Israël face à la conscience des peuples
Alors que jeudi, un hôpital de Gaza a été touché par les bombardements israëliens et que les médecins français présents sur place crient au scandale humanitaire, la plupart des médias continuent à présenter le déchainement de violence que subit la population palestinienne comme la conséquence d’une guerre aux torts partagés.
Des voix courageuses s’élèvent heureusement contre cette propagande, comme en témoigne la déclaration de l’euro-député Giuletto Chiesa jeudi devant le parlement européen :
Giulietto Chiesa (PSE italien) a interpelé l’assemblée en rappelant « qu’un grand personnage antifasciste italien, Pierre Gobetti, avait déclaré que lorsque la vérité est d’un seul côté, le fait de s’en tenir à un jugement de Salomon [partage les torts entre deux parties – NdT] revient à adopter une position partisane », et « c’est ce qui se produit ces jours-ci à Gaza ». Mr Chiesa a déclaré souhaiter que le Parlement « trouve les mots justes afin de stopper Israël », dans la mesure où « s’il ne le fait pas, il se couvrira de honte face à l’histoire, face aux Palestiniens et à l’opinion publique européenne et du monde arabe ». « Israël est en train de bombarder et de décimer un ghetto », a-t-il dit, ajoutant que « les fils de ceux qui furent exterminés sont devenus des exterminateurs ». Et pour cette raison, « nous n’avons pas d’excuses et la justification du droit d’Israël à la sécurité ne vaut pas », car « chacun, s’il le veut, peut se rendre compte que personne n’est en mesure de menacer la sécurité et l’existence d’Israël ». Ceci est prouvé par le « déséquilibre des forces en présence », « par le bilan des morts et des blessés » et par le soutien « que l’Occident continue d’apporter à Israël ». « Ce carnage – a-t-il conclu – n’a d’autre but que celui d’empêcher la création d’un État palestinien, c’est comme cela qu’on tue la paix, et c’est pour cela qu’il faut stopper Israël »
Uri Avnery, homme politique engagé de la gauche israëlienne, dénonce également, dans l’article que nous reproduisons-ci-dessous, la propagande déployée par l’armée israëlienne et reprise par les grands médias occidentaux pour tenter de justifier l’injustifiable aux yeux de l’opinion publique internationale.
Israël face à la conscience des peuples
Voilà près de soixante-dix ans, lors de la seconde guerre mondiale, un crime affreux fut commis dans la ville de Leningrad. Pendant plus de mille jours, un gang d’extrémistes appelé « l’Armée Rouge » a pris en otage des millions d’habitants, provoquant depuis les zones habitées les représailles de la Wehrmarcht. Les Allemands n’eurent d’autre choix que de bombarder et pilonner la population et d’imposer un blocus qui a causé la mort de centaines de milliers de personnes.
Quelque temps auparavant, un crime semblable avait été commis en Angleterre. Le gang Churchill, se dissimulant au sein de la population de Londres, utilisait sans vergogne des millions de citoyens en tant que bouclier humain. Les Allemands ont été obligés d’envoyer la Luftwaffe et furent malgré leurs réticences contraints de réduire la ville en ruines. Ils ont appelé cela le Blitz.
Tels sont les récits que l’ont lirait aujourd’hui dans les livres d’histoire – si les Allemands avaient gagné la guerre.
Absurde ? Pas plus que les compte rendus publiés quotidiennement dans nos médias qui répètent ad nauseam : les terroristes du Hamas qui prennent les habitants de Gaza comme « otages » et utilisent les femmes et les enfants comme « boucliers humains, » ne nous laissent pas d’autre choix que de recourir à des bombardements massifs pendant lesquels, à notre grande tristesse, des milliers de femmes, d’enfants et d’hommes sans armes ont été tués et des blessés.
Dans cette guerre, comme dans toute guerre, la propagande joue un rôle majeur. La disparité des forces entre l’armée israélienne – avec ses avions, hélicoptères, drones, navires de guerre, son l’artillerie et ses chars – et les quelques milliers de combattants du Hamas pourvus d’armes légères, est de l’ordre de un pour mille, peut-être de un pour un million. Dans le domaine du politique, cet écart est encore plus grand. Mais dans la guerre de propagande, il est presque infini.
Presque tous les médias occidentaux ont d’abord répété la version de la propagande israélienne officielle. Ils ont presque entièrement ignoré celle de la partie palestinienne, tout comme les manifestations quotidiennes organisées par les pacifistes israéliens. La justification avancée par le gouvernement israélien (« L’Etat doit défendre ses citoyens contre les roquettes Qassam ») a été acceptée comme l’entière vérité. Le point de vue de l’autre camp, affirmant que les Qassams sont des représailles contre un siège qui affame le million et demi d’habitants de la bande de Gaza, n’a absolument pas été mentionné.
Ce n’est que lorsque les horribles scènes en provenance de la bande de Gaza ont commencé à apparaître sur les écrans des télévision occidentales, que l’opinion publique mondiale a commencé à évoluer peu à peu.
Certes, l’occident et les chaînes de télévision israélienne n’ont montré qu’une infime partie seulement des terribles événements qui sont rapportés chaque jour, 24 heures sur 24, sur la chaîne arabe Al Jazeera, mais l’image d’un bébé mort dans les bras de son père terrifié est plus marquante que mille phrases élégamment tournées d’un porte-parole de l’armée israélienne. Et c’est ce qui est décisif, en dernier ressort.
La guerre – toute guerre – est le royaume du mensonge. Qu’on appelle cela propagande ou guerre psychologique, tout le monde admet qu’il faille mentir pour le bien son pays. Celui qui dit la vérité prend le risque d’être qualifié de traître.
Le problème posé par cette attitude provient du fait que cette propagande est plus convaincante pour le propagandiste lui-même que pour autrui. Et lorsqu’on se convainc soi-même que le mensonge est la vérité, que la falsification est la réalité, on n’est plus à même de prendre des décisions rationnelles.
