ReOpen911.info : Site d'information sur les attentats du 11 septembre 2001

Attentats du 11 Septembre

Association loi 1901 pour la réouverture de l'enquête sur le 11 Septembre. Site d'information sur les attentats du 11 Septembre.

Quand le nouvel ordre mondial se mêle de la toile, c’est grave.

 

Prise de tête. Les répercussions du 11 septembre 2001 n’en finissent pas. En cette époque de peur du terrorisme, après RFID, EDVIGE, les passeports biométriques, voici DADVSI, HADOPI ainsi que  le dernier né LOPPSI, et sous peu, PERICLES … De grands penseurs ne savent plus où donner de la tête pour assurer notre sécurité. Contrôles démultipliés dans toutes les strates de la société, sauf là où ils seraient réellement indispensables, caméras de surveillance à foison, radars à chaque coin de rue … mais pour notre plus grand bien, précise t-on toujours. Dans l’élan de ces bonnes intentions, on s’en prend désormais à un nouveau repère de pirates : les cybernautes. Noble cause avancée : lutte contre la pédophilie, rapts de droits d’auteurs… mais risques certains aussi, et à plus ou moins brève échéance : un glissement vers la privation du droit à la libre expression, censures, filtrages, espionnage : le droit à la vie privée risque de subir une sévère entorse. Nous offrirait – on une démo kratos   (kratos : du grec, " force", "pouvoir") par crainte de cyberattaques ? (lire à ce propos cet article ReOpenNews)

Internet véhicule sans doute le pire, mais le meilleur aussi :  véritable forum, soupape du libre échange des informations, du partage des réflexions sensibles et humaines, Internet donc, est lentement mais sûrement happé dans la ligne de mire d’un système sécuritaire jugé le plus approprié pour tous. Léger bémol. Ce système omet tout simplement de vous demander ce que vous en pensez. Circulez, on décide pour vous. A se demander si la toile ne serait pas devenue une sorte de dazi bao mondial, disant tout haut ce que le pouvoir voulait justement taire dans une certaine Chine, il n’y a pas si longtemps.

Au sein d’un nouvel ordre mondial en pleine éclosion, entre autres nations vouées aux même restrictions, regardons de plus près ce qui se passe en France. L’article suivant y décrit les moyens mis en oeuvre en vue de sécuriser, ou mieux, contrôler une toile, (donc des internautes) jugée peu fiable.  Sidérant.
 


Décryptage : Sarkozy et son oeuvre de contrôle du net

Guillaume Champeau – publié le Mercredi 20 Mai 2009 à 09h08 – posté dans Société 2.0

"Le président de la République actuel a un plan". C’est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l’on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI (1) où il était président de l’UMP et ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l’appliquer avant-même la loi Hadopi (2), et prévoit de le parachever avec la Loppsi (3). Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.

Petit à petit, les pièces du puzzle s’assemblent et l’image se révèle sous nos yeux. Le projet de loi Création et Internet n’a pas encore été promulgué que déjà le morceau suivant s’apprête à faire son apparition. Projet de loi après projet de loi, décret après décret, nomination après nomination, Nicolas Sarkozy prépare méthodiquement les moyens pour le gouvernement de contrôler Internet… et les internautes.

Lundi, Le Monde a publié un excellent article sur la prochaine loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi, ou Lopsi 2), qui montre ce que prévoit le nouveau texte commandé par Nicolas Sarkozy : installation de mouchards électroniques sans vérification de leur légalité par les services de l’Etat, légalisation des chevaux de Troie  (4) comme mode d’écoute à distance, création d’un super-fichier "Périclès" (5) regroupant de nombreuses données personnelles (numéros de carte grise, permis de conduire, numéros IMEI des téléphones mobiles, factures…), création d’un délit d’usurpation d’identité, pouvoir de géolocaliser les internautes, …

Sans cesse repoussée, la loi est attendue de pieds fermes par Nicolas Sarkozy. C’est d’ailleurs en partie elle qui a justifié l’obsession du Président à maintenir contre vents et marée la loi Hadopi. Car "le président de la République actuel a un plan". Pour le comprendre, il nous faut accumuler les pièces à conviction. Certaines relèvent très certainement de la paranoïa, d’autres sont véritablement réfléchies par le Président.

