brien, sans même parler des vitesses relatives d’un C130 et d’un 757). Cette histoire, comme l’E4b filmé au-dessus de Washington immédiatement après l’attaque, allait servir d’alibi face aux témoignages résiduels sur le survol du bâtiment.
 
 
Monsieur Dasquié, en portant à votre connaissance l’enquête du CIT, nous espérons susciter un nouveau débat sur les événements d’Arlington et de Washington, le 11/09/2001.
 
Outre votre analyse de l’enquête du Citizen Investigation Team, nous vous demandons de mettre à la disposition des chercheurs les archives des entretiens conduits avec les témoins de votre livre, notamment le témoignage écrit et signé de John O Keefe. Nous attendons surtout des éclaircissements sur vos méthodes d’investigation entre mars et mai 2002.
 
Nous sommes à votre entière disposition pour débattre de ces questions, à titre privé ou au cours d’un débat public, diffusé par exemple sur Internet.
 
Nous vous adressons, monsieur Dasquié, nos meilleures salutations.
 
 
 
Alexis de B. (alias Kropotkine) et Virginie G. (alias Ikky)

Publié sur le blog enquêtes et faits divers, réalité et fiction
 

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96 Responses to “Lettre ouverte à Monsieur Guillaume Dasquié : L’effroyable mensonge n’est-il qu’une imposture ?”

  • rémi

    Excellent travail … comme d’habitude kropotkine …
    En revanche je ne connais pas « Ikky »

  • Mccoy2016

    « de vol idoine pour la fuite de l’appareil attaquant. Une fois le Pentagone survolé, il était quasiment impossible aux témoins de distinguer l’appareil-attaquant des avions réguliers en partance ou à destination de l’aéroport Reagan. Enfin, la « cover-story » du C130, arrivé sur les lieux 2 à 3 minutes après l’attaque fit le reste. »

    En lisant l’extrait du texte copier collé de l’article ci-dessus je ne comprend pas.
    Il me semblai que le trafic aérien a été stoppé suite aux crashs sur le WTC.
    Si quelqu’un peut m’apporter plus d’info la dessus.
    Merci d’avance.

    Autrement voila un article bien constitué et convainquant.

  • DELABIE Dominique

    Uhn jour – proche- viendra ou la vérité éclatera!
    Alors….

  • Kropotkine & Ikky

    Merci d’avoir repris cet article.

  • Femto

    Toutes mes félicitations aux auteurs !

    La logique est votre arme, et les connaissances, vos munitions

    M’est avis que vous allez tomber sur les abonnés absents cependant : les faits que vous relatez sont implacables.

    Un enorme bravo à la CIT pour leur travail mythique également.

    Conclusion : les seuls vrais journalistes d’investigation n’ont pas de carte de presse…

  • seb

    Bravo pour cette lettre ouverte toute en mesure, sans agression, uniquement basée sur l’argumentation contradictoire.
    Vous pourriez peut être passer par John Paul Lepers de latélélibre.fr pour vous assurer de la bonne réception de cette lettre. Puisqu’il est un pont entre les deux parties.

    J’avais moi même acheté ce livre pensant trouver une contradiction à meyssant point par point comme annoncé, et j’ai été extrêmement décu de voir le résultat qui porte plus à la diffamation qu’à l’argumentation.

    Pour compléter ce que vous dites dans votre lettre ouverte, je critiquerais en plus le livre sur le fait qu’il n’aborde QUE le crash sur le pentagone qui n’est pourtant que le premier « petit » chapitre de celui de Meyssant.
    Et les auteurs se sont bien gardés de répondre au nouveau livre plus étaillé de Meyssan « le pentagate » qui lui est entièrement dédié au crash sur le pentagone.

    De plus quand l’expert des auteurs parle d’un crash à 90 degrés contre le sol pour que l’avion se pulvérise complètement, il reconnait magré tout que dans ce cas extrême on retrouve malgré tout les réacteurs!!!
    Or la question est: « As ton retrouvé les récateurs dans le pentagone? » Meyssant répond que non, et je n’ai moi même pas vu de preuve du contraire.

    Ce livre « réponse » est donc une évidente concentration de mauvaise fois.
    Par contre j’ai vu pour la première fois, en lien à cet article l’émission complète de Meyssant à C+clair face à Hervé Kempf du monde.
    Et j’ai ENORMEMENT apprécié le comportement de Kempf qui critique « à juste titre Meyssant » sur les vrais problèmes de son enquête mais reste extrêmement ouvert au dialogue serein et ne tombe dans aucun des clichés qu’on peut voir partout ailleur et encore plus aujourd’hui comme chez Guillaume Durand.

    Il y dit donner le bénéfice du doute à la version officielle le temps d’avoir plus de résultats d’enquêtes.
    Mais en voyant aujourd’hui que ces enquêtes n’ont pas été faite (la commission d’enquête étant frauduleuse) et en ayant certainement lu le livre d’Eric Laurent j’imagine qu’il doit être bien minoritaire dans sa rédaction pour vouloir parler de ces sujets là, surtout s’il l’était déjà pour cette histoire de photo de morceau d’avion, très représentative de la mauvaise fois et parfois de la malhonnêteté des médias.

  • Femto

    Vous devriez egalement en envoyer une copie aux jeunes graines de journalistes d’investigation qui ont pondu le dossier de RUE89, sous la supervision de Dasquié…

    Je cris sincèrement qu’ils en feront une jaunisse…

  • jp

    ne pas oublier que ce « magnifique ouvrage » de désinformation (un cas d’école….pour non initié, c’est dire…) a été co-écrit par notre cher jean, jean guisnel, un « spécialiste » du point….sur la table .
    et sous la table, quelques dollars….?
    dans ce livre aux pages 40, 41,42,43…l’explication pour le boeing dans le pentagone oublie juste ce que la VO nous dit, à savoir que l’avion est arrivé de biais, avec un angle de +/- 45 degré….un peu court et loufoque, tout simplement…
    ainsi pour ces auteurs et leur expert l’avion a pénétré complètement dans le batiment, sans trop se diloquer car il faut bien donner une explication au trou de sortie…..ainsi ce trou de sortie est probablement du à la « dureté » du nez de l’avion….passionnant comme désinformation…..car en même temps, l’avion est sensé s’être complètement désintégré…. comble du tout, pour justifier cet étrange phénomène, ils font appel à un général qui évoque qu’un tel choc transforme l’avion en munition à charge creuse (si, si…) popur conclure, je cite les auteurs : » dès le choc, l’appareil se désintègreet brûle au fur et a mesure de sa pénétration dans l’orifice qu’il a creusé »……..alors là, bravo.
    mais j’oubliai l’essentiel : comme ils sentent bien que cela ne colle pas trop, ils préfèrent finalement dignement oublier de parler du trou de sortie….signe effectivement d’une arme à charge creuse.
    donc deux faits réels sont mis de cotés, car génants pour leur montage explicatif : l’angle de 45 degré pourtant bien précisé par la VO, et le trou de sortie pourtant bien visible sur les photos officielles …..

  • Tutu

    Beau travail. J’avais à l’époque classé ce bouquin (après l’avoir lu) dans la catégorie « livre destiné à permettre aux journalistes qui n’ont rien lu sur le sujet d’affirmer qu’il existe une réponse définitive au livre de Thierry Meyssan ». Vous entrez dans le détail et c’est nécessaire. Merci

  • Jean Vincent Brisset

    J’ai lu ce que vous écrivez. Pour ce qui est de ma contribution :
    1 je ne vois pas en quoi ce que je dis élimine l’impact perpendiculaire à la facade.
    2 ce que vous dites sur les charges creuses prouve que vous êtes totalement incompétent en la matière. Le « nez » d’une charge creuse « classique » est en tôle mince. Même Wiki le sait, mais il semble que vous ne l’ayez pas compris. Allez voir le Wiki en anglais, il y a une photo d’un obus HEAT.
    3 les incendies du Pentagone ont parfaitement pu être initié par des métaux. Cela ne veut pas dire que la suite de l’incendie soit à très haute température.

  • Kropotkine & Ikky

    @monsieur Brisset

    Certes pour la tête des charges creuses « classiques » mais que trouve-t-on sous cette » fine couche de tôle » ? Un alliage léger et du Kérosène ?
    Affirmer qu’un avion pourrait se transformer en charge creuse (donc en missile), sans expliciter le processus magique capable de transformer la carlingue de l’avion et le kérosène en charge HEAT est pour le moins douteux.
    Peut-être les experts anonymes censés valider votre analyse pourront-ils nous éclairer…
    Je viens de consulter le passage sur les incendies à la page 45 du livre de Dasquié. Je vous cite:

    « …dès le choc, l’appareil se désintègre et brûle au fur et à mesure de sa pénétration dans l’orifice qu’il a creusé. Je me suis entretenu de cette question avec plusieurs spécialistes tenus à l’obligation de réserve, et ce point ne fait aucun problème, pour personne parmi nous. Dites-vous bien que dans un avion, la plupart des métaux dont il est fabriqué brûlent en se consumant complètement. Cela est vrai de l’aluminium, mais surtout du magnésium et du titane qui provoquent des incendies à très haute température, particulièrement dangereux et difficiles à combattre. Ce qui demeure pratiquement toujours reconnaissable dans un accident suivi d’un incendie est l’ “axe” des réacteurs. »

    fin de citation.

    « La plupart des métaux brulent EN SE CONSUMANT COMPLÈTEMENT(…) CELA EST VRAI SURTOUT DU TITANE… »
    Le titane….Pouvez-vous me rappeler la température nécessaire à cette opération ?
    Et quelles furent les températures observées au Pentagone ?

  • @monsieur Brisset (suite)

    Peut-être pourriez-vous répondre à la principale question posée dans cet article.
    Quels éléments techniques et factuels furent mis à votre disposition par messieurs Dasquié et Guisnel en mars-mai 2002 ? Que signifie l’expression « cratère de 19 mètres » ?

  • vincent

    Dans la vidéo du CIT il est précisé que le 10/09 la zone du Pentagone était bouclé suite à une visite de Bush (à 77min de la vidéo). Zone quadrillé jusqu’au 11/09 pour un retour de Bush. Il aurait été intéressant de souligner cet élément dans l’article puisqu’ il aurait été facile pendant ce temps de constituer une mise en scène (lampadaires, taxi, petit morceaux d’avions ???)

  • Zen

    Une question, naïve, aux auteurs de cette intéressante démonstration :
    pourquoi cette lettre ouverte à Guillaume Dasquier aujourd’hui ?
    Son livre a été publié en 2002, depuis il y a un article dans Le Monde qui lui a valu quelques mésaventures. Il en a parlé :
    http://www.youtube.com/watch?v=THPQ-tqZPzs&feature=related
    Ne pas omettre de regarder la 2e partie.
    Qu’en pensez vous ?
    Pour ce qui est de votre proposition de débat, au vu de ce qui nous a été donné à voir ces derniers temps sur les chaînes TV, je n’attends plus rien de ce côté. Et il semble bien difficile d’espérer qu’un débat publique soit envisageable alors que les personnes qui se limitent à poser des questions, à visage découvert, sont tournées en dérision ou traînées dans la boue.
    J’espère me tromper.