Un exemple de ce processus est donné par la plus choquante atrocité de cette guerre jusqu’à présent : le bombardement de l’école de l’ONU Fakhura, située dans le camp de réfugiés de Jabaliya.
Immédiatement après que cet évènement ait été connu dans le monde entier, l’armée a « révélé » que les combattants du Hamas avaient tiré au mortier près de l’entrée de l’école. Comme preuve, ils ont publié une photo aérienne montrant en effet l’école et le mortier. Mais rapidement, le « menteur officiel » de l’armée a dû admettre que cette photo datait de plus d’un an. En bref : une falsification.
Plus tard, ce menteur officiel a affirmé que « nos soldats ont essuyé des tirs depuis l’intérieur de l’école ». Il s’est passé moins d’un jour avant que l’armée ne doive admettre devant le personnel de l’ONU qui c’était également un mensonge. Personne n’a tiré de l’intérieur de l’école, aucun combattant du Hamas ne se trouvait à l’intérieur de l’école, qui était remplie de réfugiés terrorisés.
Mais cet aveu importe peu désormais. Entre temps, l’opinion publique israélienne a été convaincue qu’« ils ont tiré depuis l’intérieur de l’école », et les speakers de la TV le mentionnaient simplement comme un fait.
Il en est allé de même concernant les autres atrocités. Chaque bébé se métamorphose, lors de sa mort, en terroriste du Hamas. Chaque mosquée bombardée devient instantanément une base du Hamas, chaque immeuble d’habitation une cache d’armes, chaque école un poste de commandement du terrorisme, tout bâtiment du gouvernement civil un « symbole du pouvoir du Hamas ». Et ainsi l’armée israélienne peut garder sa pureté, sa réputation « d’armée la plus morale au monde ».
La vérité, c’est que ces atrocités sont le résultat direct du plan de bataille. Cela reflète la personnalité d’Ehud Barak – un homme dont le mode de pensée et d’action sont l’indice manifeste de ce qu’on appelle « la démence morale »( moral insanity], une maladie qui relève de la sociopathie.
Le véritable objectif de cette opération (outre le fait de gagner des sièges lors des prochaines élections) est de mettre un terme au pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza. Dans l’esprit de ses planificateurs, le Hamas est perçu comme un envahisseur qui aurait pris le contrôle d’un pays étranger. La réalité est, bien entendu, tout à fait différente.
Le mouvement Hamas a remporté la majorité des votes dans les élections éminemment démocratiques qui ont été tenues en Cisjordanie, Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza. Il a gagné parce que les Palestiniens en étaient venus à la conclusion que l’approche pacifique du Fatah n’avait rien permis d’obtenir de la part d’Israël – ni un gel des colonies, ni la libération des prisonniers, ni les mesures importantes qui auraient rapproché de la fin de l’occupation et de la création de l’Etat palestinien. Le Hamas est profondément ancré dans la population – non seulement en tant que mouvement de résistance, de lutte contre l’occupant étranger, comme l’Irgun et le Groupe Stern le furent par le passé – mais aussi en tant qu’organisation politique et religieuse qui fournit des services sociaux, éducatifs et médicaux.
Du point de vue de la population, les combattants du Hamas ne sont pas un corps étranger, mais les fils de chaque famille vivant dans la bande de Gaza et dans les autres territoires palestinien. Ils ne sont pas « cachés derrière la population », mais au contraire la population les considère comme ses seuls défenseurs.
Par conséquent, l’ensemble de cette opération est basée sur des hypothèses erronées. Faire de sa vie un enfer ne conduira pas la population à se soulever contre le Hamas, mais au contraire, à se rassembler derrière lui et renforcera sa détermination à ne pas se rendre. La population de Leningrad ne s’est pas dressée contre Staline, pas plus que les Londoniens se dressèrent contre Churchill.
Celui qui donne l’ordre de mener une telle guerre, avec de telles méthodes, dans une zone densément peuplée, sait qu’il provoquera d’horribles massacres de civils. Apparemment, cela ne l’a pas effleuré. Ou alors il a estimé qu’ « ils allaient changer leurs façons de faire » et que « cela se graverait dans leur conscience », de sorte que, dans l’avenir, ils n’oseront plus résister à Israël.
L’une des plus grandes priorité pour les planificateurs est la nécessité de minimiser les pertes parmi les soldats, sachant que le sentiment d’une grande partie de l’opinion publique favorable à la guerre serait différent si des pertes apparaissaient. C’est ce qui s’est passé durant la première et la seconde guerre du Liban.
Cette préoccupation a joué un rôle particulièrement important car cette guerre en sa totalité fait partie de la campagne électorale. Ehud Barak, qui a gagné en popularité dans les sondages dans les premiers jours de la guerre, savait que sa cote s’effondrerait si des images de soldats morts occupaient les écrans de télévision.
Par conséquent, une nouvelle doctrine a été appliquée : éviter les pertes parmi les soldats en pratiquant la destruction totale sur leur passage. Les planificateurs ne sont pas seulement prêts à tuer 80 Palestiniens pour épargner un soldat israélien, comme cela s’est déjà produit, mais 800. La prévention des pertes de notre côté est la première règle, et elle est à l’origine du nombre record de victimes civiles dans l’autre camp.
Cela s’est traduit par le choix conscient d’un type de guerre particulièrement cruel – qui est aussi son talon d’Achille.