Mises bout à bout, elles laissent peu de doute sur la volonté de Nicolas Sarkozy de contrôler le net, aussi bien dans son contenu que dans son infrastructure.

Au commencement, Nicolas Sarkozy voulu devenir Président

Très tôt dans sa carrière politique, Nicolas Sarkozy n’a eu qu’une obsession : devenir président de la République. Et une vision : pour y parvenir, il fallait contrôler les médias. Maire de Neuilly-Sur-Seine, il s’efforce de faire entrer rapidement dans son cercle d’amis proches les Martin Bouygues, Lagardère (père et fils) et autres Dassault (6) qui le conduiront par leur amitié complice au sommet du pouvoir. C’est d’autant plus facile que ces capitaines d’industrie, propriétaires de médias, dépendent pour l’essentiel de leurs revenus des commandes de l’Etat. Entre amis, on sait se rendre des services…

Toute cette énergie de réseautage a été mise au service de son ambition présidentielle. En 2007, c’était la bonne. Première tentative, première victoire. Mais Nicolas Sarkozy a eu chaud. Il avait négligé Internet. A quelques points près, François Bayrou – qui a au contraire beaucoup misé sur Internet pendant la campagne – passait devant Ségolène Royal au premier tour de la Présidentielle, et c’est le leader du MoDem qui se serait retrouvé à l’Elysée.

Il serait faux toutefois de prétendre que Nicolas Sarkozy, qui s’était assuré le soutien du bloggeur Loïc Le Meur (à l’époque le plus influent), (7) s’est aperçu trop tard du pouvoir du net. Fraîchement élu, le président Sarkozy n’avait pas tardé à demander "l’avènement d’un internet civilisé", prônant une "campagne de civilisation des nouveaux réseaux". Le coup de Trafalgar du refus de la Constitution européenne par les Français avait montré pour la première fois au monde politique les limites des médias traditionnels face à Internet, où l’opposition au texte européen fut virulente. Les amis de Nicolas Sarkozy dans les grands médias et l’industrie culturelle l’ont très vite convaincu qu’il fallait faire quelque chose. Lui pour conserver le pouvoir, eux pour limiter cette concurrence gênante. C’est Renaud Donnedieu de Vabres (RDDV) qui s’est chargé des basses oeuvres, sous l’oeil attentif de son président de l’UMP et ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy.

DADVSI et HADOPI : les premières pierres vers le filtrage

Derrière les apparences d’une première loi contre le piratage sur Internet, comme l’avait prédit le journaliste américain Dan Gillmor, c’est une alliance à trois qui s’est formée entre le pouvoir politique, le pouvoir médiatique et l’industrie culturelle. A peine la riposte graduée (déjà) adoptée, RDDV avait prévenu que la loi DADVSI "n’est que le premier d’une longue série d’adaptations de notre droit à l’ère numérique", et qu’il comptait bien s’attaquer "un jour au problème de la presse et de l’Internet". C’était en 2006.

Affaibli par la débâcle de DADVSI, le ministre de la Culture n’a pas eu le temps de mettre son projet en application. Mais l’idée d’accorder un label à la presse professionnelle en ligne et de doter les sites de presse d’un statut particulier opposé aux blogs était née. Nicolas Sarkozy l’a mise en application cette année. Le tout en permettant à la vieille presse papier de bénéficier par ailleurs de substantielles aides de l’Etat, contraires à la libre concurrence, pour investir le net.