  • jp

    mr brisset, mon général devrais je dire….

    un impact perpendiculaire ? soit… mais de face ou a 45 degrés ?? il me semble que les effets attendus ne devraient pas être les mêmes…..
    qu’en pensez vous ? pourquoi selon vous les auteurs de ce livre n’ont pas repris la version officielle sur la trajectoire d’entrée de l’avion dans le batiment (perpendiculairement mais avec un angle de 45 degré) ?

    pour le nez d’une charge creuse, espéront pour notre armée que sa consistance soit supérieure à celle d’un avion commercial….de plus, comment alors peut on comparer ce que contient un avion commercial avec ce que contient un obus à charge creuse, et en conclure qu’ils produisent le même effet dans cette situation ? pourriez vous expliquer davantage ?

    pourquoi, selon vous, les auteurs de ce livre (sauf erreur de ma part) n’ont tout simplement pas parlé du « trou de sortie »….

    enfin page 45 vousparlez de l’axe des réacteurs comme une chose reconnaissable sur ce type de crash ; l’avez vous repéré sur les nombreux documents des dégats occasionnés sur le pentagone ?

  • Jean Vincent Brisset

    « Certes pour la tête des charges creuses « classiques » mais que trouve-t-on sous cette » fine couche de tôle » ?

    Vous évoluez …

    Un alliage léger et du Kérosène  »

    Un explosif formé en cône inverse. Cet explosif est généralement plutôt mou. Et, vous ne le savez sans doute pas, un mélange d’air, de kérosène vaporisé et de poussière d’aluminium peut devenir un explosif très puissant. On appelle çà un FAE « Fuel Air explosive »

    HEAT veut dire « High explosive anti tank ». L’efficacité de cette charge est due à ce qu’elle contient comme explosifs et surtout de leur géométrie et de leur séquence de détonation.

    Pour ce qui est du résultat de l’impact d’un avion percutant perpendiculairement une surface dure, et de ce que l’on retrouve d’un tel avion, mon expérience est celle d’un pilote ayant pas mal travaillé sur la sécurité des vols et ayant été directement concerné par un cas de ce type.

    Les experts « tenus au devoir de réserve » sont des camarades qui, à l’époque, étaient en activité. Le moins qu’on puisse en dire est qu’ils étaient les meilleurs connaisseurs possibles au niveau de l’Armée de l’Air.

    Dans les accidents d’avions, les feux de magnésium (surtout) mais aussi de titane sont le pire des problèmes. Mais vous sembler confondre la température de « l’allumette » et celle atteinte dans les feux qui se propagent par la suite. Même si je suppose que vous avez personnellement observé la température dans le Pentagone.

    Quant aux éléments fournis par messieurs Dasquié et Guisnel en mars-mai 2002, la réponse est « aucun ». Je n’ai d’ailleurs rencontré que Mr Guisnel.

  • Kropotkine & Ikky

    @Jean-Vincent Brisset (suite et fin)

    Vous écrivez ce jour, le 11 novembre 2009, que « les incendies du Pentagone ont parfaitement pu être initiés par des métaux. Cela ne veut pas dire que la suite de l’incendie soit à très haute température. »
    Ben voyons….
    Pourtant page 45 de » L’Effroyable mensonge », vous disiez « Dites-vous bien que dans un avion, la plupart des métaux dont il est fabriqué brûlent en se consumant complètement. Cela est vrai de l’aluminium, mais surtout du magnésium et du titane qui provoquent des incendies à très haute température, particulièrement dangereux et difficiles à combattre. »

    Une chose et son contraire….

    Que conclure de l’absence « d’incendies à très haute température » au Pentagone ?
    Je remarque aussi que le mode de votre discours a beaucoup évolué, nous passons aujourd’hui aux « peut-être », « ont pu être » etc…
    Est-ce nous ou monsieur Dasquié qui déformons vos propos ?
    Les lecteurs curieux peuvent d’ailleurs vérifier l’exactitude de la citation à cette adresse: http://www.l-effroyable-mensonge.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-2/partie-2/

    Si je ne suis pas un spécialiste des « charges creuses » (bien que vous n’ayez pas indiqué quel matériau se trouve sous la « fine couche de tôle » destinée à améliorer l’aérodynamisme de la charge) en revanche je sais lire. Vous parliez bien « d’incendies à très hautes températures provoqués par le titane ».

    J’attends une réponse claire sur ce point. (à l’attention des modérateurs du site: pourriez-vous faire parvenir mon adresse courrielle à monsieur Brisset accompagnée de ce message svp ?)

  • Karoy

    Personne ne répond ?

    Citation de Mccoy2016:

    « de vol idoine pour la fuite de l’appareil attaquant. Une fois le Pentagone survolé, il était quasiment impossible aux témoins de distinguer l’appareil-attaquant des avions réguliers en partance ou à destination de l’aéroport Reagan. Enfin, la « cover-story » du C130, arrivé sur les lieux 2 à 3 minutes après l’attaque fit le reste. »

    En lisant l’extrait du texte copier collé de l’article ci-dessus je ne comprend pas.
    Il me semblai que le trafic aérien a été stoppé suite aux crashs sur le WTC.
    Si quelqu’un peut m’apporter plus d’info la dessus.
    Merci d’avance.

    Autrement voila un article bien constitué et convainquant.
    novembre 11th, 2009 at 0:19

  • remi

    elle est ou la 2ème parti , zen ?

    Mr BRISSET ! on attend un plus de combativité ! là c trop facile …

  • Yoyo269

    Bonjour,

    bravo pour l’article que je trouve de qualité.
    Je vous remercie bcp pour la vidéo que je connaissais pas.
    Elle est extrêmement intéressante et montre un boulot de terrain très précis en demandant aux témoins de confirmer plusieurs fois leurs dires.
    Aucun doute n’est possible.
    Et en voyant cela, je me suis dit : « EUREKA !!! ». Je pense que l’on commence à sérieusement toucher du doigt la vérité sur ce qui s’est passé au Pentagone ce jour là.

    Encore bravo au CIT, quel boulot !
    Pour finir, je me permets de citer Femto avec qui je suis malheureusement d’accord : « les seuls vrais journalistes d’investigation n’ont pas de carte de presse… ».

  • Kropotkine & Ikky

    @Mac Coy2016
    Selon la commission Kean/Hamilton, l’ordre de suspendre le trafic aérien fut donné à 9H25 par le Centre de commandement.
    Mais il est impossible de savoir à quelle heure exactement les avions cessèrent de décoller, ni même à quelle heure cet ordre fut transmis.
    Sachant que le crash sur le Pentagone s’est produit entre 9H35- 9H37…la thèse du CIT tient la route.

  • Jeronimmo

    En tant que membre de Reopen911, je tiens à vous informer qu’une critique très rude du travail du CIT est présentée sur :

    http://911research.wtc7.net/essays/pentacon/index.html

    Je pense que, pour rester crédible, le Mouvement pour la vérité sur le 9/11 doit absolument éviter de chercher à résoudre tous les mystères, même si la curiosité nous y pousse.

    Il faut s’en tenir à montrer :
    - que la version officielle est incohérente avec les faits ;
    - qu’il y a une volonté des gouvernements de ne pas mener d’enquête;
    - que le contexte géopolitique donne tout son sens à la conjecture d’un « inside job ».

    …le mieux est parfois l’ennemi du bien…

  • joelim

    Pour un débat utile peut-être serait-il judicieux de se tourner vers les télés libres. Aucune raison que çà ne les intéresse pas (pour manger la moumoute des télés officielles). Même sans partisans acharnés de la VO çà serait intéressant, puisqu’au moins il pourrait y avoir une véritable discussion, avec des nuances et une approche plus rationnelle que la langue de bois voïste. En restant bien sûr le plus objectif possible donc centré sur les faits.

  • CassandraPericoloso

    Depuis que j’ai vu Dasquié chez Amar raconter sa rocambolesque garde à vue chez les « jolis messieurs très clean et polis » de la DST. Depuis que je l’ai entendu, peu de temps après (pour répondre à Zen) cette affaire, baver sur Therry Meyssan (déjà en fuite au Liban) et resservir la fable de l’avion-libellule qui replit ses ailes pour démontrer l’invalidité des « thèses » de Meyssan.

    Depuis ce moment j’ai acquis la conviction que Dasquié est au minimum manipulé par les Services secrets. Et pour avoir travaillé en lien avec le Stay-behin Français en 1969 (à l’époque SDECE 5e bureau et CERP Cercottes) j’ai une idée de la culture de ce qu’on appellait (et sans doute toujours) « la Maison ».

    C’est pourquoi je ne pense pas que Dasquié répondra à l’appel à dialoguer après lui avoir rappellé:

    « Nous pourrions aussi parler des réseaux Stay-behind mis en place par l’OTAN et la CIA dans l’Europe de l’après seconde guerre mondiale : un secret d’État parfaitement préservé 40 années durant, malgré les milliers d’hommes recrutés et les centaines de civils tués dans des attentats sous faux pavillon faussement attribués à l’extrême gauche »

    De toute façon ça n’a pas grande importance. Je crois qu’il est grillé.

  • Bonsoir à tous et grand merci à Krop ! Argumentaire magistral et qui plus est -ne sombre ni dans la dérision des pro VO ni dans l’ellipse des points délicats. Preuve est faite que les chercheurs de vérité sont des gens civilisés,bien élevés et…compétents.Sans vouloir tomber dans le découragement je crains tout de meme qu’un débat télévisé serieux ne soit envisageable en ce moment,hélas !!M Brisset s’intéresse au site…formidable !!! Mais avez vous une réponse de Dasquier ??? Allez ! un peu de courage ,cher Monsieur Dasquier .Quelqu’un aurait il une info sur une itw de M Kassowitz ou JM Bigard ? Leur silence depuis le 28 10 me pèse quelque peu.

  • André

    C’est un comble de constater, dossier après dossier, question après question, que les approximations les plus flagrantes viennent toujours de ceux qui sont supposés êre les plus rigoureux, à savoir les journalistes d’investigation, et que les détails les plus pointus le sont par nous, les « complotistes », comme ils disent.

    Il semble que le temps médiatique ne soit pas capable de réaliser cette étude car son rythme ou temps d’investigation disponible ne puisse simplement pas correspondre à l’ampleur de ce dossier.

    Au mieux, ne trouvera-t-on qu’une personne pressée, chargée de renforcer de façon pseudo-illusoire les vérités communément admises, mais je ne pense pas qu’un quelconque chef de rédaction aie envie de jouer sa place en donnant à l’un de ses sbires champ libre pour une investigation vraiment longue précise, et objective.

    Qu’importe ! Nous sommes ici dans une vérité historique, donc au delà du temps. Et je tiens à préciser les deux points suivants :

    1 – Le travail de sape permanent exercé par tous les médias orientés depuis 8 ans n’empêchent absolument pas le courant des millions de « complotistes » d’enfler avec régularité. Il n’est pas crédible car il ne répond jamais aux questions que se posent les personnes « troublées ».