Une homme sans imagination comme Barak (son slogan électoral est « Pas un chic type, mais un dirigeant ») ne peut pas se représenter comment les gens sensés dans le monde entier réagissent face à des actes comme le meurtre de toute une famille élargie, la destruction de maisons sur la tête de leurs habitants, et aux rangées de linceuls blancs de garçons et de filles avant leur l’enterrement, aux compte rendus sur des victimes qui se vident de leur sang durant des jours avant de mourir parce que les ambulances ne sont pas autorisées à les secourir, au meurtre de médecins et d’infirmiers qui tentaient de porter secours aux blessés, à l’assassinat de conducteurs des camions de vivres de l’ONU. Les photos des hôpitaux avec les morts, les mourants et les blessés allongés à même le sol par manque de place, ont choqué le monde entier. Aucun argument n’a de force à côté de l’image d’une petite fille blessée gisant sur le sol, se tordant de douleur et criant : « Maman ! Maman ! »
Les planificateurs ont pensé qu’ils pourraient empêcher le monde de voir ces images en interdisant à la presse de couvrir les évènements. Les journalistes israéliens – pour leur honte – ont accepté de se satisfaire des communiqués et des photos fournies par le porte-parole de l’armée de terre, comme s’il s’agissait d’informations authentiques, tout en restant eux mêmes à des kilomètres de ces événements. Les journalistes étrangers n’ont pas été autorisés à travailler non plus, jusqu’à ce qu’ils aient protesté et ont alors été emmené en visites rapides et supervisées, organisées pour des groupes sélectionnés. Mais dans une guerre moderne, de telles images fabriquées et aseptisées ne parviennent pas à exclure du champ toutes les autres. Les caméras sont à l’intérieur de la bande de Gaza, au coeur de l’enfer, et ne peuvent pas être contrôlées. Al Jazeera diffuse en permanence des images qui sont reçues dans chaque foyer.
LA BATAILLE pour les écrans de télévision est l’une des batailles décisives de cette guerre.
Des centaines de millions d’Arabes, de la Mauritanie à l’Irak, plus d’un milliard de musulmans, du Nigeria à l’Indonésie voient ces images d’horreur. Cela a un fort impact sur la guerre. Beaucoup de téléspectateurs voient les dirigeants de l’Égypte, de la Jordanie et de l’Autorité Palestinienne comme des collaborateurs d’Israël et de ces atrocités commises à l’encontre de leurs frères palestiniens.
Les services de sécurité des régimes arabes voient apparaître un dangereux ferment dans ces peuples. Hosni Moubarak, le dirigeant arabe le plus exposé en raison de sa fermeture du point de passage de Rafah face à des réfugiés au visage terrifié, a commencé à faire pression sur les décideurs de Washington qui jusqu’à présent avaient bloqué tous les appels à un cessez-le-feu. Ils commencent à comprendre que cela représente une menace vitale pour les intérêts américains dans le monde arabe et ont subitement changé d’attitude – ce qui a provoqué la consternation parmi les diplomates israéliens.
Les personnes atteintes de « démence morale » ne sont pas vraiment à même de comprendre les motivations des gens normaux et doivent donc tenter de deviner quelles seront leurs réactions. « De combien de divisions dispose le pape ? » se moquait Staline. « De combien de divisions dispose la conscience des peuples ? » doit sans doute se demander Ehud Barak.
En fait, elles existent. Elles ne sont pas très nombreuses. Pas très rapide à réagir. Pas très fortes et organisées. Mais à un certain moment, avec le déferlement des atrocités et les manifestations de masse, cela peut décider de l’issue d’une guerre.
L’ECHEC à comprendre la nature du Hamas, a induit une incapacité à comprendre quels seraient les résultats prévisibles de cette guerre. Non seulement Israël est incapable de la gagner, mais le Hamas ne peut pas la perdre.
Même si l’armée israélienne réussissait à tuer les membres du Hamas jusqu’au dernier combattant, le Hamas serait tout de même victorieux. Les combattants du Hamas seraient considérés comme des exemples pour la nation arabe, des héros du peuple palestinien, des modèles à imiter pour chaque jeune du monde arabe. La Cisjordanie tomberait entre les mains du Hamas comme un fruit mûr, le Fatah se noierait dans un océan de mépris, et les régimes arabes seraient menacés d’effondrement.
Si à la fin de la guerre le Hamas est encore debout, ensanglanté, mais invaincu, en face de la puissante machine militaire israélienne, cela apparaîtra comme une victoire fantastique, une victoire de l’esprit sur la matière.
Ce qui va se graver dans la conscience mondiale, ce sera l’image d’Israël vu comme un monstre taché de sang, prêt à tout moment à commettre des crimes de guerre et non pas à faire preuve de retenue en respectant la morale. Cela aura de graves conséquences pour notre avenir à long terme, notre position dans le monde, nos chances de parvenir à la paix et à la tranquillité.
En fin de compte, cette guerre est également un crime contre nous-mêmes, un crime contre l’État d’Israël.
Par Uri Avnery, 10 janvier 2009
Publication originale Gush Shalom, traduction Contre Info
Uri Avnery (ou Uri Avneri) (de son nom de naissance Helmut Ostermann) est un écrivain et journaliste israélien né le 10 septembre 1923 à Beckum (Westphalie, Allemagne). Surtout connu pour être un militant des droits des palestiniens et pacifiste convaincu, il appartient à une tendance de la gauche israélienne [...] Il est cofondateur de Gush Shalom, (en français Bloc de la Paix), mouvement israélien qui milite pour la paix et en vue de la création d’un État palestinien. Gush Shalom est sur ce point en accord avec Shalom Archav (en français La Paix maintenant), un mouvement prônant un retour aux frontières de 1967 de la part d’Israël, la partition de Jérusalem et la création d’un État palestinien distinct d’Israël au côté de celui-ci sous le slogan de "Deux peuples, deux états".
Il faut reconnaitre que pour les Palestiniens, la vie n’est pas rose tous les jours . En effet le problème ne date pas d’hier et en toute objectivité il est utile de rappeller que ce problème remonte à la création d’Israël en 1948, création qui s’est faite dans la violence d’Israël et par les armes au détriment du peuple Palestinien . Quant est-il aujourd’hui ? Après des résolutions de l’ONU – ce machin comme disait de Gaulle – condamnant Israël il n’est jamais rien sorti de positif de ce pseudo état terroriste qu’est Israël et encore bien moins une reconnaissance des droits des Palestiniens . Si on prend en compte que la bande de Gaza est, du seul fait de l’état hébreu, soumise à un blocus insoutenable -blocus qui comprend les frontières terrestres, les espaces aérien et maritime – Dès lors il n’est plus surprenant que la bande de Gaza se transforme en poudrière tant voulue par Israël afin de provoquer outrancièrement le Hamas .