Avec la loi Hadopi, qu’il a maintenu jusqu’à mettre en péril la cohésion du groupe UMP, le chef de l’Etat a réussi à imposer à tous les foyers français l’installation d’un "logiciel de sécurisation", qui, sous la forme d’un mouchard, aura pour but de filtrer les sites internet et certains logiciels. Soit de manière franche, en bloquant l’accès à des contenus ou des protocoles. Soit de manière plus sournoise, en mettant en place un système qui met en avant les sites labellisés par l’Hadopi ou par les ministères compétents, pour mieux discréditer les autres. Les sites de presse professionnels feront bien sûr partis un jour des sites labellisés, tandis que la multitude de blogs ou de sites édités par des journalistes non professionnels verront leur crédibilité mise en doute. Pour le moment on ne sait rien du périmètre des caractéristiques imposées par l’Etat aux logiciels de sécurisation, et c’est bien là sujet d’inquiétudes. Il suffira d’étendre par décret la liste des fonctionnalités exigées pour que la censure se fasse de plus en plus large et précise, hors du contrôle du législateur ou du juge.

LOPPSI : le filtrage imposé aux FAI

Si elle prévoit la création de ce logiciel de sécurisation, et suggère fortement son installation, la loi Hadopi ne fait cependant pas de son installation une obligation. Le risque d’inconstitutionnalité serait trop fort. Il faut donc compléter le tableau, en organisant un filtrage au niveau de l’infrastructure du réseau. C’est le rôle de la loi Loppsi, chapeautée par Michèle Alliot-Marie.

Entre autres choses, la Loppsi va imposer aux FAI une obligation de filtrage de résultat. Ils auront le devoir de bloquer l’accès à des sites dont la liste sera déterminée par l’administration, sous le secret. Ce qui n’est pas sans poser d’énormes problèmes dans les quelques pays qui ont déjà mis en place cette idée. Là aussi, une fois mis le pied dans la porte, sous prétexte de lutter contre la pédophilie (une tentation du pathos contre laquelle il faut résister), il suffira d’étendre la liste des exceptions qui donnent droit au filtrage. Ici pour les maisons de disques victimes de piratage, là pour les sites de presse suspectés de diffamation, ou pour les sites de jeux d’argent qui ne payent pas leurs impôts en France. La liste n’aura de limites que l’imagination et l’audace des gouvernants.

Encore faut-il que ces idées de contrôle du net puissent se mettre en place sur le terrain, ce qui nécessite des hommes et des femmes peu regardants. C’est dans cet art que Nicolas Sarkozy excelle le plus.

Le choix des hommes, le triomphe des idées

Dès 2006, Nicolas Sarkozy a compris qu’il aura besoin de verrouiller son gouvernement et les télécoms pour mettre en place son plan de contrôle d’internet. Christine Boutin, qui avait été une farouche et convaincante opposante à la loi DADVSI fin 2005 (au point de faire basculer le vote de certains députés UMP pour la licence globale), et qui avait défendu l’idée d’un internet libre, s’est ensuite mue dans un silence confondant à la reprise des débats en mars 2006. En échange, et entre temps, elle a reçu la promesse de Nicolas Sarkozy d’entrer au gouvernement après les élections présidentielles si elle mettait sa langue dans sa poche. Les deux ont tenu parole.

Président de la République, Nicolas Sarkozy a ainsi composé son gouvernement de manière à accomplir son oeuvre sans opposition interne. Nadine Morano à la Famille, et Michèle Alliot-Marie à l’Intérieur, n’ont pas eu besoin de forcer leur nature pour prêcher la censure de certains sites Internet ou le filtrage des sites pédophiles ou terroristes. Porte-parole de l’UMP, pilotée par l’Elysée, le lobbyiste Frédéric Lefebvre ne passe plus une semaine sans se confondre en invectives contre Internet, et réclamer le filtrage. En plaçant l’ex-socialiste Eric Besson au numérique, Sarkozy pensait peut-être aussi paralyser les critiques à la fois de son propre camp et de l’opposition, tout en s’assurant le soutien d’un homme qui a troqué ses convictions pour son ambition. En le remplaçant par Nathalie Kosciusko-Morizet, plus rebelle, Sarkozy a pris un risque. Mais il fait aussi un pari. Celui que son frère Pierre Kosciusko-Morizet, président des deux plus gros lobbys français du numérique hostiles au filtrage, serait moins audible dans son opposition si sa soeur est systématiquement suspectée de collusion lorsqu’elle défend le même point de vue. Ce qui n’a pas manqué lorsque PKM a prêché, dans le vide, un moratoire sur la loi Hadopi.