    2 – Ceux qui sont sont troublés par l’empilement impressionnant de faits « troublants » du 11 septembre (lesquels ne peuvent avoir d’explication logique que par des raisons de l’ordre de l’exceptionnel et de la plus grande des particularité), le sont dans leur fort intérieur, et de façon résolument indélébile. Partant de ce fait, on ne peut contredire une intime conviction basée sur de la logique que par une argumentation tout aussi logique. Et tant que cette logique pédagogique en retour n’existera pas, le mouvement pour la vérité enflera. CQFD. Ce n’est qu’une question de temps, jusqu’à ce que des personnes suffisamment professionnelles fassent réellement leur travail et arrêtent de répéter les mêmes sources, conclusions, accusations et dénigrements, retours de questions, etc… indéfiniment.

  • Vraiment un très bon article… Tout comme le travail du CIT de façon générale.

  • Merci Kropotkine, décidément toujours aussi pragmatique, Guillaume Dasquié ne répondra pas, il a deja choisi de ne pas faire partie des « Conspirationnistes », j’ai commencé a lire son livre puis je ne l’ai pas terminé tellement la vocation unique de ce livre est de détruire Thierry Meyssan, aujourd’hui son nom est associé au pire mais est ce a juste titre ? Evidement non !! comme l’a dit Eric Reynaud « Votre seul tort a été d’avoir eu trop raison ».

  • MDS

    @ Jean Vincent Brisset

    Juste une question a propos de la charge creuse: il faut bien un explosif pour que ça fonctionne si j’ai bien compris toutes les explications, de plus c’est effectivement la coiffe de métal ( qui doit donc résister a une explosion, alors parler de tôle mince me laisse perplexe ) qui sert a canaliser cette explosion d’une matière explosive stockée à l’arrière de l’engin je ne vois pas bien ou dans un avion commercial il y a aurait des explosifs. Bien sur le kérosène peut exploser mais il est stocké dans les ailes si je ne me trompe pas , ailes qui sont en dehors du cylindre qui aurait pu servir a canaliser l’explosion: le fuselage, alors toutes ces explications qui transforment un avion commercial en projectile à charge creuse pour faire correspondre les dégâts constatés avec la théorie officielle du crash du vol 77 sur le Pentagone sont plus tirées par les cheveux que les soit-disant théories « conspirationistes ».

  • Shaggutt

    Bonjour,

    J’ai deux questions pour M. Jean-Vincent Brisset :

    - d’où vous vient l’idée que le choc a eu lieu selon un angle de 90 degrés ? La trajectoire du vol et l’orientation des dégâts à l’intérieur montrent bien que la pénétration s’est faite à environ 45 degrés…

    - dans le livre vous avez dit « ce qui demeure pratiquement toujours reconnaissable dans un accident suivi d’un incendie est l’’axe’ des réacteurs » : avez-vous identifié les axes des deux réacteurs du Boeing 757 dans le Pentagone ?

    Bien cordialement,

  • Kropotkine

    @monsieur Brisset

    Merci monsieur Brisset
    Si vous êtes le vrai monsieur Brisset votre réponse à la question  »
    Quels éléments techniques et factuels furent mis à votre disposition par messieurs Dasquié et Guisnel en mars-mai 2002 ? » est ÉNORME
    je cite:
    « Quant aux éléments fournis par messieurs Dasquié et Guisnel en mars-mai 2002, la réponse est « aucun ». Je n’ai d’ailleurs rencontré que Mr Guisnel. »
    Tout cela n’est donc que spéculations, théories et oui-dire !
    Peut-être pourriez vous me contacter par courriel (reopen vous le fournira) pour que nous puissions discuter du Pentagone sérieusement, entre gens civilisés et sur la base des éléments factuels connus et vérifiables. Votre expertise est importante mais elle doit se confronter à l’épreuve des faits.
    Aucun élément ne vous a donc été fourni ? Vous rendez vous compte de l’énormité de cet aveu ! Rien que pour cela, l’article valait la peine d’être écrit !
    Vous n’êtes pas cause, la responsabilité incombe à messieurs Guisnel et Dasquié.

  • Kropotkine

    @Jeronimo
    avec ce type de raisonnement, nous ne parlerions plus de rien. Il fallait bien s’attaquer au livre de Dasquié et le travail monumental du CIt était une base idéale pour cela.
    J’ai moi-même des doutes sur la thèse de la démolition contrôlée des tours 1 & 2 et je pourrais être très acerbe sur le sujet. Je m’abstiens.
    Que messieurs Hoffmann & co soient en guère avec le CIt est une chose.
    En tous cas Ranke et Marquis (les 2 moitiés du CIT) sont les seuls à avoir mené une véritable enquête de terrain. Et personne n’a encore produit d’enquête ou de témoignages susceptibles de la contrer. C’est facile d’attaque le travail du CITe en restant derrière un écran comme le font certains, c’est autre chose d’aller à Arlington pour rencontrer les témoins. Jusqu’à preuve du contraire, je soutiendrai le travail du CIT.

    Ikky est avocate, je suis moi-même juriste: nous pouvons t’affirmer qu’une telle batterie de témoignages a valeur de preuve et passerait devant n’importe quel tribunal.

  • Mimi

    En fait c’est simple, le 11 Septembre, et uniquement ce jour-là les avions se changent en charges creuses, autrement dit en missiles, et les immeubles à structure métallique s’effondrent sous l’effet du feu. C’est tout de même TROUBLANT que ce jour là, tout un tas de phénomènes paranormaux ont lieu au même endroit.

    Un autre fait qui doit être analysé : de 2001 à 2003 ont nous dit : le trou est petit, c’est normal, car lorsqu’un avion frappe un mur, les ailes se replient (voir l’interview de l’expert sur une des vidéos). Ensuite on s’aperçoit que le trou n’était pas si petit, et on nous dit, oui he bien les dégât sont causés par les ailes.

    Question : puisqu’il est normal que les ailes se replient (cf : expert), qu’est-ce qui a causé la balafre de 23 mètres ?

    Si ce sont les ailes qui ont causé ces dégâts, pourquoi l’expert aurait menti ? si l’expert n’a pas menti, pourquoi engage-t-on des incompétents dans ce genre de boulot ? S’il n’est pas incompétent, alors pourquoi débite-il une idée aussi farfelue qu’un boeing libellule ?

  • Jean Vincent Brisset

    A la question sur les incendies : c’est à très haute température quand ce sont les métaux qui brûlent. Ensuite, quand ce sont d’autres matériaux qui brûlent, allumés par les premiers, les températures de combustion sont propres à chacun des matériaux.

    @ MDS

    Le carburant est surtout stocké dans le fuselage. Mais, dans le cas précis, il ne s’agit pas d’une munition « étudiée pour » et testée dans un laboratoire, mais d’un accident. Et je maintiens que le mélange fuel pulvérisé, métaux pulvérisés peut former un explosif puissant. Qui suffisait largement pour casser une facade renforcée mais qui n’était pas celle d’un bunker.

    @ Shagutt

    Vous avez des certitudes sur l’angle de pénétration. Pas moi.

    Je n’ai pas identifié les axes des réacteurs. Vous avez identifié quelque chose ? Vous avez été autorisé à pénétrer sur place ?

  • Jean Vincent Brisset

    @Kropotine
    Je ne comprends pas bien pourquoi vous trouvez anormal qu’aucun élément ne m’ait été fourni par Mr Guisnel et Dasquié.
    Mr Guisnel avait des questions qu’il m’a posées, sur ce qui se passe quand un avion percute. Il n’avait aucune raison de me fournir des informations.
    D’ailleurs, des informations sur ce qui s’est passé le 11 septembre, ce n’est pas ce qui manque.
    Je ne savais pas que le travail d’investigation pouvait consister à fournir des éléments aux gens que l’on interroge. Si c’est votre déontologie, cela en dit long sur la qualité de votre travail.

    Pour ce qui est de mon email, vous le trouverez facilement.

  • jp

    @Shaggutt
    je me permet de te répondre à la place de mr brisset…..
    ils sont partis d’un dessin, celle d’un avion piquant vers le mur du pentagone, un autre dessin montre l’avion se redressant pour se mettre à l’horizontal par rapport au mur (d’ou les 90 degrés….mais ils ne s’interrogent pas sur le calcul de la faisabilité d’une telle manoeuvre pour un avion commercial), et enfin un dernier dessin montre le boeing pénétrant dans le batiment …..une petite annotation évoque une petite correction à 80 degré, du à la grande perspicacité d’un autre général, mr rolland celui là….
    cela leur permet sans problème de dire que la situation est alors comparable à celle d’un avion tombant en piqué droit vers le sol….
    peut être une manière désinvolte et grossière d’enterrer l’affaire ???
    BIEN SUR LA VERITE EST AILLEURS , ET POUR LA MASQUER ILS ONT FAIT LE CHOIX DE NE PAS TRAVAILLER AVEC LA TROISIEME DIMENSION, LA VERSION OFFICIELLE ELLE MEME PARLANT D ‘ UN ANGLE DE 45 DEGRE

  • Kropotkine & Ikky

    DES INCENDIES DU PENTAGONE

    à ceux qui prétendent que les incendies du Pentagone étaient des incendies à « très haute température ».

    Voici ce que dit l’ASCE dans le Building Performance Report, page 41:

    « 6.2 FIRE DAMAGE

    Fire damage generally was similar to that normally resulting from
    serious fires in office buildings. Clearly, some of the fuel on the
    aircraft at impact did not enter the building, either because it was
    in those portions of the wings that were severed by the impact
    with the facade or with objects just outside of the building, or
    because it was deflected away from the building upon impact
    with the facade; that fuel burned outside the building in the initial
    fireball. Generally, fire damage to columns, beams, and slabs
    was limited to cracking and spalling in the vicinity of the aircraft
    debris »

    Certes, ces infos n’étaient pas connues en 2002 mais elles sont aujourd’hui disponibles.
    Dès lors que reste t-il de la « théorie de la charge creuse » ?

  • On peut rappeler que nombre de victimes du Pentagone étaient spécialisées en guidage aéronautique en tant qu’employés de BAES (société BRITANNIQUE).
    Coïncidence, le nettoyage du Pentagone et aussi en partie du WTC a été effectué par la société BRITANNIQUE AMEC, justement en charge de la rénovation de l’aile du Pentagone visée quelques jours avant.
    En 2004, cette société a obtenu un contrat de reconstruction de l’Irak…
    Mais bien sûr, le 119 et l’Irak n’ont aucun rapport (et personne ne voulait faire la guerre à l’Irak avant ou juste après le 11/9 chez les néocons…).
    AMEC était dirigée à l’époque par Peter Mason (= maçon).
    Actuellement, elle est dirigée par Jock Green-Armytage et Samir Brikho (ressortissant « libanais »).

    (Question bonus pour ceux qui cherchent un lien avec les autres tentacules du terrorisme en Europe : que faisait donc une voiture appartenant à Kingstar, client de AMEC, à côté du bus explosé de Londres ?).