Que penser de la situation actelle ? Ce sont 1200 morts et 5000 blessés Palestiniens dont un grand nombre de civils décimés par un état sioniste à tendance terroriste, fasciste et nazie soutenu par un bon nombre de pays occidentaux et par les USA en particulier .
Il est donc nécéssaire et impératif d’apporter un large soutien au Peuple Palestinien et de dire haut et fort à Israël : STOP çà SUFFIT .
PS: dans un post antérieur aux événements de Gaza, j’avais déja dénoncé sur ce site Israël comme état terroriste…..un avant goût peut-être !!!!
Le Hamas est une verrue et Israël un furoncle… .
Dans les deux cas, des médicaments existent, ils sont efficaces, mais personne n’ose les utiliser…
Nous lisons partout et le post précédant de Liberty ne fait pas axception à la règle un décompte absurde:
1) parce que les 1200 morts ne sont que les victimes comptabilisées par les hopitaux (il n’y a plus de morgue à Ghaza, ni de bureau pour faire enregistrer un décès et ce chiffre doit être à minima.
2) 5000 blessés, vraiment! Le chiffre ne serait-il pas plutôt de 1 500 000? (un million cinq cent mille) Si une bombe venait à tomber sur l’immeuble en face dans votre rue en pleine nuit, ne seriez vous pas “blessé”, cela n’aurait-il donc aucun “impact’ sur vous? Et si par miracle vous n’avez subit aucun dommage corporel, ne seriez-vous pas commotionné, traumatisé ? Et ce trauma ne correspond-il pas à une blessure, surtout chez les enfants et les vieillards?
3) (…) “dont un grand nombre de civils”, dites-vous. Mais il n’y a pas d’armée à Ghaza, il n’y a QUE des civils. Même les policiers sont considérés comme civils en droit international.
La guerre a commencé à l’initiative des sionistes, et c’est à eux de décider d’y mettre fin en arrêtant de détruire la Palestine et de massacrer son peuple. L’objectif du Hamas est simple : Il veut assurer la sécurité pour les familles et exiger que soit mis un terme à l’envoi massif d’armes venant essentiellement des USA. Si ces objectifs sont atteints, ils feront la paix.
On ne peut résoudre ces objectifs qu’aprés un cessez-le-feu car, en ce qui concerne la livraison d’armes des Américains, il faut du temps pour faire admettre aux USA qu’il commettent une erreur stratégique en soutenant Israël. Pour ce faire, on ne peut compter sur les sionistes. Le Peuple Palestinien a besoin de l’aide de tous les peuples épris de justice de la planète. En ce qui concerne le premier objectif, si Israel cesse de leur tirer dessus, de détruire leurs maisons et leurs cultures, de voler leur terre et d’humilier leur âme, ils arrêterons également. Les Israëliens n’ont respecté aucune des résolutions de l’ONU les condamnant depuis 1948 et le peuple de Palestine n’avait pas d’autre choix que de répliquer.
La meilleure solution est que les juifs israéliens cessent l’occupation de la Palestine, accepte les conditions palestiniennes car enfin, ils sont chez eux envahis par des immigrés arrogants. Qu’ils s’assoient à la même table, mais pas comme le fait Abou Mazen (nom de guerre du chef de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas), qui agit comme un Pétain face à l’occupant nazi. Israël ne serait plus alors un État terroriste. Ce serait un grand changement que les israéliens se soumettent aux directives et résolutions de l’ONU. Sont-ils capables de le faire ? Je ne le crois pas. Les sionistes ne veulent pas accepter la légitimité du peuple palestinien et, dans ces conditions, ce sera une bataille perpétuelle dont on ne voit pas la fin. Mais s’ils sont plus pragmatiques, comme l’est l’Iran ou le Venezuela pour ne citer que ces deux pays, ce serait la meilleure solution pour les juifs et pour les Palestiniens. Ils doivent comprendre que l’avenir du peuple juif ne passe pas par la violence, car ils est, en termes militaires, dans l’impossibilité de remporter ce conflit qu’il a lui-même créé.
Hamas est prêt à réaliser un accord authentique et historique avec le peuple juif pour la création d’un respect mutuel.
Êtes-vous prêts à vivre en paix avec les juifs ?
Les Palestiniens ont toujours été prêts et ce, depuis des siècles, à vivre en paix avec les juifs, à condition que les S.S. (Soldats Sionistes) ne leur tirent pas dessus. Car les sionistes doivent comprendre que même endeuillés et affamés ils résisteront à l’oppression. Les Israeliens ne veulent pas que les Palestiniens aient une vie normale. De leur côté, les Palestiniens ne voulent pas se battre pour le plaisir, ils veulent seulement que les terroristes sionistes ne leur tirent plus dessus. Ils veulent vivre en paix comme leurs parents et leurs arrières grand-parent avant la création virtuelle de l’Etat d’Israël.
Un père qui prend une arme pour protèger sa famille menacée par un gang de tueurs fanatiques est-il un terroriste?
Le Palestinien se réjouit bien sûr d’être soutenu par tous les peuples assoiffés d’indépendance, pour sa résistance héroïque. Mais les massacres sur ce peuple n’a-t-il pas causé aux juifs plus de problèmes qu’ils n’en ont résolu ? C’est évident, les immigrants juifs avaient le choix en 1948: Fraterniser avec les Palestiniens ou les combattre. Ils ont choisi le deuxième. Les sionistes ne veulent pas reconnaître le droit à exister des non-juifs sur cette terre. Il ne veulent pas s’arrêter de tirer sur les Palestiniens. Il ne veulent pas respecter les résolutions de l’ONU. Ce qui les intéresse, c’est que la Palestine soit rayée de la carte. Il suffit de les écouter ou de les lire.