Il a fallu aussi convaincre dans les télécoms. Free, à la nature frondeuse, reste le plus difficile à manipuler pour Nicolas Sarkozy. Il a toutefois trouvé une arme : la quatrième licence 3G. L’opérateur sait qu’elle va être rapidement indispensable pour continuer à concurrencer Bouygues, SFR et Orange, qui peuvent tous proposer des offres regroupant ADSL et mobile. Mais elle est dépendante de la volonté du gouvernement. Très rapidement, Christine Albanel a fait comprendre à Free qu’il devrait être obéissant pour espérer accéder à la fameuse licence. Depuis, le dossier ne cesse d’être repoussé sous des prétextes fumeux, et Free a mis de l’eau dans son vin contre Hadopi et contre le filtrage, dans l’espoir de ne pas hypothéquer ses chances d’avoir accès à la téléphonie mobile.

Pis, Nicolas Sarkozy a fait nommer numéro deux de France Telecom Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, qui ne compte "que des amis" dans la commission qui déterminera le prix de la quatrième licence 3G. L’homme aura également pour mission de mettre en oeuvre le filtrage chez Orange, qu’il dirigera d’ici deux ans.

Le contrôle des institutions ayant leur mot à dire sur le filtrage

Enfin, Nicolas Sarkozy s’est également assuré de contrôler les institutions qui pourraient lui faire de l’ombre. La CNIL, qui s’est opposée à l’Hadopi, n’aura pas le droit de siéger au sein de la haute autorité. Les amendements le proposant ont été refusés. Elle n’a pas non plus eu le droit de publier son avis contre la loi Hadopi, et les deux députés commissaires de la CNIL, tous les deux membres de l’UMP, ont voté pour la loi. L’un des deux, Philippe Gosselin, a même été un farouche défenseur de la loi à l’Assemblée, et sans doute au sein de l’institution. Dans son dernier rapport annuel, la CNIL a dénoncé l’omerta imposée par le gouvernement, et son manque d’indépendance, notamment financière.

Plus directement, Nicolas Sarkozy a également évincé l’autorité de régulation des télécommunications (Arcep) des études sur le filtrage, auquel elle était hostile. Redoutant que l’autorité ne reste trop à l’écoute des professionnels des télécoms et des internautes, le président de la République a récemment mis à la tête de l’Arcep Jean-Ludovic Silicani, l’ancien président du Conseil de la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Un homme notoirement favorable au filtrage et à la lutte contre le P2P. Le CSPLA, rattaché au ministère de la Culture, compte par ailleurs parmi ses membres le Professeur Sirenelli, à qui le gouvernement confie quasiment toutes les missions juridiques liées au filtrage depuis quatre ans, avec un résultat certain.

Finalement, c’est au niveau européen que Nicolas Sarkozy compte ses plus forts adversaires. Il a entamé un bras de fer avec le Parlement Européen sur l’amendement Bono, et exerce un lobbying intense sur les Etats membres pour qu’ils refusent de marquer dans le marbre le principe du respect de la neutralité du net, contraire au filtrage. Il peut compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, propriétaire de médias, qui met en place exactement le même plan en Italie. Mais il redoute l’opposition des députés européens.

D’où l’importance des élections européennes du 7 juin prochain. De leur résultat dépendera peut-être la réussite ou l’échec du plan mis en place par Nicolas Sarkozy.