  • JulieZen

    @ Rémi
    La deuxième partie est visible à l’adresse suivante :
    http://www.youtube.com/watch?v=xuT8kEyFBS8&feature=related
    @CassandraPericoloso
    Vous semblez bien connaître « la Maison ».
    Alors, reconnaissez qu’il semble qu’en France, il n’est pas facile pour un journaliste d’exercer correctement son métier sous peine de subir quelques pressions pour le moins intempestives. D’ailleurs cela ne se limite pas aux journalistes. Qui parle à visage découvert ici ou ailleurs sur le net ?

    Le malaise est d’envergure !

    Cela dit heureusement qu’il y a des gens comme Alexis de B. (alias Kropotkine) et Virginie G. (alias Ikky) qui prennent le temps de réaliser cette analyse rigoureuse en français fondée sur tout ce qu’on a pu lire en anglais.

  • Kropotkine & Ikky

    monsieur Brisset
    C’est plutôt la déontologie de messieurs Dasquié & Guisnel qui doit être questionnée.
    Vous avez expertisé du vide, sans aucune connaissance de la scène du crash. Cela s’appelle de la spéculation, des conjectures…pas une expertise digne de ce nom.
    L’investigation sur le « crash du Pentagone » implique au moins de présenter des éléments factuels précis aux experts interrogés, non ? Surtout lorsqu’il s’agit de savoir si oui ou non l’avion a frappé la façade.
    Je commence à douter que vous soyez le véritable Jean Vincent Brisset, ça me parait trop énorme, c’est pas possible.

    Bien je vais essayer de trouver votre courriel. Je souhaiterai connaitre votre analyse du crash sur la base des éléments concrets aujourd’hui disponibles (trajectoire, vol en rase-motte, incendies, façade, trou de sortie et éventuellement survol).

  • Kropotkine & Ikky

    monsieuir Brisset
    Sur l’angle diagonal de pénétration de l’appareil, consultez simplement le rapport de l’ASCE « Building Performance Report »
    http://www.fire.nist.gov/bfrlpubs/build03/PDF/b03017.pdf
    Mais honnêtement je doute que vous soyez le vrai monsieur Brisset. Ce que vous racontez ici sur le « travail » de Dasquié et Guisnel est trop gros, trop accablant pour être vrai.

  • tunisien

    bonjour á tous .
    bon voila , ca fait longtemps que je visite ce site et beaucoup d’autre tournant au meme sujet , et une question me preoccupe toujours et que je ne lui ai pas trouvé de reponse : pourquoi des francais s’attaquent et s’acharnent contre des francais (leurs compatriotes) , juste parceque ces derniers ont doutés sur la realité et la verité des evenements qui se sont deroulés aux USA et non en FRANCE et qu’ils soupsonnent le gouvernement des USA et non celui de leur pays d’avoir menti sur ces evenements . merci

  • Jean Vincent Brisset

    Je constate que votre sens de la modération va très loin.
    Je vous avais répondu, vous avez censuré. En prétendant que je n’étais peut être pas le vrai. Ce que je dis est si gênant ?

    Je n’ai rien « expertisé ». Vous confondez volontairement, à destination d’un public déjà tout acquis à vos thèses, enquête et expertise.
    Je commence à douter de votre honnêteté.
    Et, si vous avez du mal à trouver mon courriel, ce serait inquiétant.

    Ceci dit, je suis tout à fait disposé à discuter avec vous si vous faites preuve de bonne foi, ce qui est, actuellement, loin d’être démontré.

  • Mimi

    Bonne remarque Hurluk

  • Agulhon

    Mon général, la véritable question est celle-ci :
    Au vu des différents rapports officiels qui indiquent notamment des feux dont la température correspond à de simples feux de bureau, qui parlent d’un avion frappant de biais, et d’une absence significative de débris, estimez-vous qu’un peut Boeing 757 peut avoir provoqué ces dégats (sans endommager le montant des fenêtres comme le rappelle Grangier) et, si oui, ce Boeing peut-il avoir eu un effet similaire à celui d’un missile à charge creuse ?

  • Zorg

    @Jean Vincent Brisset :

    Sur la vidéo du parking du Pentagone rendue publique en mai 2006 (mais dont les 5 images clés étaient sorties en mars 2002) , à défaut de voir quel type d’engin frappe la façade du Pentagone, on distingue nettement une épaisse traînée blanche.
    Gif montrant cette fumée blanche :
    http://www.flickr.com/photos/clintjcl/213362608/

    Comment expliquez-vous cette traînée blanche ?

    Cordialement

  • Zorg

    @Jean Vincent Brisset :

    L’aileron arrière n’a pas laissé de trace sur la façade, le rapport de l’ASCE rendu public en janvier 2003 le signale mais ne donne aucune explication :
    « The height of the damage to the facade of the building was much less than the height of the aircraft’s tail. At approximately 45 ft, the tail height was nearly as tall as the first four floors of the building. Obvious visible damage extended only over the lowest two floors, to approximately 25 ft above grade.” (page 36)
    http://fire.nist.gov/bfrlpubs/build03/PDF/b03017.pdf

    Comment expliquez-vous que l’aileron n’ait laissé aucune trace sur la façade ?

    A la page 28 de ce même rapport “the Pentagon Building Performance Report” de janvier 2003, on mentionne la présence d’un trou de sortie dans l’anneau C mais on y donne aucune explication quant à son origine.
    (photo du trou de sortie à la page 30 du rapport)
    http://fire.nist.gov/bfrlpubs/build03/PDF/b03017.pdf

    Comment expliquez-vous ce trou de sortie circulaire de 2,3 mètres de diamètre ?

    Messieurs Dasquié et Guisnel vous ont-ils interrogé sur ces deux points ?

    Cordialement

  • Kropotkine & Ikky

    @monsieur Brisset
    en effet vous êtes bien Jean Vincent Brisset.
    Désolé d’avoir douté mais sur Internet tout est possible. Et je ne voulais pas croire que les expertises s »étaient cantonnées à de simples discussions théoriques.
    Il demeure que messieurs Dasquié et Guisnel n’ont pas mené une enquête à charge et à décharge comme ils le prétendaient.
    Je m’attendais à beaucoup de choses mais pas à apprendre que les experts interrogés avaient émis de simples avis théoriques, sans relation avec les éléments matériels.

    Voici ce que disaient les auteurs de l’Effroyable mensonge en guise d’introduction à leur pamphlet contre Meyssan

    « Priorité aux preuves matérielles et aux faits. De quels éléments dispose l’auteur de L’effroyable imposture pour conclure que le vol AA 77 ne s’est jamais encastré dans le Pentagone? Des témoignages de personnes qui se trouvaient ce jour-là devant le bâtiment du ministère de la Défense? Des déclarations d’experts en aéronautique jurant qu’un tel Boeing ne peut pas s’abîmer de la sorte? Des documents écrits, des serments? Nenni. Tout repose sur de simples déductions à partir de photographies ou sur des interprétations des propos des responsables des secours lors des conférences de presse qui ont suivi le drame. Déductions qui tiennent en une vingtaine de feuillets dans le livre accusateur. C’était donc si facile? »

  • Bon, moi aussi j’ai des doutes sur la véritable identité de ce Brisset qui intervient ici; ce qui m’amène à éprouver un malaise grandissant depuis 8 ans face à ces proVO qui sont présents SYSTEMATIQUEMENT sur tous les forums afferant au 11 09 !! Ce n’est pas leur présence qui me gène mais bien leur argumentaire kafkaien et qui fait fi de l’évidence la plus « évidente » !!! On peut perdre son temps et aller sur le forum de l’objet du scandale,par exemple,et là !! c’est absolument terrifiant….Je n’incrimine pas les tenants de la VO de base,mais de curieux personnages qui semblent etre là pour « enfumer » et pervertir les sites de manière à détourner les « questionneurs » . Question à KROP : le dynamitage des tours ne vous semble pas plausible ,soit,moi aussi je me questionne, mais alors dans ce cas y a t il du souci à se faire quant à la solidité des buildings au US et ailleurs ?? Bien à vous

  • jp

    mr brisset a écrit
    « Je n’ai rien « expertisé ». Vous confondez volontairement, à destination d’un public déjà tout acquis à vos thèses, enquête et expertise.
    Je commence à douter de votre honnêteté »

    je tiens à signaler à mr brisset que nous sommes très nombreux depuis 2001 à nous interroger sur le 11/9, et que lorsque j’ai acheté le livre de mrs dasquier et guisnel en 2002 c’était dans l’espoir de trouver des réponses à mes questions et doutes, effectivement suite à la lecture d’un livre très documenté de mr meyssan….au début par simple curiosité.

    la lecture de l’effroyable mensonge n’a fait qu’amplifier mes doutes….ce qui est dommage pour les auteurs, car là n’étaient pas leur objectif…
    comprenez vous que l’on puisse être troublé lorsque l’on lit qu’un avion de ligne puisse se transformer en munition à charge creuse ????
    comprenez vous que l’on puisse être troublé lorsque certains faits reconnus officiellement sont tout simplement occultés ? (le trou de sortie, l’angle de pénétration…)

    je ne connais pas les auteurs de cet article, je lis un article qui correspond à mes questions, à mes interrogations, et je ne suis pas sous influence….je tiens à conserver mon libre arbitre; et dans cette histoire il semble bien que ce soit cela le problème……il y a tellement de zones d’ombre, de fumée pour masquer, que la raison vacille, et le rsique est de tomber dans la parnoia si l’on arrête de penser le point de départ…..c’est très important en effet que le point de départ soit exact et ne soulève que peu de doutes…. peu importe la qualité de l’intellectualisation qui s’en suit…
    alors mon général, parlons donc de la vérité du point de départ……
    boeing ou pas boeing dans la porte cochère ?

  • JulieZen

    @c & Ikky, Jean Vincent Brisset

    A vous 3, ce matin, j’ai envie de dire : on se calme, s’il vous plait.
    et merci à vous de poursuivre sur ce forum.

    Nous vous « écoutons ».

    Nous sommes de plus en plus nombreux à douter de la version officielle mais qui peut ne pas souhaiter qu’elle soit exacte ? M Brisset, voulez vous bien entendre cela ?

    Alors, puisque vous êtes là, merci de bien vouloir prendre le temps de nous faire part de « votre analyse du crash sur le Pentagone sur la base des éléments concrets aujourd’hui disponibles (trajectoire, vol en rase-motte, incendies, façade, trou de sortie et éventuellement survol) ». Je reprends les termes de Kropotkine.

    C’est du temps bien sûr mais voyez vous un autre moyen d’endiguer la vague « complotiste » ?
    Merci à vous de bien vouloir nous éclairer de vos lumières.