C’est l’idéologie même du sionisme. C’est son engagement envers Yaveh. C’est une guerre d’usure, mais les Palestiniens sont prêts à payer le prix. Ils sont prêts à se battre. La logique sioniste est la suivante : Les Ottomans sont partis, les Anglais sont partis, les Arabes partiront.
Les civils, qu’ils soient palestiniens ou libanais sont utilisés comme des cibles. Et bien que le palestinien n’ait pas d’armée, il doit se défendre lorsqu’on lui tire dessus, même si il n’a que des rockets artisanales, des AK47 ou tout simplement des pierres contre les hélicoptères Apache US, les F16 US et les chars Merkeva et autres drones. Les juifs israeliens ont tiré sur des écoles, sur l’UNWRA, sur des mosquées, sur des hôpitaux, sur des maisons et même sur des cimetières. Les Palestiniens sont un peuple fier. Ils essaient de riposter avec l’énérgie de notre désespoir et c’est en cela qu’ils méritent notre respect et notre soutien. 100 % des victimes sont des gens du peuple, je le répète ils n’ont pas d’armée, c’est de la légitime défense. Cela fait soixante et un ans qu’ils se défendent. Mais ils survivent. Que voulez-vous qu’ils fassent d’autre ? Qu’ils perdent leur âme en perdant leur dignité bradée et tout les martyrs au bénéfice de voleurs et d’assassins? Que ces voleurs et ces assassins soient juifs, ne change rien à l’affaire.
(Adresse au modérateur: annuler mon post précédant, merci)
« L’ECHEC à comprendre la nature du Hamas, a induit une incapacité à comprendre quels seraient les résultats prévisibles de cette guerre. Non seulement Israël est incapable de la gagner, mais le Hamas ne peut pas la perdre. »
A mon sens il y a dans cette phrase une clé pour comprendre la crise, et une autre clé pour peut-être en sortir…
FERY :
Je suis entièrement d’accord avec vous sur l’ensemble des points que vous avez évoqués dans votre post et quand j’ai évoqué les victimes, je n’ai fait que reproduire les infos à minima que les médias veulent ou peuvent nous transmettre .
D’autre part j’imagine fort bien le traumatisme et le stress permanents auxquels sont soumis les Palestniens de Gaza .
De plus il n’est nullement interdit de penser qu’Israël est une verrue au Moyen-Orient et se comporte comme le énième état des U.S.A .
Encore une fois apportons notre soutien au peuple Palestinien
Comment voulez vous convaincre des hommes tetus ! Il y a pourtant une seule chose à faire : étant donné que le peuple palestinien ne possède rien, il faut se pencher sur Israel . En conséquence, il faut plier l’Etat d’Israel en l’imputant d’un embargo commercial, tout en les garantissant d’une protection contre le Hamas, qui à l’ombre, met la zizanie, alors qu’il n’a absoluement rien à voir là dedans .
Imaginez… vous vivez depuis toujours sur la terre de vos aïeux. Vous êtes légitimement chez vous, quand soudain, un Monsieur X, frappe à votre porte et vous annonce que votre maison se trouve sur la terre de ses lointains ancêtres, qui vivaient là, il y a deux milles ans et que ce Monsieur X vous intime l’ordre de quitter les lieux afin qu’il puisse s’y installer. Surpris par cette situation vous saisissez la Justice afin qu’elle vous défende, mais celle-ci bafoue vos droits en donnant raison à Monsieur X et vous êtes alors sommé de quitté votre maison rapidement.
Comment réagiriez-vous face à cette injustice ?
Des sentiments de frustration, de colère, et pire peut-être vous envahiraient certainement.
Et bien c’est exactement cela qui c’est passé quand le peuple Israélien c’est installé en Palestine en 1947. Et l’ONU, représentante de la Justice a approuvé cette spoliation.
Cette Vérité est à la base du conflit Israélo-Arabe qui empoisonne le moyen orient depuis 60 ans et qui pourrai bien être l’élément détonateur de la prochaine guerre mondiale.
Evidement, j’entend déjà certains crier à l’antisémitisme, mais ce reflex erroné n’a aucun sens, car la Vérité ne peut pas être antisémite. Elle est tout simplement ce qu’elle est. Et c’est en la regardant en face qu’on évoluera vers quelque chose de meilleur.
J’ai des amis Israéliens que j’apprécie beaucoup et qui sont sincèrement désolés de voir l’orientation belliqueuse de leur gouvernement et certainement qu’il y a beaucoup d’Israéliens, qui sont pas trop contaminés par la démagogie Sioniste, et qui désapprouvent totalement les actions militaires de leur pays.
Ces actions agressives ne pourrons jamais établir la paix entre ces deux peuples. Car pour éteindre un feu, on ne jette pas de l’huile dessus. C’est une évidence qui semble pourtant totalement ignorée. Devant cet état de fait on peut se poser la question suivante. Esse vraiment la paix que le gouvernement Israélien souhaite ? Ou préfère-t-il réduire en cendre le peuple Palestinien?
Israël depuis le début de son implantation sur le territoire Palestinien a été soutenu par les USA au motif biblique que ce territoire, dans le passé, appartenait au Juifs. Si on veux aller dans le sens de cette logique, le gouvernement américain devrait commencer par rendre aux Amérindiens, l’intégralité des territoires qu’il a spoliés à ce peuple qui vivait là, depuis des dizaines de milliers d’années.
Nila le 12.01.09
Pourquoi personne n’intervient-il pour empêcher Israel de se suicider ?
Amis de la paix, sachez que lorsqu’on posséde à la fois le pouvoir politique, financier,militaire,économique et la domination des médias ,on peut tout se permettre ,même tirer sur des hopitaux ou des batiments de l’ONU.
Pensez vous que des rockets peuvent encore être tirées depuis Gaza quand tout le territoire est occupé par l’armée et surveillé par des dizaines de drones?
c’est si facile en l’absence de journalistes de raconter ce qu’on veut!