Source
:
Numerama
 


(1) DADVSI : Droit d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’information

(2) Loi HADOPI : Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des Droits sur Internet  – rebâtisée " Loi Création et Internet" : LCI, également nommée "Riposte graduée" ou encore Loi Olivienne

(3) Cheval de Troie

(4) LOPPSI : Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure

(5) Fichiers PERICLES

(6) Martin Bouygues : TF1, Bouygues Telecom – Lagardère : Hachette, Filipacchi Medias, France Télécom – Dassault :  Le Figaro,  TV Magazine, Journal des Finances, Indicateur Bertrand

(7) Loïc Le Meur
 


 A lire :

A écouter :

  • Les enfants du web #29 : "Guillaume Champeau, fondateur du célèbre site Numerama.com (anciennement Ratiatum), nous explique de façon très pédagogique les enjeux de la loi HADOPI et de la prochaine LOPPSI2. Face à un discours froid mais concernant des problématiques pourtant bien réelles, Mathieu réagit à l’article ci-dessus."

10 Responses to “Quand le nouvel ordre mondial se mêle de la toile, c’est grave.”

  • magnetic

    Un seul MOT pour les prochaines élections apres les européennes (trop tard!) »CREONS LE PARTI PIRATE DE FRANCE » sur le modèle suédois !
    Le parti de la liberté pour une sixième république et sur une base d’idée d’Etienne Chouard: « Ce n’est pas aux hommes de pouvoir d’écrire les règles du pouvoir ! »

  • looping

    Controler les conversation internet risque fort bien de s’octroyer le controle de la liberté de penser : je ressent un « net patriot act  » . La dictature sinstalle à vitesse grand V

  • Sebastien

    Le plus drôle dans toute cette histoire, c’est que tout ce plan stratégique (complot?) a commencé bien avant l’arrivée de Sarkozy à l’Elysée.
    On sait très bien que ce n’est que l’application Européenne de directives venues tout droit….Des Etats-Unis.

    Que fait la Gauche? Que fait la LDH? Mystère! Complices d’un jour, complices toujours…

    Comme Obama succédant à Bush, je vous parie ce que vous voulez que le -ou la- successeur de Sarkozy ne supprimera rien de ce qui a été mis en place.

  • CD

    Vraiment, à quoi sert une expression comme « le nouvel ordre mondial »?
    Ce chapeau n’est rien d’autre qu’un rapprochement à gros sabots d’une problématique à l’autre.

    Si ce nouvel ordre est mondial, qu’est-ce qui échapperait au domaine qu’il recouvre?

    L’article de Numerama ne mentionne pas le 11 Septembre.

    Certes, l’événement du 11 Septembre a monté l’Histoire à l’envers, aussi est-il présent dans l’arrière-plan… ou plus exactement, il n’est jamais impossible de l’y faire figurer si on cadre large.

    Mais le choix de cet article montre surtout que l’actualité du 11 Septembre suit une courbe exponentiellement décroissante, qu’il serait intelligent de suivre.

    Ainsi, on ne réserverait que les faits saillants de cette actualité, sans chercher une inscription automatique dans un paradigme aussi imprécis que celui d’un « nouvel ordre mondial ».

    A défaut, on affaiblira considérablement la spécialisation thématique d’un site d’information sur le 11 Septembre.

    Par ailleurs, il doit exister des sites d’informations ou assimilés comme tels, sur le « NOM ».

    Ce paradigme est devenu un slogan, en se vidant en général du sens critique qu’il avait quand il est apparu.

    Il ne suffit pas de brandir des étendards pour faire un sort au sujet que l’on se propose de traiter.

  • christophe2reims

    Il est aussi très intéressant d’aller écouter l’interview de Guillaume Champeau de Numérama sur oxyradio qui nous explique la démarche du gouvernement pour contrôler Internet :

    http://www.oxyradio.net/podcast-download-73.mp3

    Celà explique, en partie et par les jeux d’amitiés, que toutes informations venant du réseau est systèmatiquement accablée de tous les maux.

  • @ O

    Parmi les faits convergents avec celui du 11/9 figure bel et bien le contrôle d’internet, dont le 11/9 est sans doute le symbole le plus fort, de non alignement de la pensée de citoyens surfeurs, sur les déclarations officielles de l’Etat qaui est lui-même à l’origine du développement du net.