  • Shaggutt

    A M. Brisset :

    Merci pour votre réponse. Il y a une chose que je ne comprends pas : comment pouvez-vous utilisez contre les thèses Meyssan l’argument d’un impact « perpendiculaire à la façade » (pour vous citer) si vous n’avez, comme vous nous l’apprenez soudain, aucune « certitude » sur l’angle ???
    Pour ma part je n’ai aucune certitude sur les 45 degrés environ, je me contente de reprendre l’angle tel qu’il apparaît dans les documents officiels sur le crash (trajectoire de l’engin, dégât dans les anneaux du bâtiment…)
    Ok, vous n’avez pas étudié les faits, les lieux, les dégâts, vous n’avez pas eu accès aux données, etc. Mais avez-vous seulement pris la peine de consulter la documentation disponible sur ces attentats ?
    Je suis un peu sidéré, là…

  • Kropotkine & Ikky

    Nous avons apporté des corrections mineures à cette lettre ouverte (ajout de tirés oubliés sur l’expression « appareil-attaquant » et suppression d’une répétition à la fin de l’article).

  • Kropotkine & Ikky

    Une précison d’importance
    Toute la thsèe de Dasquié et Guisnel est basée sur une extrapolation. Un avion de chasse (un F4 par exemple) n’est pas un Boeing 757-200.
    Ce qui confirme les propos de Balsamo, Russ Wintenberg ou du général Stubblebine !
    Je suis persuadé que la manœuvre imputée au « Vol77″ ( la descente entre l’Annexe de la Navy et l’I27 puis le redressement de l’appareil pour frapper la façade) est aérodynamiquement impossible.
    Pilots for 911 Truth a calculé que la manœuvre aurait fait subir à l’avion entre 12 et 32 G (12 en choisissant les paramètres les plus favorables à la thèse officielle…32 si l’on ne considère que les données brutes de la boite noire et la topographie réelle des abords du Pentagone, entre l’annaxe de la Navy et le mur d’enceinte.)
    12 G auraient littéralement pulvérisé l’appareil en vol.
    Visonnez « Pandora black box » et surtout « 911 Attack on the pentagon » pour la démonsatrtion complète et les calculs afférents (http://video.google.com/videoplay?docid=7134448689829125037&ei=fWL9Sp_0J9ii-AaM28jsCg&q=911+attack+on+the+pentagon# )

    La thèse du survol est la seule explication plausible aux données aujourd’hui disponibles: les témoignages et les faits matériels.

  • Jean Vincent Brisset

    @ tous,
    Kropotkine est entré personnellement en contact avec moi. Il m’a donné un nom qui pour moi est tout autant un pseudo que le premier. Et il n’a jamais répondu à mes questions sur sa vraie identité, alors que je n’ai jamais rien caché.
    Je viens donc de lui envoyer un dernier courriel. J’espère qu’il aura le courage de ne pas me censurer comme il l’a déjà fait.

     » >Spécialiste autoproclamé, je ne crois pas
    C’est comme vous voulez. Mais, à part quelques esprits faibles, vous ne devez pas convaincre grand monde.
    Je ne sais toujours pas qui vous êtes vraiment, ni ce que vous voulez.

    Une chose est désormais sûre, vous n’êtes pas plus crédible que Meyssan ou Dasquié. Ce que vous dites relève aussi du café du commerce. La principale différence est dans le faux nez derrière lequel vous vous cachez.

    A votre actif, une vraie science de l’amalgame.

    Bravo. Mais je comprends que vous puissiez jalouser les tirages de Meyssan. »

  • jp

    @MR BRISSET

    « Pour ce qui est du résultat de l’impact d’un avion percutant perpendiculairement une surface dure, et de ce que l’on retrouve d’un tel avion, mon expérience est celle d’un pilote ayant pas mal travaillé sur la sécurité des vols et ayant été directement concerné par un cas de ce type »

    vous sous entendez qu’il existe un autre crash (avion sur facade) qui a produit les mêmes effets.
    ce serait interessant que vous puissiez détailler un peu ?

    deux dernières questions pour ma part :
    1-que reste t il des alliages qui se consumment à très haute température
    2-comment expliquer que les autoritées est retrouvées les boites noires….
    sans parler de l’identification des corps…par les empreintes digitales.

  • Kropotkine & Ikky

    1; Je vous ai donné mes véritables nom et prénom. Et je ne suis
    pas en mesure de vous censurer.
    Voici donc ma réponse à ce courriel:

    « Et voilà, immédiatement l’anathème. Remarquez que je ne vends rien, tout mon travail est bénévole…votre remarque est particulièrement deplacée (et je pèse mes mots). Vous mettiez en cause mon intégrité et ma bonne foi…une vieille histoire de paille et de poutre.
    Pour en revenir aux faits, et je vous laisserai sur ces histoires de 757-200 transformé en F4….
    Vous pouvez visionner cette vidéo qui analyse les boites noires du « vol 77″ (également un travail bénévole)
    http://video.google.com/videoplay?docid=7134448689829125037&ei=fWL9Sp_0J9ii-AaM28jsCg&q=911+attack+on+the+pentagon#
    (une production CIT & Pilots for 911 truth, en cours de traduction )

    Vous parliez de F4…la manœuvre entre l’annexe de la Navy et le mur d’enceinte aurait impliqué de 12 G. (avec les paramètres les plus favorables à la thèse officielle) à 32 G. (données et topographie réelles)..
    12G auraient pulvérisé l’appareil (si je ne m’abuse, un Boieng 757-200 n’est pas vraiment conçu pour supporter 12 G…encore moins 32). Vérifiez les calculs présentés..certains défenseurs de la vo ont essayé..depuis ils ne parlent plus de ce travail scientifique réalisé par des pilotes certifiés de la FAA. A nouveau un F4 n’est pas un 757-200. Qui pratique l’amalgame,l’extrapolation et l’anathème ? »

    Je comprends que vous ne souhaitiez pas entrer dans le détail d’une discussion précise, vous savez que votre thèse ne tient pas la route.
    J’ajoute votre réponse à une de mes questions précédentes qui éclaircit certains points de cet échange

    moi « Sur la charge creuse: en effet certains avions de chasse peuvent (façon de parler) « se transformer en charge creuse » à l’impact mais beaucoup de spécialistes comme Balsmao, Russ Wintenberg et même le général américain Albert Stubblebine disent d’une part que la vitesse doit être faramineuse et d’autre part que les dégâts sur la façade avant l’effondrement auraient été considérables.

    vous: « L’expérimentation faite sur un F4 est assez concluante pourtant. Quant à parler de « vitesse faramineuse », cela fout en l’air tout le reste de la démonstration. »

    Sur ces bonnes paroles…Une nouvelle illustration des méthodes des pro-vo !

  • Shaggutt

    Sincèrement, peu importent les identités des uns et des autres, peu importent les motivations, les tirages de Meyssan, etc., on s’en fout de tout ça. S’il était possible svp de s’en tenir à des *faits*, à des données vérifiables : c’est pour ça qu’on interroge des experts, à la fin… D’où la déception devant votre participation, pourtant réellement appréciable, dans ce débat : manifestement, vous avez basé votre analyse sur des données fantaisistes (angle perpendiculaire…), et n’avez pas pris le soin de voir si les circonstances matérielles collaient avec vos propos (axe des réacteurs). Franchement, je trouve cela limite désinvolte.
    Auriez-vous des collègues à recommander, qui accepteraient d’aborder sérieusement le sujet et d’exposer leur point de vue avec des éléments précis, réels, plutôt qu’imaginaires et superficiels ?

  • @ vous, Jean Vincent Brisset,

    Et nous voilà taxés d’esprits faibles à écouter des ragots de comptoir .. dont acte .
    Vous semblez énervé M. Brisset.
    J’imagine que vous ne souhaitez pas perdre votre temps à démonter point par point le texte de Kropotkine et pourtant vous êtes ici.
    Je me demande pourquoi.
    Allez, un petit effort .. donnez nous un argument technique, un seul , 2 ce serait mieux :-)
    à vous de choisir
    Je vous écoute.

  • Agulhon

    Mon général, je pense, comme Kropotkine et Shaggutt, que pour votre crédibilité vous devriez cesser ces diversions et vous en tenir à l’étude des faits.

  • Jean Vincent Brisset

    @jp
    le cas que j’ai bien connu est celui d’un Vautour qui a percuté à la verticale ou pratiquement sur un sol dur. On n’a pratiquement rien retrouvé de l’avion. Alors que dans les crash « tangentiels »; l’avion peut rester dans un état inexplicablement bon. Voir le A 10 ou le Su 27 au Bourget.
    Quand à vouloir absolument expliquer que ce qui est valable pour un F4 ou autre avion de chasse ne l’est pas pour un Boeing, c’est un point de vue. Il y a quand même plus de ressemblances que de différences.

    Les métaux (je ne parle pas d’alliages) qui se consument à très haute température ne laissent pas grand chose comme « cendres ». Mais tout cela dépend de la partie qui brûle et de celle qui ne brûle pas.

    Et ce que je me tues à expliquer mais que Kropotkine refuse d’admettre c’est que dans un incendie, il y a plusieurs choses. Dans le cas présent, il y a pu avoir quelques kilos de magnésium et autres qui ont brûlé. Dans ce cas, ils l’ont fait à très haute température. Ce qui communique le feu à beaucoup d’autres matériaux, qui brûlent ensuite chacun à sa propre température.

    Quant à l’expertise de Kropotkine, je rappelle que, parlant des charges creuses dans l’article, son « expertise » se limite à la lecture d’un WIki en français et qu’il confond munitions perforantes et charges creuses.

  • Kropotkine & Ikky

    Un vautour, un F4… ne sont pas des Boeing 750-200 mais des AVIONS DE CHASSE ! Vous pouvez nous dire que les deux se ressemblent…Une 2CV et une F1 aussi ont de grandes ressemblances…faut pas se moquer du monde !
    Les boites noires (ou prétendues telles) du vol 77 sont aujourd’hui declassifiées et disponibles, la topographie des abords du Pentagone est connue: prouvez nous, vous qui êtes un spécialiste, que les analyses de Pilots for 911 Trhuth sont fausses…Que la manœuvre entre l’annexe de la Navy et le mur d’enceinte du Pentagone est possible (à 850km/h comme le dit la version officielle). et qu’un Boeing 750-200 pouvait la supporter !

  • Agulhon

    « Et ce que je me tues à expliquer mais que Kropotkine refuse d’admettre c’est que dans un incendie, il y a plusieurs choses. Dans le cas présent, il y a pu avoir quelques kilos de magnésium et autres qui ont brûlé. Dans ce cas, ils l’ont fait à très haute température. Ce qui communique le feu à beaucoup d’autres matériaux, qui brûlent ensuite chacun à sa propre température.  »

    Donc, général, vous estimez que la température atteinte dans l’incendie à été suffisamment élévée et a duré suffisamment longtemps pour faire disparaître entièrement tous les composants métalliques des moteurs Rolls-Royce du 757 ?
    J’ai bien compris ?
    Et ça vous semble correspondre aux images que l’on voit sur la caméra de surveillance et aux dégâts ?

  • Zorg

    @Jean Vincent Brisset :

    Vous avez écrit (à propos de Kropotkine) :
    « Une chose est désormais sûre, vous n’êtes pas plus crédible que Meyssan ou Dasquié. »

    A vos yeux Dasquié ne serait donc pas crédible ?
    Pouvez-vous développer ce point ?