« On peut tout faire avec des baillonettes sauf s’assoir dessus » disait-il.
Le complexe militaro industriel israelien comme son homologue américain a besoin d’une guerre interminable pour justifier son existence, le reste n’est que polique de théatre, avec élection ,promesse, re élection anticipées, déclarations etc etc Gagner du temps contre la paix tel est l’objectif sionniste.
quelques liens:
http://www.gremmo.mom.fr/legrain/voix15.htm = CHARTE DU HAMAS en français
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=11795 = ROLE US
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7826 = RECAP
LE BOUQUET FINAL!
DE GRAVES ACCUSATIONS DE LA PART DE MILITAIRES ISRAELIENS
Le 25 janvier, le quotidien Ha’aretz dévoilait le rapport d’un officier israélien voulant demeurer dans l’anonymat et qui révélait ceci : « Les Forces de la Défense israéliennes (IDF) ont étudié 1943 tactiques militaires des SS Nazi contre la résistance juive dans le Ghetto de Varsovie, pour les appliquer aujourd’hui contre les Palestiniens de la Bande Ouest de Gaza ».
Le document fait référence au « Rapport Stroop » de Jürgen Stroop, le Commandant Général de la Police, chargé de régler le problème du ghetto de Varsovie entre avril et mai 1943. Dans ce rapport, le général nazi psychotique décrit comment ses troupes ont liquidé ou ont expulsé une population de plus de 60.000 Juifs de Varsovie qui tentait de résister comme ils le pouvaient. Dans la mesure où des habitants du Ghetto travaillaient pour fournir l’armée allemande, ils avaient la possibilité de s’armer. Stroop fut envoyé par Heinrich Himmler afin de régler l’opposition active de la population. Ce dernier a alors commencé à « murer » la population de Varsovie, à clôturer le ghetto, puis a engagé une stratégie de destruction bloc par bloc, quartier par quartier, afin d’éliminer la population ou de la déporter.
Le « Rapport Stroop » fit école puisqu’il fut également appliqué en 1944 contre les combattants de la résistance polonaise non-juifs, à Varsovie. Quant au Général Stroop, il fut capturé en 1945 par l’Armée Rouge Soviétique, jugé et exécuté.
Interrogé sur ces déclarations explosives, deux jours plus tard, le porte-parole de la Maison blanche, Ari Fleischer, s’est emporté en répondant qu’il ne commente jamais des « rapports anonymes ».
Quant au porte-parole de la presse d’A. Sharon, Ra’anan Gissen, il a balayé ces « accusations » en affirmant que le « vrai problème concerne ceux qui refusent de servir ». En effet, plusieurs dizaines d’officiers réservistes israéliens ont rédigé une pétition dans laquelle ils refusent d’être des instruments passifs de la stratégie de l’IDF (Forces de la Défense israélienne) contre une popu-lation palestinienne désœuvrée. Ils sont actuellement rejoints par plusieurs militaires israéliens retraités.
Il eut ete intelligent d’eviter de traiter un sujet complexe que neanmoins tout le monde s’approprie. Nottamment quand on sait qu’une des manoeuvres mediatique est d’associer les « complotistes » a des antisémites. D’autant plus que ce probleme prete quand meme a developper les raccourcis racistes et les amalgames.
Mais bon, c’est que mon avis.
Euh … que vient faire ICI un débat entre Israël, la bande à Gaza et Cie, dont l’opinion publique perçoit évidemment une certaine « bienveillance » de certains partis pris par les média !!!
Je m’étonne encore de le trouver un papier au sein de ce site, ne devrions pas davantage nous concentrer sur l’action des US et Israël – peut-etre? – dans le rôle sur le 11-Sept… et par rapport au terrorisme … !!!
Plus précisément,
L’article devrait davantage se bâtir autour du traitement médiatique d’Israël, ou du conflit d’intérêt ou le média ont 2 poids 2 mesures, où bien comme le terrorisme est un alibi … mais traiter Israël par rapport à la seconde Guerre mondiale etc. ou sur les crimes de Guerre est hors sujet d’un site se voulant une illustration sur le 11-Sept… et plus largement sur le terrorisme, « false flag » et Cie. ou le jeu géopolitique US vs reste du monde !
La seconde guerre mondiale je n’y étais pas !!! Le 11 sept. là j’y étais !!! certes devant ma télé ! Mais vivant en direct l’événement… …de même, tout ce qui s’en est suivi… média qui s’auto-censurent etc. Je croyais trouver ici un travail a-politique sur cette « mystérieuse » affaire qu’est le « mensonge » du 11-septembre, certes avec des opinions multiples plus ou moins techniques – avec peut-être des points de vue sur l’actualité du moment…
Certes c’est effrayant d’entendre les nouvelles ou un état peut tirer sur les ambulances et/ou hôpitaux… Mais y a d’autres sites pour débattre d’actualité ou d’une analyse sur l’actualité… n’avez vous pas un peu dévié là ???
Hors sujet avec le 11/09… Vous donnez du grain à moudre à vos détracteurs !
L’article est hors sujet et partial:
Le Hamas ne vise pas la paix à Gaza mais la destruction de l’état d’Israel : lisez la charte du Hamas.
Que fait cet article ici? Rien à voir avec le 11/9!
Il est curieux que la news sur Gaza soulève tant de critiques de la part de nos lecteurs, tandis que celle sur l’Ossétie ne semble avoir dérangé personne et que toutes celles sur l’Irak ont récolté une approbation apparemment unanime. Dans ces trois cas notre démarche est la même : montrer que sous des arguments fallacieux (guerre contre le terrorisme, sécurité intérieure) on peut attaquer et massacrer une population étrangère et que les médias dominants relaient servilement une propagande visant à justifier ces crimes contre l’humanité. Qu’il s’agisse d’Israël, des Etats-Unis ou de la Georgie, je ne vois pas pourquoi l’association se discréditerait à condamner ces pratiques et cette désinformation, à partir du moment où il n’y a nulle trace d’antisémitisme ou de racisme.