    Il y a aussi:
    -le vote électronique (dommage que son actualité ne soit pas mieux renseignée dans ces pages, mais à la décharge du comité éditorial de reopennews qu’ils sont bénévoles et relativement peu épaulés dans leur recherche d’articles pertinents
    -le désarmement / constat idem

    Quant à l’actualité du 11/9, elle est trés importante au contraire:
    -Harrit
    -NYCCAN
    -Pétition mondiale
    -Saudi suit
    -Obama et Guantanamo
    -Obama et la procédure contre Bush and Co / sénateur Leahy
    etc.

    Pour ma part, je désaprouve aussi l’usage de l’expression NOM / NWO. Elle est désormais trop connotée.

  • Citoyen Lambda

    L’internet – « offert » par les militaires – n’est-il pas un excellent moyen de contrôle des populations. Laisser les personnes s’exprimer librement pour mieux les « cerner », économiquement, relegieusement, et bien sûr politiquement.

    S’il provient des militaires, il est fort probable que les méthodes d’espionnage – utilisation de mouchards, filtrages etc… sont déjà en application depuis belle lurette et bien avant que les lois ne soient votées.

    Le groupe de Bilderberg – qui tient des réunions annuelles depuis 1954 (dont vous n’entendrez jamais parlé dans les médias) et ce dans la plus grande confidentialité – rassemble des personnes extrêmement puissantes du monde de la finance, de l’économie, de la politique, de l’armée, des services secrets, et des médias. A la tête de ce groupe, les Rockefeller, les Rotschild et consors. Le but de ce groupe est le contrôle total de la société. Et l’Internet en fait partie.

    Les niveaux de technologie, d’informatisation etc… dont disposent l’armée, les services secrets, sont certainement bien plus pointus que nous le croyons puisqu’ils sont classés secret défense. La population étant laissée dans l’ignorance, elle n’imagine pas la nature et la puissance des  » armes  » utilisées contre elle.

    Et puisqu’il est si facile de pirater un ordinateur, pourquoi n’y aurait-il pas eu piratage médiatique le 11 09 01 ? Perso, je trouve très étrange la facilité avec laquelle les boeing pénètrent une facade d’acier, on s’attendrait plus à ce qu’ils s’écrasent contre. Quand à mettre en avant la vitesse à laquelle les avions arrivent pour expliquer leur pénétration, des pilotes confirmés ont affirmé qu’un avion ne peut voler – au niveau de la mer – au-delà d’une certaine vitesse sans risquer de se désintégrer. Ca peut paraitre inconcevable de se dire qu’il n’y a pas eu d’avions dans les tours, moi-même j’ai du mal à y croire. Et pourtant, je commence a y croire de plus en plus. Il suffit juste de pirater en substituant des images à d’autres durant quelques secondes. Juste une histoire de piratage.

  • apetimedia

    Un petit mot concernant l’expression « nouvel ordre mondial » que m’a inspiré cet article : je n’ai pas écrit « NWO » ni « Nouvel Ordre Mondial » avec majuscules. Effectivement ces trois mots font désormais partie du vocabulaire commun depuis que les politiques l’ont prononcé, donc médiatisé. Ces trois petits mots sont ceux sur lesquels nos sociétés économiques ont été forgées après les deux guerres, sur lesquelles la CEE a été fondée. Ils sont le moule dans lequel se sont formées les mentalités, sans doute faute de mieux. Le nouvel ordre mondial n’est donc plus un scoop, juste une procédure à l’échelle des puissants qui prend de l’ampleur qu’on le veuille ou non, qu’on en ait conscience ou non. C’est un état de fait et cet article, entre autre, porte le témoignage ou les stigmates, (désolée) d’un nouvel ordre mondial.

  • voltaire

    11 septembre, lois liberticides, etc., la solution est devant vous : parti anti sioniste !

    (d’ailleurs la probabilité que ce simple message passe est faiblissime ce qui démontrerait finalement que le manque de courage que l’on reproche à FREE par exemple existe chez tout le monde…)





*
To prove you're a person (not a spam script), type the security word shown in the picture. Click on the picture to hear an audio file of the word.
Click to hear an audio file of the anti-spam word

``