    Que pensez-vous du livre « l’Effroyable Mensonge » de Dasquié et Guisnel ?

    A ce propos, comment qualifieriez-vous de l’analyse de votre confrère François Grangier :

    « la trajectographie telle qu’on peut la discerner aujourd’hui ne permet pas de conclure à un impact sur la façade, mais plus vraisemblablement par le toit… »

    Et quelles sont vos explications sur ces 3 points ignorés dans « l’Effroyable Mensonge » :

    - nature de la traînée blanche visible sur les images de la vidéo du parking du Pentagone
    - absence de dégâts sur la façade au niveau de l’empennage arrière
    - cause du trou de sortie dans l’anneau C

    Dasquié ou Guisnel vous ont-ils interrogé sur ces points ?

    PS : vous trouverez les détails et des liens dans mes posts précédents

    Cordialement

    Zorg – (Pierre Luciani)

  • Kropotkine & Ikky

    Monsieur Brisset

    Tout est dit:

    « Dans le cas présent, IL Y A PU avoir quelques kilos de magnésium et autres qui ont brûlé. »….

    « Vautour, F4…et Boeing 757-200″

    Nous sommes très loin de cette phrase definitive de L’Effroyable Mensonge :
    « Dites-vous bien que dans un avion, la plupart des métaux dont il est fabriqué brûlent en se consumant complètement. Cela est vrai de l’aluminium, mais surtout du magnésium et du titane qui provoquent des incendies à très haute température, particulièrement dangereux et difficiles à combattre »
    fin de citation

    Il est inutile de discuter….vous savez que votre thèse de « la charge creuse » ne tient pas le route. Vous avez reconnu n’avoir « RIEN expertisé du tout » (fin de citation)..tout ça c’est du vent, du blabla et des extrapolations.
    Continuez d’utiliser une imprécision sur charge creuse et perforante…en déformant mes propos..Je n’ai jamais parlé de « charge perforante »..relisez moi bien. Vous entretenez la confusion entre les différentes couches de ces charges (la 1ère est fine car destinée à améliorer l’aérodynamisme oui….mais une charge ne comporte pas que cette « fine couche »
    Vous parlez de Boeing 750-200 transformé en charge creuse..sans apporter la moindre démonstration (ho c’est vrai..il y a du magnésium et d l’aluminium dans certaines charges….pardon)

    Ce sera mon dernier post, je commence moi-même à m’énerver face à tant de mauvaise foi (sans parler du fait que vous osez mettre en doute mon intégrité. C’est insupportable et toute personne normalement constituée saura tirer les conclusions logiques de cet échange magistral).
    Quoi qu’il en soit, merci ! vos aveux ont définitivement réglé le compte du « Grand Livre de Référence » sur le Pentagone.

    Meilleures salutations.

  • rémi

    c dommage que ce soit la fin de cette discussion ! car je me régalais bien , un vrai petit plaisir !!!
    Je tiens quand même à rendre hommage a Mr BRISSET qui clou le bec définitivement à la Version Officielle .
    Bref ….

  • @Kropotkine
    keep cool !

    @ M Brisset
    J’attends avec beaucoup d’intérêt vos réponses aux questions de Zorg.
    Moi qui ne suis pas pilote (excusez du peu), je m’interroge sur la question de la trajectoire de l’ avion et les propos de votre collègue F Grangier (Pilote de ligne, expert en sécurité aérienne) sur Canal + pose questions :

    Début de citation :
    « Ce qu’il y a de certain, c’est que quand on voit la photo de cette façade qui est intacte, il est évident qu’un avion n’est pas passé par là. Il faut imaginer qu’un avion de cette taille ne peut pas passer à travers une fenêtre en laissant l’encadrement debout. Mais il est évident que si avion il y a eu, il a tapé à un autre endroit. »

    Ensuite il est question du toit .
    C’est surprenant ne trouvez vous pas ?

  • jp

    @mr brisset
    « le cas que j’ai bien connu est celui d’un Vautour qui a percuté à la verticale ou pratiquement sur un sol dur. On n’a pratiquement rien retrouvé de l’avion. Alors que dans les crash « tangentiels »; l’avion peut rester dans un état inexplicablement bon. »
    j’avoue ne pas comprendre, mais c’est surement par faiblesse d’esprit…
    1-comment, sur un sol dur ? mais cela n’a rien à voir au pentagone !
    2-est ce à dire que vous persister à nier les données officielles, à savoir que  » l’avion » est rentré avec un angle de plus ou moins 45 degré dans le batiment ?

  • Mccoy2016

    @Kropotkine & Ikky

    Merci pour votre réponse à ma question citée en haut de cette page concernant le trafic aérien.
    Effectivement la thèse de CIT parait plausible aux vus de vos précisions.

  • Kropotkine & Ikky

    Finalement, les méthodes employées à notre encontre sont plutôt rassurantes. L’article doit taper là où ça fait mal.
    Lorsque l’adversaire tacle le joueur plutôt que le ballon…c’est un signe.
    Le point essentiel à retenir: AUCUNE expertise n’a été conduite par Dasquié et Guisnel.
    Les crash perpendiculaires concernent les avions de chasse, plus petits, souvent plus rapides et moins massifs que les avions de ligne.
    Même l’exemple du Mont St Odile peut être facilement invalidé: la dérive de l’appareil a survécu, parfaitement reconnaissable.

    Pour les curieux:
    ceci est un 757-200:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:N606AA-2008-09-13-YVR.jpg

    ceci est un F4:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:F-4_Phantom_II_VF-74.jpg

    ceci est un Vautour:
    http://caea.free.fr/fr/coll/vautour2b.php

    Autant comparer une camion de 20 tonnes et une Formule 1.
    La théorie de la charge creuse implique d’évacuer soigneusement toutes les données matérielles du crash: incendies du Pentagone, angle diagonal de pénétration, dégâts sur la façade et manœuvre nécessaire au positionnement de l’appareil à la hauteur du point d’impact ou prétendu tel)

  • Agulhon

    @Kropotkine et Ikky
    Concernant le Mont Saint-Odile, non seulement de grandes parties (pas seulement l’empennage) n’ont pas été détruites mais 9 personnes ont survécu.
    Rien à voir donc avec le Pentagone, du moins dans les dégâts.

  • Nicolas Krebs

    « Brisset et Quirant sont de la même trempe, ils réinventent la VO, rajoutent des hypothèses, en falsifient quelques unes, pour démontrer leur postulat, conclusion qu’ils admettent dès le départ, c’est de l’anti-science. C’est aussi simple que ça. Et quand on le leur dit, ils préfèrent persister plutôt que de se dire : « ah mince, c’est vrai, le rapport n’y fait pas mention, mes données sont fausses, je viens de rajouter une hypothèse qui n’est pas dans le rapport ». Ca les arrange bien d’avoir la foi.

    Et après ils vont nous faire croire qu’il y a des dizaines d’études qui confirment la VO. Oui, bien sûr, il suffit de faire rentrer l’avion avec tel angle, d’enlever les réacteurs, de le faire descendre de 100 m d’altitude, en clair de réécrire la VO, pour la confirmer. Ca a un nom, de la manipulation, de la désinformation, et c’est tout sauf scientifique. » (Manfred, 14/11/2009, http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/11-septembre-2001-lettre-ouverte-a-64745?debut_forums=600#forum2307741 )

    Copie pour information de Jean-Vincent Brisset (Jérôme Quirant est au courant).

  • @kropotkine et Ikky Merci pour votre sérieux et votre résistance sans faille face à une personne ,laquelle, visiblement , « perd ses nerfs ». Vous avez raison de noter que lorsqu’on tape sur le joueur plutôt que sur le ballon, c’est qu’en effet on a réussi à faire mouche ! Je suis tout de même consternée qu’un haut gradé (???) comme ce Monsieur n’ait pas un sens plus développé du respect d’autrui, une maitrise minimum de ses émotions, et fasse de surcroit des procés d’intention insupportables à votre égard… Je sais de quoi je parle: l’un de mes plus proches a combattu -et gagné ses galons- durant la seconde guerre mondiale en tant que pilote de chasse dans la RAF.

  • jp

    oui, merci pour votre article
    avez vous déja fait un article sur la question de l’argent et du 11/9 ?
    les milliards disparus au pentagone, cinthia mckinney qui interroge rumsfeld et le général clarck sur ces pertes, les bureaux chargés de l’enquete explosés par cet « avion », l’affaire enron et les bureaux de la tour 7, les délits d’initiés…

    je recherche un site qui référencie toutes les coincidences (bien sourcées par article de presse, ect..) liées à cette journées……
    la liste est longue j’imagine…auriez vous un site qui ait fait ce travail ?
    j’ai cherché sur le forum de réopen et je n’ai pas trouvé
    encore une fois merci !

  • Kropotkine & Ikky

    @Aguhlon
    oui en effet, le crash n’a rien à voir avec le Mont St Odile, c’est un lapsus. Désolé pour l’erreur.
    Je voulais parler d’un crash au sud de Melun (un appareil de la TAT je crois) cité par Serge Roche en défense de la V.O.
    Je vais rechercher les références précises.

  • charmord

    Kropotkine et Ikky,

    Merci beaucoup pour votre excellent travail. Je souhaiterais ajouter quelques précisions sur certains points.

    A propos du témoin O. Campo, cité dans l’ouvrage de Dasquié et Guisnel, il est tout de même assez intéressant de noter ce qu’a dit ce témoin lorsqu’il a été interrogé dans l »heure ou presque des événements.

    En effet, cet hispanophone a été interviwé à la TV peu avant 11h,à 10h53 précises. Il ne parlait pas anglais et était accompagné d’un traducteur. La version traduite cursivement de son témoignage était pour le moins différent à ce moment là, jugez plutôt…

    http://www.youtube.com/watch?v=d6VuMHaZGuA&feature=player_embedded

    Il serait intéressant de demander à un hispanophone de vérifier que la traduction au vol de son témoignage soit exacte. Quoiqu’il en soit, si elle l’est, on parle non pas d’un gros Boeing mais d’un business jet, plus petit, pouvant, selon le journaliste l’interviewant, transporter 10 à 15 personnes. Selon le témoin, il s’agirait d’un United Airline plane…

    Bref, si cette traduction juste, voici encore un témoignage qui a subi une suprenante mutation en 24h. Plus surprenant encore, Dasquié et Guisnel n’ont jamais évoqué cette divergence majeure entre son premier témoignage et ses interviews ultérieurs. Ils auraient peut-être eu quelque mal à retirer quelque valeur probante. Pas davantage ne se sont-ils senti le besoin d’éclaircir les raisons pour lesquelles les tout premiers témoignages télévisés et recueillis par les journalistes décrivaient un aeronef substantiellement différent d’un Boeing 757 d’AA, d’une taille beaucoup plus petite…

    Pour ma part, ce point demeure une inconnue majeure et je regrette par ailleurs que les membres du CIT n’aient pas tenté de retrouver ces témoins ayant décrit un avion de type business jet qui étaient visiblement suffisant nombreux et concluant pour que les médias télévisés US rapportent durant l’heure ayant suivi l’explosion au Pentagone, que l’avion y impliqué était un petit avion.