Bien d’accord avec Spotless Mind : Je perçois personnellement cet article comme une pierre de plus à l’édifice de la contestation du 11.9
si les gens acceptent ces preuves de mensonges d’état, d’atrocités programmées et de musèlement des médias, ce sera peut être leur « ouvrir la porte » au sujet principal qui nous préoccupe.
D’autre part toute déclaration politique de Giulietto Chiesa est la bienvenue. Cet homme a prouvé son intégrité et son souci réel de recherche de la vérité.
Merci.
Ouais mais à ce moment là, pourquoi ne pas parler des massacres au Congo et autres ???
C’est vrai que les massacres à la RDC méritaient également une news, car le « conflit » est sous-médiatisé et les véritables causes des massacres ne sont pas présentées au public. On aurait du publier qqchose en octobre-novembre 2008 lors la nouvelle recrudescence des massacres. J’essaierai de ne pas « oublier » le Congo lorsque l’actualité le nécessitera de nouveau….
Israël, état colonial bâti sur des terres volées ? Faux : CF « Histoire de chiens » de N. Weinstock : La plupart des membres de l’Exécutif arabe, gouvernement palestinien sous le mandat britannique, et en particulier son président Moussa Kassem el Husseini, oncle d’Arafat et de Leila Chahid, ont vendu des terres au Fonds National Juif avec d’énormes marges bénéficiaires. Terres acquises à bas prix à l’occasion du nouveau code foncier turc de 1858, ou escroquées aux fellahs lourdement endettés par une fiscalité truquée par les mêmes féodaux. Les ventes devant notaire étaient garanties libres d’occupation: plutôt que d’indemniser leurs métayers, par duplicité cynique, les féodaux ont préféré susciter leur révolte, exploitant les préjugés séculaires contre les dhimmis acquéreurs. Le petit jeu de bonneteau sur les pourcentages de terres acquises ne tient pas compte de leur nature : on met sur le même plan1 dounam de désert et 1 dounam de marécage drainé (à la main par les sionistes) et transformé en jardin. Les immenses domaines inexploités des clergés chrétiens et musulmans, saisis en partie après la guerre d’indépendance, n’ont pas été volés aux paysans arabes. Quant à persuader le peuple juif du caractère illégitime de son existence nationale, il faudrait être plus convainquant que le cheikh Karadawi pour le convaincre de confier sa sécurité et sa dignité à un régime arabo musulman totalitaire, raciste et corrompu.
Les Palestiniens se voient refuser un état indépendant ? Faux : la résolution 181 de l’ONU instituant le 29/10/1947 le partage du territoire mandataire de la Palestine (déjà amputé de 80% de sa surface à l’Est du Jourdain au profit de l’émir Abdallah) donnait aux Arabes un état. Ils ont refusé le partage, et depuis, quoique disposant d’un territoire, d’une administration, d’un gouvernement élu, de tous les attributs d’un état, ils refusent un état souverain de Palestine qui les obligerait à reconnaître Israël. Ils refusent toute solution négociée en bloquant toute avancée par des exigences inacceptables, tel le retour des descendants des réfugiés, qui détruirait la structure de l’état d’Israël par l’intérieur, ou en sortant du chapeau la formule d’un état binational (alors qu’ils ne peuvent même pas coexister avec leurs propres frères jordaniens). Une solution quelle qu’elle soit mettrait un terme au règne des seigneurs de la guerre, corrompus de l’OLP ou bigots sanguinaires du Hamas, les privant du fructueux fonds de commerce du Palestine business, à base de subventions européennes (qui partent en bonne partie vers les comptes bancaires des dignitaires) .
Une nation palestinienne ? Les Arabes l’ont inventée en 1967, car depuis le partage raté de 1947 jusqu’à la guerre des 6 jours, la Cisjordanie a été incorporée au royaume de Jordanie et Gaza occupé par l’Egypte sans que cela ne suscite la moindre velléité d’indépendance d’Arabes qui ne se proclamaient même pas palestiniens, leur seule revendication étant la destruction d’Israël. Le fondement de l’identité palestinienne reste, depuis la première implantation agricole juive au 19° siècle jusqu’à ce jour, le déni des droits nationaux du dhimmi juif et le souhait de revenir au pacte d’Omar.
Gaza, territoire ravagé par la misère ? Faux : les Gazaouis sont assis sur un gisement de gaz naturel d’un potentiel supérieur à celui de Lacq, qui assurerait aux Palestiniens 50 ans de budget sans impôts. Il est prêt à exploiter, il ne manque plus que l’autorisation du Hamas, qui la refuse car il perdrait le monopole du financement du système clientéliste qui le maintient au pouvoir.
Gaza, victime d’un siège inhumain? 70 camions par jour franchissent les points de contrôle au plus fort des opérations, en dépit des tirs de mortier du Hamas sur leurs propres approvisionnements. Une fois dans Gaza, les produits (aliments, médicaments) livrés aux frais de la communauté internationale sont confisqués par le Hamas et revendus au prix fort. A comparer au siège de Jérusalem en 1948, pendant 6 mois, pas un kilo de farine, pas un litre d’eau ne pouvait entrer, les convois étaient détruits en embuscade à l’entrée de la ville, à Dir Yassin et Qastel.
… Hors sujet – hors sujet !!! ! ont vous le répète !!! c’est incroyable cette capacité à ne pas savoir remettre en cause ses opinions !!!
Pour vous répondre « spotless » … sur l’Ossétie et l’irak ?! Qu’est-ce à voir sur le 11-sept … ?
[1] Pour l’Irak… dois je vous rappeler que l’Irak a été « envahi » par les US… sous le prétexte des attentats du 9/11 … (suite à l’affirmation que cette nation soutenait Al-quaïda … De plus le lapsus de Bush avec Ben Laden et le feu président Irakien Saddam Hussein … montrait ô combien Irak / 911 peuvent être rappelé dans ce contexte du site reopen : puisque la G. sous les prétextes des ADM, et du terrorisme (couverte et approuvée secondairement par les média … ) est dans le droit fil du traitement de la remise en cause de la parole US … en particulier si l’on tire l’écheveau du 11-sept.)