    Je ne suis pas en train de dire que c’est un petit avion de cette sorte qui a effectivement été impacté la façade du Pentagone. Je n’en sais absolument rien. Il n’en demeure pas moins que ces témoignages – au nombre de 5 ou 6 – existent et qu’il convient de les prendre en considération également, eu égard spécialement au fait qu’ils ont été recueillis très rapidement après les événements.

    Bien à Vous

  • charmord

    Monsieur Brisset,

    Si je vous ai bien lu, vous semblez considérer qu’il n’est que trop logique que l’on ai pas retrouvé plus de pièces de l’avion en raison des hautes températures des incendies qui les ont intégralement consumées…

    Je suppose que c’est bien ainsi que vous argumentez en faveur de la disparition quasi complète de l’avion.

    Mais saviez-vous qu’il existe apparemment une explication beaucoup plus simple à la disparition de 99% de l’avion?

    Ainsi, que pensez-vous du fait que, selon un assez récent ouvrage écrit par un pompier dénommé P. Creed en compagnie d’un journaliste, les enquêteurs auraient en réalité collecté et photographié des débris de l’avion le jour même du crash mais auraient renoncé à les collecter dès le 12 septembre, après que le FBI et le NSTB en eurent décidé ainsi.

    Selon le site histoy commons réputé pour son sérieux, il ressortirait de ce livre ce qui suit :

    FBI Special Agent John Adams, who is now in charge of evidence recovery at the Pentagon during the daytime, addresses how the FBI should deal with the physical evidence at the crash site. [Creed and Newman, 2008, pp. 347 and 351] As the Pentagon is a crime scene, the FBI is responsible for collecting and documenting evidence there. [Creed and Newman, 2008, pp. 177] Agents are still carefully gathering together wreckage, but there is an overwhelming amount of it to deal with. Several FBI supervisors convene and discuss what the bureau should be recovering. One of them says every airplane part is significant and needs to be treated as valuable evidence. But Adams counters: “That can’t be. We know what happened here. Do we really need to collect every piece of the airplane?” Adams goes over to some National Transportation Safety Board (NTSB) crash experts at the site, who are responsible for determining what happened to Flight 77. When he asks them, “Do you guys want pieces of the plane?” an NTSB official responds: “No, it’s clear what happened here. We don’t need pieces of the wings and stuff like that. But we do need the black boxes.” [Creed and Newman, 2008, pp. 351-352]

    Dans un autre compte rendu du livre sur le même site, voici ce qui est dit :

    FBI Special Agent Tom O’Connor is in charge of the initial evidence recovery operation at the Pentagon. His first priority is to locate and gather all the airplane parts and other pieces of evidence from the lawn on the west side of the building. He sends out all available agents to conduct a grid search. The lawn is divided into quadrants, and then agents walk back and forth, sticking a small flag near any evidence they find, getting the evidence photographed in its place, and then scooping it into a bag. [Creed and Newman, 2008, pp. 180] Arlington police officers, military personnel, and others also participate in the search. [Goldberg et al., 2007, pp. 159] They also look for evidence across grass and roadways several hundred yards from the Pentagon. [PBS, 9/12/2001] Some pieces of the aircraft that hit the Pentagon are found nearly 1,000 feet away from the building, on the other side of Washington Boulevard. Thousands of tiny pieces of aluminum have also carried forward over the Pentagon, into its center courtyard. Other pieces of debris landed on its roof, along with body parts from at least one victim. [Creed and Newman, 2008, pp. 29] According to the Defense Department’s book about the Pentagon attack, the searchers find “many scraps and a few personal items widely scattered on the grass and heliport. Plane remnants varied from half-dollar size to a few feet long.” [Goldberg et al., 2007, pp. 159] Authors Patrick Creed and Rick Newman will describe: “Agents found what looked like a big Plexiglas windowpane on the lawn, which might have been part of an airplane window, except it was too big.… Somebody suggested it could be one of the blast-proof windows from the Pentagon, somehow blown 500 feet from the building.”

    Traduction rapide : Des milliers de pièce de l’avion ont été retrouvées, parfois à distance respectable et parfois de gros calibre…

    Malgré ces efforts, curieusement interrompus après 24h, les autorités sont actuellement dans l’incapacité de produire des preuves authentifiées de ces débris nombreux, dont certains, d’une taille assez importante, alors que le FBI est censé en avoir prélevé beaucoup en les mettant dans des sacs beiges, ce qui apparaît du reste sur plusieurs photos.

    Pourriez-vous nous donner votre sentiment sur le fait que les autorités, en possession de ces nombreuses pièces, :

    - gardent secrètement et jalousement ces pièces de l’avion,
    - prétextent, lors de requêtes FOIA introduites par un citoyen US dénommé A. Monaghan, de ne rien retrouver quant à la méthode utilisée pour authentifier la provenance des débris,
    - ommettent de joindre les photos des débris dans le rapport de l’ASCE de 2002 sur le Pentagone,
    - préfèrent ne pas trancher la controverse persistante sur les attaques au Pentagone, en ne dévoilant pas ni lors des procès ni aux citoyens qui le demandent, les preuves dont ils disposent à profusion (puisque, pour rappel, les débris de l’avion ont été prélevés et photographiés le jour du 11 septembre, mais plus après),

    Pourquoi, Monsieur Brisset, les autorités préfèrent-elles laisser le soin de convaincre les conspirationnistes du non fondement leurs délires, à des parfaits inconnus debunkers qui s’occuperont de produire des photos qui ne jouissent d’aucune garantie d’authenticité et n’indiquent pas leurs sources?

    Pourquoi les autorités mettent-elles dans l’embarras les dévoués experts dans votre genre en les obligeant à adopter des circonvolutions intellectuelles destinées à expliquer « la disparition de la quasi entièreté de l’avion en raison des incendies » (qui, c’est accessoire, semblent avoir été maîtrisés très rapidement par le fait des sprinklers, selon plusieurs témoignages de secouristes et occupants des lieux), alors même que le présupposé même de ce questionnement serait aussi faux que la réponse qu’ils doivent y apporter puisqu’en fait, l’avion n’a pas disparu et qu’il existe quelque part des photos et les débris eux-mêmes pouvant être authentifiés et qu’il suffirait pour les autorités de produire toutes ces preuves restées top secret pour on ne sait quelle raison idiote, genre, cela pourrait nuire aux procédures en cours…

    Frustrant, non? Ceci dit, je trouve fort dommage que vos journalistes n’aient pas interrogé A. Elhannan, un témoin qui s’est pointé au JT de 16h sur la chaîne Fox avec un morceau d’aile. Peut-être qu’il vous aurait mis en contact avec lui pour que vous puissiez vérifier la provenance de morceau d’aile que le témoin avait dérobé au nez et à la barbe du FBI.

    http://video.google.com/videoplay?docid=211152160543144757&hl=nl

  • Kropotkine & Ikky

    Pierre Henri Bunel, commandant retraité de l’armée française et fin connaisseur de l’attentat du Pentagone, nous a fait parvenir ce texte. Nous le reproduisons ici avec son autorisation.

    « En ce qui concerne la thèse initiale du camion piégé qu’avance Thierry Meyssan, elle vient de moi. Il ne s’agissait que d’une hypothèse de travail. Elle s’appuyait sur le fait qu’un ami à moi, sous-officier du corps des US MARINES avec qui j’avais travaillé lors d’opérations secrètes en Bosnie, m’avait envoyé des photos ARGENTIQUES de la façade du Pentagone avant son effondrement. Dans la lettre qu’il m’avait envoyée, il écrivait:  » Mon Commandant, ce n’était pas un avion. » Il faut savoir que ce sous-officier appartenait à une unité de renseignement de la Defense Intelligence Agency, qu’il est né français et que nous avions lié une solide amitié.
    Ayant examiné les photos obliques aériennes basses mises en ligne par les États-Uniens, et ayant procédé à un calcul approximatif du trajet de l’onde de choc de l’explosion, j’ai pu évaluer en Mégajoules l’énergie dispensée par la détonation ou la déflagration.
    Ensuite, en analysant ce que j’avais pu analyser des dégâts sur la façade – en particulier les fenêtres poussées vers l’extérieur – j’ai conclu qu’il s’agissait d’une détonation et non d’une déflagration. (Les poudres et carburant déflagrent et les explosifs détonent) Cela expliquait d’ailleurs le trajet de propagation de l’onde de choc et les témoignages de certains des militaires présents dans les bureaux.
    Lorsqu’à la fin de mois de Septembre ou au début du mois d’octobre, l’Éditeur Carnot, en la personne du directeur, m’a demandé si j’acceptais de rencontrer Thierry Meyssan pour évaluer la crédibilité de ce qu’il comptait publier, à savoir qu’aucun avion n’avait frappé le Pentagone, j’avais donc déjà la certitude que ce n’était pas un avion qui avait frappé. En voyant le lieu d’entrée du véhicule, et connaissant très bien cet endroit du Pentagone, j’avais conclu qu’il pouvait tout à fait s’agir d’une camionnette de traiteur ou de laverie – des entreprises civiles de ces spécialités entrent plusieurs fois par jour au Pentagone pour fournir les cafeterias et les chambres de permanence – dans laquelle on aurait chargé de l’explosif. Pour donner des chiffres, j’avais indiqué qu’il pouvait s’agir d’une charge équivalant à 500 kg d’hexolite. Les explosifs ont fait des progrès depuis le Seconde Guerre Mondiale, moment où apparaît l’hexolite. Avec du C4 ou du SEMTEX, il aurait suffi de moins de 100 kg pour faire les mêmes dégâts. De cette rencontre chez Carnot est née un solide amitié entre Meyssan et moi.
    Pour écrire « Le Pentagate », Meyssan a fait appel à une équipe de journalistes qu’il a envoyés interroger des témoins aux USA. Étant, comme moi, tricard aux États-Unis, il ne pouvait s’y rendre lui-même. Ce qui nous troublait, c’est qu’il y avait des témoins du passage d’un avion. Certains avaient clairement vu un avion de ligne. Un témoin, en revanche, avait précisé que « l’avion pouvait contenir une dizaine de personnes. » Il avait observé un aéronef suivant la route que les États-uniens attribuent au vol AA 77.
    Parmi les débris qu’on nous a montrés, venant prétendument de l’avion et trouvés dans le Pentagone, il y avait un étage de turbine que l’on nous a présenté comme l’étage d’entrée de la turbine d’un groupe auxiliaire de puissance de Boeing 757-200. Or, rien ne permettait de faire la différence entre ce débris et celui qui serait venu du turbopropulseur d’un missile de croisière de type AGM 89.
    Mais ce qui m’a le plus interpellé, c’est l’ensemble des témoignages auditifs qu’avait recueillis l’équipe de journalistes envoyée par Meyssan. Interrogés séparément, ces témoins ont décrit le bruit que fait un missile de croisière de petite taille en approche et ont tous noté la montée en puissance brutale qui a précédé d’une dizaine à une vingtaine de secondes le bruit d’une explosion vive et brutale. Celle contre le Pentagone.
    Pour exploiter les résultats obtenus par les journalistes missionnaires, nous étions dans un appartement de la région parisienne et j’ai bien écouté et réécouté les témoignages. Et j’ai dit à Meyssan : « Cela correspond tout à fait au bruit que fait un missile de croisière en approche. » En outre, une aiguilleuse du ciel civile – que l’on veut faire passer maintenant pour une déséquilibrée – a témoigné avoir suivi une « circulation », en direction du Pentagone, dont le comportement faisait penser à celui d’un aéronef militaire rapide en vol tactique qui a disparu des écrans un peu avant l’arrivée dans l’espace aérien du Pentagone. On aurait pu penser à un avion de chasse ou d’appui au sol, mais c’est aussi ce que fait un missile de croisière en vol terminal : il ralentit, descend – passe donc sous la couverture radar ordinaire – et rejoint assez lentement un point qu’il doit atteindre avec un cap et une altitude donnée. Ensuite, une fois qu’il est en configuration adéquate – on dit « nominale » en langage aéronautique – il accélère à fond pour frapper la cible avec la vitesse maximale.
    Or, ce missile semblerait avoir suivi la fameuse route sud, rectiligne, que les autorités états-uniennes attribuent à l’hypothétique vol AA77.
    Ensuite, les dégâts causés au Pentagone me rappellent tout à fait ce que j’ai moi-même observé au fort de AsSalmân, dans le sud de l’Iraq sur un fort que nos missiles de croisière à tête anti-béton avaient frappé en plusieurs endroits. Ou encore, à ceux que les mêmes missiles avaient occasionnés sur l’aéroport de Koweit City, ou encore ceux que nos bombes anti-travure, à charge creuse anti-béton elles aussi, avaient causé sur les ponts de la Drina en Bosnie-Herzégovine. Les mêmes trous d’entrée de petit diamètre, un trou de sortie plus grand et bien rond et surtout une traînée de débris qui sortent de l’intérieur du bâtiment traversé, entraînés par les ondes de chocs résiduelles des bords du cône de la charge creuse.
    Donc, en octobre 2001, nous étions encore convaincus que la charge explosive avait été introduite par le passage d’entrée des véhicules de service. Après plusieurs mois d’enquête, nous en sommes venus à conclure à l’utilisation d’un missile. Confortés en cela par la conférence de presse de Rumsfeld citée dans mon site, où il fait clairement mention d’un missile.
    Les témoignages relatifs au passage d’un avion de ligne sont d’importance capitale pour l’enquête. Puisque tous les témoins l’ont décrit comme passant au Nord de la ligne qu’a suivi le missile de croisière et personne ne l’a vu frapper le Pentagone. Ils permettent d’établir que même si ils ont vu effectivement passer le vol AA 77, celui-ci n’a pas frappé le bâtiment et n’a pas suivi la route qu’indiquent les autorités états-uniennes. Qui mentent, donc.
    Je ne sais si vous avez lu mon article sur « La photo qui dérange », sur mon site. J’ai soumis les photos à un logiciel militaire dérivé de Photoshop 3, logiciel militaire qui est très lourd à charger. Il associe à Photoshop 3 un logiciel d’aide à l’analyse d’image qui est, lui, très volumineux. Il permet, entre autre, de se faire une idée de la taille approximative du mobile, mais ni de sa forme, ni réellement de sa couleur. Et cette taille ne correspond pas du tout à un avion aussi gros qu’un Boeing 757-200
    Sur le point de nos recherches en 2002 sur le Pentagone, je ne saurais assez vous conseiller de lire « Le Pentagate » Il est réédité aux Éditions Demi-Lune. Au pire je pourrais vous en faire tenir une version ADOBE PDF.