[2] (rapidement) La déstabilisation de l’Ossétie du Sud montre 2 faits, le mensonge des média (suite) face aux méchant bolchévo-communiste d’une part, et secondairement est une attaque des US frontalement à l’ex empire soviétique pour les raisons liées au contrôle du passage des oléducs entre l’afghanistan, et la mer noir … mais aussi pour prendre pied dans la partie Sud de l’ex URSS, face à l’Iran & la chine… Mais à Poutine, on ne « la fait pas » … du coup des informations liés au 911 sont sorties et poutine à mis en garde les US dans leurs hégémonie… ce sujet est directement, encore une fois lié au PNAC, et manipulations gouvernementales US….
… par contre, Israël, et/ou le Hamas … sont dans une logique internationale différente, certes les US pilotent aussi qq part cela, mais si vous arriviez à m’expliquer où se trouve un lien avec le 11-sept… ch’suis preneur !!! pour l’heure c’est hors sujet !!! ça n’apporte rien à la contribution sur le 9-11 et encore une fois … si vous vouliez faire un article sur les mensonges « bienveillants » des média … l’article ici ne s’y attaque pas, mais parle bel et bien d’un sujet d’actu… hors sujet !
D’autres sites se prêtent à ce genre de polémiques … merci d’aller y contribuer !!!
Neurone, je n’ai pas dit qu’il n’y avait aucun lien entre le 11/9 et les conflits en Irak ou en Ossétie, mais qu’il n’y avait pas de raison de s’offusquer de la sorte pour une news sur Gaza alors qu’à mon sens, le lien avec les deux conflits ci dessus (et surtout celui-ci sur l’Ossétie), n’est certainement pas plus immédiat pour le profane.
Car je ne suis pas d’accord pour dire qu’il n’y a aucun lien entre l’intervention Israëlienne et la politique impérialiste des Etats-Unis et, par extension, le 11/9. Toute action israëlienne participe au plan de remodalage du proche et moyen-orient voulu par les US et dont le 11/9 a été l’accélérateur. La guerre qu’Israël se livre au Hamas (et au Hezbollah) est une guerre interposée avec l’Iran et la Syrie. C’est une guerre que les Etats-Unis soutiennent, au moins par la fourniture d’armes, et à laquelle ils n’hésiteraient pas à participer activement si l’Iran ou la Syrie répliquaient, ceci en application de la résolution 921voté par le congrès us le 18 juillet 2006.
Par ailleurs les similitudes entre ce que fait Israël à Gaza et ce qu’ont fait les US en Afghanistan par ex sont tout de même flagrandes : sous prétexte de « lutter contre le terrorisme » et accessoirement de « libérer » un peuple de l’oppression des méchants islamistes, Israël bombarde puis envahit un territoire selon un plan élaboré des mois à l’avance, massacre une population (au passage, en profite pour tester sur elle de nouvelles armes) et avec l’aide de médias et surtout des politiques particulièrement complaisants couvrent leur crimes par une propagande grossière. Autre similitude, l’invasion de Bande de Gaza est liée à la possession et au contrôle de réserves stratégiques de gaz en mer (http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=11756).
D’accord, Israël n’a pas eu besoin d’un autre 11/9 : quelques lancers de roquettes, suite au non respect par Israël des termes du cessez-le-feu, ont suffi à justifier son déchainement de violence. Mais on peut néanmoins penser que le 11/9 a renforcé son sentiment d’immunité puisque B. Netanyahu a avoué publiquement que le 11/9 a été très bénéfique à la cause d’Israël.
Donc il n’y a peut-être pas de lien direct et immédiat avec le 11/9, mais à mon sens pas moins que pour l’Ossétie puisque les révélations des médias russes sur le 11/9 ont été postérieures à la guerre et la publication de nos news sur le sujet, et je doute que quiconque sur le forum ait, avant la prédiction faite par le réseau Voltaire, prévu cette tournure des évènements.
Cela étant dit, libre à vous de continuer à estimer que cette news est hors-sujet mais de là à avoir peur qu’elle décridibilise le mouvement, il ne faut pas exagérer…
“L’ECHEC à comprendre la nature du Hamas, a induit une incapacité à comprendre quels seraient les résultats prévisibles de cette guerre. Non seulement Israël est incapable de la gagner, mais le Hamas ne peut pas la perdre.”
Je suis parfaitement d’accord avec cette analyse.
En revanche, dire que :
« Le mouvement Hamas a remporté la majorité des votes dans les élections éminemment démocratiques qui ont été tenues en Cisjordanie, Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza [...] Le Hamas est profondément ancré dans la population – non seulement en tant que mouvement de résistance, de lutte contre l’occupant étranger, comme l’Irgun et le Groupe Stern le furent par le passé – mais aussi en tant qu’organisation politique et religieuse qui fournit des services sociaux, éducatifs et médicaux »
tend à présenter le Hamas comme des enfants de choeur. Lisez la charte du Hamas (en trad fr ici : http://www.gremmo.mom.fr/legrain/voix15.htm). Vous y trouverez que « le plan sioniste [...] se trouve dans les Protocoles des Sages de Sion », ou encore des absurdités de ce genre « grâce à l’argent, ils ont créé des organisations secrètes qui étendent leur présence dans toutes les parties du monde pour détruire les sociétés et réaliser les intérêts du sionisme, comme la franc-maçonnerie, les clubs Rotary et Lyons … »
Bref de l’antisémitisme crasse.
Attention à ne pas tomber dans l’angélisme disant que le Hamas est juste une organisation de résistants qui défend la veuve et l’orphelin.
Il faut dénoncer l’attitude de l’Etat d’Israel, mais ne pas perdre de vue qui est le Hamas