    Quant au délire de Brisset qui pontifie sur les charges creuses, c’est la preuve qu’il n’y connaît pas grand-chose. Sans doute se souvient-il de nos travaux pratiques à Saint-Cyr, lorsque, au cours « Pionnier », nous fabriquions des charges creuses de circonstance avec du plastic mis en forme sur un cul de bouteille, ou lorsque nous faisons du nitrofuel avec du chlorate de soude ou de potasse auquel nous avions rajouté du pulvérin d’aluminium avant d’y verser du pétrole lampant. Il faut reconnaître que cela fait du bruit mais n’est pas très efficace. Pour faire du véritable nitrofuel, il faut des dosages fort précis et on n’arrivera jamais à rien de sérieux avec des bricolages à partir d’engrais ou de désherbant. Juste de quoi se faire mal, mais pas de quoi faire de destruction sérieuse.

    Quant aux charges creuses, de sont des armes dont la fabrication nécessite une grande précision de mise en forme pour obtenir, par agencement géométrique rigoureux, la puissance nécessaire à la perforation d’acier – armes antichars ou antinavire – ou à celle du béton – armes antiforteresses.
    Prétendre qu’un Boeing 757-200, en s’écrasant sur un immeuble aux vitres pare-balles et à la surface extérieure un peu durcie 1) va se transformer en explosif à haut rendement 2) que cet explosif va s’agencer en charge creuse, relève de la science fiction. Je tiens à préciser que le Pentagone n’est pas une forteresse de la ligne Maginot, que ses vitres peuvent tout juste arrêter des balles de fusil tirées de loin et que les plaques de durcissement des murs n’auraient pas arrêté les turbines en acier des deux moteurs de l’avion.
    Comparer le Pentagone à une forteresse et du même niveau de réflexion que de considérer que la voiture blindée d’un ministre ou d’un ambassadeur à la même résistance que celle d’un char d’assaut.

    Brisset me fait penser à ces experts du renseignement qui ont tout expliqué et continuent de le faire sur les plateaux de télévision. Et pontifient en proférant des contrevérités à chaque phrase. Ah qu’ils sont beaux, les « observateurs du terrorisme », les « institutionnels de la stratégie » et autres « experts » autoproclamés qui n’ont jamais vu de près une bombe ni un terroriste et ne font pas la différence entre un bout de cordeau détonant et une mèche lente, ni entre un détonateur et un boutefeu. »

    Pierre-Henri Bunel
    http://desordresmondiaux.site.voila.fr/

    Nous le remercions pour ce texte précis, et plein d’humour.

  • Agulhon

    Merci mon commandant pour ce message.
    Un point toutefois, concernant les lampadaires : est-ce que vous considérez qu’ils ont été enlevés préalablement pour ne pas obstruer la course de ce missile ?

    P.S. : Jean-Vincent Brisset n’a pas fait Saint-Cyr mais l’école de l’air.

  • otto

    Enfin une réponse intelligente de la part d’un vrai spécialiste en la matière,merci monsieur Bunel et dommage pour monsieur Brisset (général…?) il ne glorifie pas l’Armée française.

  • Merci Monsieur Bunel vous faites honneur à notre pays et je suis consternée que vous ayez été « remercié ».Vous savez de quoi vous parlez ,j’ai en effet visionné pratiquement toutes vos vidéos et parcouru votre site …Merci de déboulonner proprement un quoi au juste ,,? ah j’y suis ! un « général boum boum »!! Je rigole,je rigole:vous connaissez sans doute l’opérette d’Offenbach…; bien amicalement

  • Michel

    @ Jean Vincent Brisset,

    On vous paye combien pour mentir ?

    je parle des fois avec des gens qui sont dans l’armée et l’aviation et vous savez la version officielle du 11 septembre fait plus rire qu’autre chose
    la version officielle, c’est bien pour les naifs et les journalistes mais pour les gens de l’aviation et les experts c’est un tissu de bobards

    des avions qui s’évaporent
    des boites noires introuvables (avions des tours)
    une défense aérienne qui n’existe pas

    vous nous prenez pour qui honnêtement ?

  • Kropotkine & Ikky

    Thierry Meyssan a répondu à certaines de nos interrogations.
    Ses réponses éclairent d’un jour nouveau les motivations et les méthodes de messieurs Dasquié et Guisnel.
    L’interview est publiée sur le blog d’Iky:
    http://faitsdivers.blog4ever.com/blog/lire-article-287239-1540484-interview_de_thierry_meyssan_par_enquetes_et_faits.html

  • Je viens d’aller lire cette interview et effectivement je la recommande. Je suggère vivement une reprise en news sur ce site :)

  • Blue Rider

    publiée demain, promis

  • Kropotkine & Ikky

    Super, merci Blue.

  • Kropotkine & Ikky

    Une belle trouvaille:
    Le général Jean Vincent Brisset, sur France Inter le 17 septembre 2009 à propos de l’affaire Kassowitz:
    http://www.jp-petit.org/AUDIOS/journal9hfranceinter17sept.mp3

    Voilà qui explique beaucoup ….si seulement nous avions connu cet extrait au moment de la rédaction de la Lettre ouverte…pff

    Pour info, la liste des occupants du WTC7 est officiellement établie depuis la parution du WTC PBR de mai 2002.
    Et ce ne sont pas les archives de la CIA mais de la SEC qui sont parties en fumée.

    Cerise sur le gâteau, notre général nous accuse de vénalité alors que ses approximations lui offrent une table ouverte médiatique…Mauvaise langue, très mauvaise langue, nous pourrions dire que cela aide à vendre des livres, non ? C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité….ou une vieille histoire de paille et de poutre, choisissez.
    Étrange coïncidence son argumentaire est à la virgule près, à la virgule près, celui que Dasquié a utilisé en mars 2009 sur le plateau de Michel Field (voir ci-dessus).

    Si vous connaissez d’autres archives du même acabit, contactez-nous, nous rassemblons « des biscuits ».

  • serge

    @ikky et kropotkine ne vous etes vous pas trompes sur le lien, je n arrive pas a avoir la page merci pour ce que vous faites

  • Kropotkine & Ikky

    serge
    si vous parlez du lien audio, nous venons de le vérifier et vous confirmons qu’il est correct. Il vous faudra peut être installer le lecteur « QuickTime » pour le lire.

  • Blue Rider

    I am a Captain for a major airline.

    It was a clear day as I approach the Washington DC metro plex.
    We were about 30 miles out when I spotted the Monument and downtown
    DC. It occured to me that Marshall had a good point. For
    the Raiders to pinpoint their targets on the money at 500 mph
    was no cake walk. I have done the visual approach down the river
    landing south at Reagan National hundreds of times, and it can be a challenge even for veterans. The Raiders must have had practice. Practice beyond just flying a small Cessna. This book will make you wonder.

    http://www.amazon.com/False-Flag-911-Created-Post-911/dp/1439202648/ref=pd_rhf_shvl_3

  • NIKOANDSAM

    si c’est un 757 qui a frappé le pentagone il n’a pas laissé l’empreinte du stabilisateur arrière
    déjà rien que ce point là faudrait que l’ont me l’explique par autre que les thèses débiles d’ailes repliables !

    je persiste et signe aucun 757 ne c’est écrasé sur le pentagone

    je confirme deux explosions également

    quand au vol 77 = NRO = Northwoods =area =?





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